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Une voix CRIE dans le DESERT ! 2016 : Le peuple doit refuser de cautionner cette nouvelle mascarade par sa participation

Le site de la Liberté - Martin Edzodzomo-Ela le Jeudi 28 Juillet 2016 à 06:19 | Lu 1087 fois



Pour parer aux conséquences d’une contestation post-électorale, comme dans le passé. Nous disons qu'il est inconcevable d'aller aux élections en 2016 si le cadre institutionnel n'est pas réformer en profondeur. Cette élection, si elle est organisée en l'état actuel des institutions gabonaises ne sera qu'une mascarade consistant à donner une caution morale à un pouvoir illégitime ; et permettre enfin un processus de démocratisation conséquent pour notre pays, sans lequel aucun développement n’est possible, et encore moins la vraie paix civile.

Au Togo, autre pays africains qui aspire à plus de démocratie comme au Gabon, là-bas, la mobilisation se fait sur la demande l’application des clauses de l’Accord politique global (APG) de 2006, qui concerne : - la Commission électorale Nationale Indépendante (CENI), – le mode de scrutin à 2 tours, – la limitation du mandat présidentiel, – le découpage électoral, le recensement et le fichier électoral, – les cartes d’électeurs, – l’observation des élections, – l’accès aux médias d’Etat. Dans ce cas, puisque nos situations sont proches sur de nombreux points, pourquoi donc au Gabon le branle-bas de combat se fait uniquement autour de l’acte de naissance d’Ali Bongo Ondimba et pas sur « le rétablissement la constitution du 26 mars 1991 ? » – Se moque-t-on une fois de plus des gabonais ?
Constitution du 26 mars 1991 –

Rappel des faits : Après le soulèvement populaire et l’organisation de la conférence nationale en 1991, il a été mis fin au règne du parti unique avec pour “candidat naturel”, le camarade Albert Bernard Omar Bongo. Au sortir de cette rencontre, un consensus national venant du peuple Gabonais était adopté, c’est la Constitution du 26 mars 1991, elle instituait en autre : - un mandat présidentiel de 5 ans ; – renouvelable une seule fois soit 10 ans de mandature ; – des élections à 2 tours ; – les organes d’État impartiaux notamment la Cour Constitutionnelle, le respect des libertés plurielles (la presse, l’audio-visuel) et les libertés individuelles ; – liberté d’expression.

Or, le calme revenu, les responsables du pays procéderont à des révisions constitutionnelles successives qui détricoteront « un à un » les dispositions les plus favorables à une possible alternance démocratique au Gabon et ce, jusqu’à ce jour. Quant aux martyrs de 1990, On dit « qu’ils seront tombés pour rien ». Par contre, certains leaders de cette époque « eux sont devenus les pires défendeurs de l’immobilisme« dans le pays. La Constitution gabonaise ainsi taillée est mise uniquement au service des ambitions politiques du Président de la République en place, qui est aussi : - Le chef de l’Etat ; – chef suprême des armées ; – chef suprême de la magistrature. » En effet : De tripatouillages en tripatouillages de la Constitution avec la complicité des grands défenseurs du droit aujourd’hui, un Président de la République gabonaise « est rééligible indéfiniment » et bénéficie d’un système de « scrutin à un seul tour ».

Ce qui en fait au final un président à vie. Il est important de rappeler ici que tous ces tripatouillages de la Constitution s’effectuent alors que les personnalités suivantes sont aux affaires de l’Etat aux côtés de leur timonier Omar Bongo Ondimba : Casimir Oye Mba, comme Premier Ministre Chef du Gouvernement ; Jean Ping, Directeur de Cabinet du Président de la république, puis successivement Membre du Gouvernement ; Zacharie Myboto, Membre du Gouvernement ; André Mba Obame Membre du Gouvernement (entre autre poste, Ministre de l’Intérieur) ; René Ndemezo’o Obiang , Membre du Gouvernement, Secrétaire National , puis Secrétaire Général adjoint du Parti Démocratique Gabonais (PDG) parti-Etat. Pour ne citer que ceux-là. Tout ce beau monde, hiérarques parmi les hiérarques du PDG, Barons entre les Barons du système, se posent aujourd’hui en adversaire virulents de leur frère et camarade d’hier dans la maison du père timonier à tous : Omar Bongo Ondimba. C’est leur droit, mais dans quel objectif ? Selon Le Monde Afrique.

« L’opposition veut le pouvoir sans le changement »

Selon REVUE DE PRESSE AFRIQUE : A la Une: une pré-campagne électorale agitée au Gabon. « A un mois maintenant de la présidentielle au Gabon, le débat n'est pas très élevé. C'est du moins ce que pointe le site d'information guinéen (Ledjely.com) : « La question de la nationalité du président sortant ne mérite pas toute la passion et la débauche d'énergie que lui consacrent les opposants, estime le site guinéen. De leur part, cela trahit une absence de stratégie et un déficit criant d'imagination. En effet, comment perdre du temps à contester la nationalité d'un président qui a déjà dirigé le pays pendant sept ans ?

Ce débat semble d'autant plus inapproprié qu'il occulte d'autres sujets d'intérêt. » En effet, relève Ledjely, « le président gabonais a un bilan socio économique qui ne milite pas en sa faveur. De 2009 à nos jours, avec notamment la chute du prix du pétrole, le pays traverse une zone de turbulence avec un malaise social qui n'épargne aucune entité. Par ailleurs, poursuit le site guinéen, sur le front des libertés individuelles et des droits humains, le régime incarné par Ali Bongo est loin d'être une référence. (...) Autant de failles que l'opposition aurait valablement pu exploiter, conclut Ledjely, au lieu de se ridiculiser avec le débat malsain qu'elle suscite autour de la nationalité d'Ali Bongo. » Analyse similaire pour

Le Pays au Burkina : « L'opposition gabonaise, s'interroge le quotidien ouagalais, ne gagnerait-elle pas plutôt à se battre pour des réformes plus progressistes pour le pays, précisément pour l'obtention du scrutin à deux tours qui pourrait augmenter ses chances de battre Ali Bongo dans les urnes ? Le rayonnement démocratique auquel aspirent les Gabonais et les Gabonaises peut-il s'accorder de réflexes identitaires ? Manifestement, les opposants gabonais font une analyse erronée de la situation politique ; conséquence, la solution proposée est en déphasage avec la réalité. Autrement dit, en cette pré-campagne, ils auraient dû placer les débats sur d'autres secteurs de la vie et de l'existence des Gabonais plutôt que de les entraîner dans une telle aventure. » Et Le Pays de conclure : « Il est temps, si ce n'est déjà tard, que cette opposition se réveille. »

Aujourd’hui, le peuple refuse « le statu quo », ce n’est plus possible, ni acceptable par personne. Ne pas agir pour remettre les choses dans le bon ordre, c’est laisser une nouvelle page s’écrire sans nous. Fort de ce constat, ne rien faire d’ici 2016, c’est faire le lit des extrémistes de tous bords. Il n’y a aucune honte à revenir sur une faute, c’est même preuve de sagesse. Mais continuer sur une voie que l’on sait sans issue est par contre impardonnable. On peut croire qu’avec le chamboulement du Burkina–Faso et le départ précipité de son ex- président, Mr. Blaise Compaoré, l’espoir renaît parce que pour tous ceux qui veulent continuer à exister, de profiter de titres, d’honneurs etc.… ils doivent accepter le changement et prendre le train de l’histoire. Quand on sert les intérêts d’une population, quel que soit le mode de scrutin et le nombre de candidat contre vous, il n’y a aucune raison que vous perdez votre poste.

La démocratie ne doit plus être un leurre – chacun à sa modeste place, en tant que fils et fille de ce pays, citoyenne, mère et patriote, de ce pays meurtri par tant d’imposture un demi-siècle durant. La démocratie véritable, l’épanouissement individuel, le développement soutenable et profitable à tous, l’accès au soin, à l’éducation, l’accès à un logement décent, à l’électricité, à l’eau courante, à une répartition juste des richesses du pays, la sécurité, etc.… sont des attentes universelles de tous les peuples sur cette terre, il n’y a aucune raison que les Gabonais en soient exclus. »

Les membres du système PDG BONGO après avoir comme de coutume depuis 1990, participé pour les uns et organisé pour les autres, à la mascarade électorale d’octobre 2009 pour la succession à la présidence de la République ; en privilégiant leurs intérêts égoïstes, en permis le coup d’État électoral qui a intronisé le fils à la succession de son père. Aujourd’hui, ils croient pouvoir se pérenniser au pouvoir, en maintenant les mêmes dispositions institutionnelles. Ce qui est attentatoire à la paix sociale, et peut conduire à une confrontation violente pour réaliser l’alternance recherchée par les Gabonais.

« J’ai l’impression que la volonté de certains [opposants] est de permettre qu’Ali Bongo arrive jusqu’en 2025 » (Luc Bengone Nsi)

LA MASCARADE BIEN RODÉE EST opérationnelle.


(Gabon - Présidentielle 2016 : Et ce sondage à polémique…Ali Bongo à 58% !) Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : Média Pour Tous le Mercredi 27 Juillet 2016 à 06:49 |
A mesure qu’on approche du terme échu à cette élection présidentielle d’août 2016, les supputations, les pronostics et autres sondages ne cessent d’alimenter les débats. Chaque Etat-major y va de ses prédictions. Ce qui ne va pas sans interrogation sur la fiabilité de toutes ces données. C’est le cas d’un nouveau sondage réalisé par le Centre international d’études politiques (C.I.E.P.) pour l’Afrique et l’Outre-mer. Selon ce sondage réalisé sur un échantillon de 118.000 gabonais de l’étranger et ceux vivant sur le territoire national, Ali Bongo serait en tête avec 58% des voix , suivi de Jean Ping avec 20, 04% ; Casimir Oye Mba : 11,09% ; Guy Nzouba Ndama : 4,01% ; Raymond Ndong Sima : 3,2% ; et Bruno Ben Moubamba : 1,12%. Analyse : A y regarder de près, on se rend compte d’emblée que ce sondage est loin de refléter la réalité politique actuelle du Gabon.

Bon nombre d’éléments méritent d’être évalués. « Le premier de ces éléments c’est sans doute le score de 58% attribué à Ali Bongo Ondimba. Un chiffre exagéré, car vu le nombre et la qualité des candidats en lice, ajouté à cela le fort besoin du changement exprimé par un nombre croissant de compatriotes, il semble difficile, voire même impossible pour un candidat, quelle que soit sa carrure de rafler à lui seul plus de 58% des suffrages. On risque là de connaitre les mêmes problèmes de légitimité de 2009. »

Rappelons encore et encore: Aucune élection ne peut être transparente et crédible sous le système PDG Bongo. Et tout est mis en place aujourd’hui, pour qu’elle ne reste toujours qu’une mascarade : UNE JUSTICE AUX ORDRES, DES INSTITUTIONS qui travaillent pour le monarque [...] La Cour constitutionnelle, le Sénat, le ministère de l’intérieur tout est fait pour qu’un homme (Ali BONGO-ONDIMBA) même s’il a 5% [...] des voix puisse être proclamé vainqueur. De ce fait, accepter en l’état actuel de la loi électorale, l’organisation de l’élection pour la présidence de la République, c’est être complice des conséquences post-électorale qui, plus qu’en 2009, ne pourront qu’entraîner des pertes en vie humaine d’innocents citoyens.

Dans sa déclaration, quand l’opposant du régime de Libreville, se dit favorable plutôt à un « soulèvement populaire en cas de hold-up électoral en 2016 pour faire partir Ali Bongo Ondimba du pouvoir héréditaire », il y a lieu de demander s’il mesure les conséquences de cette position, en pensant ainsi aller aux élections en 2016 avec le cadre actuel en la matière. Les protagonistes d’Ali Bongo Ondimba oublient que c’est en franchissant la ligne d’arrivée qu’on devient vainqueur.

Mais quand cette ligne d’arrivée électorale est sous le contrôle d’Aboghe-Ella, de Mborantsuo et des autres redevables au pouvoir Bongo, qui peut prétendre à la victoire ? C’est ici le grand défi, le contrôle de l’appareil électoral ; c’est là que se jouera la victoire et non dans la communication, qui, bien qu’importante, n’aura finalement qu’une portée marginale, comme par le passé. Si Ali Bongo doit tomber, il faut que l’appareil électoral lui échappe. Cela tout le monde le sait, et Ali Bongo en premier.

Il est inconcevable d’organiser ce scrutin présidentiel de 2016 si le cadre institutionnel n'est pas réformé en profondeur. Cette élection, si elle est organisée en l'état actuel des institutions gabonaises, ne sera qu'une mascarade consistant à donner une caution morale à un pouvoir illégitime. Afin de parer aux conséquences d’une contestation post-électorale, susceptible de déboucher sur une violence inutile et faire mourir les innocents, nous invitons les patriotes à se mobiliser pour : L’abrogation pure et simple de la Loi n°13/2003 du 19 août 2003. Portant modification de certaines dispositions de la constitution. Pour éviter cette fois les conséquences des contestations des élections pour la Présidence de la République, ayant entraîné depuis 1993, des morts d’innocents citoyens, nous avons besoin d’un vote crédible, qui suppose une transparence électorale. Ce qui en tout état de cause, n’est pas en vue avec le scrutin en cours.

Face à la forfaiture des hommes politiques se réclamant de l’opposition, vont cependant en grande pompe au scrutin face à Ali Bongo qui a déjà mis en place les mécanismes rondement rodés de la mascarade électorale, qui lui assurera le pouvoir comme en 2009; nous disons::

“LE PEUPLE DOIT REFUSER DE CAUTIONNER CETTE NOUVELLE MASCARADE PAR SA PARTICIPATION.”

Jeudi 28 Juillet 2016
Martin Edzodzomo-Ela
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