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L'économique croissance, pour quoi faire ?

l'info réelle 7J/7 - Martin Edzodzomo Ela le Mardi 11 Juillet 2017 à 07:31 | Lu 678 fois



Jeune Afrique : (06 juillet 2017) par Mamadou Diallo

La croissance, pour quoi faire ?

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Tribune émanant de l'association des Alumni de Sciences Po en Côte d’Ivoire. Composée de diplômés de Sciences Po, l’association prend notamment part à des débats portant sur la place des affaires d’Abidjan et des questions internationales. Du Maroc à l’Ethiopie en passant par la Côte d’Ivoire, cette question qui concerne acteurs politiques et économiques est au cœur d’un débat grandissant.

Depuis la première révolution industrielle (XVIIIe siècle), la notion de croissance est un élément incontournable de la vie économique en Afrique, où certains pays connaissant d’importants taux de croissance depuis près d’une décennie. Désormais, certains budgets nationaux voient décliner la part de l’APD (aide publique au développement) au profit du financement par les marchés. Séduits par les résultats encourageants obtenus en matière d’IDE, certains dirigeants doivent vite répondre aux nombreuses attentes (emplois, stabilité, justice sociale, etc.) stimulées par la croissance.
Une question s’impose − non sans rappeler l’horizon politique dans lequel s’inscrit l’économie : comment traduire un indicateur économique en une dynamique tangible de prospérité partagée ?
Pour tenter d’y répondre, les alumni de Sciences Po ont convié un important acteur de l’assurance africaine, Pathé Dione (PDG du Groupe Sunu, un concepteur de politiques publiques, Jean-Louis Billon (homme politique) et un diplomate fin connaisseur de l’APD, Georges Serre, ambassadeur de France en Côte d’Ivoire. Lors de cette conférence-débat qui s’est tenue le 15 juin à Abidjan, leurs perspectives et celles du public ont convergé vers quelques lignes de force.
En Afrique, la croissance est souvent modeste face à l’étendue des besoins suscités par une forte démographie et une urbanisation sans précédent
En Afrique comme ailleurs, les pouvoirs publics évoluent dans un environnement d’une complexité accrue. Quand la croissance est au rendez-vous, elle est souvent modeste face à l’étendue des besoins suscités par une forte démographie et une urbanisation sans précédent, dans un contexte marqué par des exigences écologiques.
Par ailleurs, pour redistribuer la croissance, le pouvoir politique doit compter avec un temps économique plus lent que le temps électoral. Répondre avec diligence aux attentes des électeurs est nécessaire. Cependant, parer au plus urgent sans tracer un sentier de prospérité est onéreux – pour les hommes, les institutions et les entreprises.
Quelle qualité de croissance ?

Dès lors, la qualité de la croissance est primordiale – a fortiori quand de nombreux pays dépendent de l’exportation de matières premières brutes dont les cours (parfois très variables) sont fixés en fonction d’un marché mondial sur lequel ils ont peu d’influence.
Le champ d’action s’ancre au niveau national et se déploie aux niveaux régional et continental. Investir dans le capital humain, définir des secteurs structurants, concevoir des chaînes de valeur internationales, etc, comptent parmi les fondamentaux d’une croissance vertueuse. C’est autour d’un nouveau pacte social qu’une vision équilibrée de la croissance doit s’affirmer
En conclusion, c’est autour d’un nouveau pacte social qu’une vision équilibrée de la croissance doit s’affirmer. Fondée sur des instruments politiques et économiques, permettant des cycles longs, elle répondra à trois impératifs : la sécurité, la diversification et la redistribution.
Animés de l’ambition partagée de relever les défis, soucieux de faire coïncider développement humain et croissance économique, acteurs publics, privés et société civile ne peuvent que proposer des réponses stimulantes à la question : « La croissance, pour quoi faire » ?

GabonLibre l'info réelle 7J/7 (Jeudi 14 Juillet 2016)
Martin Edzodzomo-Ela : Sur la croissance

Définition.

En macroéconomie (La macroéconomie est l'approche théorique qui étudie l'économie à travers les relations existantes entre les grands agrégats économiques, le revenu, l'investissement, la consommation, le taux de chômage, l'inflation, ) la notion de croissance économique désigne une augmentation continue de la quantité et de la qualité des biens et des services produits chaque année dans un pays ou zone géographique, liée à l'augmentation de la productivité du travail et du capital. L'indicateur le plus utilisé pour mesurer le taux de croissance et la somme des valeurs ajoutées est le PIB (Produit intérieur brut).

En précisent la définition nous dirons que : «La croissance économique se caractérise par une augmentation durable de la production et des principales grandeurs économiques – comme le Produit Intérieur Brut (PIB). »
En général la croissance économique est définie en termes de grandeur synthétique mesurant le résultat de l'activité économique, un état final mettant en rapport des périodes données, mesurées statistiquement par des taux de variation en termes de volume.

L'approche néo-classique utilise les notions de facteurs de production et de progrès technique pour expliquer la croissance. Il existe donc une croissance extensive lorsque l'économie voit surtout se développer les facteurs de production (capital et travail). Il y a, par contre, croissance intensive, quand celle-ci est due aux gains de productivité.
Les économistes de l'école autrichienne n'insistent pas sur la valeur et l'évolution de l'agrégat PIB, c'est-à-dire sur une mesure de la variation quantitative d'une valeur globale.

Mais ils analysent les explications logiques et individuelles de cette croissance. En effet, on remarque que les pays qui disposent de droits de propriété variés et perdurants, où les individus peuvent entreprendre en laissant épanouir leur libre initiative avec des politiques de libre-échange, sont des régions qui connaissent une forte croissance. Par contre, les pays où l'État intervient de façon permanente ou fréquente par des politiques industrielles, économiques, fiscales, protectionnistes et règlementaires sont des régions, en règle générale, de faible croissance.

Aussi, en l’enrichissant : - «Le mot croissance n'est donc pas seulement synonyme d'accumulation croissante. Il est ainsi, d'abord et avant tout, l'expression d'un mouvement dynamique dont la caractéristique est de contraindre les producteurs à offrir aux consommateurs les moyens d'accéder à des "technologies" d'usage de leur temps de plus en plus efficientes. »

Il est ainsi évident que la notion de croissance ne repose pas uniquement sur la fonction de production. Il faut introduire, comme le présente Gary Becker, dans sa théorie du capital humain, les capacités individuelles dans l'acquisition et accumulation des connaissances, ce qui constitue le capital immatériel des individus. Certains économistes de l'école autrichienne insistent pour 'retrouver' l'entrepreneur, en ne confondant pas producteur et entrepreneur.

Le marché est une procédure de découverte et l'entrepreneur est un réducteur d'ignorance. La valeur individuelle du temps pousse les intervenants sur le marché à rechercher des moyens d'économiser cette ressource rare. La croissance est corollaire aux gains de pouvoir d'achat, non seulement en valeur, mais aussi en nombres croissants de consommateurs disposés à acheter des produits de plus en plus finement adaptés à leurs exigences. D'où une diversification des produits sur le marché et une segmentation de ce dernier.

Il existe différentes approches et théories de la croissance, mais il est communément admis que la demande des consommateurs met en mouvement la croissance économique, d'où aussi l'idée qu'en cas de chute des dépenses de consommation, en cas de crise par exemple, une bonne partie des économistes et en spécial les dirigeants politiques pensent que pour « relancer l'économie » il suffit aussi de relancer les dépenses de consommation. Ainsi les dirigeants politiques croient que la clé de la croissance économique dépend de « l'injection de liquidités » pour créer la demande de biens et services. La « croissance économique » ne se réalise pas parce que les gens consomment et dépensent plus, au contraire, les consommateurs dépensent et achètent plus parce que c'est un des effets notables de la croissance économique.
Sur la croissance.

La croissance économique ne peut être séparée du bien-être des masses, autrement, le progrès économique se change en exploitation. On peut à la limite estimer que l’économie n’est plus, et d’ailleurs n’a jamais été une valeur essentielle pour l’Africain.

L’importance de l’argent, le rôle du travail ont constitué les préoccupations principales de la société occidentale : le modernisme du XIXe siècle. Face au désenchantement actuel des gens dans ces sociétés occidentales elles-mêmes, il faut porter sur ses doctrines économiques un regard sans complaisance. Autant le marxisme avait été un révélateur excellent de la modernité, autant il ne paraît plus pertinent pour comprendre la situation dans ces pays occidentaux aujourd’hui. Les contradictions en terme marxiste au sein de ces sociétés ne se manifestent plus de la même façon selon l’analyse marxiste. La dimension économique et le travail ne sont plus les grandes valeurs de base. Kant affirmait que le travail était un impératif catégorique, c’est-à-dire un principe qui ne se discute pas.

Marx n’était pas loin de penser la même chose. Aujourd’hui, même en cet Occident de la « modernité », l’idée que l’on ne peut se réaliser, que par le travail semble désormais caduque. Le productivisme n’est plus un impératif, mais une option parmi d’autres activités humaines. On met de plus en plus l’accent sur la qualité de la vie. Par exemple, la société occidentale contemporaine intègre l’art à la vie quotidienne des gens alors que, par tradition, la civilisation bourgeoise classique distinguait le monde du travail et le monde de l’art. Les mouvements altermondialistes et les organisations écologistes, très présents dans ces sociétés, démontrent à quel point l’économie a perdu sa place prépondérante, en affirmant d’autres valeurs que la seule production de richesse par le travail ou les échanges économiques.

Le spirituel est partout de retour. Max Weber, dans son livre L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme, démontrait que la modernité se construisait contre la spiritualité et parlait du désenchantement du monde. On peut constater aujourd’hui que la société est en train de se ré enchanter ! Pour le meilleur, mais aussi pour le pire, dirons-nous. L’intérêt des contemporains pour la spiritualité mêlée de fantastique, de magie, de sorcellerie, se manifeste partout y compris en Occident. Partout, des conceptions enchanteresses du monde connaissent un grand succès, même quand elles n’appartiennent pas à la tradition : c’est ainsi que le chamanisme, le bouddhisme côtoie désormais dans les pays européens les pratiques judéo-chrétiennes, lesquelles bénéficient aussi d’une ferveur populaire.

Aujourd’hui, la morale revient en force dans le débat politique. Dans les grandes démocraties que sont supposées être les Etats-Unis et la France, les partis politiques et les idéologues de droite mobilisent leurs partisans autour d’un certain nombre de « valeurs morales ». C’est ainsi que la droite française se réclame d’un certain nombre de valeurs traditionnelles ou conservatrices (le travail, l’effort, l’autorité, le goût de réussir, l’enracinement patriotique et religieux…). En parlant de « valeurs conservatrices », il ne faut pas y voir une notion condamnable. Car, « tout être tend à préserver dans son être », disait Spinoza. Cela vaut également pour les peuples ou les civilisations.

L’opposition entre les progressistes et les conservateurs aussi pertinente qu’elle demeure en politique, ne conviendrait pas en la matière. Car, dans toute société, il y a des choses qui doivent être transformées, d’autres qui méritent d’être conservées et transmises. Faut-il pour être progressiste, vouloir abolir la famille, ou renoncer par exemple aux valeurs des Evangiles, sous prétexte qu’ils nous ont été légués par le passé, la famille par le passé traditionnel, et les valeurs des Evangiles par le passé colonial ? Est-ce être conservateur que de vouloir maintenir la politesse et le respect ? Nous savons qu’une société ne peut durer qu’à la condition de transmettre d’abord à chaque génération ce que les anciennes ont elles-mêmes reçu ou produit de meilleur.

C’est parce que l’école a une fonction « avant tout conservatrice », disait Hannah Arendt qu’elle permet aux individus et aux peuples de faire surgir du neuf. Toute civilisation vient du passé. C’est ce qui lui permet de se projeter dans l’avenir, d’inventer, de créer. Toute morale est reçue (le surmoi selon Freud, représente le passé de la société) avant d’être parfois critiqué ou modifié. Il n’y aurait pas d’humanité autrement. En réalité, pour l’humanité en terme de progrès, il s’agit moins d’abolir que d’accomplir, moins de renier que de transmettre, moins de supprimer que de transformer. C’est ce qu’on peut appeler la fidélité, et le contraire devenant la barbarie : du passé, ne faisons pas table rase sous le faux prétexte de se considérer de progressiste !

Croissance : PIB et IDH

En matière de doctrine économique, nous pensons fermement que l'Afrique Noire a suffisamment de réserves d'intelligence et d'imaginations créatrices pour concevoir des mécanismes adaptés , afin de stimuler la compétition et la concurrence dans le domaine économique, mais aussi de définir des règles qui doivent encadrer, réguler, appuyer et guider , dans le cadre de la démocratie restaurée, le domaine économique, assujetti au service de tous, afin que l'économie devienne le lieu par excellence de la justice sociale, et le moteur de la solidarité.

L'opulence de la nation retrouverait ainsi la place qu'elle n'aurait pas dû quitter, celle d'être au service de tous les membres du groupe.

En matière de développement économique, notre objectif ne doit pas être de nous engager dans une hypothétique course d'obstacle en vue de rattraper qui que ce soit. Il est évident que nous risquerons tout simplement de ne pas avoir assez de souffle et de nous faire battre au poteau en permanence. Nous devons nous définir un parcours tout autre: celui d'assurer un développement humain global à nos peuples. Se développer pour répondre aux besoins de nos sociétés: se donner comme objectif essentiel les demandes endogènes, et nous intégrer aux autres mondes dans le but de préserver et de garantir à nos peuple une évolution plus grande vers plus de civilisation.

Courir dans le but de rattraper les pays industrialisé c'est fausser l'orientation de nos forces vers le vrai combat qui est les besoins de nos peuples, en les gaspillant dans un combat sans issu, dépenser nos moyens à des fins contraires à l'intérêt général de nos sociétés. Les modèles de développement socialistes ou néo-libéraux que nous avons justement essayé jusqu'ici avec l'objectif de la "modernisation", pour rattraper les pays industrialisés, ont lamentablement échoués. C'est le moment d'inventer des voies applicables et des modèles répondant aux objectifs démocratiques de nos sociétés.

L’histoire économique de l’Europe nous enseigne que les bienfaits de la richesse ne retombent pas automatiquement des plus riches vers les plus pauvres. Qu’il faut une volonté politique de redistribution. Le capitalisme sauvage pratiqué jusqu’ici dans nos jeunes États se résume à une concentration de la richesse en haut de l’échelle c’est-à-dire chez l’ancien colon et ses affidés les nomenclatures politiques appuyées par la France, et que ceux d’en bas n’en voient jamais la couleur.

Par exemple, il faut remettre en question certains dogmes des plus classiques de la pensée occidentale en ce qui concerne le processus du développement économique des pays africains et son relatif l'aide. C'est par exemple le cas de la conception de l'indice de croissance quantifiable, pour apprécier la performance vers le développement des économies des pays pauvres ; au profit du degré de restructuration sociale, culturelle et économique. Sur le plan national et international, cela exigera que l'on mette davantage l'accent sur les institutions que sur le marché.

Ce changement est rendu nécessaire à la fois pour remédier aux distorsions paralysantes causées par l'influence des anciennes puissances coloniales et leurs alliés de l'Occident, et pour contribuer à l'apparition de cadres socio-culturels authentiquement indigènes responsables et faisant meilleur accueil à des valeurs et des modes de vie qui ne seraient pas des produits d'importation indigestes. Mais les intérêts, les opinions et la routine ne céderont pas facilement la place, même devant des arguments concrets. Des modes de pensées bien que discréditées survivront pour tenter de se justifier eux-mêmes.

Des méthodes dépassées continueront encore à persister soit du fait de l'inertie des organisations soit de la mauvaise volonté des acteurs ou même l'obstination de quelques groupes qui y trouvent leur intérêt.
Dans les rapports avec les puissances impérialistes occidentales, l'hypocrisie qui consiste à essayer d'harmoniser le souci de développement et la préservation des intérêts établis ne risque pas de disparaître par un coup magique. Pourtant, le fossé entre la rhétorique de l' "establishment" du développement et les réalités des sujets concernés par ce développement qui n'a cessé de s'agrandir se fera encore chaque jour plus profond.

En ce qui a rapport à l'aide au développement, il est admis aujourd'hui que sous sa forme présente, non seulement elle n'est pas parvenue à atténuer mais a même accentué de grands maux sociaux et que, très souvent, elle a contribué à débiliter plutôt qu'à stimuler des énergies productives en puissance. Beaucoup de personnes dans les pays riches pourvoyeurs de l'aide ont ainsi perdu confiance dans un système qu'ils ont fini par considérer comme favorisant les privilégiés plutôt qu'aidant les pauvres, et aussi comme contribuant à renforcer des intérêts locaux et étrangers, profondément enkystés dans le monde sous-développé.

Très peu de responsables sérieux du développement ne doutent plus que l'idée simple selon laquelle le PNB (le Produit National Brut) est une mesure tronquée du bien être humain, qui cause des dommages considérables à ceux-là mêmes que l'on voulait aider. Les intérêts des oligarchies régnantes et l'effet catalyseur de l'aide font que les pays sous-développés sont de plus en plus enserrés dans le cadre de l'économie internationale de marché dont les règles jouent si lourdement contre leurs intérêts. Graduellement depuis deux décennies, tous ces pays, et plus particulièrement les pays d'Afrique noire sont devenus captifs du cercle vicieux des dettes insurmontables, des fausses valeurs sociales, des structures faussées et d'une inexorable aliénation des masses populaires, jusqu'à ce qu'il n'est plus possible de distinguer l'aide des subsides destinées à les maintenir à tout jamais à l'intérieur du système existant.

A condition que soient enrayées une bonne partie des pressions extérieures que nous avons évoquées dans les pages antérieures, et pourvu qu'existent des objectifs honnêtes, une volonté et des capacités réelles, des politiques favorisant effectivement le développement sans compter sur les faveurs de l'étranger sont possibles, sauf bien sûr dans certains cas extrêmes. Pour accélérer la croissance économique dans les Etats africains, l'accent doit donc être mis sur un changement de processus de développement lui-même plutôt que sur l'aide. La préoccupation aura moins de trait au niveau de vie moyen qu'au mode de vie. C'est la voie à laquelle nous convie l'appréciation du PNUD avec son indice du développement humain (IDH).



Animés de l’ambition partagée de relever les défis, soucieux de faire coïncider développement humain et croissance économique, acteurs publics, privés et société civile ne peuvent que proposer des réponses stimulantes à la question :
« La croissance, pour quoi faire »


Mardi 11 Juillet 2017
Martin Edzodzomo Ela
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