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Testament (…) après la victoire du peuple et de son élu, Jean Ping, et le déni de droit au Gabon

Le site de la Liberté - Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le Mercredi 5 Octobre 2016 à 07:19 | Lu 4680 fois

Dans le présent testament du militant des droits de l’homme, fondateur de l’Internationale démocrate, Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, un projet est soumis au président élu, Jean Ping, pour la coordination des actions spécifiques au bénéfice du peuple qui devra défendre sa victoire jusqu’au bout : le Comité national de salut public (CNSP).
Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou propose Léon-Paul Ngoulakia au poste de Coordinateur national du CNSP.
Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais (…), auteur du livre « L’Islam au Gabon » (paru en 1995), qui a décidé de rentrer au Gabon, après un exil de 7 ans au Cameroun, a écrit : « ALI TUE-MOI ME VOICI » !
Il vient d’adhérer au mouvement Patriote et Républicain dont le président est Léon-Paul Ngoulakia proche de Jean Ping, président de la IIème République.
Il demande à Biendi Maganga Moussavou, qui a accepté d’entrer au gouvernement de l’imposteur Ali Bongo, de ne plus le considérer comme le frère de son père et de ne pas assister à son enterrement.



La gloire ne doit être rendue qu’à Dieu, le Créateur des cieux et de la terre, l’Unique. Notre Seigneur Dieu a permis au peuple du Gabon (au nord et au sud) d’être un seul peuple avec le vote, le 27 août 2016, en faveur du candidat Jean Ping, pour le changement attendu depuis 50 ans !
Le présent écrit s’intitule : Testament du militant des droits de l’homme après la victoire du peuple et de son élu, Jean Ping, et le déni de droit au Gabon.

Devant le déni de droit, le coup fatal porté à la Constitution, par la Cour Constitutionnelle, en faveur du président sortant, Ali Bongo, pour lui permettre de confisquer le pouvoir d’Etat, et la posture de cet homme qui a décidé d’être au-dessus de la loi, de ne pas s’y conformer (la loi fondamentale, l’article 10 de la Constitution (…), les résultats électoraux et donc la volonté du peuple) et de faire taire le peuple par une répression aveugle (les massacres, les assassinats politiques, les arrestations et détentions arbitraires (…), le terrorisme d’Etat, le crime contre l’humanité), le militant des droits de l’homme, fondateur de l’Internationale démocrate, ne peut que proclamer que la Constitution gabonaise est un torchon et que la loi, la loi nationale, est morte.

Devant Dieu et devant l’histoire et avant d’être arrêté et tué à son tour, le militant des droits de l’homme proclame pour la libération du Gabon du joug de la dictature : la Constitution gabonaise est un torchon, la Constitution est morte, la loi nationale n’est plus !

Il est établi que le coup fatal a été porté à la Constitution, le 23 septembre 2016, par la Cour Constitutionnelle, gardienne de la Constitution, la Cour Constitutionnelle qui est devenue la « Tour de pise ».
La présidente de la Cour Constitutionnelle, Marie-Madeleine Mborantsouo, la Femme gabonaise, docteur en droit, et les autres juges (tous ces célèbres juges constitutionnels) étaient là pour exécuter la volonté d’un homme, Ali Bongo, contre la volonté du peuple souverain.

Le militant des droits de l’homme, fondateur de l’Internationale démocrate, Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, qui a été en exil au Cameroun, pendant 7 ans, après la présidentielle truquée de 2009, ne peut pas continuer à fuir alors que le président de son parti, le mouvement Patriote et Républicain, Léon-Paul Ngoulakia, a été arrêté et que des enfants du Gabon, les mains nues, ont été tués par un pouvoir aux abois, un pouvoir qui a perdu toutes ses forces, avec un parti très affaibli dans le pays.

Je suis ce militant des droits de l’homme qui avait fui le Gabon après la présidentielle truquée de 2009. J’avais été combattu par Ali Bongo et Germain Ngoyo Moussavou après avoir soutenu la création de l’Internationale démocrate, dans la conclusion du livre « L’Islam au Gabon » (paru en 1995), ONG mise sur pied le 15 septembre 2001 à Bamako, au Mali. J’avais été victime de violences policières devant la cité de la démocratie alors que je participais à un sit-in aux côtés de mon candidat Pierre Mamboundou, opposant historique, qui n’est plus, pour exiger la vérité des urnes.
Je ne puis que me féliciter de l’affaiblissement du parti au pouvoir, le Parti démocratique gabonais (PDG), après les démissions des derniers piliers du régime, le président de l’Assemblée nationale Guy Nzouba Ndama et le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Justice Séraphin Moundounga, et de députés influents dont le courage politique est à saluer. Et le PDG est mort surtout en France comme l’a souligné Dieudonné Tahiro Apérano, son secrétaire fédéral démissionnaire.

Je salue l’engagement citoyen de nos enfants, la jeunesse gabonaise, le patriotisme des artistes et l’action particulière de la diaspora (en France, en Belgique et en Europe, aux Etats-Unis, au Canada, au Ghana, au Maroc, au Sénégal...) pour la défense de la victoire du peuple du Gabon.

Après la mort de la loi nationale, le militant des droits de l’homme, qui souligne que sans la loi internationale il n’aurait pas été en exil au Cameroun, sous la protection de la communauté internationale, avec le statut de réfugié à lui accordé par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), exhorte le peuple du Gabon à s’attacher aux valeurs universelles, à la loi internationale, à la Déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 (…), au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, pour avancer, car un peuple ne recule jamais !

Le peuple du Gabon comme le peuple européen devra s’attacher à la loi internationale qui aura permis aux observateurs européens, lors de la présidentielle du 27 août 2016, de dire la vérité, la source de la justice qui elle-même est la source de la paix, contre le mensonge et le terrorisme d’Etat au Gabon : « La mission d’observation électorale (MOE) a « regretté » dimanche 25 septembre que la Cour constitutionnelle « n’ait pas été en mesure de rectifier de manière satisfaisante les anomalies observées lors du recensement des votes » du scrutin présidentiel du 27 août. (…). « L’absence de confrontation des différentes copies des procès-verbaux (…) révèle une grande faiblesse du système électoral », selon l’observatrice en chef, Mariya Gabriel, citée dans le communiqué. La mission rappelle qu’elle a relevé d’« évidentes anomalies dans les résultats pour la province du Haut-Ogooué, où le taux de participation a été annoncé à 99,93 % ».

Mme Gabriel regrette que « les doutes sérieux sur les résultats du Haut-Ogooué n’aient pas été levés de manière satisfaisante ». Elle encourage « tous les acteurs » à privilégier « la voie des recours juridictionnels encore à leur disposition [plutôt que] celle de la violence ». Elle promet enfin la publication d’« un rapport final détaillé » de la mission arrivée au Gabon dès le 12 juillet » (lemonde.fr).

La France, pays membre de l’Union européenne et ancienne puissance colonisatrice du Gabon, par la voix du Ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a déclaré : « La France constate que l’examen des recours n’a pas permis de lever tous les doutes » (lemonde.fr).
Le Parti socialiste, au pouvoir en France, qui avait adressé ses félicitations à Jean Ping, l’élu du peuple gabonais, exige la vérité des urnes.

Jean-Luc Mélenchon, homme politique français, ancien candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle de 2012, est engagé, au Parlement européen, dans la défense de la victoire du peuple au Gabon.
En France, la gauche peut s’unir et associer Alain Juppé, homme de droite, pour appeler à la mobilisation des démocrates, à Paris, contre la dictature au Gabon.

Nicolas Sarkozy, qui avait permis à Ali Bongo de prendre le pouvoir en 2009, comme l’avait affirmé Robert Bourgi, n’est pas exclu. Il pourra appeler à cette mobilisation pour la manifestation de la solidarité des Français avec le peuple du Gabon, devant le Tribunal de l’histoire, et la signature d’une déclaration dans laquelle la France prendra l’engagement d’être désormais, pas aux côtés des dictateurs, mais des peuples souverains.

Et maintenant ! Il faut agir vite avec raison et la légitimité dont dispose le pays réel qui a élu Jean Ping arrivé largement en tête dans 6 provinces sur 9 et à l’extérieur du Gabon ! Je déclare alors ce qui suit devant l’opinion nationale et internationale.

Parce que la loi nationale est morte au Gabon, et avec elle la Ième République, le 23 septembre 2016, avec le coup fatal porté à la Constitution par la Cour Constitutionnelle, seul le respect des valeurs universelles (la vie (…), la vérité, la liberté, la justice, la paix) devra s’imposer au peuple souverain qui a élu Jean Ping, le libérateur, le peuple qui devra maintenant parler et agir (directement) conformément à un seul principe, à savoir « la démocratie directe », principe que Séraphin Moundounga, sur France 24, a récemment défendu au nom de Jean Ping, président de la IIème République, qui devra examiner toutes les propositions des citoyens, avant de décider pour le bien du peuple.

Parce que l’anarchie ne permet pas au peuple de faire entendre sa voix, l’ordre et la discipline devront être maintenus, sous l’autorité d’une seule structure de coordination des actions des partis politiques et autres associations, à savoir le COMITE NATIONAL DE SALUT PUBLIC (CNSP).

Les orientations suivantes, sur le Comité national de salut public (CNSP) qui sera créé par décision 001 du président élu, lui sont soumises :

- les actions du CNSP, dans tous les quartiers, arrondissements, communes et départements du pays sont supervisées par les « Délégués nationaux » (les différents leaders d’opinion, y compris toutes les personnalités politiques proches du président élu) qui devront compter sur la collaboration directe de chaque citoyen, de tous les citoyens tous égaux en droits et devoirs ;

- le CNSP devra mettre l’accent sur l’assistance au peuple (dans les domaines de la santé, de l’agriculture, du secours…) avec le concours de la Chine, de la France, de l’Union européenne, des Etats-Unis, du Canada (…) dans le cadre de l’appui (direct ou indirect par l’intermédiaire des ONG) aux initiatives locales ;

- le CNSP n’est pas chargé d’appeler à la grève générale à la place des syndicats, mais il apporte son appui à l’action et à la légitimité de la désobéissance civile vis-à-vis du déni de droit, du déni de démocratie, du crime de sang, des massacres, du terrorisme d’Etat, du crime contre l’humanité.
Il conviendrait de souligner que seul le titre de « Délégué national » devra être pris en considération, car le peuple ne devra pas être distrait par des titres. Le peuple a élu un président, Jean Ping, et le peuple est dans la rue pour revendiquer sa victoire et prendre en main son destin !

Parce que le pouvoir a voulu utiliser la province du Haut-Ogooué pour diviser les Gabonais, le Coordinateur national du Comité national de salut public, qui sera nommé par décision 002 du président élu, devra veiller à rassurer tous les Gabonais, y compris le Général Grégoire Kouna, commandant en chef de la Garde Républicaine (GR), avant et après la saisine des juridictions internationales par les familles endeuillées et le président élu.

Je propose Léon-Paul Ngoulakia au poste de Coordinateur national du Comité national de salut public (CNSP).
Il importe de souligner que le CNSP n’est pas une institution parallèle, car le CNSP n’est qu’une coordination de l’action des partis politiques et autres associations.

Il doit être compris par tous que ce qui éclaire sur la vie ou le fonctionnement d’une organisation, devant l’histoire, ce ne sont pas les dénominations (République démocratique (…), Comité national de salut public, Parti démocratique gabonais…), mais ses actions avec des hommes qui tuent ou ne tuent pas (…), falsifient les résultats électoraux ou ne les falsifient pas (…).

Après l’attaque du QG de Jean Ping et les massacres, la France ou la Chine (ou tout autre membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies), sous mandat de l’ONU, devra assurer la sécurité de ce lieu (le QG du président élu) où se tiendront des réunions publiques.

Il est clair que chacun des pays concernés (les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies) devra veiller à la protection de ses ressortissants au Gabon avec des moyens militaires pré-positionnés au large des côtes gabonaises et si possible dans les pays voisins qui sont aux côtés du peuple gabonais. Et les masques tomberont.
L’attaque du QG de Jean Ping est la faute politique ou le crime qu’il ne fallait pas commettre, même si c’est après l’incendie de l’Assemblée nationale, ce que les militaires au Burkina Faso, avant la chute de Blaise Compaoré, n’ont pas osé perpétrer, car au Gabon comme au Burkina Faso le peuple était en colère, et que dans ce cas on parle de révolution.

La révolution est en marche ! « On ne méprise pas un peuple » ! Cette parole du militant des droits de l’homme, qui a été en exil au Cameroun (sa deuxième patrie), pendant 7 ans, s’adresse à Ali Bongo, à Macky Sall et à d’autres hommes d’Etat dont les masques sont tombés et à la légion étrangère (les sorciers béninois, les magiciens biafrais avec la nationalité gabonaise et autres voyous battus dans les urnes, dans 6 provinces sur 9), ces malhonnêtes étrangers qui ont applaudi le coup d’Etat militaro-électoral au Gabon et donc la réélection (non reconnue dans le monde libre) de leur président Ali Bongo auquel ils sont attachés pour l’argent du Gabon, pas par patriotisme !

Lorsque des chefs d’Etat africains « fermeront les yeux », les ennemis du peuple gabonais comprendront à leur tour ce qui se passe au Gabon !

J’ai décidé de rentrer au Gabon après un exil de 7 ans au Cameroun, avec ma femme et mon fils.
Je voudrais souligner que j’avais été combattu par Ali Bongo et son bras droit Germain Ngoyo Moussavou, ancien directeur de publication du quotidien pro-gouvernemental L’Union, présentement Ambassadeur du Gabon en France, Germain Ngoyo Moussavou qui avait accusé de « djihadisme » le juge gabonais et auteur du livre « L’Islam au Gabon », que je suis, avant d’être condamné par la justice gabonaise pour diffamation par voie de presse.

Ali Bongo, qui voulait être le chef incontesté de la communauté musulmane du Gabon, et Germain Ngoyo Moussavou, thuriféraire patenté du régime en place, avaient décidé de nuire à l’Internationale démocrate et à son fondateur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou qui venait de publier un livre « L’Islam au Gabon » (paru en 1995), de soutenir une initiative originale, l’Internationale démocrate, pour la promotion du dialogue inter-religieux, de la culture de la tolérance et la lutte contre l’exclusion sociale, dans la conclusion de ce fameux livre, et de recevoir une lettre d’encouragement de Jacques Chirac, alors président de la République française.

Jacques Chirac avait écrit : « … J’ai été très sensible à l’envoi de votre ouvrage « L’islam au Gabon ». Votre livre, concis et fort documenté, ouvre des pistes de réflexion originales pour un monde pacifique et ouvert au dialogue.
Votre projet « d’Internationale démocrate » est à ce titre digne d’intérêt… ».

Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l’Intérieur, m’avait adressé une lettre d’encouragement. Après son arrivée à l’Elysée, il n’avait plus répondu au courrier du fondateur de l’Internationale démocrate transmis par l’Ambassade de France au Gabon.

Je souhaiterais remercier ici les simples gens et les hommes d’Etat qui m’ont adressé des lettres d’encouragement : feu Sa Majesté Hassan II, Jacques Chirac, Jean Chrétien, Mohamed Khatami, Barack Obama, Abdoulaye Wade (…).
Je souhaiterais adresser l’hommage de ma très haute considération aux hommes d’Etat au service des peuples et solliciter qu’il plaise :

- à Paul Biya, président de la République du Cameroun, de témoigner que le réfugié gabonais Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou n’est pas un djihadiste et que durant son séjour au Cameroun il n’a commis aucun délit ;
- à François Hollande, président de la République française, à Barack Obama, président des Etats-Unis (qui ne devront pas quitter le pouvoir avant la fin de la crise post-électorale au Gabon) et aux autres dirigeants du monde libre où « les institutions fortes » ont chassé « les hommes forts », d’être attentifs au « rapport final détaillé » de la mission d’observation électorale (de l’Union européenne) ;

- au Parlement européen et à la Commission européenne, qui devront soit « applaudir » soit « condamner » (avec des sanctions ciblées) le coup d’Etat militaro-électoral, d’être à la hauteur de leurs responsabilités, devant l’histoire, pour donner un sens au partenariat entre le Gabon et l’Union européenne.
Alors que le Gabon est en deuil, et après avoir voulu faire croire au peuple qu’ils sont à ses côtés, les faux opposants (les traîtres, « ces perfides trompeurs ») applaudissent pour pouvoir intégrer le gouvernement de l’imposteur Ali Bongo ou occuper des postes à la présidence : les masques tomberont encore. Avant la chute (inéluctable) du pouvoir ! Plaise à Dieu !

Je demande à Biendi Maganga Moussavou, qui a accepté d’entrer au gouvernement de l’imposteur Ali Bongo, de ne plus me considérer comme le frère de son père et de ne pas assister à mon enterrement.
Je suis né le 10 mai 1960 à Mouila. Je suis fils de menuisier et de cultivatrice. Je ne suis pas un jeune loup. Je suis en quête, pas de poste, mais de vérité. J’avais refusé d’occuper le poste de Secrétaire général aux Transports, au temps du président Omar Bongo Ondimba, car je ne voulais pas que mon frère, alors chef de ce département ministériel, puisse être accusé de népotisme avant d’être limogé (…). J’ai été en exil, pendant 7 ans, au Cameroun voisin, pas en France ou aux Etats-Unis dans le monde libre ! J’ai appris à vivre sans salaire et à faire face à l’adversité. Un fils de président de la République, Ali Bongo, m’a combattu pour avoir écrit un livre « L’Islam au Gabon » (…). Je ne l’ai jamais empêché de s’enrichir par tous les moyens. Pourquoi empêche-t-il les enfants du Gabon d’écrire, de penser librement ?

Nul doute que les témoignages des officiers « patriotes », dans le cadre des enquêtes internationales en cours, permettront d’arrêter et de juger les auteurs du crime contre l’humanité.
Il doit être compris par tous que « 2016 n’est pas et ne sera pas 2009 » ! Le peuple et son élu, Jean Ping, ne reculeront pas !
Ali Bongo est peut-être un « homme fort », mais il a un cœur qui peut cesser de battre à l’heure fixée par le Créateur. Avant ou après la mort du militant des droits de l’homme, Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, signataire du présent testament.

D’avance, Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou donne rendez-vous à Ali Bongo dans l’au-delà, devant le Grand Juge, le Créateur des cieux et de la terre, l’Esprit pur, le Maître de la vérité.
Avant sa prise de pouvoir, par la force, Ali Bongo m’avait fusillé du regard, dans un restaurant, à Libreville, au quartier Louis, lors d’une fête musulmane. J’étais assis auprès de son frère Christian Bongo à la même table. Il n’avait manifestement pas confiance en son frère. Il croyait que son frère et moi étions en train de nous entendre pour le remplacer à la tête du Conseil supérieur des Affaires islamiques du Gabon ! Ce jour-là, l’Eternel m’avait permis de connaître Ali Bongo et de m’éloigner de lui ! Jusqu’à la mort !

Dieu a créé « les cieux et la terre en toute vérité ». La création (les cieux et la terre) n’est ni un faux ni une imitation, mais la vérité. La vérité doit triompher du mensonge.
Dieu a créé l’homme pour faire le bien pour la gloire de Dieu. L’homme (croyant ou non-croyant) est soumis à Dieu par la conscience. L’homme (normal) qui a commis un crime, en présence ou non d’un témoin, n’a pas la conscience tranquille.

Dieu recommande à l’homme, être créé libre (A quoi aurait servi une marionnette ?), de Le craindre et de faire le bien pour entrer au Paradis pour la vie éternelle et donc pour échapper au châtiment (l’Enfer, le refuge du méchant), car Dieu, le Juste, est l’Arbitre suprême.
Dieu a créé « les cieux et la terre en toute vérité ». Et « Le pire injuste est celui qui invente un mensonge contre Dieu » : il faut préalablement s’éloigner du mensonge (de la tromperie) pour ne pas être l’allié ou le serviteur de Satan, du Diable, l’ange rebelle et maudit.

Dieu enseigne (par les Saintes Ecritures) que le mensonge de Satan (le Diable), l’ange rebelle et maudit, est la cause profonde de la désobéissance de l’homme, Adam et Eve, à Dieu, son Créateur, la cause profonde du péché originel dont le salaire est la peine, la souffrance et la mort. Avant l’Enfer pour le méchant et la vie éternelle pour le juste, celui qui craint Dieu.

Dieu enseigne que Satan (le Diable), l’ange rebelle et maudit, avait fait croire à l’homme (Adam et Eve) qu’il pouvait être éternel, être parfait, être l’égal de Dieu, le Créateur, en mangeant « le fruit défendu », au milieu du Jardin d’Eden, le fruit de « l’arbre de l’éternité et du Royaume impérissable », qui était en fait un symbole, la ligne rouge que toute créature (avec nécessairement une nature inférieure (donc avec des faiblesses) à « la nature » du Créateur) ne doit pas franchir (vouloir être l’égal de Dieu), car l’autre côté de la ligne rouge est le côté du Parfait, de l’Esprit pur, Dieu (Lui seul est Parfait) et « Nul n’est égal à Lui ». Nul n’est égal à Dieu.

L’homme doit donc comprendre, pour s’élever préalablement contre le mensonge, le faux, la falsification (…), dans son combat pour la vie (qui n’est qu’une épreuve à cause du péché originel, une épreuve (avec le bien et le mal, la facilité et la difficulté) avant la récompense (la vie éternelle) ou l’Enfer), que « Le pire injuste est celui qui invente un mensonge contre Dieu », que « Dieu est la vérité », que l’œuvre de Dieu (la création) est la vérité, que la vérité (la lumière sur les affaires) est la source de la justice et que le juste est celui qui défend la vérité, avant toute chose, jusqu’au bout, contre le mensonge.

Dieu, le Parfait, l’Esprit pur, a créé la vérité, le bien. L’homme qui ne craint pas Dieu, qui n’écoute pas la conscience (la voix intérieure) qui dit « ceci est bien, ceci n’est pas bien », s’égare et n’exécute pas la volonté du créateur. Alors l’homme peut comprendre que le mensonge n’est que le contraire de la vérité, que le mal n’est que le contraire du bien (…).

L’homme comme l’ange a désobéi au Créateur, mais Dieu a puni sévèrement l’ange rebelle (« le père du mensonge », le symbole mal), car l’ange (même s’il a été créé libre. L’ange comme l’homme n’est pas une marionnette !) n’a été créé que pour obéir à Dieu, pour rendre gloire à Dieu : Dieu l’a puni pour l’exemple. Les autres anges sont soumis définitivement à Dieu devant le châtiment infligé à l’ange rebelle, Satan, le Diable.
On peut comprendre alors pourquoi l’ange rebelle n’a pas été détruit, mais Dieu, selon son Plan, l’a maudit jusqu’à la fin des temps !

Dieu, selon son Plan aussi, n’a pas voulu exterminer l’homme. « Dieu guide qui Il veut vers le droit chemin. Dieu pardonne à qui Il veut. Mais Dieu ne guide pas les pervers ». Et « Pas de paix pour les méchants ».
Avant de mourir, j’ai le devoir sacré de rappeler à l’humanité (pas à Ali Bongo, car son cœur est définitivement endurci) que l’homme qui craint Dieu doit comprendre une chose au-dessus de toutes les choses : « Nul n’est égal à Dieu ». « Point de divinité que Lui ». « Dieu ne donne pas sa gloire à un autre ». « Nul n’est égal à Dieu ».
Il est établi que si les cieux et la terre avaient été créés par plusieurs divinités, chacune d’elles aurait décidé d’emporter avec elle une partie de la création : la création est soumise à un seul ordre, à une seule divinité, le Créateur des cieux et de la terre.

Je me félicite de la déclaration de l’Eglise catholique, par la voix de son chef, le Pape François, en accord avec la Conférence épiscopale du Gabon et son président, Monseigneur Mathieu Madéga Lebouakéhan, Evêque de Mouila, qui a clairement demandé au pouvoir de se soumettre au verdict des urnes et donc de respecter la volonté du peuple.
Dieu n’est pas avec Ali Bongo, le dictateur (Ali Bongo a été en tête dans 3 provinces sur 9). Dieu est avec Jean Ping et le peuple (Jean Ping a été largement en tête dans 6 provinces sur 9. Jean Ping a été aussi en tête à l’extérieur du pays). Devant Dieu, devant la mission d’observation électorale (de l’Union européenne) et devant le monde entier.

Une seule question à Ali Bongo. Avant sa mort et avant la mort du militant des droits de l’homme Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou : Ali Bongo ! Vous avez été candidat à l’élection présidentielle du 27 août 2016 ! Vous n’avez été en tête que dans 3 provinces sur 9 ! Pouvez-vous vous présenter devant Dieu, en ma présence, et proclamer (si vous craignez Dieu) « J’ai été élu. Seigneur Dieu ! » ?

Le présent testament devra faire l’objet d’une large diffusion par voie de presse : la RTN, chaîne de télévision du pasteur Georges Bruno Ngoussi, au service de la vérité, et les journaux au Gabon et à l’étranger devront publier ce testament avec les lettres d’encouragement et les autres documents justificatifs des dires.

Tous mes écrits devront être publiés, avant et après ma mort, avec le concours, entre autres, du président élu Jean Ping, de Léon-Paul Ngoulakia, président du mouvement Patriote et Républicain, et du Pr Albert Ondo Ossa, président de l’Union sacrée pour la patrie (USP), qui m’avait mis en contact avec Léon-Paul Ngoulakia dont le courage politique lui aura permis d’empêcher le dictateur Ali Bongo de diviser les Gabonais et de provoquer une guerre civile (entre les Altogovéens et les autres Gabonais), pour pouvoir régner au Gabon.

J’implore la miséricorde de l’Eternel afin qu’Il permette à Jean Ping, à Léon-Paul Ngoulakia et au Pr Albert Ondo Ossa (…) :
- de donner corps à l’Internationale démocrate (avec le projet agricole pilote, la Police de secours, l’hymne de cette association et les chansons qui l’accompagnent, le périodique en ligne…) ;
- de publier mes écrits (10 livres) et d’œuvrer, avec le Maire et les chefs religieux (juifs, chrétiens et musulmans) à Jérusalem, à la création d’une chaîne de télévision « Le Juste » dans cette ville sainte, pour la défense de la vérité, la promotion des lois justes dans nos différents pays et la publication de la gloire de Dieu.

Je rends gloire à Dieu qui m’a permis, sur la route de l’exil, de défendre la vérité pour le Gabon avec deux points attachés à mon cou jusqu’au jour du Jugement (le point sur « le fils adoptif » Ali Bongo (dont la mère adoptive, encore vivante, est Patience Dabany) et le point sur « l’émergence du Gabon », deux points contre le mensonge d’Etat forgé avec le concours ou l’indulgence des élites ou des experts, au Gabon et à l’étranger, dans des loges maçonniques, les milieux religieux, économiques, politiques, diplomatiques :

1 - « Dieu n’a pas placé à l’homme deux cœurs dans sa poitrine. Il n’a point assimilé à vos mères vos épouses à qui vous dites en les répudiant : « Tu es aussi illicite pour moi que le dos de ma mère ». Il n’a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos qui sortent de votre bouche. Mais, Dieu dit la vérité et c’est Lui qui met l’homme dans la bonne direction » (le Coran 33 : 4) ;

2- « Comment croire qu'un pays, le Gabon, qui n'a pas la base de l'économie (l'agriculture), et qui est obligé, pour nourrir sa population, d'importer des produits vivriers principalement du Cameroun voisin, puisse être un « pays émergent » en 2025 ? Avant le Cameroun qui lui aussi voudrait être un « pays émergent », mais en 2035 ! » (Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou).

Je mourrai, mais « Ali Bongo me suivra » : Ali Bongo voulait être roi au Gabon, mais le Gabon n’est ni un Royaume ni la propriété d’une famille !
« ALI TUE-MOI ME VOICI » ! « ALI TUE-MOI ME VOICI » ! « ALI TUE-MOI ME VOICI » !
Je recommande à tous de m’enterrer sans le cercueil, selon la tradition musulmane, si mon corps ou mes os peuvent être entre les mains des miens.

Je recommande à tous, avant de mourir, de ne pas oublier une seule chose pour le peuple, les enfants du Gabon : la lumière sur « les fosses communes » (après les massacres du 31 août 2016) devant la Cour pénale internationale.
Je recommande à tous de croire à l’alternance au pouvoir (selon le Plan de Dieu) avec le président élu, Jean Ping, au service des enfants du Gabon, pour « restituer au peuple gabonais sa souveraineté, et donner toute sa légalité au pays réel qui dispose de la légitimité ».

Je dédie le présent propos à Joseph Rendjambé (l’aéroport de Port-Gentil devra être rebaptisé « Aéroport international Joseph Rendjambé »), leader de l’opposition assassiné en 1990 à l’hôtel Dowé, au lendemain de la Conférence nationale sur la démocratie, à Pierre Mamboundou et à André Mba Obame qui ne sont plus, après avoir été candidats à la présidentielle truquée de 2009, aux enfants du Gabon tués par le pouvoir après la présidentielle du 27 août 2016, à tous les martyrs de la liberté.

L’homme peut tuer le corps, mais il ne peut pas tuer l’esprit. Le corps n’est que poussière. L’esprit (de l’homme) monte au ciel. La gloire ne doit être rendue qu’à Dieu.

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou

Juge gabonais, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de « L’Alliance politique Nord-Sud » et de « Liberté pour la France et le Gabon », initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King



Mercredi 5 Octobre 2016
Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
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