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Référendum au Congo: l'opposition rejette les résutats, appelle à désobéir

l'info réelle 7J/7 - AFP le Mercredi 28 Octobre 2015 à 09:49 | Lu 899 fois



L'opposition au président congolais Denis Sassou Nguesso a rejeté mardi les résultats officiels du référendum de dimanche sur un projet de constitution permettant au chef de l’État de se représenter en 2016 et a appelé à "la désobéissance civile" pour faire obstacle à ce texte.

Le gouvernement de Brazzaville a annoncé mardi matin que près de trois congolais sur quatre avaient voté, que le oui avait obtenu 92,26% et que le projet de nouvelle constitution entrerait "en vigueur dès sa promulgation par le président".

Les dirigeants d'opposition, qui avaient appelé à boycotter le scrutin, ont rejeté irrévocablement ces chiffres.

"Les conditions dans lesquelles ce référendum a été préparé et organisé ne permettent pas d’en apprécier le résultat, notamment en terme de participation", a jugé la présidence de la République française.

Avant le scrutin, Paris avait souhaité que le vote ait lieu "dans des conditions de transparence incontestables".

Pour le Front républicain pour le respect de l'ordre constitutionnel et l'alternance démocratique (Frocad), une des deux principales plateformes de l'opposition ayant qualifié le référendum de "coup d'État constitutionnel", "le scrutin n'a été ni libre, ni juste, ni équitable, ni transparent" et s'est déroulé "dans un état de siège".

Lundi, un des dirigeants du Frocad avait estimé que la participation n'avait pas dépassé "10%".

Le secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir), Pierre Ngolo, a estimé pour sa part que le peuple congolais avait "montré sa maturité politique" et que le taux de participation était "suffisamment éloquent".

- 'Préserver la paix' -

Tant le Frocad que l'Initiative pour la démocratie au Congo (IDC), autre coalition d'opposants à M. Sassou Nguesso, ont appelé à la "désobéissance civile" afin d'empêcher la promulgation du projet de nouvelle constitution.

Le Frocad a demandé "la tenue rapide d'un dialogue inclusif" consacré "exclusivement" aux questions de "gouvernance électorale", c'est-à-dire l'organisation de la présidentielle de mi-2016.

Le Frocad et l'IDC avaient appelé à la désobéissance civile et à manifester le 20 octobre contre le référendum. A la suite de l'interdiction des rassemblements publics, des violences avaient fait ce jour-là entre quatre et une vingtaine de morts selon les sources.

Les deux coalitions n'ont pas précisé concrètement la forme que pourrait prendre leur contestation. Jusqu'à présent, elle n'ont pas fait la preuve de leur capacité à lever massivement la population contre le pouvoir.

Les violences du 20 octobre ont ravivé dans l'opinion le spectre des épisodes de guerre civile ayant déchiré le pays entre 1993 à 2003 alors que les autorités présentent M. Sassou Nguesso comme le garant de la paix et de la démocratie dans le pays, et l'opposition comme un facteur de désordre.

Le projet de constitution soumis au référendum fait sauter les deux verrous interdisant à M. Sassou Nguesso de briguer un troisième mandat présidentiel en 2016: la limite d'âge et celle du nombre des mandats.

Né en 1943, M. Sassou Nguesso cumule plus de 31 ans à la tête du Congo, pays de 4,4 millions d'habitant où le groupe français Total est solidement implanté et où, en dépit de la manne pétrolière, la pauvreté reste "endémique", selon le Fonds monétaire international.

M. Sassou Nguesso a dirigé le Congo à l'époque du parti unique, de 1979 jusqu'aux élections pluralistes de 1992, qu'il a perdues. Revenu au pouvoir par les armes en 1997, il a été élu président en 2002 et réélu en 2009 lors de scrutins boycottés ou contestés par l'opposition.

Mardi, l'internet mobile, les SMS et le signal FM de la radio française RFI, l'une des stations les plus écoutées du pays, sont restés coupés pour le huitième jour d'affilée.

L'organisation de défense de la presse Reporters sans frontières (RSF) s'est s'inquiété de "menaces" planant sur un journaliste indépendant de Pointe-Noire (Sud), la capitale économique du pays, Christian Perrin, et a demandé "aux autorités militaires et administratives de cesser toute intimidation à [son] encontre [...] et plus largement de la profession".

A Brazzaville, des groupes de quelques dizaines à quelques centaines de partisans du oui ont manifesté dans certains quartiers en criant victoire.

Selon un diplomate au Quai d'Orsay, le référendum passé, "on rentre dans une phase difficile pour essayer de préserver au maximum la paix".

Mercredi 28 Octobre 2015
AFP
Vu (s) 899 fois




1.Posté par Rtg1 le 28/10/2015 18:20 | Alerter
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FSA: Congo: troisieme mandat de Sassou Nguesso; le derneir mot revient au peuple (Audio) 24/10/2015

Actualité politique au Congo-Brazzaville

Invité: Luc Bertin Nitoumbi

2.Posté par Rtg1 le 28/10/2015 18:24 | Alerter
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#URGENT

L'IDC/FROCAD décretent la grève illimitée à partir du lundi 2 Novembre 2015.


Ils considèrent le Vieux Sassou comme l'ex-chef de l'état du Congo Brazzaville

3.Posté par Rtg1 le 28/10/2015 18:26 | Alerter
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Mort pour avoir dit "NON" au changement de la Constitution

Manbandza Eliere parmi les détenus morts au Centrale ( Commissariat ) pour avoir dit " NON" .

MABANDZA Eliere âgé de 45 ans a été arrêté par la garde de Thierry Moungalla, le mercredi 21 octobre 2015 à 11 heure vers le Marché de Tâ KEOUA .

Il est décédé sous la torture le lundi 26 à 4h du matin, c'est le lieutenant MOSSALA BENJAMIN qui a déposé son son corps à la morgue , voici son contact : 05 526 20 32 .

La veillée se trouve vers le PSP du marché de tâ GOMA dans la rue BALOU CONSTANT.

Il faut noté, qu'il y a eu quatre décès dans la nuit du Lundi 26 Octobre au commissariat central , les abattus sont principalement les gens arrêtés pour avoir dit " NON "

Ref : image >

4.Posté par Rtg1 le 28/10/2015 18:28 | Alerter
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Paris, la mobilisation ne faiblit pas. Cet après-midi 28 octobre 2015. Sit-in à l'Assemblée Nationale française.

Les congolais titulaires de la double nationalité brandissent leurs cartes nationales d'identité et leurs cartes d'électeurs aux cris de "Hollande, corrompu ! Marine Le Pen. ...!

Le message est clair non?

5.Posté par Rtg1 le 28/10/2015 18:31 | Alerter
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IDC-FROCAD: Les activités reprennent: Lundi 2 novembre 2015, journée ville morte sur l'étendu du territoire congolais

1ère PARTIE ci-dessous :

6.Posté par Rtg1 le 28/10/2015 18:32 | Alerter
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IDC-FROCAD: Les activités reprennent: Lundi 2 novembre 2015, journée ville morte sur l'étendu du territoire congolais

2ème PARTIE ci-dessous :

7.Posté par Rtg1 le 28/10/2015 18:33 | Alerter
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IDC-FROCAD: Les activités reprennent: Lundi 2 novembre 2015, journée ville morte sur l'étendu du territoire congolais

Dernière PARTIE ci-dessous :

8.Posté par Rtg1 le 29/10/2015 09:20 | Alerter
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Pourquoi avoir assassiné sankara ? Date de publication : 2011-02-10

9.Posté par Rtg1 le 29/10/2015 17:59 | Alerter
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BURKINA FASO : Un blindage de la Constitution, mardi 3 novembre à l'Assemblée nationale, qui inspirerait le Congo-Brazzaville

Pour enlever toute velléité aux Burkinabè qui pourraient, comme Blaise Compaoré, avoir, un jour, envie de modifier la constitution, pour leur propre intérêt, le CNT (Conseil national de transition), va devoir durcir, considérablement, deux articles clés du texte.

Tous les députés ont répondu à l'appel, le 27 octobre, jour où le principe de cette modification a été adoptée : 81 députés sur les 82 votants ont dit OUI à la modification, une procédure qui obéit à l'article 163 de la même constitution qui requiert l'approbation de la majorité des parlementaires u[avant toute révision]u.

Le Burkina Faso se dirige, donc, vers la Cinquième République.

Pour aller vite car le temps presse, la transition prenant fin avec l'élection présidentielle du 29 novembre 2015, la révision de la Constitution ne portera que sur quelques dispositions, dont le verrouillage de l'article 37, qui limite, à deux, le nombre de mandats présidentiels consécutifs.

Elle devrait, aussi, concerner la suppression du Sénat, une instance budgétivore dont l'utilité est sujette à caution, par ces temps de difficulté budgétaire.

Ces deux points, on s'en souvient, avaient conduit à l'insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014.

C'est la même volonté de mourir au pouvoir qui risque de signer la chute du régime du président congolais, Denis Sassou Nguesso.

En effet, malgré le tollé général que son initiative a suscité, il a opté, le 25 octobre 2015, contre l'avis d'une écrasante majorité de sa population, pour une présidence à vie, en changeant la constitution pour son seul intérêt. Un choix véritablement suicidaire.

Sassou Nguesso et Blaise Compaoré avaient, ensemble, mis en place, en 2014, un plan qui devait leur permettre de contourner tous les obstacles afin de mourir au pouvoir, malgré l'hostilité de leur peuple.

Malheureusement, le 30 octobre, Blaise Compaoré fut chassé de son pays comme un malpropre, après 28 ans de présidence de la République.

Il rata d'ailleurs un lynchage public qui aurait pu lui coûter la vie.

Sassou est, lui aussi, dans de beaux draps.

Malgré le chute de Compaoré, il s'est lancé à son tour dans la même opération où il n'a aucune chance de réussir.

La détermination de l'opposition, de la société civile et de tout le peuple congolais, sans oublier la diaspora, fortement, soutenus par la communauté internationale, montre que les jours de Sassou au pouvoir, sont, résolument, comptés.

10.Posté par Rtg1 le 29/10/2015 18:03 | Alerter
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Congo-Brazzaville : l’opposition appelle à une « marche pacifique » le 30 octobre

Vingt heures après la publication des résultats du référendum constitutionnel du 25 octobre, les deux principales coalitions d’opposition congolaise ont appelé mercredi à une « marche patriotique et pacifique » pour « barrer la route à l’escroquerie et à la dictature », selon une déclaration commune lue à la presse.

C’est par une déclaration commune, adressée le 28 octobre au « peuple congolais épris de liberté » que le Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique (Frocad) et l’Initiative pour la démocratie au Congo (IDC) ont appelé à « une marche patriotique et pacifique » dans tout le pays vendredi pour contester les résultats du référendum constitutionnel permettant au chef de l’État de se représenter en 2016.

Les deux principales coalitions ayant fait campagne contre le référendum constitutionnel du 25 octobre, dont elles ont rejeté les résultats, veulent par ces manifestations « dénoncer (…) la tricherie érigée en système de gouvernement » et « barrer la route à l’escroquerie et à la dictature », selon un déclaration commune lue à la presse par un porte-parole.

Des « journées villes mortes »

Dans leur déclaration de mercredi, adressée au « peuple congolais épris de liberté », le Frocad et l’IDC appellent également à des « journées villes mortes » tous les lundis, jeudis et vendredis à partir du 2 novembre « jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel ».

En attendant, le projet de Constitution approuvé par référendum a fait sauter les deux verrous interdisant au président Denis Sassou Nguesso de briguer un troisième mandat présidentiel en 2016 : la limite d’âge et celle du nombre des mandats.

AFP

11.Posté par Rtg1 le 29/10/2015 18:16 | Alerter
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CONGO-BRAZZAVILLE : Lundi 2 novembre, début des Villes Mortes sur l'ensemble du territoire

Comme afriqueeducation.com l'a annoncé, mardi, 27octobre, alors que se tenait une importante réunion de l'IDC-FROCAD, d'importantes mesures ont été prises pour aller à l'affrontement, le président, Denis Sassou Nguesso, comme il l'a montré, pendant la campagne référendaire, ne comprenant que le langage de la terreur.

L'IDC-FROCAD a, donc, décidé de le suivre sur ce chemin qu'il affectionne : « L'heure (étant) arrivée pour barrer la route à l'escroquerie politique et à la dictature..., l'IDC et le FROCAD appellent le peuple congolais à observer les journées villes mortes dont la première commencera le lundi 2 novembre 2015 et les suivantes tous les jeudis et vendredis jusqu'au rétablissement de l'ordre constitutionnel ».

Pendant la conférence de presse tenue, mardi, 27 octobre, à Brazzaville et non relayée par les médias d'Etat, particulièrement, Télé Congo, « l'IDC et le FROCAD (ont félicité) le secrétaire général des Nations-Unies, le Conseil de sécurité des Nations-Unies, le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique, l'Union européenne pour leur position de fermeté vis-à-vis du pouvoir de Brazzaville sur le respect de l'ordre constitutionnel ».

La France de François Hollande a été, superbement, ignorée pour ne pas dire dénoncée.

Mais comme mieux vaut tard que jamais, « l'IDC et le FROCAD exhortent (tout de même) le gouvernement français à se mettre résolument du côté du peuple congolais qui comme tous les peuples, aspire à la paix et à la démocratie ».

Comme dans une salle de classe où on compte les bons élèves et les cancres, l'IDC et le FROCAD ont multiplié des blâmes en « notant avec étonnement le silence de l'Union africaine et de l'Organisation internationale de la francophonie sur la situation politique préoccupante au Congo ».

L'IDC et le FROCAD tirent les conséquences de cette lamentable situation : « Chef d'un gouvernement désormais impopulaire qui pille, viole et tue son propre peuple, le président de la République a perdu la légitimité pour continuer à présider aux destinées de la nation congolaise ».

C'est la raison pour laquelle «Toutes les forces opposées au changement de la constitution du 20 janvier 2002 ne reconnaissent plus à compter de ce 28 octobre 2015, l'autorité du président de la République et du gouvernement qui émane de lui. Son autorité ne tient plus qu'à la seule force des armes », indique, clairement, la plateforme IDC-FROCAD.

A cet effet, l'IDC et le FROCAD annoncent, dès ce 28 octobre 2015, la poursuite et l'amplification sur toute l'étendue du territoire national, de la désobéissance civile et citoyenne.

En mémoire des martyrs tombés sous les balles de la dictature de Sassou Nguesso, une marche patriotique et pacifique sur l'ensemble du territoire national, aura lieu, ce vendredi, 30 octobre, à partir de 9 heures (8 heures GMT) dans le but de :

- dénoncer avec force la tricherie érigée en système de gouvernement, le coup d'état constitutionnel, les violences de la police ayant occasionné la mort de plusieurs Congolais (au moins une trentaine) ainsi que de nombreux blessés ;

- dénoncer la confiscation des libertés de communication et d'information (interruption de l'internet, du signal de RFI, de Radio Télé Forum, des sms, …) ;

- exiger sans conditions la libération de tous les détenus politiques enlevés et incarcérés illégalement à la suite des rafles de la police politique ;

- lever immédiatement la séquestration à leur domicile des députés Guy Brice Parfait Kolelas et André Okombi Salissa ;

- mettre en place dans de brefs délais une commission d'enquête impartiale sur les tueries de ces derniers jours.

L'opposition prend à témoin le peuple congolais qui, à 90%, voire plus, a refusé de voter le changement de constitution devant permettre à Sassou Nguesso de mourir (tranquillement) au pouvoir, qu'il est le seul (et l'unique) responsable du désordre (ambiant) qui va s'installer dans le pays.

L'opposition insiste, beaucoup, sur le fait que Sassou Nguesso est venu au pouvoir par un coup d'état militaire, très très sanglant, en octobre 1997, après avoir détruit toute l'infrastructure économique et sociale du Congo.

Son acharnement à vouloir mourir au pouvoir s'explique par le fait qu'il veut quitter le pouvoir après avoir détruit toute l'infrastructure économique et sociale du Congo.

Car Sassou Nguesso ne sait faire qu'une chose : détruire, tuer, piller, violer, voler.

Voilà pourquoi l'opposition lance un pressant et vibrant appel à toute personne, qui peut le faire reculer, d'agir, rapidement, car à partir de maintenant, cela ira, mal, très mal, au Congo-Brazzaville.

12.Posté par Rtg1 le 29/10/2015 18:30 | Alerter
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CONGO-BRAZZAVILLE : Vers une présidentielle anticipée avant fin décembre

C'est la course contre la montre au Congo-Brazzaville entre le pouvoir et l'opposition.

Après être passé en force et constaté la mollesse des réactions de l'opposition et de la communauté internationale, le président non reconnu par l'opposition, Denis Sassou Nguesso, réfléchirait, sérieusement, à un autre passage en force, en organisant une élection présidentielle anticipée, avant la fin de cette année.

A Brazzaville, on dit ne plus avoir (trop) peur de Paris (A l'Elysée et au Quai d'Orsay, on n'a que des amis qui nous comprennent, entend-on dire) tandis que Washington, comme l'a affirmé un proche de Sassou, est comme « un chien qui aboie mais ne sait pas mordre ». Les Nations-Unies, quant à elles, sont neutralisées : plus de nouvelles de l'envoyé spécial de Ban Ki-moon à Brazzaville, Abdoulaye Bathily. Sa négociation au Congo est un échec comme celle qu'il avait conduite au Burundi, laissant Pierre Nkurunziza organiser son hold up, en toute illégalité.

L'IDC et le FROCAD vont organiser une marche silencieuse, vendredi, 30 octobre, à Brazzaville et dans toutes les villes du pays, pour protester contre le « coup d'état constitutionnel » du 25 octobre.

Ces deux plate-formes de l'opposition ont, également, annoncé le début des villes mortes, les lundi, jeudi et vendredi de la semaine prochaine, ainsi de suite, les semaines à venir.

Le bras de fer ne fait que commencer

L'opposition sait que si elle ne réussit pas sa mobilisation pour faire annuler ce fameux référendum, les Congolais auront Sassou sur le dos pendant 15 ans. Au moins,

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