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Rapport final du congrès international de l'opposition gabonaise à paris

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Lundi 8 Décembre 2014 à 12:39 | Lu 5984 fois

version téléchargeable ci-dessus



rapport_general_du_congres_de_paris.pdf RAPPORT GENERAL DU CONGRES DE PARIS.pdf  (429.28 Ko)

Le Congrès de l’opposition pour l’alternance qui se tient à Paris depuis le vendredi 5 décembre 2014 à l’initiative de la Convention de la Diaspora Gabonaise et regroupant l’opposition gabonaise, la société civile, les syndicats et la diaspora, arrive à son terme ce jour dimanche 7 décembre 2014. Ce Congrès avait pour objectif principal de fédérer l’ensemble de l’opposition gabonaise autour d’un projet commun axé sur les conditions de mise en place d’une alternance politique au Gabon conditionné par le départ d’Ali Bongo Ondimba du pouvoir. Dans son déroulement, le Congrès de Paris aura connu deux temps forts : les messages et bilan de la situation par les congressistes et amis d’Afrique (1) et les travaux en ateliers (2)

1) Messages et Bilan exhaustif de la situation actuelle
La journée d'ouverture a été marquée par plusieurs interventions. Nous citerons:
1. Jean Marc EKO, icône vivante de notre pays, qui a retracé l'histoire, et en mode précurseur, ouvert les travaux du congrès.

2. Bruno ELLA NGUEMA, dans le pur style scientifique, a fixé l'esprit des travaux, et imprimé la marche à suivre pour répondre aux attentes.
3. Pierre André KOMBILA KOUMBA, qui a invité les participants à tirer les leçons du passé pour adopter un agenda qui intègre une organisation spécifique.
4. Fabien MBENG EKOREZOCK, a rappelé les tares d'un régime finissant, et appelé à se mobiliser pour une conférence nationale souveraine qui fixera les bases de notre avenir commun.
5. MOUKAGNI-IWANGOU, a montré, citant Confucius, qu'entre le passé où sont nos souvenirs et l'avenir où sont nos rêves, il y a le présent où sont devoirs, et au présent, il y a la destitution de BOA qui appelle ici et maintenant des mesures urgentes, qu'il faut formuler ici et maintenant.
6. Sylvain NDONG, s'est insurgé contre toutes tergiversations, et qui a dit que le futur du Gabon devait se concevoir ici et maintenant.

7. Marc ONA ESSANGUI a dit toute sa fierté d'être gabonais et d'être resté au Gabon, où l'élite et la diaspora doivent revenir pour construire le pays. Célébrant la préférence nationale, il a indiqué qu'il n'avait plus besoin d'aller chercher ailleurs les modèles et références. Ils sont dans la salle, et avaient pour noms, Jean Marc EKO, Jean PING, Luc BENGONE NSI, MOUKAGNI-IWANGOU.
8. Jerry PAMBO, a lancé un cri du coeur, et montré que la jeunesse était mobilisée pour écrire avec détermination l'histoire relue et corrigée du nouveau Gabon.

9. Bellarmin MOUTSINGA, a tenu en haleine une salle emportée dans les élans d'un homme survolté, par une inspiration sublime. Cet homme, véritable bête de scène a disqualifié le régime en place, et planté les contours d'une société nouvelle, qui doit sanctifier l'excellence.
10. Célestin ELLA OLLOMO a invité les congressistes à s’approprier le présent Congrès au nom du peuple gabonais.

11. Les amis de l’Afrique ont rappelé la place et le rôle stratégique qu’occupe le Gabon en Afrique et, singulièrement en Afrique centrale. Le Gabon se doit de rester et demeurer un exemple à suivre pour les autres Etats de la sous-région.

A la suite de ces messages, les congressistes ont fait un constat unanime suivi de différentes visions :
D’abord, mention a été faite de l’importance que revêtent ces assises de Paris qui sont une grande première. Ce Congrès poursuit des objectifs d’unification de l’opposition à Ali Bongo et le système qu’il incarne et offre un plateau à toute l’opposition réelle de proposer une Charte et une feuille de route pour sortir le Gabon de sa léthargie actuelle. Cela passe par la définition d’un cadre moral et éthique sur le plan politique en vue de limiter les dispersions d’énergies en faisant naitre une synergie au sein de l’opposition gabonaise. Ce qui devrait renouer la confiance avec le peuple.

Ensuite, le constat général a été fait qu’Ali Bongo, en plus d’être sans acte de naissance, est un faussaire invertébré dont toute l’existence n’est faite que de flou et de brouillard qu’il ne saurait lui-même dissiper. On comprend mieux qu’il soit à la tête d’un régime mafieux, criminel, voleur, détourneur, qui tue son peuple psychologiquement ou physiquement. Trop de crimes rituels dans le pays qui doivent nous indigner et nous révolter.

Enfin, a été évoqué la nécessaire cohésion de l’opposition dans son ensemble si l’on veut parvenir à un résultat probant et satisfaisant pour tous les gabonais : personne ne doit être mis à l’écart, quel que soit son passé car le Gabon a, plus que jamais, besoin de toutes ses filles et tous ces fils pour chasser les « intrus » et se reconstruire sur des bases saines. Les calculs politiciens dont sont devenus maîtres certains compatriotes, ne sauraient prendre le dessus sur l’intérêt général, voire l’intérêt supérieur de la Nation. Il faut taire nos querelles pour mieux avancer.

En guise de propositions :

Les congressistes ont été unanimes sur la volonté de démanteler, au plus vite, le système Bongo/PDG par des solutions radicales et concrètes clairement identifiées à travers un plan d’action stratégique pour initier le processus transitionnel qu’attendent les gabonaises et les gabonais.
Ainsi, les congressistes ont émis la possibilité de s’appuyer, voire s’approprier, les procédures judiciaires en cours (plaintes initiées par les présidents Bengono Nsi et Moukagny Iwangou et par le Front Uni) pour leur donner encore plus de poids et d’efficacité sur le plan national comme au plan international (possibilité de saisir des juridictions internationales).

Autre propositions : l’organisation d’une Conférence Nationale Souveraine qui acterait le départ d’Ali Bongo et la remise à plat des institutions ; la possibilité de créer une ingouvernabilité du pays qui précipiterait la chute du régime. Tout comme celle de la perspective d’une candidature de l’opposition en vue des futures élections de 2016 face au candidat du pouvoir.

Toutes ces propositions devaient faire l’objet d’une analyse par les congressistes pour déboucher sur un choix stratégique. Mais à ce niveau, il fallait simplement retenir que les attentes sont fixées sur un schéma de faisabilité à trois niveaux :

- Poser les modalités d’alternance (humaines, financières et institutionnelles) ;
- Initier une vision du Gabon futur, aboutissant à un projet de société commun ;
- La détermination de la nature du système politique voulu par l’ensemble des gabonais.
C’est pour répondre à ces différentes attentes que des ateliers ont été organisés.

2) Synthèse des travaux en ateliers

Plusieurs ateliers ont été initiés lors du Congrès dont voici un rendu non exhaustif :
Comité des jeunes : Ce dernier a principalement retenu l’idée de l’organisation de 9 conventions de l’opposition simultanément en raison d’une par province en vue de créer, par le maillage, une émulation sur l’ensemble du territoire gabonais. Les jeunes cherchent ainsi à mieux communiquer, mieux mobiliser et organiser des actions d’éclats. Ils n’ont pas exclus la possibilité d’un Congrès National des forces de l’opposition et de l’alternance en soutien et le soutien aux procédures judiciaires en cours.

Atelier Social et Culturel :

Cet atelier a axé ses réflexions sur un certain nombre de thématiques :
- Le système sanitaire : améliorer et renforcer les capacités (personnel et matériel), proposer une carte sanitaire plus adaptée et agir dans le cadre d’un système de prévention pour limiter les cas de maladie.

- La protection sociale : nécessité de revoir le système de la CNAMGS pour l’adapter notamment dans le cadre de son financement ; agir sur la protection de la mère et l’enfant ; améliorer le système social lié au handicap ; réviser le système de protection sociale actuel par un régime général.
- Education et enseignement supérieur : faire un audit de la carte scolaire ; favoriser l’accompagnement scolaire et l’égalité des chances ; plus d’écoles, plus d’enseignants, plus de bibliothèques ; plus de matériel pédagogique ; plus de centres de recherches, ré initier la formation professionnel dès le plus jeune âge ; améliorer les conditions de travail des enseignants, ramener l’instruction civique, etc…

- Habitat et logement : viabiliser les terrains pour être constructibles de suite, adapter le logement aux besoins et à l’environnement ; faciliter l’accession au logement par des politiques publiques, etc…
- L’Emploi : Améliorer le système de protection sociales des travailleurs ; mieux former les jeunes en adéquation avec les besoins du pays ; « gabonniser » les postes ; réviser le code de travail, encourager l’économie rurale et agricole, etc…

- Culture, arts et sports : constructions de parcs de loisirs et aires de jeux, de bibliothèques, encourager les droits d’auteurs, vulgariser le sport de masse et promouvoir la pratique du sport…
Atelier Réformes Institutionnelles et Politiques :

En prélude, les membres ont évoqué les conflits d’intérêts à la présidence, à la Cour constitutionnelle et au ministère de l’intérieur. Puis ils ont constaté que :

Au Plan constitutionnel et juridique : la constitution était bafouée au quotidien ; qu’un poste inutile de vice-président subsistait ; que l’armée était utilisée à des fins tribalistes et infiltrée ; que les ministères étaient dépouillés au profit de la présidence de la République ; que la justice était aux ordres ;
Au Plan politique : un découpage des circonscriptions électorales inéquitable ; des médias de services publics interdits à l’opposition, la déperdition des jeunes et dépravation de la femme ; la dissolution de partis de l’opposition, la rétention des salaires des fonctionnaires ; des institutions dévoyées, le népotisme comme règle de gouvernement, etc….

Quelques recommandations : Révision constitutionnelle et limitation de mandats présidentiel, suppression du poste de vice-président, rééquilibrage des pouvoirs (exécutif/législatif/judiciaire) ; mise en place d’une Cour Suprême ou Conseil constitutionnel ; redéfinition des missions des forces armées ; découpage électoral plus équitable, réforme de la CENAP, reprise à zéro du système de biométrie...

Atelier Industrie, Economie et Finances :

L’atelier propose au Congrès un PLAN ECONOMIQUE ET SOCIAL pour assurer au mieux le bien-être du peuple gabonais, peuple actuellement pauvre sur des terres riches. Le plan se décline en deux étapes : buts stratégiques et plan opérationnel :
Sur les objectifs économiques :
1- Rechercher l’équilibre du plein emploi en recherchant la croissance économique pour lever les fonds et financer les grands travaux (croissance ciblée à 5%).
2- Atteindre le plein emploi via le facteur travail en ramenant le taux de chômage de 30% à moins de 5%.

3- Agir sur l’excédent budgétaire : Rechercher l’équilibre budgétaire avec une loi d’équilibre budgétaire à l’Assemblée nationale interdisant tout déficit budgétaire sauf dans des cas exceptionnels. Il faut plutôt agir sur l’excédent budgétaire pour rembourser les dettes.
4- Créer un équilibre global de la balance de paiement pour diversifier l’offre et espérer satisfaire aussi bien une demande interne et qu’externe.

5- Booster le pouvoir d’achat de ménages en luttant contre l’inflation et par une diversification de l’économie vers des secteurs autres que le pétrole notamment par la création de la valeur ajoutée…
Sur le plan opérationnel
1- Agir sur les infrastructures publiques : routes, aérien, fluvial, ferroviaires, écoles, hôpitaux, écoles, etc…

2- Agir sur le travail de la terre et le progrès technologique par l’adaptation sur le plan local avec un capital humain capable d’assimiler la technologie nouvelle (miser sur la formation)
3- Promouvoir la recherche dans les universités et les centres de recherches.

DEUXIEME PARTIE
CHOIX DE L’ORIENTATION STRATEGIQUE

Il faut rappeler ici que le principal objectif de ce Congrès était de réunir l’opposition et le Peuple gabonais autour d’une réflexion commune devant permettre, de manière décisive, de mettre un terme dans l’immédiat au régime illégal et illégitime d’Ali Bongo Ondimba et du système PDG, de trouver les moyens d’assurer une période de transition pacifique et, in fine, de jeter les jalons d’une nouvelle République gabonaise.

Aussi, plusieurs hypothèses et propositions ont été émises tout au long du Congrès mais trois d’entre elles ont fait l’objet d’une analyse poussée par la commission stratégique, organe mis en place par l’Assemble plénière. Voici ce qu’il en est ressorti :

1) Analyse de l’hypothèse d’une candidature pour 2016

L’objectif général et unanime émis par le Congrès étant celui de « dégager » Ali Bongo Ondimba immédiatement, l’option d’aller à une élection en 2016 semble être la moins adaptée de toutes. En effet, au-delà du temps qui court, les conditions d’une élection transparente ne sont pas réunies en l’état actuel pour les raisons suivantes :

- Ali Bongo Ondimba n’a pas d’acte de naissance gabonais et ne saurait être l’adversaire de qui ce soit à des élections à venir en terre gabonaise.
- Même en cas d’une candidature autre que celle d’Ali Bongo présentée par le PDG, il a été murement démontré l’absence totale de neutralité des organes et institutions chargées d’assurer la tenue d’un scrutin électoral au Gabon :

 Au-delà de ses liens étroits voire intimes avec les Bongo la présidente de la Cour constitutionnelle est illégitime tout comme elle traine diverses autres casseroles (partisane, femmes d’affaires bien qu’incompatibles avec ses fonctions, détournement de biens publics, etc…).
 La CENAP est un organe partisan
 Le ministre de l’intérieur a déjà fait son choix en prévoyant publiquement le paiement de la caution d’Ali Bongo
 L’armée gabonaise est encore trop infectée de délinquants et de mercenaires.
C’est donc en toute logique que cette hypothèse a été écartée par les congressistes.
2) Analyse de l’hypothèse d’une conférence nationale souveraine
L’hypothèse a été longuement discutée. Elle n’interviendra qu’au bout du processus après que la phase de défiance du pouvoir soit établie. Ce qui est clair, ce qu’il n’est plus question de garder Ali au pouvoir du fait de son illégalité doublée d’illégitimité. Ali Bongo, disons-le, n’est pas gabonais ! Pourquoi les gabonais devraient-ils encore attendre avant de libérer leur pays ?

3) Analyse d’une action révolutionnaire du peuple

Opposition, Société Civile, Syndicats, Diaspora et activistes réunis en Congrès à Paris du 05 au 07 décembre ont, dès le premier jour, opté pour qu’une solution soit trouvée pour destituer immédiatement Ali Bongo du pouvoir. Aussi, les résolutions qui doivent être adoptés lors de ce congrès devront principalement tenir compte de cet aspect des choses.

Aussi, l’action révolutionnaire présente l’avantage de la rapidité de son action même si elle suppose une préparation fine préalable et une certaine maturité du peuple. Mais au regard de l’exemple burkinabè et du fait que le peuple gabonais soit dans une situation d’extrême attente de la part de ses leaders de l’opposition, il est à espérer qu’une telle action soit retenue.
Le plus important étant qu’elle soit intégré au sein d’une stratégie qui se voudra murement pensée pour être efficace.

Les congressistes ont aussi exprimé un voeu pressant : celui de voir élevé au niveau de héros national les patriotes gabonais, les militaires qui ont initié le coup d’Etat de 1964 à savoir, les lieutenants MOMBO, ESSONO, les sous lieutenants MBENE et NDO EDOU, et l’Adjudant ANOTO. Les congressistes souhaitent qu’un monument soit érigé en l’honneur de ces patriotes.

Lundi 8 Décembre 2014
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48.Posté par davy chris le 22/09/2015 10:46 (depuis mobile) | Alerter
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je pense que le peuple gabonnais sait ce qui se passe au gabon,et que la politique gabonaise semble moins interressante au niveau national,il faut que le president ali ben bongo soit a mesure de bien mener sa politique interieur par contre la politique etrangere il n'ya pas de soucis r.a.s.......

47.Posté par Grizzly Noir le 18/12/2014 19:26 | Alerter
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jean ping est un espion envoye par ali dans lopposition

vou etes mal bare

46.Posté par OMBRAX2 le 10/12/2014 21:45 (depuis mobile) | Alerter
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abords le respect de l article 10, puis transition et mis à plat des institutions, à la fin nous verrons qui aura le meilleur projet pendant les élections! En z009 qui savait que Mba Obame ou Ali... avaient des projets de société pour le Gabon? Les

45.Posté par mouss le 10/12/2014 09:51 | Alerter
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pour certains, c'est bien ce que fait l'opposition de vouloir faire sauter Ali Bongo. Pour moi, je pense que cette opposition est entrain de jouer a un jeu très dangereux dont elle ne connait ni ne mesure les conséquences de la puissance de la bombe qu'elle est entrain de fabriquer. Ces opposants croient peut-être bien faire parce qu'il sûr d'eux. Mais ils ne savent pas la bombe peu exploser sur Ali et son régime mais les éclats peuvent aussi les toucher

44.Posté par Boussougou le 10/12/2014 08:32 | Alerter
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@ Ombrax
Toi qui croit encore au père Noel et qui n'as pas encore enrégistré que la présidence illégitime d'Ali Bongo a vécu, je t'informe que l'opposition a décrèté la fin de la récréation....
Noir c'est noir... il n'ya plus d'espoir ..

43.Posté par Bitang le 10/12/2014 04:20 | Alerter
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@ Ombrax,
Ali Bongo est désormais traqué comme une bête; il n'est plus que l'ombre de lui même. Le temps où l'armée française défendait les présidents voyous est révolu. Que tu le veuille ou non , les Gabonais d'origines, qui possède tous un acte de naissance authentique on fait du bon travail.
Un seul mot d'ordre : Ali Bongo doit partir

42.Posté par OMBRAX le 09/12/2014 21:20 | Alerter
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VOUS MENTEZ LES GARS, LA FANCE N'A PAS LACHE ALI. VOUS AVEZ DECIDE DE LE DESTITUER APRES VOTRE FAUX CONGRES DE PARIS? ESSAYEZ LES GARS, ON VOUS ATTEND, ENSUITE VOUS ME DIREZ SI LA FRANCE VOUS SOUTIENT VRAIMENT. ALI PROTEGE LES INTERETS ETRANGERS ET L'ARMEE FRANÇAISE QUI EST AVEC NOUS LE PROTEGE DEPUIS TOUJOURS.
RENDEZ VOUS 2017

41.Posté par aka le 09/12/2014 09:32 | Alerter
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Sur ce site il n'y a que des excités qui se masturbent le cerveau. Aka : tout ce bruir à Paris pour zéro décision ? On voit bien que c'est un échec leur affaire là

40.Posté par OMBRAX2 le 09/12/2014 07:45 (depuis mobile) | Alerter
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BOA n a pas respecté ses promesses dont l une était de renforcer la démocratie pour sécuriser les affaires au Gabon, les intérêts de la France et des autres nations étrangères sont plus que menacés dans notre pays. Certains au pouvoir le savent!

39.Posté par OMBRAX2 le 09/12/2014 07:36 (depuis mobile) | Alerter
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La France veut un nouveau partenariat avec ses anciennes colonies dont les règles sont fixées par la mondialisation. Y a plus à gagner dans un vrai système démocratique que dans la dictature. Comprenez vous la demarche de la France?

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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...