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Tous ceux qui ont généré le Gabon sont comptables du crime de sa misère.

l'info réelle 7J/7 - Joël Mbiamany-N’tchoreret le Jeudi 17 Juin 2010 à 06:46 | Lu 1748 fois



Tous ceux qui ont généré le Gabon sont comptables du crime de sa misère.
Plusieurs commentaires sur mon texte du mal politique gabonais m’ont été postés. J’ai lu et relu ces commentaires avec une attention toute soutenue. J’y ai trouvé un questionnement et des analyses fortes intéressantes. Je me serai gardé de toute réponse, me contentant que d’un hochement de la tête, en guise d’acquiescement des vérités révélées, si je n’avais fait l’objet, dans quelques-uns de ces commentaires, d’une indexation parmi ceux que j’ai pris le parti de dénoncer.

Vous me diriez que ce n’est qu’un juste retour d’ascenseur, puisque dans mon texte il est posé la thèse selon laquelle le mal politique gabonais est une complicité par autisme au regard de la non dénonciation de la souffrance du peuple. Étant, par personne intermédiaire, membre de l’Union Nationale comme quelques-uns l’ont dit, je me fais ami de ceux qui ont agi en tortionnaire du peuple. Et comme, il ne peut y avoir prescription du crime de la déshumanisation des Gabonais par le fait du changement de ses habits et du positionnement occupé dans l’espace temps, je ferais dans la banalité politique. Je concède une certaine vérité sur certains de ces commentaires.

Sur d’autres points, il m’est indirectement posé la question : Ali Bongo doit-il, à lui seul, porter le fardeau du mal politique tel qu’il s’est incarné au cours des cinquante dernières années? La thèse de mes commentateur est que ceux qui se réclament de la nouvelle opposition sont aussi, sinon, plus comptables du mal politique gabonais que Monsieur Ali Bongo et qu’il ne faille pas, par équité intellectuelle, dénoncer Ali Bongo et ovationner certaines personnalités de l’Union Nationale, en l’occurrence André Mba Obame, Zachary Myboto, etc.,. Mon attitude n’est pas de donner quittance de ce que je trouve être un crime contre l’humanité du peuple gabonais. Je ne le ferai jamais.

Néanmoins, je ne dispose pas d’un étalon de mesure pour juger de qui incombera la plus lourde peine de la culpabilité de ce que souffre le peuple. Il est difficile de départager le poids des charges de ce dont est victime le Gabon. Le mal politique gabonais ne se scinde pas en des portions, comme des parties d’une tarte, que l’on repartirait au gré des mérites et des démérites. Ce n’est pas le moment ni le lieu de cette discussion. Ce qui nous intéresse en ce moment c’est la destruction du bongoisme : cette façon de faire la politique dans l’inceste et la sorcellerie politique.

Notre propos dans le mal politique gabonais part d’un questionnement. «Pourquoi malgré les souffrances quotidiennes dont est l’objet le peuple, est-il encore possible au Gabon de trouver des gens qui se réclament du Parti Démocratique Gabonais (PDG) ou qui proclament soutenir M. Ali Bongo et son émergence?»

Nous donnons comme réponse que «La tyrannie du totalitarisme a entraîné des pratiques sociopolitiques incestueuses conduisant à une perte généralisée de la morale. Elle induit un autisme qui amène à banaliser le mal politique pour que le peuple continue à vivre sous la domination de l’arbitraire», car en soutenant le PDG et l’émergence, plusieurs compatriotes souhaitent la continuation de la dérive et du mal politique. Et vous rétorquez que, dans le combat politique actuel, il se trouve également des tortionnaires du peuple du côté politique dans lequel je me tiens, et que l’ignorer est une forme de banalité du mal politique gabonais.

Je conviens avec vous que tous ceux qui ont géré le Gabon sont coupables de la dégénérescence de notre pays. Alors me diriez-vous, pourquoi cette charge contre l’émergence, contre Ali Bongo et faire dans le copinage avec ceux de l’Union Nationale qui ont aussi géré ce pays?
Je ne fus criminel, avant que, devant la faiblesse du peuple d’établir ce qui est bon et juste par lui-même, je ne sois amené à faire justice moi-même et à entrer dans la contradiction de la morale humaine d’où j’oppose les valeurs de la société civile à celles de la loi naturelle.

Contre la morale de la société civile, j’ai cherché à me défendre, à opposer une résistance contre les assauts faits contre moi et les miens (lisez mon texte sur la lettre ouverte à Ali Bongo). Les circonstances, le fonctionnement et les pratiques du politique au Gabon ne nous ont pas laissé le choix. Pris dans l’étau du mal politique gabonais et de la souffrance des nôtres, plusieurs, y compris mon ami, Bruno Ben Moubamba, avons pris les armes qui nous sont tombés entre les mains. Faible excuse diriez-vous. Apprenez que certaines adhésions sont le fait d’un défaut de mieux ou du défaut du comment faire autrement. Le mal politique gabonais est si géant que la seule fronde de David ne peut suffire à le terrasser. Alors, contre bon cœur, mauvaise fortune.

Le regroupement politique initial, de ce qui a conduit à la formation de l’Union Nationale a pris naissance dans le quartier général de M. Moubamba sous mon impulsion. Les autres leaders politiques se sont joints à nous. Ne pouvant tenir les réunions chez nous à cause de la petitesse de nos locaux, nous avons déménagé chez monsieur Myboto. Au départ, il s’agit de s’opposer au coup d’État électoral. Le décès du président Bongo donnait au pays l’occasion de recommencer à zéro, de repartir sur des nouvelles bases. Au lieu de cela, nous devrions y être embarqués pour quarante cinq autres années d’indignités.

En effet, tuer des gens pour prendre le pouvoir est une indignité de la condition politique humaine. Cela nous ai difficilement supportable. Voici la cause de notre opposition à Ali Bongo. Cette opposition ne donne quittance à personne des crimes ou de la complicité des crimes commis antérieurement contre la Nation. À chaque jour suffit sa peine. Monsieur Mba Obame aurait pris le pouvoir de la même façon que Monsieur Ali Bongo que nous aurions agi contre lui de la même manière que nous le faisons contre Ali Bongo. Il n’y a pas dans la défense des intérêts des Gabonais un poids deux mesures.

Comprenez qu’il ne s’agit pas d’un combat personnel contre Monsieur Bongo. Nous sommes dans le refus catégorique de l’embrigadement des consciences et des intelligences qui font de nous des primates à peine évolués, vivant dans l’inceste et la sorcellerie politique ainsi que la médiocrité intellectuelle. Une fois le coup d’état consommé, puisque c’est un fait accompli, Monsieur Ali Bongo a eu l’opportunité, de s’inscrire, lui qui se réclame de la jeune gabonaise de l’heure, dans une pratique politique nouvelle, postmoderne. Il ne l’a pas fait. Il agit en personne politique toute puissante.

Par l’entremise d’un ami commun, je lui avais invité à saisir l’opportunité qu’il s’était donnée d’étonner le monde, en faisant la politique autrement. Entre autres, la modernisation de nos institutions sociopolitiques : révision de la Constitution, le renforcement de la démocratie, la mise en place d’une classe de femmes et d’hommes gabonais, une politique de développement régionale intrépide, une politique agricole audacieuse et la possibilité d’amener chacun des Gabonais à mettre à la disposition de son pays son talent, ses compétences, son expertise.

Au lieu de cela, nous assistons à des comportements politiques d’une autre époque. Il est effectivement insultant d’entendre dire qu’il fait des dons ici et là. Il veut maintenir le peuple dans la mendicité perpétuelle? Cette absence de vision de développement du pays, cette façon de «monarchiser», et de considérer les Gabonais comme des sujets à qui il jette quelques guenilles n’est pas faire preuve de pratiques politiques nouvelles. Il ne s’inscrit pas dans la postmodernité dans laquelle vous et moi proclamons l’adhésion. Les jeunes que nous sommes, nous ne nous reconnaissons pas ces pratiques qui devaient disparaître avec le décès du président Omar Bongo.

En conclusion, je n’ai pas une amitié particulière avec Monsieur Mba Obame ou Monsieur Myboto, je les respecte et j’admire leur volonté de changement. De même, Je n’ai rien de personnel envers Ali Bongo si ce n’est mon opposition farouche à sa vision de notre pays. Je ne peux de ce fait supporter l’idée de voir des Gabonais apporter caution à ce qu’il fait maintenant et non ce qu’il a fait antérieurement, la postérité jugera chacun de ces fais et méfaits. Les systèmes de santé et scolaire vacillants, les conditions socio-économiques embrigadant dans la misère, le pays est au bord de l’agonie. Plusieurs compatriotes y laissent leur vie, puisqu’il n’y a même plus de place dans les geôles de la misère.

Étonnamment, il se trouve des gents pour accepter la confiscation du pouvoir, le maintien des Gabonais dans la misère. Nous devrions avoir le droit de choisir nos gouvernants; nous devrions avoir le droit de nous dire démocratiquement ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas dans notre société.

En procédant par le coup d’État électoral, il a brisé les espérances de plusieurs d’entre nous qui nourrissions l’espoir de rentrer au Gabon, vivre dans un pays normal avec des pratiques politiques normalisées. Par son attitude de tyran, le pays est comme pris en otage. Face à cette situation, je ne me questionne pas sur qui d’Ali et d’AMO ou Myboto est le plus à juger dans le crime contre le Gabon. Ce qui m’intéresse pour le moment c’est l’instant présent parce qu’il faut arrêter cette folie de la déchéance de la Nation. C’est Ali Bono qui tient les rênes du pays. C’est sur lui que porte ma critique, ma colère.


Joel Mbiamany-N'tchoreret

Jeudi 17 Juin 2010
Joël Mbiamany-N’tchoreret
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17.Posté par libertad le 19/06/2010 15:30 | Alerter
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Peuple Gabonais,ne demandez pas ce que le gabon peut faire pour vous ! posons nous une question !Que pouvons nous faire pour le Gabon !!!!!!!!! trouvons une solution contre le biafrei alias ibobo !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

16.Posté par St.Michael le 18/06/2010 16:52 | Alerter
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Peacemaker commence enfin à parler de l’esclavage que nous dénonçons depuis 42 ans et qu’il nie depuis 42 ans.

Je medemande si ce n'est pas son inconscience qui parle quand il ecrit (post#14) : ''C´est nous meme ki acceptons cet esclavage et ce n´est pas un Myboto ou un Mba Obame ki changera cela...''

Nous avons encore des posts de ce Peacmaker qui réclame haut et fort, corps sans âme que son biafrais apporte l’émergence.

Peacemaker nous a même tenté l’impossible en frôlant la schizophrénie quand il accuse les membres de l’UN d’être responsable du mascarade à POG en voulant dédouaner Aliben dans l’agression brutale, sauvage et criminelle sur PMM (un père de famille de plus de 60 ans).

Est-ce que c’est le même Peacemaker qui, encore la semaine dernière a été rappelé à l’ordre sur ses 4D (Diviser, Divertir, Distraire, Distorsion) qui commence à reconnaitre implicitement l’esclavage au quel sont soumis des Gabonais Innocents qui n’ont commis aucun crime pour mériter ce traitement ?

Est-ce que c’est le même Peacemaker qui a tenté sans convaincre de rallier les gabonais derrière JF Mouloungui aux Dog meal du bord de mer qui vient nous sortir des inepties ?

Dear PeaceTroublemaker, you can’t nolonger deceive anyone here ; you are a silly and time wasting Troublemaker…Just keep following your craftiness and your instinct behind simeon Ekogha and JF Mouloungui to get a dishonourable shameful position in the sect PDG/Francafrique.

Cheers, St.Michael.

15.Posté par Peacemaker le 18/06/2010 13:00 | Alerter
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@ La Gabonaise,

Que ce soit le PDG ou l´UN, la classe politik gabonaise dans sa grande majorité a clairement échoué en étant incapable de trouver des soutions politiks à des problèmes ki sont soulevés depuis des décennies: autosuffisance alimentaire, santé, éducation,routes et logement. Ceux parmi eux ki pensent aux interets de la population sont combattus par les otres sans ménagement.

Les chefs de UN, mis à part le fait de combattre Ali Bongo ki oqp le fauteil k´ils convoitent tant, ne proposent rien de conkret pour y rémedier ou n´ont rien proposé lork´ils étaient aux affaires. Aujourdhui au Gabon, ce sont les associations ki compensent le travail du gouvernemnt.


14.Posté par Peacemaker le 18/06/2010 12:53 | Alerter
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C´est nous meme ki acceptons cet esclavage et ce n´est pas un Myboto ou un Mba Obame ki changera cela, c´est les Gabonais eux memes lorsk´ils cesseront de donner de l´importance aux discours de ces vendeurs d´illusions de l´opposition ou du PDG.

Aux dernières législatives partielles,en prenant l´exemple de Medouneu, AMO a obtenu plus de 600 voix, avec un taux de participation estimé à 30% .Cela veut dire k´en tenant compte de la fraude habituelle( bourrage des urnes, procès verbaux falcifiés, déplacment des électeurs), le taux de participation réel serait autour de 15 ou 20%.Et c´est à l´image de tout le Gabon.On a des dirigeants mal élus ( députés, sénateurs et Président de la Républike) ki savent eux memes d´ou ils tirent leur légitimité.



13.Posté par Lele le 18/06/2010 12:31 | Alerter
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COMBIEN SONT PRET A DONNER LEUR VIE POUR SAUVE LE GABON? C EST UNE QUESTION QUE CHAQUE GABONAIS DEVRAIT REPONDRE. C EST A NOUS DE LIBERE CE PAYS PERSONNE NE LE FERRA POUR NOUS alI ET SA BANDE SAVENT QUE NOUS SOMMES INCAPABLE DE NOUS LEVER POUR NOTRE PAYS PRENONS NOS RESPONSABILITES. LAISSEZ MBA OBAME ET SA BANDE REVER QU ILS OBTIENDRONT L ALTERNANCE DE FACON DEMOCRATIQUE NOTRE CHER CANDIDAT QUI EST VENU S "INTERPOSE" SUR L UNE DES CHANCES QUE NOUS AVIONS POUR SE DEBARRASSE DES BONGO IL DIT QU IL NE VEUT PAS FAIRE COULER LE SANG D UN SEUL GABONAIS (hic). ali ET SA FAMILLE PRENDRONT LEURS VALISES UN JOUR ET DIRONT AUX GABONAIS QU ILS SONT FATIGUES DU POUVOIR ET QU IL VEULENT LE RENDRE AU PEUPLE (lol)
MOI JE SUIS PRET A ME SACRIFIER POUR MON PAYS DE TOUTE MANIERE JE SUIS DEJA MORT DE LA MISERE QUE LES BONGO ET LEURS AMIS FRANCAIS M ONT IMPOSER SOYONS COURAGEUX MES CHERS FRERES ET SOEURS SI ON ON SE LEVENT TOUS ILS NE POURRONS PAS TOUS NOUS TUER NOUS SOMMES RESPONSABLE DE NOS MALHEURS PARCEQUE NOUS NE SOMMES PAS ASSER COURAGEUX LA COMMUNAUTES INTERNATIONAL NE POURRA NOUS AIDE QUE SI ON S AIDE JE REVIENDRAIS "NOUS PAS PEUR"

12.Posté par Peacemaker le 18/06/2010 12:10 | Alerter
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Nous vous remercions de nous rappeler des choses ke nous savions déjà. Etant allié et ami politik de Monsieur Moubamba, j´imagine ke vs etes ossi l´un des instigateurs de la fameuse marche de Rio ki réclamait le limogeage du candidat Alibaba du gouvernement.

Vs savez ossi ke le but réel de cette marche était de provoker un bain de sang puiske le meme jour Moubamba déclarait fièrement en direct sur les ondes de la chaine de télé France 24 ke l´armée d´Alibaba était entrain de tirer sur les manifestants. Pour lui, les Gabonais étaient entrain de mourrir comme des mouches il fallait ke la France intervienne militairement.

Belle manière de faire de la politik en surfant sur le chaos. Dadis Camara s´est fait piéger en Guinnée avec la meme stratégie mais au Gabon, c´est plus compliké.



11.Posté par Lele le 18/06/2010 11:57 | Alerter
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@ Antiquite poste # 2

Ton raisonnement est ridicule le noir serait encore esclave si il n y avait que des gens comme toi incapable de se lever pour defendre ses droits tu juis en ce moment d une certaine liberte, pense aux gens qui se sont battus pour toi quel heritage veux tu laisse a tes enfants? un Gabon completement appauvrit d'ou tes enfants devront se prostituer et lecher le culs des bongos afin de pouvoir se nourrir? Peureux n intervient plus dans ce site "pussy" tried to be a man et ne viens plus distraire les gabonais qui reflechissent sur les stategies pour se debarrasser des bongos et des francais YOU FUCKING DUMP ASSHOLE BITCH GO HIDE

10.Posté par St.Michael le 18/06/2010 04:21 | Alerter
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@Joel, Excellent article, authentique, clair et précis.
Juste une suggestion sur le titre : Tous ceux qui ont Pillé (et non généré) le Gabon sont comptables du crime de sa misère ; car le Gabon n’a pas été géré, il a été pillé à outrance par Bongo Ondimba et son fils adopté Bongo Ojukwu enfonce le bouchon à une vitesse exponentielle avec la complicité des schizophrènes comme Mborantsuo, Rogombe, Assele, Boukoubi, Ndoungou, Byoghe Mba, et les parasites satellitaires.
========================================================

C'est lamentable et pitoyablele post#2.... Utterly disgusting!

Merci l'Antiquité (post #9), la vraie que St.Michael connait virtuellement de mettre les choses au clair car je commençais à avoir UN 'Brain Attack' en lisant les incongruités du post#2.

Même quand nous avons la liberté de nous protéger derrière les pseudo on trouve le moyen d'usurper...l'usurpation n'est plus dans le sang elle atteint la moelle épinière.

Notre compatriote du post#2 devrait présenter des excuses s’il ne savait pas qu’il existait déjà UN Pseudo respectueux et respecté ‘Antiquité’ ou alors resté silencieux ‘MUTE’ s’il consent une usurpation volontaire.

Le changement commence par les Vraies Valeurs Morales dont l’Éthique et le courage.

Amen.

9.Posté par Antiquité le 18/06/2010 00:48 | Alerter
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@ poste 2

Cela n'est pas très sympa d'utiliser mon pseudo. A l'avenir, veuillez vous exprimer avec un autre pseudo s'il vous plait. Il ne faut pas qu'il y ait confusion. Je trouve cela vicieux et peu élégant. A BON ENTENDEUR;

8.Posté par La Gabonaise le 17/06/2010 22:54 | Alerter
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Correction:
Nos potiticiens ont une grosse responsabilité vis à vis du peuple gabonais, ils
doivent lui redonner l'espoir en retrouvant leur crédibilité.

7.Posté par La Gabonaise le 17/06/2010 22:49 | Alerter
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"le changement ne viendra que du peuple, pas des hommes politiques."

Toujours le même problème, qui de la poule ou de l'oeuf est venu en premier.

Je ne suis pas d'accord avec ce raisonnement, un homme politique représente dans la plupart des cas un électorat. Un homme politique est donc en quelque sorte un leader d'opinion capable de regourper ses troupes.

Le changement ne vient donc pas seulement du bas vers le haut mais également du haut vers le bas.

Prenons pour exemple les dernières elections prési, je suis désolée le peuple Gabonais n'est pas allé voter en masse, comment expliquer que sur une population de 1,5 million d'âmes, seulement 100 000 électeurs aient valu leur droit d'électeur. J'en conclu que le peuple gabonais est comme blasé, inerte, comateux pour la grande majorité en tout cas, c'est donc aux polititiens de raviver la flamme du changement qui jadis faisait courir les foules.

Nos potiticiens ont une grosse responsabilité vis à vis du peuple gabonais, ils doivent lui redonner l'espoir.




6.Posté par la gabonaise (pas La Gabonaise) le 17/06/2010 21:47 | Alerter
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Alphonse Obiang,
le changement ne viendra que du peuple, pas des hommes politiques. Seuls ceux du pdg usent de la force. Une poignée d'hommes ne peut lutter contre une armée, tu oublies les incidents de la cénap, ces hommes politiques que tu accuses d'être responsables de pog ne se sont pas contentés d'exciter les gens en restant tranquillement chez eux, certains gardent encore les séquelles de cette attaque de la cénap.
Que souhaites-tu? Tu penses que le pouvoir viendra du ciel sans luttes, sans sacrifices, où as-tu vu cela? Les systèmes ne tombent qu'au prix de pertes immenses ( toutes les guerres et révolutions en témoignent). Les gabonais devront payer le prix du changement s'ils le souhaitent réellement, apparemment ce n'est pas ton cas.

5.Posté par . le 17/06/2010 20:38 | Alerter
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Concernant l l engagement en poltique : Arendt défendait le concept de la „Pluralité“ au sein de l espace politique. Pour elle, il existe entre les hommes une potentielle liberté et égalité en politique. Aussi pour elle, cette importance d accepter la perspective et la vision de l autre.

Cette espèce de procès d Eichmann intenté au PDG, comme nombreux se plaisent á le reiterer, avec cette habitude à aller déterrer ou retirer des placards des cadavres dont la maitrise des lieux d inhumation, en dit longtemps sur leur participation, pose le problème de la morale philosophique qu’ Arendt déclinait en ces thermes :

« Là où on conclut que tous les coupables se trouvent, en général, il n y a personne […]. Je l ai toujours considéré comme l incarnation même du chaos morale, et il m est arrivé de constater que c est ceux qui en allemagne était le plus exempt de tout reproches qui devaient reconnaitre leur culpabilité, pendant que des coupables minimisaient leurs actes et n étaient disposé à montrer un quelconque regret. »


Et cette posture finit par occuper de par sa complexité toute la tribune, ne laissant nul place à l éclosion d une politique qui ne serait pas uniquement réactive, mais plutôt active, suggérant et novatrice. On semble assister à une période où le peuple s est laissé inviter par ses maitres à pensées à un semblant de thérapie collective par la parole, et le besoin de crier tout son mal.

L initiative est certes une étape primaire et a ses avantages , mais aussi ses inconvénients, autant il donne une forme de diagnostic précis au malaise , objectif autant que se peut, afin de pouvoir ébaucher des possibles solutions, autant , tirer en longueur, il peut avoir pour effet secondaire le fait que la réflexion ne se perdre dans une longue lamentation qui s inscrit et finit par raisonner comme une longue litanie rebarbarative, peu propice au à la génération d idées .

Une probable réponse à pareille overdose :

« Chanter la complainte contre Bongo (mort), nous on veut avancer ! »

D où l adhésion à un rêve et un projet qui leur est proposé dans l autre camp, même si un certain passé préconiserait l abord sceptique des annonces faites par la partie au pouvoir. Les changements opérés, même si non radicaux, sont un plus au compte de bonites de ces derniers .Dans le contexte du combat permanent pour l amélioration de son existence personnel, qui ne peut se permettre le luxe de la pause pour la réflexion, et de ce délégué au politique. L opposition pêche en effet de par son incapacité à s élever aux dessus du reflexe qui consiste á tâter indéfiniment l humeur de la rue par des polémiques, et à ne s inscrire que dans la complaisance de celle-ci. N anticipant et ne prenant la mesure des problèmes qu’après le citoyen, elle n offre pas une projection de l individu hors de lui, au delà de lui, dans le monde.

Transcender le bongoisme pour refaire rêver les gabonais, leur vendre des perspectives, des visions, plutôt que de les enfermer dans la dure réalité de leur quotidien et des problèmes ressassé et ressassé. Le concitoyen a soif de progrès et de propositions , pour ce , il se cherche des vecteurs capables susciter, de ressentir et de canaliser cet optimisme, cet espoir et cette foi en un lendemain meilleur, mais face à lui , il a tout autant des névrosés qui choisissent de se présenter non comme des vendeurs de rêves dans une commune mesure réalisable, mais en individus qui ont choisi d entretenir le flambeau du cauchemar vécu , la mémoire de notre malaise.
Pour ma part, pas étonnant alors d entendre le philosophe alors se demander, pourquoi le choix n est -il pas aussi clair que lui le perçoit dans son esprit ?

Oui, la méthode d approche de la problématique détermine de l échec ou du succès de l initiative.

Le malaise que vous suscite l adhesion à l émergence, qui a le caractère nonobstant le fait que ses initiateurs fussent des proches de Bongo, d une politique un peu plus active qu on ne l a connu jusqu alors, et qui se veut contraint à bien plus de resultats que les mandats precedents , sans se targuer de faire dans la perfection ( l ,humain oblige ), repose, je pense, tout d abord dans la difficulté à ne pas percevoir l immaturité face à la fonction d opposant, de nos démocrates hors de l executif , longtemps habitués à décliner la politique au travers des hommes et non des idées. Un phénomène qui semble être un modus opérande, et qui ne favorise nullement l érection de clivages clairs entre les deux entités nées de la disparition du créateur du PDG .

La difficulté à mettre en exergue pour le citoyen lambda l utilité de tel ou tel parti pour ses fins par le biais de l information et la propagande active sur soi même, est un exercice qui demande à être appris. Ainsi on ne s aligne pas derrière des idées et des programmes politiques, mais plutôt derrière des hommes, qu’on ne connait d ailleurs souvent que très mal.

Les idées qui font la compétence d un parti, sont reléguées au second plan par une communication qui attend qu’on vienne à elle, au profit du débat autour d individus dont le laudatio souffre parfois de nombreuses contestations.

Pour ce qui est du sympathisant, il est perçu comme une posture mentale figée, sujet à des représailles (de la part d espèces de gardien de la révolution) s il emet un doute sur son positionement , et il est astreint à la même rigueur que le membre du directoire, qui lui agit en toute maitrise de l idéologie et de la vision du parti. Un climat qui ne contribue pas à l eveil d une conscience politique.

Nous nous disons démocratisés, mais continuons à réagir avec des reflexes acquis sous le parti unique, comme des potentiels dictateurs en puissance qui ont dans leur inconscient, une prédisposition inavouée à ériger chacun leur monopartisme.

Et comme pour en rajouter à l embrouillement l appartenance encore récente d une partie du directoire de l UN au PDG, plaide, la méconnaissance juxtaposant l incertitude pour la version originale. L impression d existence tolérée d une double morale face au Bongoisme ressassé en permanence par des Bongoistes, fait que la posture morale à prendre qui devrait être de l ordre de l impératif catégorique de Kant, n est nullement bien défini.

La banalisation argumentée de la responsabilité dans les deux camps se mettant en faux avec les critères rigides de la morale philosophique, quelle rigueur peut on alors exiger du peuple (dont nous sommes nous même une partie). L entretien de la confusion morale en pratiquant une notion de représentation éthique collective, qui se voudrait être en permanence renégocier pour certains ou par des gouvernement d union national à efficacité et aux rendements peu palpable , le nomadisme politique toléré, dans la majorité , comme dans l opposition , ne peuvent laisser naitre une loi universelle déterminant le positionnement des uns et des autres

4.Posté par La Gabonaise le 17/06/2010 16:09 | Alerter
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Bonjour,

Très bonne analyse, cependant je continue à rester sur ma faim.

Je suis également au stade de l'observation comme plusieurs.
Les gabonais ont trop souffert de Partie d'opposition de façade.

Ce qui me fâche le plus, c'est que l'on nous prenne pour un peuple écervelé.

Je m'explique, il n’y a pas si longtemps nous avons assisté aux législatives au pays.

Ce qui m’a préoccupée au plus haut point c’est de comprendre comment les vieux de la vielle comme Mba Obame et Myboto ont accepté de se présenter à des élections législatives sans aucun changement aux échiquiers (même présidence à la Cour Constitutionnel, même Ministre de l’Intérieur, Même constitution au niveau de la CÉNAP, même liste électorale, et j’en passe); aucune pièce n'ayant changé, je me suis demandé comment ont-ils espéré gagner ces élections (pour moi un score de 2/4 (50%) est un échec total vue la réalité sur le terrain (en effet, rien ne va au pays d’Ali Baba et les Gabonais bien qu’inertes en n’ont plus que mare des charlatans politiciens qui nous dirigent depuis des décennies)).
Tout cela me dépasse.

Comme pour jeter de l’huile sur le feu ou de la poudre aux yeux, nos leaders de l’opposition crient au scandale et dénoncent les fraudes par ci, des fraudes par là.

De qui se moque-t-on?

Tout été prévisible, n'est-ce pas? Alors pourquoi se lancer dans une course prévisible et perdue d’avance? N’ont-ils pas anticipé mascarade ou sont-ils tout simplement complice?

Le temps nous le dira?

Malgré ma méfiance, j’alimente tout de même un brin d’espoir.
En effet,
- PCZ est mort sûrement pour des raisons politiques.
- PMM est très affaibli encore une fois pour des raisons politiques, grand responsable Ali Baba.
- BBM quant à lui écorche à chaque jour qui passe le Bongoïsme, la France-Afrique et ses adeptes au risque de payer son "insolence" au prix fort de sa vie.
- Enfin, le pays au lieu d'émerger comme s'évertue à le faire croire à qui veut l’entendre qui vous savez, sombre chaque jour un peu plus dans la dérision et la misère la plus totale du peuple gabonais.

Tous cela me donnent effectivement de l'espoir...Et je me dis et si tout cela était réel, et si nous assistions vraiment à une révolution, un changement réel qui tarde à venir mais qui s’opère dans les profondeurs de nos souffrances, de nos lassitudes, et si les synergies de l’opposition sont réelles et non fanfares tes,
Et sil s’agissait réellement du début de la fin de la période la plus sombre de notre histoire.

Et si les leaders de l’opposition (l’ARC et UN) étaient vraiment sincères? (soupir)

Seul le temps nous le dira.

Ma seule prière: Que notre amour du pays soit plus perspicace que celui des charognards de la France Afrique, et que Dieu nous donne la Grâce de voir enfin nos prières exaucées.

Amen.

3.Posté par alphonse obiang le 17/06/2010 15:20 | Alerter
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Mr Ntchoreret,

Cela fait 40 ans que j'entends ce type de discours. Rien n'a changé. Ou plutôt si !ceux qui tenaient ce discours;
Vous ne pouvez pas me convaincre du bien-fondé de votre fameuse Union avec un tortionnaire comme Mba Obame et un autoritaire comme Myboto aussi coupable que d'autres de l'état du pays.
Quant au coup d'etat, là aussi je ris à défaut de pleurer: Finalement, vous qui étiez caché derrière chaque électeur le 30 août, dites-nous qui a gagné cette élection, mamboumdou, myboto, mba obame ou moubamba? Au lieu de pleurnicher aujourd'hui, pourquoi tous ces beaux messieurs ne se sont pas unis pour ne présenter qu'une seule candidature.
Arrêtez d'amuser les gabonais avec ceux que pierre akendengué appele vos rêves de charognards. Vos amis et vous avez voulu prendre le pouvoir de force en mettant des pauvres gens dans la rue à librevile et port-gentil. Vous êtes tombés sur la violence de l'Etat. Et les gens sont morts pour rien après avoir été excités sur des bases ethniques.
Quant à votre chef Moubamba et vous, certes le gabon a besoin de tous ses enfants, mais franchement, qu'avez vous démontré ou réalisé en occident pour que votre absence soit une grande perte pour le Gabon? Que représentez-vous par rapport à ceux qui vivent au quotidien dans ce pays.
Qui vous empêche de rentrer chez vous faire la pèche sur le komo et les plantations qui nous manquent temps, sauf si vous aspirez au fonctionnariat en attendant un poste dans l'Etat!
Alors, cool, le pays est à tous, vous n'y avez pas plus de droit que les pédégistes, que je ne suis pas.
Je suis simplement démocrate et tolérant.

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