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TEXTO DU JOUR: Que se passe-t-il au sein de l’Union Nationale ?

le Jeudi 7 Février 2013 à 00:00 | Lu 1391 fois



TEXTO DU JOUR: Que se passe-t-il au sein de l’Union Nationale ?
TEXTO DU JEUDI 7 FEVRIER 2013

Selon des informations en notre possession, les leaders et cadres de l’Union Nationale réfléchissent depuis un certain temps à une nouvelle stratégie qui marquera d’un nouveau sceau la vie politique et le fonctionnement du parti.

Sans revenir sur les évènements qui ont conduit à la dissolution (somme toute injuste) d’un parti politique en démocratie, des voies commencent à s’interroger en interne sur la conduite et l’avenir de ce grand parti.

Si l’affirmation de l’objectif du parti et de sa devise ne pose aucun problème, l’Union Nationale et le Gabon pour Tous restant d’actualité, trois camps semblent cependant se dessiner depuis le début de l’année 2013.

Un premier camp reste inflexible à toute forme de négociation, et encore moins à toute reconnaissance d’Ali Bongo comme président de la République.

Le deuxième camp, de taille à peu près équivalente au premier, commence à caresser l’idée d’être réaliste et d’accepter malgré tout, de mettre un terme à ce contentieux, de reconnaitre malgré tout Ali Bongo qui occupe de fait le pouvoir depuis trois ans, mais de le faire en échange de la relégalisation de l’UN avant les élections locales.

Les minoritaires font partie du camp 3, et proposent la création d’un autre parti, sinon de rejoindre un des partis politiques membres de l’Union des Forces pour l’Alternance (UFA).

Loin d’être une cacophonie, et moins encore d’assister à un affrontement de trois blocs, ce débat interne est un signe de vitalité et de démocratie pour ce parti qui, malgré sa dissolution officielle, a continué à fonctionner.

Il est indéniable, selon certaines indiscrétions, qu’une solution consensuelle serait bientôt trouvée ; car faut-il le souligner, les populations qui se reconnaissent dans cette formation politique veulent que ce débat soit tranché au plus vite.

De même, afin d’éviter de faire porter le chapeau à un quelconque leader, nul doute qu’une consultation interne des militants officiellement identifiés et membres du parti, serait nécessaire pour se départager.

Militant de l’UN, pour ce qui nous concerne, il est temps de passer à autre chose, et de préparer sereinement nos candidats pour les élections locales de 2013 ; c’est pourquoi nous nous inscrivons dans le deuxième camp.

PETIT-LAMBERT OVONO

Jeudi 7 Février 2013
Vu (s) 1391 fois




1.Posté par nangui le 07/02/2013 09:57 | Alerter
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le masque de PETIT LAMBERT OVONO est tombé ! les observateurs et tous ceux qui ont pu suivre ton discours depuis trois ans ont pu constater l'évolution progressive de vos propos vers les thèses et les arguments du pouvoir. Pour moi, je me demandais seulement pendant combien temps tu allais tenir avec ce discours. (réécoutes ton face-à-face avec ALAIN CLAUDE BILLIE BI NZE sur africa N°1)

2.Posté par Pascal Edou-Pambou le 07/02/2013 15:09 | Alerter
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Mr Ovono,

Nelson Mandela avait-il troqué ses 27 ans de prison contre la reconnaissance de l’apartheid ?

Vous nous démontrez que vous êtes bien un militant de seconde zone, qui se défroque dès qu'on le pousse vers ses derniers retranchements. C'est à se demander si vous avez en toute âme milité un jour au sein de l'UN, ou alors utilisiez-vous opportunément ce parti comme un lorgnoir du pouvoir d'ali bongo.

Au sein du courant que vous revendiquez, avez-vous pensé un seul instant au fait qu'en reconnaissant ali bongo comme président du Gabon, vous légitimez la fraude électorale, les assassinats politiques qui s'en suivent, ainsi que la modification de la Constitution gabonaise que les bongo, père et fils, n'ont eu de cesse de perpétrer et perpétuer au Gabon depuis 1967 et 2009.

Est-ce cela que vous souhaitez éternellement pour notre pays ?

Ali Bongo est un tricheur, tout comme son père l'a été tout au long de son vivant. Au nom de vos ambitions de retourner travailler au palais avec cette famille de dictateurs, vous et vos amis du "camp 2" êtes prêts à liquider le patrimoine politique et moral de la plus puissante formation politique que le pays ait connu après le RNB de Kombila et Abessolo. Passez-moi l'expression, mais c'est tout simplement idiot !

Ali Bongo est un président illégitime, bien que reconnu par le soutien et le lobbying international de ceux qui l'ont mis à cette place pour continuer à piller le pays.

Accepter de reconnaître un tel dictateur est aussi GRAVE que faire partie des assassins de tous ceux qui ont laissé leur peau pour la libération du Gabon de la tyrannie.

Comme vos générationnels Siméon Ekoga et Paul Okili-Boyer, devenus les bouffons du roi ali, l'argent vous a-t-il à ce point rendu inconsistant ?!

J'espère de tout coeur que c'est le "Camp 1", dans lequel se trouvent deux certains Mba Obame et Eyeghe Ndong, qui donnera le ton à la nouvelle et non moins encourageante politique du N'1 de nos formations politiques.

3.Posté par Bruno Vécarte le 07/02/2013 16:14 | Alerter
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Cela prouve une fois de plus la faiblesse convictionnelle des hommes politiques gabonais, qui a toujours été d'infléchir ses positions sans avoir obtenu une seule de ses revendications de départ ! Ou a t-on déjà vu cela à part au Gabon ?

L'hypothèse anthropologique qui soutient que les gabonais sont intellectuellement et mentalement limités trouve une fois de plus une preuve à travers cette réflexion d'un de ses plus brillants intellectuels !

Apparemment, malgré la fréquentation assidue des temples de jour comme ceux de nuit, nos aînés politiques n'ont toujours pas fait acquisition des trésors de connaissance que renferment les expériences de nos Prophètes & Leaders contemporains (Jésus, Gandhi, Luther King Jr., X, Sankara, Cabral, Marley... - pour les marthyrs ; Mandela, Obama, Rajoelina, Fakoly... - pour les vivants), qui, de tout temps, ont fait et font de la CONVICTION, la DETERMINATION et la PUGNACITE, leurs principales ARMES de lutte contre l'ignominie.

4.Posté par Djabioh le 07/02/2013 16:14 | Alerter
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Nous les UNionistes on se moque bien des Gabonais :

On vous a fait rêver avec la prestation de serment. On vous a rouler avec les legislatives. On vous a enculer avec l'UFC. On vous vous a baisé avec les manifestations et les morts au gaz lacrymogène. On vous a entubé avec la Conférence Nationale et la société civile moutouki. Rêvez bien : nous on attend la mort de Mba Obame pour retourner tranquillement au PDG.

5.Posté par Ditengou le 07/02/2013 16:27 | Alerter
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http://ditengou.com/?p=por&id=8

Ça c'est quoi ?


Marc Ona Essangui : Le vrai portrait d'une Marc déposée

Le nazisalafiste n’est pas un humain comme tout le monde. Son parcours, sa vie et son étoile en ont fait ce surhomme que la terre entière nous envie.

Portrait !



Son aura est unique. De lui, on ne parle qu’en termes d’éloges tant le dithyrambe le discute à l’hagiographie. Et notre confrère « Jeuneafrique.com » va jusqu’à perdre son légendaire sens de la mesure pour dérouler carrément le tapis rouge : « Cloué dans un fauteuil roulant depuis l'âge de 6 ans (à cause d'une polio mal soignée), Marc Ona décide, au début des années 1990, d'abandonner ses études de psychologie, qui ne le passionnent guère. Il veut ensuite devenir avocat, mais les locaux qui abritent le département de droit de la faculté de Libreville sont inaccessibles aux handicapés. Faute de pouvoir plaider devant les tribunaux, le jeune homme choisit alors une autre façon de défendre les causes auxquelles il croit. Il s'engage dans la vie associative, représentant d'abord les infirmes au Conseil économique et social gabonais. Puis crée, en 1994, l'association Handicap sans frontières, avant d'intégrer le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) en tant que consultant du programme Information, éducation, communication (IEC). Depuis, il a fondé, dirigé ou représenté une dizaine d'associations dans son pays, comme Action dignité humaine, Witness, le Collectif national des associations et ONG du Gabon, Brainforest ou encore Publish What You Pay. Avec toujours un seul mot d'ordre : « Fuir les corporatismes au profit des combats citoyens» ». Bref, de quoi vraiment donner des complexes à Nelson Mandela.

Cette version est toutefois un peu volatile pour ne pas dire romantique. S’agissant par exemple de l’« abandon » des « études de psychologie, qui ne le passionnent guère », la version servie à la communauté est un brin contraire à la vérité.

Inscrit à l’UOB, Marc Ona Essangui bénéficie d’une bourse de l’Etat. A celle-ci, une autre va lui tomber du ciel : une bourse de la coopération canadienne.

Obtenue grâce à la générosité d’une collaboratrice directe d’Omar Bongo Ondimba : dame Maïté Mapangou, l’épouse de Mapangou Moucani Mouétsa (3M). C’est dire si jamais l’Olympe a eu à aider cet anti-Bongo Ondimba.

Malgré ces deux bourses, Marc Ona Essangui va aller frapper à la porte de l’Eglise Saint Michel de Nkembo pour proclamer son statut d’indigent et demander assistance au curé de la paroisse.

En tout cas, aux prélats, Marc va jurer, la main sur la Bible, qu’il n’est qu’un pauvre étudiant sans bourse et qui ne sait pas où dormir. Suivra son credo sur la cruauté et l’insensibilité du système Bongo Ondimba. Le joli baratin aura raison de la crédulité des prêtres.

Une chambre de passage, habituellement réservée aux hôtes de la paroisse, est offerte au nécessiteux Marc. Avec gratuité d’eau, d’électricité et de la nourriture.

Un paradis pour cet artiste de la fourchette qui, en retour, va se contenter d’enseigner le catéchisme aux jeunes paroissiens. Et le néo catéchiste de mener la belle vie avec ses deux bourses.

Malheureusement, son succès va lui jouer un mauvais tour. C’est qu’à un moment donné, il est trop apprécié de certaines jeunes paroissiennes. Ce qui provoque évidemment des jalousies auprès de ses rivaux.

Lesquels ne vont pas tarder à aller trahir Marc Ona Essangui auprès des prêtres à travers un violent kongossa levant le voile sur ses deux bourses cachées aux missionnaires.

Après une profonde vérification, ceux-ci découvrent la supercherie et la réaction est à la hauteur de la gravité du mensonge : Marc Ona Essangui est rapidement jeté dehors. Avec interdiction de remettre les pieds dans une quelconque paroisse ou chapelle du Gabon. Vade retro satana !

Cette histoire va rapidement faire le tour des grands salons de Libreville. Et sera vraisemblablement à l’origine de sa fuite de l’UOB, histoire d’éviter le supplice des regards moqueurs et autres quolibets. Mais il ne s’éloignera pas de Nkembo.

En quittant Saint Michel, il pose son baluchon juste à côté : au siège de l’Association nationale des handicapés, où il est introduit par son copain Julien Nyaré.

On lui offre une couchette et il ne tarde pas à séduire ses nouveaux amis. Lesquels tombent très vite sous le charme de celui qui vient de devenir le plus capé des handicapés. Ce nouveau statut lui ouvre grandement les portes de la présidence de l’Association.

En fait, Marc Ona Essangui voit plus loin que tous les autres handicapés. Avec sa capacité de s’instruire, il a réussi à avaler tous les textes qui régissent l’Association.

Il tombe ainsi sur un vrai filon : le patron de l’Association est de fait le gérant du Centre commercial Samba de Nzeng-Ayong, un supermarché qui engrange des centaines de millions par semaine.

Du coup, la bouche de Marc est inondée par une douce salive en même temps que son cerveau se transforme en calculatrice.

Sans vouloir perdre bêtement un temps devenu si précieux, l’ex-catéchiste s’auto-bombarde gérant du supermarché Samba. Un titre qui donne évidemment des avantages pour ses fonctions.

A ce titre, il juge qu’il a droit à un logement digne de son rang. Marc Ona Essangui quitte sa chambrette et va louer une belle villa à Nkembo, à un jet de pierre de la paroisse Saint Michel. Il faut bien que ces envieux de prêtres voient, de leurs propres yeux, que le Gaou a percé.

Coût mensuel du loyer : 300.000 dôlès. Le grand quelqu’un ! Pour occuper cette superbe villa de six pièces, coincée dans une grande clôture, Monsieur le Gérant a besoin d’une belle et charmante compagnie.

Sa petite est officiellement admise à occuper la cuisine et à se consacrer à l’ameublement de la demeure. Une petite fortune sera consacrée à l’équipement, grand luxe, de la résidence d’Ona Essangui.

Le supermarché Samba est géré comme l’exigent les règles de l’épicerie. Et Marc Ona Essangui est tellement pris de passion pour l’argent qu’il oublie d’honorer certains de ses engagements.

Quatre mois passent sans qu’il ne songe à verser le loyer à son bâilleur, sieur Henri Aboghe.

Pour éviter toute chamaillerie avec un handicapé, le bâilleur prie Marc Ona Essangui de dégager les lieux et libérer immédiatement sa maison. Marc Ona Essangui s’exécute sans pour autant régler son ardoise de 1,2 million de dôlès. Ardoise qu’il traîne jusqu’aujourd’hui.

De quoi suggérer au pauvre Aboghe de créer une ONG qu’il pourra baptiser « Publiez ce que vous devez ! »

Expulsé pour la deuxième fois de Nkembo, l’ancien catéchiste ne va pas mieux à Nzeng-Ayong où sa gestion pulvérise toutes les espérances. C’est que le supermarché, à cause de sa brillante gestion, est contraint de mettre la clé sous le paillasson.

Principale ressource de l’Association, Samba est l’unique bouée de survie des handicapés. Sa fermeture est inacceptable. Il faut que toute la lumière soit faite sur la gérance de notre surhomme. La réunion a lieu au siège de l’Association.

Sur le banc des accusés, un seul prévenu : Marc Ona Essangui, le catéchiste devenu homme d’affaires. L’accusation est menée par son propre pote Julien Nyaré.

Les explications enfumées de Marc Ona Essangui mettent les autres en pétard. Davantage Julien qui les rejette catégoriquement. Le ton monte rapidement entre les deux amis. Et c’est la bagarre.

Le combat tourne court car Julien Nyaré prend vite le dessus et finit par bastonner correctement Marc Ona Essangui.

Aux siens, Marc est allé parler d’un passage à tabac orchestré par toute l’Association. Ce qui a beaucoup fait rigoler les prêtres de Saint Michel, qui le connaissent bien.

Si le catéchisme a survécu à son éviction de Saint Michel, le supermarché Samba n’a malheureusement pas survécu, jusqu’à ce jour, à l’exemplaire gestion de notre homme.

Une gestion qu’il n’a pas tardé à actualiser dès qu’il a reçu la conduite du cybercafé du PNUD. Pour rappel, Marc Ona Essangui a piqué dans la caisse 400.000 dôlès pour assurer, a-t-il expliqué, les frais de santé d’une tante qui n’existe que dans son imagination fertile. La suite est connue de tous.

Chassé du PNUD pour ce détournement, le gaillard a été récupéré par le fondateur de Brainforest. Après la mort de l’Italien, Marc Ona Essangui a sauté sur l’occasion pour devenir environnementaliste.

Pour le moment, c’est sa nouvelle spécialité même si le dandy pense désormais à autre chose. Précisément à la politique.

Avec sa compagne Paulette Oyane et certains fondamentalistes de l’écologie, sans oublier les activistes néonazis qui gravitent dans son entourage, Marc Ona Essangui se prépare sérieusement à créer le Parti communiste gabonais (PCG). Raison de son invitation à la récente fête de « L’Huma », le grand convent annuel des cocos.

La tactique de notre futur Georges Marchais est simplo : mettre la main sur le vivier militantiste de l’ex-UN.

Surtout qu’avec l’argument communautaire, ce ne sera qu’un jeu d’enfant puisque, comme il l’a si bien calculé, Marc Ona Essangui ne croit pas qu’il y aura un seul Fang, surtout du Nord, suffisamment traître pour ne pas adhérer à son parti.

Tout projet qui a le don d’énerver sérieusement les Mba Obame, Gérard Ella Nguema et Cie. Mais les ex-UN sont totalement à côté en ce sens que la préoccupation de Marc Ona Essangui n’est pas la prise du pouvoir.

Son PCG, ce sera pour avoir quelques élus. Autrement dit de bénéficier du financement de l’Etat…

Le nazisalafiste Marc Ona Essangui le sait mieux que n’importe quel catéchiste : l’intérêt guide l’esprit.



Sandros Ditengou

6.Posté par julie OWANGUA le 07/02/2013 17:54 | Alerter
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LE GABON EST MORT QUAND JE LIS LES COMMENTAIRES DE CERTAINS , JE PERD ESPOIR MON DIEU ET JE PLEURE MEME CAR UN GROUPUSCULE TIENS A MAINTENIR OJOUKOU ALI ET LES ACCROMBESSI AU DÉTRIMENT DU BIEN ÊTRE DES GABONAIS.MAIS J'ai confiance en DIEU,un jour il nous delivrera des démons du pd-g et son sorcier et démon en chef ali ojoukou.
TRISTE

7.Posté par shadow le 08/02/2013 09:45 | Alerter
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Il y a toujours un temps dans la vie d'une nation où des hommes et des femmes fortement habités par l'esprit patriotique se lèvent pour le libérer du joug de la domination, de la peur, de la faim, de la misère. Si l'UN n'est pas désigné pour cette mission de vie et de dignité, comprenons que ceux qui en ont la responsabilité prophétique sont encore dans l'ombre. Trop souvent ils ignorent que leur existence est fortement liée à ce destin. Mandela, Gandhi, M. Luther King, Aung San Suu Kyi... ne sont pas nés par hasard.

8.Posté par pendagoye le 08/02/2013 15:22 | Alerter
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Justement PLO, tu es libre de tes choix raison pour laquelle la fonction de TRAITRE te convient et te vas très bien puisque tu le fais super bien.

Malheureusement les temps ont changé et le peuple gabonais sait à travers tes actes et tes multiples écris contradictoires en fonction de la conjoncture du moment que tu es l'UNITE DE MESURE DE LA BETISE.

Aucun gabonais ne peut te prendre au sérieux, même pas le chef de l'Etat qui a sa vision d'un Gabon émergent.

Côté opposition, ce n'est même pas la peine et tu sais très bien pourquoi...

A bon entendeur...

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