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Message de la coordination des associations et partis politiques de l'opposition Gabonaise en Europe (CAPPO) au peuple Gabonais

l'info réelle 7J/7 - Info juste & Utile : News 7J/7 le Vendredi 17 Juillet 2015 à 16:37 | Lu 5090 fois



Peuple du Gabon ! L’heure est grave ! Le temps presse car, l’histoire n’a cessé de nous envoyer des signaux et le monde nous considère, sans cesse, comme un Peuple de rendez-vous manqués.

Depuis 2009, le pays traverse une période de turbulences multiformes sans précédent. Il est certes vrai que sous Omar BONGO ONDIMBA, la gestion de notre pétrole était déjà confiée à un Béninois, Samuel DOSSOU. En 2009, l’accession d’Ali BONGO ONDIMBA au pouvoir a accentué l’imagerie de l’ « étranger roi » au Gabon. La distribution des postes stratégiques échoit désormais à des étrangers à la réputation douteuse, à l’instar de Cheikh MODIBO DIARRA, Maixent « Nkani » ACCROMBESSI, Jean Denis AMOUSSOU, Soleman LIBAN, Mahmoud THIAM… Aussi, la quasi-totalité des experts de l’Agernce Nationale des Grands Travaux et bien d’autres secteurs stratégiques du pays sont entre les mains de personnalités outrancièrement boulimiques.

A cela s’ajoute le travail de sape de nombreux mercenaires à la solde du fils du défunt Président. En 2009, les populations de Port-Gentil ont subi la puissance de feu des escadrons de la mort du système BONGO-PDG. Tombant sous les balles des milices politiques, des citoyens gabonais ont perdu la vie, plongeant des familles dans le deuil et la détresse… Aujourd’hui, des disparus se comptent par milliers. Pourtant, à ce jour, rien n’est fait pour rétablir la vérité, et consoler les familles en mal de justice.

Pour confirmer son mépris du Peuple Gabonais, Ali BONGO ONDIMBA a amplifié la répression des forces démocratiques. Sous le regard affaibli du Peuple gabonais, le fils putatif d’Omar BONGO ONDIMBA s’est doté de garanties constitutionnelles gargantuesques pour organiser le baillonnement, sans précédent, des libertés fondamentales: dissolution de l’Union Nationale, sabotage des médias privés, procès politiques, suspension arbitraire des salaires des syndicalistes et des fonctionnaires proches de l’opposition, suppression massive des bourses d’études, destruction intempestive du gagne-pain des Gabonais d’en-bas, violations scandaleuses de la Constitution et de la loi électorale, prolifération de prisonniers politiques... La liste est longue !

Devant un tel grand banditisme, nous ne pouvons garder le silence ! Ni la France, ni la communauté internationale ne viendront résoudre les problèmes du Gabon à notre place car, une liberté offerte est une adhésion à une nouvelle forme d’esclavage. Ainsi, la détermination du Peuple gabonais à l’élection présidentielle de 2009, les mobilisations syndicales et le récent soulèvement populaire lors du dernier hommage à André MBA OBAME sont les signes avant-coureurs de la chute d’Ali BONGO ONDIMBA.

Le monde regarde avec attention le processus de libération du Peuple gabonais. Pour cela, dès aujourd’hui, préparons-nous à mettre un terme à toute collaboration avec ce pouvoir qui nous bâillonne et nous humilie outrageusement, en hypothéquant jour après jour l’avenir de notre belle Nation… Restons mobilisés ! Les victoires successives de nos valeureux syndicalistes et la réhabilitation forcée de l’Union Nationale préfigurent la fin de la nuit des BONGO ONDIMBA. Dans la dialectique du Maître et de l’Esclave du philosophe HEGEL, on est Esclave tant qu’on accepte de se soumettre au diktat d’un Maître. Collaborer avec Ali BONGO ONDIMBA, c’est se maintenir dans l’esclavage et en faire un Maître absolu.
Trop de morts, trop de misères, trop d’humiliations, trop de répressions, trop de mépris, trop de pillages ! « Les forces du changement sont irréversibles » et l’heure de la victoire du Peuple a sonné.

Les associations et partis politiques de l’opposition gabonaise en Europe, signataires du présent message adhèrent pleinement à la récente déclaration de la société civile gabonaise libre à l’endroit des acteurs politiques du Gabon au sujet des conditions nécessaires devant permettre la tenue d’élections libres, démocratiques et transparentes au Gabon en 2016. Cette dynamique a été solidement préparée tout au long des mobilisations citoyennes et pacifiques. Dans cette perspective, nous saluons le communiqué de cadrage du Président du Front, M. MOUKAGNI IWANGOU sur les préalables d’une élection présidentielle au Gabon.

Aujourd’hui, nous devons poser, ensemble, les conditions d’organisation d’une élection crédible dans notre pays. C’est pourquoi, nous retenons prioritairement les points essentiels d’une réforme des institutions avant la tenue d’une prochaine élection présidentielle, à savoir.

1-La réorganisation et la révision des institutions chargées de gérer les élections notamment la CENAP, la Cour Constitutionnelle, le CNC et le Ministère de l’Intérieur ;
2-La révision de listes électorales et du fichier y relatif avec une contre-expertise sur le travail inachevé de GEMALTO et une confrontation avec le fichier d’état civil, d’une part et l’ancien fichier électoral d’autre part ;
3-Le redécoupage électoral sur l’ensemble du territoire tenant compte de la démographie réelle du pays et non de la géopolitique ou des décisions de la Cour Constitutionnelle affectant des populations fictives à des endroits précis pour légitimer des ambitions du Parti Démocratique Gabonais ;
4- La résolution, par la Haute Cour de Justice, du problème administratif de M. Ali BONGO ONDIMBA ;
5-La refondation de l’Etat afin que l’administration publique cesse d’être la caisse de résonance du système BONGO-PDG qui ne cesse de s’en servir à sa guise pour la préservation de ses seuls intérêts ;
6-La révision de la loi pour la mise en place des élections à deux tours et la limitation du nombre de mandats présidentiels.

Gabonaises, Gabonais de tous bords, les multiples interpellations du membre du Parti Démocratique Gabonais au pouvoir, Barro CHAMBRIER, et la sortie officielle de son mouvement « Héritage et Modernité », tout comme la démission de l’ancien Premier Ministre Raymond NDONG SIMA et de bien d’autres compatriotes du PDG montrent la déroute d’un régime à bout de souffle, et l’opportunité historique de la réappropriation de notre pays par nous-mêmes pour le plus grand bien de tous les Gabonais. Ceux qui s’obstinent à briser ce rêve, non seulement n’y arriveront jamais, mais aussi s’exposent inévitablement à la sentence réservée à tous les traitres de la République, à tous les collaborateurs de l’injustice et autres bonimenteurs de circonstance.

2016, c’est demain ! Nous devons retrousser les manches ! Nous devons réenchanter le Rêve Gabonais ! Pour y parvenir, nous devons taire nos égos surdimensionnés, et doucher nos ambitions personnelles ! Nous devons refuser l’attentisme et le je-m’en foutisme. Nous devons traquer les foyers d’inertie, les sbires de la corruption établie et les assoiffés du pouvoir, qui retardent le processus de libération du Gabon et condamnent la jeunesse gabonaise au désenchantement perpétuel !

Peuple gabonais !

-Nos enfants sont devenus les suppliciés des commerçants des organes humains. Demain ce sera probablement le tour de bien d’autres si rien n’est fait !
-Les caisses de l’Etat se vident jour après jour et la dette du pays hypothèque davantage les générations futures. Si nous ne faisons rien, la cessation de paiement sera inévitable !
-Les libertés fondamentales sont siphonnées par le système BONGO-PDG. Si nous ne faisons rien, nous ne pourrons même plus pleurer nos morts dans la dignité !
-Des maisons des Gabonais, les commerces des Gabonais et les entreprises des Gabonais subissent des casses, sous le mépris et l’arrogance des fossoyeurs de la République. Si nous ne faisons rien, d’autres Gabonais deviendront des travailleurs précaires et des Sans Domiciles Fixes!
-Des enfants se livrent à la prostitution, s’alimentent dans des décharges publiques et sortent du circuit scolaire sans aucun diplôme ou, quand ils en ont, il n’y a plus du travail dans le marché du travail. Si nous ne faisons rien, le système BONGO-PDG livrera d’autres enfants à la « communauté de la rue » !

Prenons la mesure de la situation et agissons sans tarder. « Un peuple qui murmure est toujours redoutable », disait le conteur grec ESCHYLE. Aujourd’hui, l’histoire nous donne rendez-vous. Levons-nous pour arracher les conditions d’une élection crédible et faisons, sans tarder, toute la lumière sur l’acte de naissance d’Ali BONGO ONDIMBA produit frauduleusement en 2009 pour accéder à la Magistrature Suprême afin qu’il réponde de ses actes devant la Haute Cour de Justice selon les principes de l’Etat de droit auquel tous nous rêvons !

Vive le Peuple souverain ! Fait en France le 09/07/2105

Vive le Gabon !

Les organisations signataires :

-Le CROGE (Conseil Représentatif de l’Opposition Gabonaise à l’Extérieur :
Jean-Pierre ESSONO MENIE
-UNION NATIONALE : David ELEMVA N’NANG
-BDP MODWOAM : Félicité VINCENT
-Société Civile Libre : Bruno ONDO MINTSA/ Françoise KESSANI
-Mouvement GABON DEBOUT : Célestin ELLA OLLOMO
- Association REAGIR : BRUNO ONDO MINTSA/FELIX BONGO
-OGARSEAI : Jean-Jacques EYI NGOUA
-MOUVEMENT DES FEMMES : Marie AVORBANG/ COLLETTE REBOUKA
- COLLECTIF DES JOURNALISTES : Désiré ENAME & Jonas MOULENDA
-UNION DES ETUDIANTS GABONAIS DE FRANCE : Bastaine Yannick MOUBAMBA
-PERSPECTIVES GABON : Ange ESSONO ABAGA
- FREE GABON : MALEKOU MARCEAU/Murielle NYALENDO




Vendredi 17 Juillet 2015
Info juste & Utile : News 7J/7
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1.Posté par mwane dimbu le 10/07/2015 17:05 | Alerter
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Chers freres et soeurs de la diaspora!
Vous n'avez pas encore compris que c'est maintenant qu'il faut descendre sur le terrain pourcahsser BOA ?
Toutes ces gesticulations hors du Gabon n'ont jamais abouti pour faire tomber le systeme PDG depuis que Mengarra s'est investi cette tache d'attaquer le systeme depuis l'exterieur via le net.

Donc si vous aimez vriament le Gabon et voulez le voir liberer des mafieux apatrides, je vous exhorte a organiser la descente dans les tous prochains jours de tous les leaders de la dispora au Gabon.
Comme ca au moins en etenat sur place , vous appelerez au soulevement populaire et nous nous debarrasserons des criminels et voleurs sataniques qui dirigent notre pays.

Car si vous ne descendez pas lancer l'insurrection au Gabon avant la fin de l'annee, preparez vous deja au deuxieme septenenat de BOA, vu que certains opposants tel MAGANGA MOUSSAVOU veulent etre candidats alors meme que les conditions de la transparence et d'une alternance democratique ne sont pas reunies!


Je pense que l'heure n'est plus aux rencontres dans les hotels parisiens , mais plutot aux actions concretes sur le terrain.
Alors a quand une rebelion gabonaise pour sonner le glas de la fin du regime BONGO au Gabon ?

Certains diront qu'il ne faut pas proner la violence, mais en face ils ne font pas dans la dentelle!
Et ils vont encore massacrer les gabonais en 2016 si nous ne lancons pas les hostilites des maintenant sur l'ensemble du territoire.

Putain y en a marre des discours et theories fumeuses !
Passon a l'action bon sang !

2.Posté par mwane dimbu le 10/07/2015 17:05 | Alerter
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Chers freres et soeurs de la diaspora!
Vous n'avez pas encore compris que c'est maintenant qu'il faut descendre sur le terrain pourcahsser BOA ?
Toutes ces gesticulations hors du Gabon n'ont jamais abouti pour faire tomber le systeme PDG depuis que Mengarra s'est investi cette tache d'attaquer le systeme depuis l'exterieur via le net.

Donc si vous aimez vriament le Gabon et voulez le voir liberer des mafieux apatrides, je vous exhorte a organiser la descente dans les tous prochains jours de tous les leaders de la dispora au Gabon.
Comme ca au moins en etenat sur place , vous appelerez au soulevement populaire et nous nous debarrasserons des criminels et voleurs sataniques qui dirigent notre pays.

Car si vous ne descendez pas lancer l'insurrection au Gabon avant la fin de l'annee, preparez vous deja au deuxieme septenenat de BOA, vu que certains opposants tel MAGANGA MOUSSAVOU veulent etre candidats alors meme que les conditions de la transparence et d'une alternance democratique ne sont pas reunies!


Je pense que l'heure n'est plus aux rencontres dans les hotels parisiens , mais plutot aux actions concretes sur le terrain.
Alors a quand une rebelion gabonaise pour sonner le glas de la fin du regime BONGO au Gabon ?

Certains diront qu'il ne faut pas proner la violence, mais en face ils ne font pas dans la dentelle!
Et ils vont encore massacrer les gabonais en 2016 si nous ne lancons pas les hostilites des maintenant sur l'ensemble du territoire.

Putain y en a marre des discours et theories fumeuses !
Passon a l'action bon sang !





3.Posté par Bouka Rabenkogo le 10/07/2015 19:28 | Alerter
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ALI BONGO N’EST PAS GABONAIS POINT FINAL.
La Dynamique "Ça Doit Se Faire Maintenant" lance un appel à la destitution pure et simple d'Ali Bongo. Demande la convocation et l’organisation dans les plus brefs délais, d’une «Constituante», une "CONFÉRENCE NATIONALE SOUVERAINE INCLUSIVE" dans laquelle, comme les cinq doigts de la main, le peuple gabonais formera la "POIGNE" qui nous permettra de nous extraire de la médiocrité institutionnalisée et nous projeter dans le "Merveilleux Avenir" en perspectif qu’offre le nouveau millénaire. Le Gabon ne peut plus continuer à apparaître aux yeux des autres nations comme un Etat anticonstitutionnel par la faute d'Ali Bongo et sa bande d'apatride mafieux.

4.Posté par bross le 11/07/2015 00:24 (depuis mobile) | Alerter
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Y a plus rien à attendre du faussaire pourquoi faire encore une liste de revendication adressé au pede-gistes ??? Soulèvement populaire ou resté au chaud en France. Venez au pays pour le combat et la destitution finale

5.Posté par CONFERENCE NATIONALE SOUVERAINE 2015 le 11/07/2015 01:04 | Alerter
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1) COMMISSION VÉRITÉ JUSTICE RÉCONCILIATION AU GABON

---> Août 2015


2) CONSEIL DE TRANSITION AU GABON

----->Septembre 2015



3) CONFERENCE NATIONALE SOUVERAINE
-----> Octobre 2015



4) ASSEMBLE CONSTITUANTE & RÉFÉRENDUM N°3 AU GABON

(Nouvelle Constitution, Réduction du nombre d'institutions, Révision du Code électorale, Révision de la CENAP, Découpage Electorale, Modification Territoriale, Changement du Nom de la 5ième République gabonaise en République Indépendante de GABON, soit RIG, Limitation des pouvoirs du chef de l'etat, Le poste de Chef de l'état sera rotatif entre les 9 provinces du gabon, séparation du pouvoir judiciaire et de l'exécutif, suppression du SENAT, du CES et de la CNC, Proposition d'une monnaie autonome de l'Afrique centrale : in chala)

---->Novembre 2015


5)DISSOLUTION DES INSTITUTIONS & DES PARTIS POLITIQUES
(Tout parti politique qui n'aura dans son directoire, que des gabonais d'une même province ne sera pas régularisé ou pas validé, d'ou la justification de la dissolution)

-----> Decembre 2015



6) ELECTIONS POLITIQUES A DEUX TOURS
(supervisées par La France, la chine, Les USA et les Nations unies, tout le monde sera candidat, au deuxième tour, le candidat de l'opposition sera soutenu contre le candidat du PDG : magondo na wé!!!).

--> Février 2016


7) Instauration d'une journée de fête pour le passage à la République Indépendante du Gabon (RIG)
-----> Mars 2016


8) AUDIT MULTI-SECTORIELS
(Nationalisation de DELTA SYNERGIE par le CONSEIL D'ETAT, suppression des actionnaires privés au gabon sans preuves tangibles de la provenance de leur fonds! )

------>Avril 2016

6.Posté par monefang le 11/07/2015 09:26 (depuis mobile) | Alerter
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Très chers frère gabonais de l'extérieur.
je viens de lire votre publication touchante.Je comprends par là que nous partageons les même ambitions à savoir faire partir les bongo du pouvoir par la force ou par voir passifique.
Le comba, chers freres, ne se passent pas loin du pays.il est très nécessaire de venir sur place, dans le pays.
le tout n'est pas d'écrire car si tous nous prenons nos plumes et commençons à ecrire Ali sera toujours assis sur ca chaise et l'étranger sera toujours chef au gabon.
Mettons nous tous sur le terrain et lancons le jihade arabe comme en Égypte.

7.Posté par atanga le 11/07/2015 14:48 | Alerter
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je ss a la recherche d'une secte pour entre je ss un jeune camerounais qui cherche a change sa vie je m'apel atanga simon pierre j'ai 25 ans +237698967695 +237671902366

8.Posté par Y A RIEN EN FACE le 11/07/2015 17:04 | Alerter
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Des rêveries des Gabonais...

9.Posté par Reggie Belafonté le 11/07/2015 21:44 | Alerter
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Ca fait trop de mouvements pour une seule cause. Pour quoi ne pas s'unir en un seul et unique mouvement? Vous voulez une candidature unique de l'opposition et vous êtes incapables de vous unir en un seul mouvement?

10.Posté par Cyprien le 12/07/2015 09:14 | Alerter
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Attention, Patience Dabany alias "La Mama", vient de siffler la fin de la récréation. Toute personne osera la critiquer, expose sa mère à une convocation. Après la mère de Tata Huguette, c'est au tour de la mère de Jonas Moulenda d'être convoquée.

11.Posté par Bouka Rabenkogo le 12/07/2015 10:58 | Alerter
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"APPEL A SOLDAT"
Soldat gabonais, le Drapeau est par terre. Tu prêtes et jures serment de fidélité au Drapeau. De défendre et de protéger la Nation. La violation de "La Loi Fondamentale" (Constitution) par Ali Bongo et sa bande d'apatrides mafieux est une atteinte grave à la souveraineté de la République Gabonaise. Ali Bongo est en guerre institutionnelle contre "Le Gabon". L'heure est arrivée "Soldat" de "Rétablir l'Ordre Républicain" car les politiciens ont échoué. Il te revient "Soldat", de prendre "Le Pouvoir" pour assurer temporairement la transition. Convoquer et organiser dans les plus brefs délais: «Une Constituante». Une "CONFÉRENCE NATIONALE SOUVERAINE INCLUSIVE" qui permettra à notre peuple, de former à nouveau, comme les cinq doigts de la main, tous ensemble, dans la Liberté, le Respect et l'Amour du prochain: une "POIGNE", dont la puissance nous extraira de la médiocrité institutionnalisée par un système mafieux, qui persiste depuis plus de cinquante ans. Le Gabonais a le devoir, d'assumer lucidement, sa part de responsabilité du millénaire, hors des turpitudes et des politiques limités rien qu'aux solutions "du ventre et bas ventre", pour enfin ce projeter, dans le "Merveilleux Avenir" en perspectif qu’offre le "Nouveau Millénaire", pour nous, nos enfants et petits enfants.
"Vaillant Soldat, Il est de Ton Devoir de Relever Le Drapeau."

12.Posté par congo-gabon 2016 le 12/07/2015 17:15 | Alerter
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Lettre ouverte des Congolais et des organisations africaines de France, à son Excellence Monsieur François Hollande, Président de la République Française.

Lettre ouverte des Congolais et des organisations africaines de France, à son Excellence Monsieur François Hollande,
Président de la République Française.

Pour la démocratie,
Pour le respect de la Constitution avant l’élection présidentielle de juillet 2016,
Pour le respect des droits humains en République du Congo.

A Son Excellence François Hollande,
Président de la République Française,

Monsieur le Président,
Nous avons l’insigne honneur de vous interpeller à l’occasion de l’audience que vous allez accorder ce mardi 7 juillet 2015, à Monsieur Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo.
Nous sommes des citoyens et citoyennes du Congo-Brazzaville, ainsi que des associations de ressortissants africains et d’organisations panafricaines, toutes reconnues en France au titre de la loi 1901. Nos objectifs renvoient à des principes que vous avez parfaitement défendus et illustrés à chaque étape significative des relations entre la France et l’Afrique depuis le début de votre mandat présidentiel en 2012.
Il s’agit notamment du principe que vous avez précisé dans les termes suivants à Dakar, lors du Sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie en novembre 2014 : « Là où l’alternance est empêchée, j’affirme ici que les citoyens de ces pays sauront toujours trouver dans l’espace francophone le soutien nécessaire pour faire prévaloir la justice, le droit et la démocratie. »
C’est ce même principe que Vous avez tout récemment réaffirmé à Cotonou au mois de juillet 2015, devant les deux chambres réunies du Parlement béninois, lorsque vous avez déclaré ceci : « … Vous savez combien je suis attaché, ici comme ailleurs, à ce que soient respectés les textes constitutionnels, les échéances électorales, les rythmes de la démocratie. (…) Trois alternances démocratiques en vingt-cinq ans, des échéances toujours respectées, des élections régulières : autant de preuves que le Bénin a réussi à donner à ses institutions une pleine traduction démocratique ».

« La stabilité des institutions, c’est la stabilité du pays ».
Ce principe relève de la même vision que nous partageons à travers notre accord sur le point que précise la Charte Africaine de la Démocratie, des Élections et de la Gouvernance de l’Union Africaine dans les termes suivants :
« Interdire, rejeter et condamner tout changement anticonstitutionnel de gouvernement dans tout État membre comme étant une menace grave à la stabilité, à la paix, à la sécurité et au développement. »
Dans son chapitre 8, ladite charte prévoit des sanctions en cas de changement anticonstitutionnel de gouvernement. Dans ce cadre, elle met en garde contre « tout amendement ou toute révision de constitution, ou des institutions juridiques qui portent atteinte aux principes de l’alternance démocratique. » (Alinéa 5).
De ce point de vue, Monsieur le Président, nous sollicitons Votre très haute attention sur les deux questions suivantes.
–Premièrement : Quel constat objectif doit-on faire depuis que, dans son discours de fin d’année, en décembre 2014 le Président Sassou Nguesso avait annoncé l’élection présidentielle pour 2016 comme le prévoit la Constitution en vigueur ?
-Deuxièmement : Comment la France peut-elle aider le peuple congolais à éviter le chaos politique qui pourrait résulter d’un changement de Constitution ou d’une révision de la Constitution en vigueur, à une année de la date de l’élection présidentielle ? En cela, l’on devrait considérer l’idée selon laquelle, en raison de ses propres intérêts et au moins en raison de son rôle de puissance tutélaire de la Zone Franc, l’État français doit traduire dans les faits, sous votre mandat actuel, son engagement pour l’alternance démocratique en Afrique et pour la fin de la Françafrique.
Monsieur le Président, pour avancer dans la défense de la cause universelle de la démocratie et des droits humains, nous aimerions vous apporter les éléments de réponse que voici, s’agissant des deux questions ainsi posées, et en adoptant une optique panafricaine de progrès.

A propos du constat
Des faits objectifs conduisent au constat selon lequel le Président Denis Sassou Nguesso a pris jusqu’ici des décisions anticonstitutionnelles qui font peser les menaces les plus graves sur la paix civile au Congo. Un pays qui a été lui-même victime de plusieurs conflits armés internes et qui se trouve au centre d’une sous région – l’Afrique centrale – laquelle est une zone géostratégique laminée par des conflits armés aux conséquences incalculables.
En effet le constat est plutôt évident si l’on observe au moins les trois aspects suivants de la vie politique interne au Congo.
1- L’opposition parlementaire et non parlementaire, dans son ensemble, vient de dire « Non » au projet de réforme institutionnelle envisagée dans le cadre d’un dialogue qui est censé se tenir du 11 au 15 juillet 2015.
2- L’opposition dans son ensemble et la société civile déclarent depuis plusieurs mois qu’elles s’opposeraient à tout référendum portant sur la Constitution.
3- L’opinion répandue par le Parti Congolais du Travail (PCT), consiste à contourner les articles 57, 58 et 185 dans le but de changer de Constitution et d’instaurer ce qu’ils appellent « une nouvelle République ». Or ces articles stipulent respectivement :
Article 57 : Le Président de la République est élu pour sept ans au suffrage universel direct. Il est rééligible une fois.
Article 58 : Nul ne peut être candidat aux fonctions de Président de la République : (…) – s’il n’est âgé de quarante ans, au moins, et de soixante dix ans, au plus, à la date du dépôt de sa candidature (…).
Article 185 : L’initiative de la révision de la Constitution appartient, concurremment, au Président de la République et aux membres du Parlement. Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire. La forme républicaine, le caractère laïc de l’État, le nombre de mandats du Président de la République ainsi que les droits énoncés aux titres I et II ne peuvent faire l’objet de révision.
Sur la scène internationale, une stratégie de séduction est mise en œuvre par Monsieur Sassou Nguesso et ses multiples réseaux pour masquer ses propres échecs depuis 31 ans d’exercice effectif du pouvoir, en tant que chef de l’État [(1979-1992) et (1997- 2015)].
Ainsi voudrait-il venir plaire à la France, en étant votre hôte au palais de l’Élysée, et en se présentant à cette occasion comme « le médiateur incontournable » dans divers conflits en Afrique Centrale. Mais Monsieur le Président, c’est certainement là où le bât blesse, car à ce jour aucun des conflits dans lesquels il a été désigné comme médiateur n’a connu un règlement. Le cas de la République Centrafricaine est le plus significatif à cet égard.
Par ailleurs tout en se présentant comme le meilleur défenseur des intérêts économiques de la France au Congo, Monsieur Sassou Nguesso s’active à mettre l’économie congolaise sous la coupe de divers acteurs douteux de certains pays émergents (Chine, Russie, Brésil, Afrique du Sud, …).
Rappelons que dans ce même contexte, il avance masqué dans un projet funeste : construire la plus grande mosquée d’Afrique Centrale à l’heure où Boko Haram et d’autres intégristes musulmans prennent l’Afrique Noire comme cible.
Autant de faits qui indiquent une certitude : le Congo est réellement en danger. D’ailleurs dans un tel contexte, il est difficile que les Jeux Africains prévus en septembre 2015 puissent se dérouler dans la quiétude surtout quand on constate les violations flagrantes des droits humains dont sont surtout victimes les jeunes (près de 70% de la population congolaise) ainsi que les acteurs politiques et de la société civile qui expriment ouvertement leur hostilité à la violation de la constitution du 20 janvier 2002. Ces faits sont établis sans ambigüité, entre autres dans le rapport 2015 de l’Observatoire congolais des droits de l’Homme. On les observe au quotidien dans un pays où règne l’impunité et ou la Force Publique et le Pouvoir Judiciaire sont au service du Chef de l’État et de son clan.
Tout ce constat nous amène à partager avec Vous la réflexion suivante, que Vous avez exprimée à Cotonou le 2 juillet 2015 : « là ou les règles ne sont pas respectées il y a des risques et des conséquences sur la paix civile ».
Ce que nous attendons de la France
Monsieur le Président, nous attendons de la France les deux choses suivantes :
1-La fermeté de l’État français dans ses relations avec le Congo, afin que l’ordre constitutionnel soit respecté dans ce pays, notamment en ce qui concerne les articles 57, 58 et 185 ci-dessus rappelés.
2-L’engagement dissuasif de l’État français au sein de la communauté internationale, afin de conjurer le chaos politique et sécuritaire programmé par le Général Sassou Nguesso au Congo. De ce point de vue, il importe d’anticiper l’effet d’une nouvelle crise majeure au Congo, laquelle amplifierait celles déjà en cours (Centrafrique, Burundi) et prévisibles (R. D. Congo). Il importe également que la France s’implique de manière conséquente dans le règlement de la crise actuelle au Burundi afin que Monsieur Kurunzinza quitte le pouvoir conformément à l’accord d’Arusha.
En vérité comme elle l’a fait en accélérant la chute de Blaise Compaoré en octobre 2014, la communauté internationale se doit d’aider le peuple burundais à mettre fin aux manœuvres de Pierre Kurunzinza, tout cela afin que Denis Sassou Nguesso ne puisse pas s’appuyer sur une jurisprudence au nom d’une prétendue souveraineté, qui légitimerait son projet de « Président à vie ».
Excellence, c’est de notoriété publique, la démocratie et le respect des droits humains sont en général en corrélation avec l’amélioration du niveau de vie des populations dans le monde y compris en Afrique. Les hommes passent, les États et leurs intérêts restent.
Et une chose est certaine : Au regard de l’abondance des ressources naturelles et humaines dans notre continent, nous Africains avons la capacité d’atteindre des niveaux élevés de bien-être et de développement dans nos pays respectifs. Nous pouvons, grâce à une meilleure gouvernance de nos pays, en démocratie, endiguer les drames des émigrations qui frappent une partie de la jeunesse africaine. Les noyades des jeunes africains en Méditerranée resteront à jamais un cauchemar que l’Histoire expliquera aussi par l’existence des dictateurs comme Sassou Nguesso sur notre continent.
Vous remerciant de l’attention que vous accorderez à cette lettre, nous vous prions d’agréer, Excellence Monsieur le Président, l’expression de notre très haute considération.
Ampliations :
-Chefs d’États et de Gouvernements ;
-Organisation des Nations Unies ;
-Union Africaine ;
-Union Européenne ;
-Communauté Économique des États d’Afrique Centrale ;
-Organisation Internationale de la Francophonie.
Les signataires :

13.Posté par zedicus le 15/07/2015 10:23 | Alerter
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Il n'y pas de stratégie à mettre en place. Nous ne voulons plus de ses plans qui n'aboutissent à rien! donc arrêtez-nous tous ça. Une solution tien aujourd'hui, c'est de faire entrer les Islamistes anti occidental pour mettre à mal les intérêts Français au Gabon, cela pourra sans doute emmener la France et ses partenaires Occidentaux à reconsidérer leur position au Gabon. Une démocratie que les gabonais demandent dans un plateau en se grattant les couilles ne viendra de cette manière. La démocratie tel que nous l'observons ailleurs, est le fruit de longues batailles et de sérieuses pertes de vies humaines. Comment lutter contre une dictature comme celle du Gabon uniquement par des voies non violentes? Le pouvoir en place depuis un demi siècle au Gabon ne tombera pas de cette manière. Voyez-vous, ce pouvoir comme le précédant, a commandé par éliminer tous ceux qui s'opposait à lui, c'est également le cas avec les étrangers aujourd'hui au pouvoir au Gabon. Ils ne sont pas là pour laisser quoi que se soit qui à faire sombrer le Gabon dans un conflit armé et leur message est plus que claire avec les exécutions sommaires de nombreux leaders d'opposition. Croyez-moi, la liste est longue et bientôt d'autres suivront jusqu'à ce que ce faut pouvoir crée sa propre opposition. Si la riposte n'est pas de taille, rien ne changera et le cas des étrangers tous puissant au Gabon, ne veut rien dire car si certains d'entres-eux sont protégés par l'armée gabonaise aux ordres, il n'endemeur pas moins qu'il y a une autre catégorie d'expatriés ceux qu'on fait venir clandestinement dans les sacs et conteneurs pour nous polluer l’environnement et rendre encore plus difficile le plein emploi pour la main d'oeuvre locale et compenser aussi l'abstention des électeurs gabonais. En effet, je suis pas la première personne qui tire une sonnette d'alarme sur cette réalité mais,c'est une évidence car comment expliquer la multiplication de naturalisation de ses expatriés qui aujourd'hui discutent nos terres et gagnent la plus part des procès portés devant nos juridictions? Jusqu'à quant allons nous continuer à cautionner ses pratiques? n'y t-il pas un seul gabonais dans ce faut pouvoir ou de moins dans les rangs de l'armée gabonaise qui peut nous débarrasser de cette épine qui est dans notre pied? Une chose est sure,nous sommes proche de la fin.

14.Posté par NDONGMINKO le 15/07/2015 11:15 | Alerter
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NOUS AVONS TOUS LA MÊME VISION DU NOUVEAU GABON. LA SEULE CHOSE QUI CHANGE ENTRE NOUS C'EST LE FAIT DE POUVOIR CONTACTER LES AUTORITÉS FRANÇAISES EN FRANCE ET FAIRE BEAUCOUP REVENDICATIONS SUR L'ETAT CIVIL DE CELUI QUE NOUS CONNAISSONS TOUS COMME USURPATEUR. DE FAIRE COMPRENDRE LA RÉALITÉ DES CHOSES AUX AUTORITÉS FRANÇAISES, ALLEMANDES ET AMÉRICAINES QUE LE GABON EST UN TOUT ET QUE SES BIEN ET CEUX DE NOS AMIS DOIVENT ÊTRE ¨PRÉSERVÉS. DE DIRE AUX FRANÇAIS QUE QUELQUE SOIT LE GABONAIS QUI ACCÈDE AU POUVOIR, LE DEVOIR EST A CELUI LA DE VEILLER SUR LES RELATIONS AVEC NOS AMIS ET D'EN ASSURER LA SÉCURITÉ. LE PROBLÈME DES BONGO NE DOIT PAS ÊTRE LA CAUSE DE LA DESTRUCTION DU GABON QUI PROFITE A TOUS ET SURTOUT AUX FRANÇAIS ( 60% du montant de tous les investissements). BONGO N'EST PAS LE SEUL GABONAIS!!!
SI LES OCCIDENTAUX NE VOUS ÉCOUTENT PAS VENEZ EN HOMMES ET FEMMES DIGNE DE DÉFENDRE LEUR PAYS RETROUVER CEUX PLEURENT SUR PLACE ET TROUVER UNE SOLUTION ENSEMBLE. VENEZ VITE,CAR L'URGENCE EST LA. MÊME S'IL FAUT EN MOURIR, C'EST NOTRE PAYS ET NOTRE LIBÉRATION. DESCENDEZ FRÈRES ET SŒURS DE L'AUTRE COTE DES MERS POUR PRENDRE UNE DÉCISION COMMUNE.

15.Posté par NDONGMINKO le 15/07/2015 11:34 | Alerter
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QUAND A ZEDICUS, L'APPEL QU'ON LANCE A NOS FRÈRES DE L'AUTRE COTE DES MERS EST SINCÈRES. NOUS AVONS MARE DE PLANS QUI NE TIENNENT PAS, ET DE STRATÉGIES QUAND ON CONNAIT CE QUE ON DOIT FAIRE DEVANT UNE COMPLICATION. MÊME LA FRANCE ELLE MÊME, QUAND ELLE SE TROUVE DEVANT UNE DIFFICULTÉ QUI DOIT COÛTER AUX FRANÇAIS, ELLE TROUVE VITE CE QU'IL FAUT POUR QUE LES FRANÇAIS N'EN SOUFRE. C'EST L'ORIGINE DES GUERRES QUE L'ON VOIT PARTOUT DANS LE MONDE, JUSTE POUR PROTÉGER LES INTÉRÊTS (luttes pour la cause!!). TU PARLES DES ISLAMISTES, MOI JE DIS QUE LES ISLAMISTES N'ONT PAS L'APANAGE DE LA VIOLENCE SURTOUT EN CAS DE SURVIE TOUT LE MONDE PEUT DEVENIR TRÈS VIOLENT DIFFÉRENT DU TERRORISTE. C'EST AUSSI UN APPEL AUX FRANÇAIS POURTANT QUI VIVENT SUR PLACE A LIBREVILLE ET QUI ENTENDENT LES CRIS DES GABONAIS A TRAVERS LEURS DIPLOMATES ET AUTRES CITOYENS. LA VIOLENCE EN TERME DE RÉPLIQUE N'EST PAS DU TERRORISME SI C'EST DE CELA DONT VOUS MES FRÈRES DE L'AUTRE COTE AVEZ PEUR. ENCORE UNE FOIS VOUS QUI ÊTES LABAS FAITES UN EFFORT DE VOUS FAIRE ENTENDRE AUPRÈS DES AUTORITÉS RESPECTIVES DES PAYS QUI VOUS ACCUEILLENT ET QUI ONT DES INTÉRÊTS CHEZ NOUS. LA LIBYE A COMMENCÉ COMME CELA, AVANT QUE SARKOZY NE VIENNE PARACHEVER EN TUANT KADHAFI. RÉFLÉCHISSEZ VOUS AUSSI MES FRÈRES...

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