Connectez-vous S'inscrire
News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Gabon. Albert Ondo Ossa poignardé par des inconnus

l'info réelle 7J/7 - Info juste & Utile : News 7J/7 le Lundi 9 Juin 2014 à 05:59 | Lu 3422 fois

Albert Ondo Ossa, ancien ministre de l'Education nationale et ancien candidat à l'élection présidentielle de 2009 a été sauvagement poignardé dimanche à Libreville, capitale du Gabon, par des inconnus au sortir d'une église, a-t-on appris auprès de ses collègues.



Ces agresseurs lui ont poignardé dans l'abdomen, le blessant gravement. Professeur d'économie à l'université Omar Bongo (UOB) de Libreville, M. Ondo Ossa a été admis dans la polyclinique Chambrier où il est en réanimation, selon un professeur de l'UOB présent à la polyclinique où ont afflué ses parents et ses amis dont Jean Ping.

Selon des témoins, l'agression se serait déroulée devant l'ambassade de Turquie. Le professeur qui venait de quitter l'église roulait dans sa voiture. Il est cogné par l'arrière par une petite voiture. Le pire arrive lorsque le professeur descend de sa voiture pour comprendre ce qui se passe. Un homme descend et lui enfonce un couteau dans le ventre à plusieurs reprises et s'enfuit avec ses deux autres complices.

"Les médecins ne nous ont rien dit. Les blessures sont très profondes. Il n'est pas encore réveillé", a confié un professeur de l'UOB.

M. Ondo Ossa est connu pour ses idées critiques et son alignement à l'opposition contre le pouvoir en place. Il est l'un des très rares intellectuels qui dit tout haut ce que les autres chuchotent sous la moustiquaire. Sa fougue oratoire est l'une de ses pièces d'identité.

xinhua

Version Gabonactu :

Ses agresseurs lui ont poignardé dans l’abdomen, le blessant gravement. Professeur d’économie à l’université Omar Bongo (UOB) de Libreville, Albert Ondo Ossa a été admis dans la polyclinique Chambrier où il est en réanimation, selon un professeur de l’UOB présent à la polyclinique où ont afflué parents, amis et de nombreux opposants dont Jean Ping.

Selon des témoins, l’agression se serait déroulée devant l’ambassade de Turquie. Le professeur qui venait de quitter l’église roulait dans sa voiture. Il est cogné par l’arrière par une petite voiture. Le pire arrive lorsque le professeur descend de sa voiture pour comprendre ce qui se passe. Un homme descend et lui enfonce un couteau dans le ventre à plusieurs reprises et s’enfuit avec ses deux autres complices.

« Les médecins ne nous ont rien dit. Les blessures sont très profondes. Il n’est pas encore réveillé, je ne peux rien dire de plus », a confié à Gabonactu.com un autre professeur de l’UOB.

Albert Ondo Ossa est connu pour ses idées critiques et son alignement à l’opposition contre le pouvoir en place. Il est l’un des très rares intellectuels qui dit tout haut ce que les autres chuchotent sous la moustiquaire. Sa fougue oratoire est l’une de ses pièces d’identité.

Version Gabonéco :

Ce dimanche 8 juin, Albert Ondo Ossa, ancien ministre de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur sous Omar Bongo Ondimba, a été agressé par des individus non encore identifiés.

L’agression s’est passée non loin de la mairie du quartier Haut de Gué Gué, alors qu’il sortait de la messe, accompagné de sa nièce.

Un véhicule gris de marque Toyota lui serait subitement rentré dedans. Croyant à un banal accident de la circulation, Albert Ondo Ossa est descendu de son véhicule pour s’enquérir de l’étendue des dégâts.

C’est alors qu’un groupe de trois hommes est descendu du véhicule gris et, l’un des hommes aurait sorti une arme blanche et a violemment poignardé sa victime à l’abdomen.

Grièvement blessé, le Professeur Ondo Ossa s’est effondré sur le sol avant d’être rapidement secouru par des badauds qui ont assisté, incrédules, à la scène.

Conduit dans une polyclinique de la place où il a subi une intervention chirurgicale, la vie de l’ancien membre du gouvernement ne serait plus en danger.

Une enquête a été ouverte pour mettre la main sur les mystérieux agresseurs d’Ondo Ossa.

Et selon certaines sources, l’agression, qui s’est déroulée non loin de l’Ambassade de Turquie, aurait été filmée par les caméras de surveillance de cette institution.

La bande vidéo de ces caméras serait actuellement entre les mains des enquêteurs pour exploitation.

A suivre…

Version Gabonreview :

Alors qu’il revenait de la cathédrale Sainte-Marie, le Pr Albert Ondo Ossa, 61 ans, ancien ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur de 2006 à 2008, à été grièvement poignardé, le dimanche 8 juin à la mi-journée, devant l’ambassade de Turquie, dans le quartier des Hauts-de-Guégué, dans le premier arrondissement de Libreville.

Selon une source familiale, l’économiste Albert Ondo Ossa, professeur à la faculté de droit et des sciences économiques de l’université Omar Bongo (UOB), directeur du Laboratoire d’économie appliquée de l’UOB et ancien ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieure et de la Recherche scientifique, aurait été agressé par trois hommes alors qu’il regagnait sa résidence, de retour du culte dominical dont il a l’habitude.

En compagnie de sa nièce, l’universitaire, au volant de son véhicule, Toyota Land Cruiser, atteignait les environs de l’ambassade de Turquie, lorsqu’un véhicule, Toyota Corolla de couleur grise avec trois hommes à bord, a surgi et a percuté le sien au niveau du pare-choc avant. En conséquence de quoi, l’ancien ministre a marqué un arrêt pour s’enquérir des dégâts causés.

«C’est lorsqu’il est descendu que l’un des trois hommes lui a enfoncé un couteau au niveau de l’abdomen», a expliqué la même source, précisant qu’Albert Ondo Ossa s’est brusquement effondré, sous le regard impuissant de sa nièce restée assise dans la voiture. Les trois hommes auraient aussitôt redémarré leur véhicule et se seraient évanouis dans la nature, laissant leur victime gisant sur le lieu de l’agression.

Un brave passant s’est porté au secours de l’ancien ministre, grièvement touché, et l’a été transporté dans une polyclinique de la ville. Une autre source proche de la famille, a laissé entendre que l’ancien ministre d’Omar Bongo s’en serait tiré avec une large blessure. «Il avait les intestins presque dehors. Le choc était très violent. Ils l’ont fait dans le but de le tuer», soutient la source qui n’exclue pas une tentative d’assassinat politique.

Interné dans une célèbre polyclinique de Libreville, l’universitaire a subi une intervention chirurgicale avant d’être admis en réanimation. Si son pronostic vital n’est pas engagé, les médecins l’ont soumis, par acquis de conscience, à des examens médicaux visant à déterminer si le couteau utilisé par ses agresseurs n’était pas empoisonné. Il faut dire que cet acte ramène au souvenir de l’assassinat, en novembre 2009, de René Ziza, alors directeur général du Conseil gabonais des Chargeurs (CGC) : l’opinion avait conclu à l’utilisation d’un poignard empoisonné.

Selon toute vraisemblance, les agresseurs du Pr Ondo Ossa le filaient depuis l’église où il avait pris part au culte dominical en compagnie de certains proches. Ils auraient feint de percuter son véhicule afin de le contraindre à marquer un arrêt. Dès l’annonce de son agression, de nombreuses personnes ont pris d’assaut la devanture de la polyclinique où il a été interné, attendant la moindre information sur la santé médicale de l’économiste gabonais le plus brillant de sa génération. Des leaders politiques tels que Jean Ping, Jacques Adiahénot, Pierre Amoughe Mba, entre autres, sont allés à son chevet.

La dernière grande sortie publique d’Albert Ondo Ossa date du 1er février dernier, lorsque, à la faveur du tout premier séminaire atelier du courant de l’Union nationale (UN, opposition) dit Souverainistes, il avait livré une communication titrée «Endettement et croissance» à travers laquelle il s’interrogeait sur les mécanismes et les arguments qui permettent aux autorités gabonaises de se réjouir de la performance du pays, même si ses effets sont difficilement appréciable sur la population. Ce jour-là, Jean Ping avait officiellement annoncé sa rupture avec le système au pouvoir.

Guy-Bertrand Mapangou, le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de l’immigration et de la décentralisation, donne une conférence de presse, ce 9 juin, au sujet de cette agression.

Lundi 9 Juin 2014
Info juste & Utile : News 7J/7
Vu (s) 3422 fois



Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

16.Posté par Oye le 12/06/2014 21:39 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
la malchance des commanditaires est que Ondo Ossa ne soit pas mort. l'effet boomerang de cette agression aura des conséquences graves. tous iront au cimetières et les chanceux seront fous. Minvoul est au dessus de votre petit vaudou.

15.Posté par Joss le 11/06/2014 11:54 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@ poste 7 BIYOGHO ONDO Vidal Peauclair et poste 9 bibi, moi contrairement à eux je peux me permettre ce genre de lapsus (que je vous mets d'ailleurs au défis de me les signaler afin que je ne refasse plus les mêmes erreurs) je ne suis pas rédacteur dans un journal en ligne lu partout dans le monde. BIYOGHO ONDO Vidal Peauclair en te lisant je comprends encore mieux ta réaction... "Un sujet sérieux " "hors sujet" . Je me demande qu'elle rôle tu joueras dans l'aboutissement de cette enquête appart poster des commentaires depuis ton ordi. Idem bibi va relire tes cours de conjugaison avant de faire la morale.. Mais comme je disais venant de simple commentaires c'est pas bien grave mais inacceptable venant des professionnels.

14.Posté par Boummmm! le 10/06/2014 17:52 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Le Pr Ondo Ossa ne doit pas mourir; que les commanditaires et les bourreaux le sachent très bien. Salut!

13.Posté par Fax1 le 10/06/2014 11:50 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Cette mise en évidence des différences de traitement sur un même sujet dénote bien de la qualité journalistique des différents organes de presse identifiés.


Voici ce qu'en dit Gabonews

Admis depuis cet après-midi dans une polyclinique de la place, Albert ONDO OSSA a été victime d'une agression. Selon une source de la polyclinique, il suit des soins intensifs, son État serait stable.

Les faits remontent à cet après-midi du dimanche 8 mai alors que la victime sortait du culte dominical, son véhicule aurait été cogné par une autre voiture.

C'est en descendant pour s'enquérir de la situation que l'un des occupants du second véhicule l'aurait sauvagement poignardé au quartier Kalikake dans le 1er arrondissement de Libreville.

Les infortunés seraient au nombre de quatre dans un véhicule de marque Toyota Corolla.

Cette agression fait suite à celle d'un journaliste d'un média privé de la place qui témoigne avoir été également agressé par des bandits à bord d'un véhicule de même marque et immatriculé AX-315-AA. La police s'est rapidement saisie de l'affaire. Nous y reviendrons.

GN/PC


12.Posté par Madouaka le 10/06/2014 10:36 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Version Gabonractu "Ses agresseurs lui ont poignardé dans l’abdomen" Est ce que c'est pas honteux le "lui ont poignardé " ? J'ai honte putain première phrase de l'article.

11.Posté par Bouka Rabenkogo le 10/06/2014 10:04 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Du jamais vu de l'époque de son défunt père. Quand un Président de la république ne peut plus assumer un des rôles constitutionnels, la seule voie qui lui reste est la démission. Je demande sa démission.

Bouka Rabenkogo.

10.Posté par Bouka Rabenkogo le 10/06/2014 10:03 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Comment un tel acte peut il se poser dans une ville "sécuriser" soit disant par Ali bongo? Dans tous les carrefours de Libreville sont postés un bataillon de gendarmerie et une unité de police. Du jamais vu de l'époque de son défunt père. Quand un Président de la république ne peut plus assumer une des rôles constitutionnels, la seule voie qui lui reste est la démission. Je demande sa démission.

Bouka Rabenkogo.

9.Posté par bibi le 09/06/2014 23:59 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@ poste 1, joss, es-tu-vraiment bien placé pour faire des remarques aux autres en relisant ton texte tu ne fait pas mieux monsieur moliére franchement

8.Posté par cyclonne le 09/06/2014 22:18 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
j'espere seulement que la bande vidéo ne disparaitra pas .
Bonne guerison.

7.Posté par BIYOGHO ONDO Vidal Peauclair. le 09/06/2014 21:57 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Joss tu n''es vraiment pas sage et on le remarque à travers ton qui texte qui est bien plus fourni en fautes qu'' autre chose.Relis-toi et évite nous ton "hors-sujet!".Le sujet est assez sérieux alors stp monsieur "Molière"...

6.Posté par dimani e dulabi urekedureki le 09/06/2014 20:03 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Ceux qui ont voulu gerer le Gabon malgré leur défaite aux presidentielles doivent nous dire la vérité sur cette enieme tentative d'assassinat.Quand on veut gerer un pays il faut assumer la sécurité des populations.C'est la premiere des choses à faire. Le contraire doit te conduire à déposer la démission et c'est plus sage .

5.Posté par dimani e dulabi urekedureki le 09/06/2014 19:52 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Qu'i y ait faute de grammaire ou pas, qu'il soit homme politique ou pas,messieurs les intervenants ne faites pas dans la diversion,ne soyez pas plus grammairien ou vrai observateur de la vie politique du Gabon et ses turpitudes. Est-ce que ce n'est pas une uniemème agression ,une uinieme tentative d'assassinat qui se déroule dans ce pays? J'aiI PAS ENVIE DE CATéGORISER LES AGRESSIONS ET LES ASSASSINATS.Mais Ondo Ossa vient d'etre poignardé sauvagement par des individus à bord d'un véhicule.Ce n'est pas anodin comme acte ;et pas sur n'importe quel individu: Celui là qui aime la vérité,celui qui dit haut ce que les uns et les autres murmurent sous les aisselles. Souhaitons que Dieu le PUISSANSSIME LE GUERISSE RAPIDEMENT ET QU'il soit de plus en plus tranchant. On peut emettre plusieurs hypothèses pour trouver la raison de cette tentative d'assassinat.Mais la seule qui puisse etre la plus plausible c'est la vértié dont detient cet économiste de renom dans la situation économique et financière de notre pays.On s'en souvient lorsqu'il avait démontrer aux yeux des gabonais et du monde que le Gabon était en cessation de paiement,beaucoup avaient glosé.Mais la vérité n'a pas de tombe.Qui dit mieux aujourd'hui par rapport à notre situation financière messieurs les trouveurs de faute de grammaire et qui ne vont pas à l'essentiel. Sure ces derniers grammairiens,n'avaient pas maitisé le résumé d'un texte au lycée ou alors n'en ont jamais fait, donc la classe de seconde est une utopie pour eux.ONDO OSSA VIENT D'etre poignardé. Les commanditaires seront connus,y compris les commenditaires ;et subiront le chatiment le plus sévère qu'ils n'auront jamais connu. Professeur, DIEU VEILLE SUR TOI ET TU VAS GUERIR ET DEVIENDRAS ENCORE PLUS TRANCHANT pour ces va-t-en guerre qui n'ont qu'une seule faiblesse pour ne pas dire la force ,laviolence physique marquée par des agressions et des empoisonnements. Le peuple vainra.DIEU AIME ET PROTEGE LE GABON ET ECRASE LES DEMONS ET LEURS SUPPOS.

4.Posté par David MBADINGA le 09/06/2014 19:33 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Il faut condamner vigoureusement cet acte ignoble, cette lâche tentative d'assassinat du Professeur ONDO OSSA, perpétrée par des "gangsters en service commandé. N'est-on pas en train d'assister au lancement d'un plan de liquidation des opposants au régime dictatorial du PDG émergent? Plan concocté en prélude à la grande échéance de 2016?

Il faut dénoncer cet acte barbare qui se produit alors que Libreville est totalement quadrillée par des forces de sécurité et de défense depuis bientôt 4 ans, dont la raison avancée est d'assurer la sécurité des personnes et des biens. De quelle sécurité s'agit-il lorsque des paisibles citoyens sont agressés en pleine journée et parfois en présence des agents de forces de sécurité?

Les gabonais attendent des explications du pouvoir sur cette énième tentative de meurtre qui ne saurait rester impunie.

3.Posté par inconnu le 09/06/2014 14:41 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Que ces hommes politiques arretent leurs betises, le Pr Ondo Ossa n''est pas des leurs!!! Il ne vit pas de la politique comme ces derniers. Qu''ils ne se servent pas de son agression pour leurs interets personnels!!!

2.Posté par ça alors. le 09/06/2014 12:44 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Des individus ignares, bien plus nombreux que ne le sont les quelques rares esprits éclairés que compte notre pays, croient pouvoir résoudre les problèmes du Gabon en utilisant l'arme favorite des faibles, l'assassinat de ses illustres fils. Le cas d'agression du professeur Albert Ondo Ossa, dont le pronostic vital, fort heureusement semble-t-il, ne serait pas engagé est symptomatique du mal qui gangrène la société gabonaise. Comment faire comprendre à ces va-t-en-guerre qu'on ne peut faire fi du capital humain et prétendre en même temps au développement du pays? Quelle hérésie! Le professeur Ondo Ossa est un capital humain; le Gabon a contribué en partie à sa formation (bourses d'études, etc..),et par ses efforts constants et son aptitude à surmonter les épreuves de chercheur laborieux, il a su s'introduire dans le cercle fermé et envié des professeurs agrégés, non par un quelconque décret nominatif mais par un concours sélectif du CAMES. Mr Ondo Ossa a formé des élites dont certaines sont devenues des agrégés d'économie. Il a su faire rayonner le pays au-delà de ses frontières. Au vu d'un tel cursus et certainement pour le récompenser, Omar Bongo en avait fait un de ses ministres A travers ce bel exemple de courage, d'abnégation et de réussite,que peut-on alors offrir de plus à son pays?
Plus que jamais, il faut que les forces ténébreuses et obscurantistes qui ont élu domicile dans ce pays soient anéanties et que les auteurs de ce lâche attentat pourchassés et punis par tous les moyens.Et j'insiste là-dessus: par tous les moyens.
Au professeur Ondo Ossa, fervent croyant, que la grâce divine répande sur ses plaies et son corps meurtri, l'onction de la guérison.

1 2
Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

NOUVEAU ! NOUVEAU ! Petit moteur de recherche de produit sur chaque mot souligné de nos articles, faites un test c'est gratuit !

Gabonlibre.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre...Signalez nous des commentaires hors sujet en cliquant "Alerte"

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Dans la même rubrique :
< >

Flash Info Résistance | Politique | Société | Economie | Art Sponsorisés | Scandale | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Société Civile | CAPPO | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Infos Plus | Education Nationale | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Estuaire | Woleu Ntem | Ogooué Maritime | Haut Ogooué | Ngounié | Moyen Ogooué | Ogooué Lolo | Ogooué Ivindo | Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame










Les Articles les plus lus

Démangeaisons : qu'est-ce que ça cache ?

0 Commentaire - 13/08/2017 - Info juste & Utile : News 7J/7

Pourquoi la bière fait - il tant uriner ?

0 Commentaire - 24/08/2017 - Info juste & Utile : News 7J/7

» Notre histoire d`amour qui a bouleversé ma vie”

0 Commentaire - 27/09/2017 - Info juste & Utile : News 7J/7

Cet accessoire qui peut vous aider à dormir plus vite

0 Commentaire - 10/07/2017 - Info juste & Utile : News 7J/7

Savoir Bien Vivre...


Incroyable !