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Reseau CPM Afrique

Gabon : La zone économique spéciale de Nkok ou l'inspiration nigériane : Lekki free zone trade...

 Ntsonda Le Con
Dimanche 25 Décembre 2011

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..je crois effectivement avoir entendu " the Dubaï of West Africa"...

Mon Dieu! ODJUKWU ALAIN BONGO ONDIMBA, l'homme qui ne sait faire qu'une chose: COPIER, PRESENTER DES FAUX DOCUMENTS (acte de naissance, diplômes) et faire croire à certains Gabonais maboulisés et maraboutés (comme disait quelqu'un) qu'il a inventé le concept de l'EMERGENCE!

Du copier-coller donc. Il n'est pas interdit de COPIER. Mais il faut être honnête avec soi-même. Ce qui est loin d'être le cas de l'IMPOSTEUR biafrais Ali qui veut nous faire croire que cette idée lumineuse vient de lui. Et je ne pense pas que les Nigérians aient fait venir un artiste américain payé à coups de milliards pour inaugurer une zone qui n'est que dans 1 phase de lancement...

Bref, le biafrais ferait mieux d'aller éteindre les feux qui brûlent en ce moment chez lui au Nigéria avec des sectes qui se mettent à brûler des églises. Nous commencerons bientôt aussi à brûler vos mosquées!

YA PAS EU ELECTIONS, et PAS DE CAN!
 TCHOUGOUDJA LE FILS
Dimanche 25 Décembre 2011

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Ce biafrais là vraiment....Et les gabonais,je devrais dire les pédés de la secte PDG, sont là, ils gobent tout, ils voient en ce biafrais le messi. Pitié....

Le modèle Nigérian, l'islamisation silencieuse du Gabon et ses fâcheuses conséquences (le Gabon sera bientôt une future base-arrière d'AQMI et du terrorisme en général), la MONARCHISATION et les pleins pouvoirs, le CLIENTELISME etc..Tout ça ca aura une F-I-N.
 un gabonais
Lundi 26 Décembre 2011

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Vous etes des vrais idiot vous gabonais , la copie quand c est noble il faut le faire .qui sont les deux pays models d afrique a ce que je sache c est le Nigeria et l Afrique du Sud .

Vous n aimez pas ce garçon c est vrai mais de là a refuser le developpement c est etre un peu villageois .

on a tous vu vos super ministres vingt ans d exercice , miboto , mba obame . que nous ont ils apporté, les kassa mapessi , doupambi aucun developpement .on a vu le pere bongo incapable de rever un moment nous sortir du trou maintenant qu il y a un qui veut nous sortir du trou vous trouvez a redire . vous aspirer a vivre comme des rats mais sachez que c e n est pas le cas de tout le monde .

Vous qui sortez des texte qui distille la haine vous etes les premier a abattre en cas de revolution . vous croyez qu on est con de vous lire et gober vos mensoges .

qu est ce que vous racontez bande d imbecile . des villageois gabonais , seul eambition femme regabe , vous croyez qu on continuer comme ça . vous allez vous soumettre band de pigmée!!!





 Potos
Lundi 26 Décembre 2011

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Un Gabonais,
Depuis que cet espace d'echange existe, j'ai pu voir de post objectifs et eductaifs, c'est selon.
C'est domage que nous intervenons ici derriere les pseudo... En te lisant j'image de quel bord tu te trouve et surement en lisant mes lignes, tu verras que je n'aime pas le systeme. Cela n'est pas sans raisons et motifs.
Personnellement, je ne sais pas quel example nous montrons a nos jeunes freres et soeurs et a nos enfants. Quelle consideration auront ces jeunes en voyant que ceux qui sense prendre et conduire le pays vers le developement cultivent et vivent dans le FAUX.
Tous les mandats electifs du Gabon, depuis notre independance (si je ne m'abuse) sont faux puisque ayant ete manipules pour servir un groupe.
Nous avons vecu et subit cela sous une Ere, c'est pourquoi LES GABONAIS ont cru a grande majorite que certaines choses pouvaient disparaitre. MAIS IL N'EN FUT RIEN!
Sans aller dans les details car je sais vous savez ce que je sais deja mais que par la volonte vous refuser de dire la verite... Je prefere une personne qui a persecute mais qui repend pour se racheter, au lieu d'une personne qui continue la persecussion sous d'autre forme. C'est peut etre lorsque cela te touchera directement que vous comprendriez. (cela s'il y a encore une ame saine. On en voit qui tue les enfants d'autui sans etat d'ame, vendent leurs enfants et parents pour quelque centaine de milles...).
Pour conclure, si pour vous nous avons change et changerons nos vie avec le PDG au pouvoir (pour ne pas citer les BONGO), que le seigneur Jesus vous apporte beaucoup de bonheur de votre vie...
Il y a une justice aussi invisible et lente soit elle...
 Ntsonda Le Con
Lundi 26 Décembre 2011

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@ un gabonais

Encore un marabouté qui n'a rien compris. Le nègre, depuis la nuit des temps, SINGE (comme Gagui ODJUKWU) ce qui se fait ailleurs. La n'est pas le problème. Presque tout ce qui se fait (ou qui essaie de se faire) en Afrique vient du monde occidental.

COPIER et présenter de FAUSSES ET PALES COPIES (telles diplômes, listes électorales, acte de naissance) c'est une chose, BIEN COPIER en est une autre.

Ton "messi" Mr le biafrais passe son temps à faire croire que les idées naissent de lui comme s' il était le 1er a avoir utilisé le mot "EMERGENCE". La "petite" Guinée Equatoriale parle d'émerger depuis près de 15 ans; Au Gabon, ce terme sonne comme un néologisme du biafrais chez les pédé-gistes.

Et il faut être clair. Rien n'empêchait au biafrais de dire aux Gabonais : "voilà, chez moi au Nigéria ils ont eu l' idée fanstastique de créer une Zone Economique Spéciale..nous allons nous endettés pour faire venir les asiatiques. Vous allez voir, ça marche, ça va être génial, y aura des emplois pour tous les étrangers, et un peu pour vous les Gabonais..". Les pédé-gistes dans leur MABOULISME EXTREME auraient compris. Le souci c'est qu'ODJUKWU fait toujours dans le foutage de gueules. Il prend les Gabonais pour des idiots. l'innovation et le modernisme s'appelle ODJUKWU alors que dans sa grosse tête de gorille Gagui il n' y a pas plus arriéré. Quand on vient présenter à Chirac (à l'époque) un projet de MONARCHISATION du Gabon, ça s'appelle être arriéré ou timbré. Derrière ce biafrais aux faux airs modernes se cache un véritable DICTATEUR aux pieds d'argile. Voilà pourquoi ne le stopperons net PAR TOUS LES MOYENS.


PAS DE CAN!
 Ambroise Bek
Lundi 26 Décembre 2011

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"La vraie question sur les ZES"

Les critiques sont nombreuses, mais je constate que personne ne pose les vraies questions. En effet, le concept de ZES n'est pas né au Gabon, ni au Nigéria, ni d'ailleurs à Dubai. Ces zones existent depuis bien longtemps.
Le premier constat à faire est que les zones économiques s'étant soldées par des échecs cuisant sont dix fois plus nombreuses que les succès (voir togo, benin, etc..). Beaucoup d'entre elles sont simplement devenues de vastes zones de vente de véhicules d'occasions et autres babioles.
Le second constat est que la mise en place de ces zones n'est jamais entièrement, ni même à la moitié prise en charge par des investisseurs privés. Cette situation se comprend bien, le risque de perte est important comme je l'ai précédemment soulevé.

Face à ces deux constats, la question sur laquelle nous devons débattre est évidemment les chances du Gabon de réussir cette initiative. Ce débat doit impérativement prendre en compte les faits majeurs suivants :
1- la ZES Nkok a absorbé plus de la moitié des excédents budgétaires issus de la hausse du prix du pétrole dont le Gabon a bénéficié en 2010 et 2011et ce, hors de tout circuit budgétaire.
2- le Gabon a un gros problème de main d’œuvre en quantité et en qualité que la contrainte liée à notre politique d'immigration vient davantage renforcer.
3- le Gabon a un avantage comparatif certain dans les dotations naturelles en bois et autres matières premières.
4- le régime fiscal proposé dans la zone est entièrement libéré de prélèvement aussi bien sur le capital, le produit du capital et les revenus de la main d’œuvre.

C'est à la lumière de ces quatre éléments et du taux de succès des autres zones dans le monde que le débat doit être mené. Ce débat doit être public et ouvert à tous les économistes de notre pays dans la mesure où les moyens publics de grandes envergures sont investis dans ce projet.

Ce débat doit également s'intéresser à la création en cours dans notre pays d'autres Zones Économiques Spéciales(ZES) avant même de parachever la première et d'en éprouver l'efficacité.

Maintenons nous pouvons débattre et le faire en toute sincérité en ayant à l'esprit que l'argent public est en jeu.

A bon entendeur, Salut!!!!
 TARTUFF
Lundi 26 Décembre 2011

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@ Ambroise Bek

Bonne analyse. Mais je crains que cette vision ne convienne que dans le cas où nous parlerons du Gabon en tant que "PAYS NORMAL" où l'environnement des affaires est sain et où il y a une démocratie réelle.

Je crois qu'un classement mondial a été fait il y a quelques mois par des économistes et autres agences spécialisées. Constat: le climat des affaires au Gabon laisse à désirer. Le Gabon doit être parmi les derniers au classement. Ne parlons même pas du climat politique. D'où mes questions, au-delà de l'effet "copier-coller":

LES CONDITIONS SONT-ELLES REUNIES AU GABON?
Ne met-on pas la charrue avant les boeufs? Ce projet, tout comme les casses qui se déroulent en ce moment à Libreville, a-t-il réellement été pensé ou il y a eu un simple effet Dubaï?

 Obota
Mardi 27 Décembre 2011

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Ambroise et Tartuff,

Vos commentaires sont pertinents. Ils sot la preuve que certains gabonais réfléchissent encore. Les chinois copient et s'est sortent. La véritable est question est donc comment faire pour que cela soit profitable au pays.

Il est donc intéressant de se questionner sur les conditions de mise en oeuvre de certains projets. Compte tenu de nos conditions financières, locales et sociales, je ne pense pas que ce soit avantageux de mettre en place de telles zones. Ou, du mieux, cela doit se faire en tenant compte des spécificités locales.

Certains projets ne sont pas applicables partout. Compte tenu des nos difficultés actuelles, les projets, les lois, doivent être mûrement réfléchies et envisagées. Je ne pense pas que le Gabon ait, actuellement, le droit à l'erreur. Je suis triste pour ce pays! Mon pays!
 Ambroise Bek
Mardi 27 Décembre 2011

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« Mon scepticisme sur la ZES »

Je suis heureux que le débat sur la ZES commence à prendre de l’envergure et que les arguments développés par les uns et les autres présentent petit à petit un peu plus de technicité, sinon d’analyse critique au sens de la contribution à une thèse ou une idée. J’espère que Gabonlibre suit le développement de ce sujet et qu’il laissera un peu plus longtemps en primeur le sujet ce, au regard de l’enjeu réel de la question.

Comme annoncé dans mon titre, je suis globalement sceptique sur le développement de ces ZES. La raison de cet état tient globalement sur 5 arguments. Je vais présenter dans le présent post le tout premier.
1- la ZES de Nkok n’a bénéficié d’aucune véritable campagne de marketing, ni sur le plan national, ni à l’international. J’entends par cela une véritable documentation qui permette de savoir combien coutera la mise en place de cette zone, quelles types d’activités sont destinées à s’installer sur celle-ci, quels régimes foncier et fiscal qui y seront en vigueur, de quelle durée seront les privilèges accordés sur la zone ?

Mon inquiétude tient sur ce premier point, comme je l’ai dit sur mon premier post, à l’envergure des dépenses consacrées à cette zone. Les initiés des finances publiques gabonaises, à la lumière des préoccupations exprimées courant septembre par les agences de notations, savent que le Gabon connait des problèmes sérieux de paiement et ce y compris pour les dépenses de la CAN. Cette situation, contradictoire au regard de la bonne tenue de notre économie et principalement du secteur pétrole, tient tout simplement à la captation opérée par les dépenses de la ZES de NKOK. Hors, à l’examen des dotations budgétaires inscrites dans la loi de finances 2011, il ne devrait pas y être consacrés plus de 5 milliards de CFA.

Malheureusement, la réalité est certainement bien différente.
Mais alors, on peut se demander qu’est ce qui empêche le gouvernement d’inscrire au budget les engagements réels de NKOK. La réponse est toute simple : premièrement le projet a été présenté comme un partenariat public privé (PPP) avec une ascendance de la contribution d’Olam le principal opérateur privé de cette ZES. Or, en l’état actuel les engagements de ce dernier n’ont aucune commune mesure avec les apports de l’Etat. On est dans un PPP biaisé. Secundo, l’absence d’une évaluation précise du projet et la non inscription des dépenses correspondantes au budget constituent pour les gestionnaires publics en charge de ce dossier une véritable porte ouverte à tous les excès. J’attends ici par excès, le fait de ne point se soumettre à la contrainte que constituerait la rigueur d’une programmation budgétaire, mais également les abus qui pourraient découler d’une gestion sans contrôle. Je pense qu’en l’espèce, les dérapages pourraient être bien plus importants que ceux provoqués par une gestion par la précipitation des ressources « affectées aux travaux de la CAN ».

En somme, ma première grande réserve tient du risque de dilapidation que fait peser ce projet sur les budgets actuels du pays et cela au grand détriment des autres secteurs tout aussi demandeurs de ressources.
(A suivre).


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