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" Quand le Gabon avait des acteurs politiques valables ! " par Bruno Ben Moubamba

Le site de la Liberté - Bruno Ben Moubamba le Mardi 29 Mars 2011 à 15:14 | Lu 2513 fois

Bruno Ben Moubamba, à travers l'histoire politique du Gabon, fait une analyse du rôle et de la lutte des grands acteurs politiques du passé...



" Quand le Gabon avait des acteurs politiques valables ! " par Bruno Ben Moubamba
Germain Mba est né le 15 décembre 1932 à Ebam-Ayong près de Ntoum. Il a été assassiné près du cinéma Le Komo à Libreville le 17 septembre 1971. Le Gabon venait de perdre en un instant sans doute le meilleur de sa génération. Les Bongo dés l’origine sont si complexés (Dieu seul sait pourquoi) que les seuls « concepts » politiques qu’ils maitrisent sont la corruption (la mallette d’argent) ou le crime (le plomb) ! Ils ne supportent ni l’intelligence, ni la probité. Ils se rassurent en ramenant les « meilleurs » Gabonais à leur petit niveau : des corrompus et des sans foi ni lois !

Quand j’ai regardé l’ancien proviseur du Lycée Léon Mba, Luc Marat Abyla(une référence intellectuelle pour notre génération) chanter les louanges d’Ali Bongo Ondimba l’autre jour dans la Nyanga (revêtu de son beau pagne à l’effigie d’Omar Bongo), je me suis dit que les Gabonais méritent peut-être leurs dirigeants !

Mais non finalement ; car contrairement à ce que pensent les gens du Système Bongo : tout le monde n’a pas son prix.Germain Mba est un symbole de la possibilité d’un autre Gabon libéré du poids de la corruption. Il fait partie de la race des Joseph Rendjambè et autre Moubamba Nziengui pour ne citer que ces illustres « Anciens » qui méritent le respect éternel !

A propos de Germain Mba

Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et de l’École nationale des douanes et de législation financière de Neuilly, Germain Mba, au cours de ses études à Paris, a créé avec d’autres, le Mouvement Gabonais d’Actions Populaires lors du référendum de 1958 portant sur « l’indépendance ». En 1957, Germain Mba Nguema épousa Anne Françoise Delbreil en première noce avec qui il eût 4 enfants: Myriam,Françoise, Jean et Michel.

Entre 1962 et 1964 il occupe le poste de secrétaire général adjoint de l’Union africaine et malgache (UAM), ancêtre de l’Organisation commune africaine et malgache (OCAM) à Cotonou (Bénin) avec Albert Tévoédjrè. Germain Mba démissionna avec fracas de ce poste pour protester contre la restauration au pouvoir de Léon Mba Minko par les troupes françaises, après le coup d’état de février 1964. Cette restauration fit suite à la révolte de certains militaires gabonais qui devaient porter Jean-Hilaire Aubame à la tête d’un gouvernement provisoire dont Germain Mba occupais le poste de Ministre de l’Intérieur.

_________

Les adeptes du repli identitaire (pour se placer politiquement) font donc fausse route au Gabon car c’est Omar Bongo Ondimba et son parti (le PDG) qui ont inventé le tribalisme dans notre pays, en embrigadant le Peuple dans la pensée unique. Celle-ci nécessiterait par voie de conséquence la mise en place de barrons régionaux qui couperaient les Gabonais, les uns des autres en les enfermant dans une communauté ethnique.

Pour revenir à Germain Mba, ce dernier est rentré ensuite dans le maquis et a fondé à Alger en mai 1964 le Mouvement National de la Révolution Gabonaise (MNRG) avec d’autres anciens militants ou sympathisants de l’Union Démocratique et Sociale Gabonaise (UDSG) de Jean-Hilaire Aubame. Il prit le pseudonyme d’Omar Ben Ali et délocalisa le mouvement à Accra, à Brazzaville et se réfugia à Kinshasa où il fut arrêté durant une année.

En 1965 il devint rédacteur en chef adjoint du magazine Jeune Afrique à Paris dans lequel il avait déjà publié sa prise de position sur le coup d’État de 1964. Avec Marc Mba Ndong, autre intellectuel gabonais en exil, il s’opposera à la modification constitutionnelle de novembre 1966 qui créait le poste de vice-président de la république. En septembre 1968 il est pourtant nommé conseiller économique et commercial du nouveau président Albert-Bernard Bongo.

Mais à partir de 1969 il renoue avec une carrière diplomatique qui le conduira comme ambassadeur en Allemagne (RFA) et au Japon. Le 17 septembre 1971 alors qu’il se trouve en visite à Libreville il sera enlevé et probablement assassiné (son corps n’a jamais été retrouvé). Selon Pierre Péan dans son livre Affaires africaines, l’assassinat de Germain Mba aurait été l’acte du mercenaire français Bob Denard sur ordres du président Albert Bernard Bongo (devenu Omar Bongo sous la pression, entre autre du Colonel Kadhafi) qui le considérait comme un dangereux rival. Germain Mba fait partie des rares personnes qui rendait régulièrement visite au président Léon Mba Minko hospitalisé à Paris, alors même qu’il l’avait combattu auparavant.

Il faisait sans doute partie de cette génération qui ne lutte pas contre des personnes ou des êtres de chair mais contre un système et une sorcellerie politique qui ne dit pas son nom au Gabon. Je me reconnais dans cette démarche comme dans celle de Joseph Rendjambè, ou Moubamba Nziengui pour ne citer que ces figures.

Quand nous voyons des bongoïstes comme Jean-François Ntountoume Emane (ministre alors que nous buvions encore du biberon) s’accrocher à un « minable » poste de Maire de Libreville, après avoir été Premier Ministre, il y a de quoi leur demander : Ne prendrez-vous votre retraite qu’au cimetière ? N’y a-t-il donc pas un seul jeune au Gabon pour diriger notre capitale ? Non décidément, les bongoïstes n’ont pas d’honneur. C’est pourquoi nous devrons puiser dans ce qui nous restera de mémoire collective, chez nos anciens, ceux de l’ère pré-Bongo (Germain Mba et bien d’autres) pour lancer la renaissance gabonaise.

bruno@moubamba.com

Mardi 29 Mars 2011
Bruno Ben Moubamba
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16.Posté par MOULOMBA RICHARD le 31/03/2011 12:37 | Alerter
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Mesdames et Messieurs,
Dans sa lettre de démission, vérifiable par tous, Monsieur Richard Moulomba Mombo terminait en ces termes : « Maintenant que je vous ai laissé votre affaire telle que vous le souhaitiez, j’espère que vous allez désormais me laisser tranquille. Je vous souhaite de tout cœur santé et longue vie. Salutations sincères ».
Contre toute attente, et depuis un moment, Monsieur Richard Moulomba Mombo, ancien Secrétaire Général de l’Union du Peuple Gabonais, mobilise les média pour expliquer sa démission du Parti.
Cet exercice de communication, qu’il ne s’est jamais imposé lors de son adhésion, prend les allures d’une campagne de dénigrement qui se caractérise par une légèreté et une calomnie surprenantes.
Pour éviter que les mensonges régulièrement assenés ne deviennent des vérités, selon la méthode éprouvée par GOEBBELS, de triste mémoire chargé de la propagande du troisième Reich, notre propos de ce jour, va s’attacher à faire une mise au point.
Celle-ci portera sur les points suivants :
- la durée de son engagement au parti,
- l’expression de ses frustrations,
- l’invalidation de son élection comme député par la Cour Constitutionnelle,
- la tentative d’empoisonnement,
- le financement de la campagne de l’élection présidentielle de 2005.


SUR LA DUREE DE SON ENGAGEMENT AU PARTI
Dans un exercice de victimisation consommé, Monsieur Moulomba a malicieusement mis en apposition, 21 ans d’engagement politique au sein de l’UPG et sa mise à l’écart au moment de récolter les fruits.
En s’attribuant cette longévité, Monsieur Moulomba s’octroie subrepticement une qualité de membre fondateur, non-conforme à la vérité, pour un militant ayant pris sa carte d’adhésion en 1995, ce qui n’est pourtant pas moins honorable.
SUR L’EXPRESSION DES FRUSTRATIONS
Sous cette rubrique, Monsieur Moulomba semble avoir lié sa démission au fait d’avoir été privé de plusieurs postes parmi lesquels : Vice-Président de la CENAP, membre du Bureau de l’Assemblée Nationale pour ne citer que ceux-là.
Pour ne pas faire de concession à la confusion, le devoir de vérité dont s’est affranchi Monsieur Moulomba, nous commande ces quelques explications.
S’AGISSANT DE LA VICE-PRESIDENCE DE LA CENAP.
Un bref retour dans le passé récent nous renseigne utilement que pour le compte de l’Opposition, l’épreuve démocratique préférée au consensus, l’avait attribué à l’UGDD, que l’on ne saurait accuser de connivence avec l’UPG pour détruire monsieur Moulomba.
S’AGISSANT DU POSTE DE MEMBRE DU BUREAU DE L’ASSEMBLEE NATIONALE.
Avant l’invalidation de son mandat de député, Monsieur Moulomba estime avoir été privé par l’UPG d’un poste au sein du Bureau de l’Assemblée Nationale.
A cet effet, il n’est pas sans intérêt de rappeler que dans le cadre d’une stratégie globale, l’Opposition tout entière a refusé la représentation minimale qui lui a été imposée.
En se présentant comme la victime, pour des postes que l’Opposition n’a pas occupés jusqu’à ce jour, et sur lesquels elle n’avait pas désigné de titulaires, Monsieur Moulomba dont le mandat a été invalidé, dévoile l’incohérence et la vacuité de son message.
Toutefois, il est bon de rappeler qu’avant l’invalidation de son élection, Il a occupé le poste de Vice-Président à la Commission Finances de l’Assemblée Nationale.
SUR L’INVALIDATION DE SON ELECTION COMME DEPUTE PAR LA COUR CONSTITUTIONNELLE
Monsieur Moulomba attribue l’invalidation de son élection à l’absence de soutien du Président MAMBOUNDOU.
Cette affirmation est une injure à la vérité et à l’histoire.
D’abord parce que Monsieur Moulomba est l’un des rares candidats qui, en plus de l’engagement personnel du Président MAMBOUNDOU sur le terrain, a bénéficié d’un soutien matériel et financier conséquent du Parti.
Ensuite, parce qu’il a été assisté par un Avocat dûment mandaté et payé par le Parti pour défendre son dossier, dans le cadre du contentieux ouvert devant la Cour Constitutionnelle.
Plus inacceptable enfin, est le fait d’établir une connivence contre Moulomba, entre Pierre Mamboundou et la Cour Constitutionnelle dont il est notoirement connu, qu’elle a systématiquement refusé de reconnaître ses victoires aux élections présidentielles depuis 1998.

SUR LA TENTATIVE D’EMPOISONNEMENT
Par lettre du 30 août 2008, monsieur Richard Moulomba aurait dénoncé une tentative d’empoisonnement, impliquant des personnes protégées par Pierre MAMBOUNDOU, qui en serait ainsi l’instigateur objectif.
L’opinion appréciera l’inconséquence de cette drôle de victime à plusieurs égards :
1°- En lutte avec lui-même contre un assassinat, Monsieur Moulomba a choisi de s’en remettre à la protection de son prétendu bourreau ;
2°- Ce dernier, qui n’est pas qualifié pour connaître d’une infraction, l’a vivement conseillé de saisir les tribunaux, afin qu’ils fassent toute la lumière sur des faits d’une particulière gravité ;
3°- Cette option, qui présentait les garanties d’indépendance et d’impartialité, aurait pu permettre, par le recours aux méthodes scientifiques éprouvées, de faire toute la lumière sur la vraisemblance de son récit.
En se refusant de recourir aux procédures officielles, seules admissibles pour soutenir ses propos, Monsieur Moulomba instruit des procès en sorcellerie.
SUR LE FINANCEMENT DE LA CAMPAGNE DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE DE 2005
Monsieur Richard Moulomba déclare que la campagne électorale de Pierre MAMBOUNDOU en 2005, avait été financée par Monsieur Ali BONGO ONDIMBA, Ministre de la Défense Nationale à l’époque, alors que le candidat du PDG n’était autre que son propre père.
En affirmant avec hardiesse, que Ali BONGO ONDIMBA a trahi, et son père, et son Parti, en finançant la campagne électorale de l’adversaire, Monsieur Moulomba dévoile toute sa personnalité, celle d’un homme dévoré par une envie d’exister, en faisant feu de tous bois.
Cette accusation ne nous concerne pas et n’engage que son auteur.
Mesdames, Messieurs,
Après avoir abordé, ceux des aspects qui méritaient l’éclairage de la vérité, chacun n’aura aucune peine à constater que la rupture, loin d’être liée à une divergence idéologique, tire son fondement dans cette attitude narcissique, mêlée d’égocentrisme, qui voudrait que tous les postes soient promis à un homme, qui s’estime investi d’une légitimé personnelle, à l’exclusion de tous les autres.
A l’analyse, l’objectif de l’action de monsieur Moulomba est visiblement de discréditer l’Union du Peuple Gabonais et son leader, qui lui ont pourtant permis d’avoir une identité politique.
Engagé à entamer sa campagne de dénigrement dans tout le pays, monsieur Moulomba gagnerait à expliquer à l’opinion, la source présente des moyens qu’il n’avait pas, pour s’acquitter de ses cotisations au Parti, dont les arriérés cumulés sur trois ans lui avaient valu une suspension de participation aux réunions de la direction du Parti.
Pour sa part, l’UPG rappelle aux gabonaises et aux gabonais, que son combat reste et demeure, la lutte contre la pauvreté, la précarité et le mal développement du Gabon.

La lutte continue.
Fait à Libreville, le 30 mars 2011

Le Secrétaire Exécutif

Mathieu MBOUMBA NZIENGUI



15.Posté par Gabonaise le 30/03/2011 21:52 | Alerter
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Bonjour,

Je ne connais pas l'auteur de l'article, mais merci de nous avoir fait connaître ce monsieur. Je suis gabonaise, mais je suis consciente que j'ignore l'histoire de mon pays.

Oui, il faut penser aux vivants, mais on a aussi besoin de savoir d'où on vient.

Pour mieux savoir où on va.

Je ne connais pas non plus la petite Lynn, mais j'espère que Dieu a et aura les yeux sur elle.

14.Posté par ... le 30/03/2011 21:33 | Alerter
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Pardon , je voulais parler de ANNABEL LYNN MOMBO .

Celebrons le CULTE DES VIVANTS ET L ENTRAIDE DE CEUX QUI NOUS ONT PLUS BESOIN DE NOTRE ATTENTION.

Laissons le culte des morts et l exploitation des morts aux esprits bas, aux sorciers politiques qui cherchent sur quoi arriver à rebondir sans trop faire don de soi .

13.Posté par ... le 30/03/2011 21:27 | Alerter
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Ben demandes à tes amis de redisribuer un peu de leurs milliards ou toi-meme fait preuve d humanisme, en assistant la pettite LYNE MOUSSAVOU au lieu de nous bassiner au sujet de ton pretendu soucis pour tes compatriotes.

Faites vos preuves au lieu d attendre que ce soit les Bongo et de les conspuer par la suite.

FAISONS UN > POUR LA PETITE ANNABEL LYNN MOMBO

http://www.facebook.com/album.php?fbid=1717583271833&id=1605805994&aid=2080722

C est ca aussi le patriotisme, pas seulement la politique , la critique et aucune reelle compassion pour le compatriote lambda .!


12.Posté par Titof le 30/03/2011 14:04 | Alerter
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...IL FAUT BUTER LE BIAFRAIS . /

11.Posté par jamaicaine le 30/03/2011 13:21 | Alerter
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Les gaboma s'en foutent de la greve de la faim il sont habitués aux sacs de riz electoraux. Meme quand un de nos frere fait la greve de la faim pour nous devant la Seeg on rigole. Assumons notre Destin c'est tout.

10.Posté par Tintin le 30/03/2011 10:29 | Alerter
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Bruno Ben Moubamba aurait marqué l'histoire du Gabon avec ses grèves de la faim.

9.Posté par nendjoh le 30/03/2011 09:30 | Alerter
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avant les élections de 2009, j'avais beaucoup d'admiration pour vous(BBM).mais je fus choqué à l'idée de savoir que vous avez choisi de combattre le système AVEC et POUR ce qui ont participé en son enracinement.c'est pas paradoxale.bref!
la pensée BONGOISTE est pour les pdgistes ou pour ce qui conçu et développé ce concept. Et puis arrêtons de vouloir comparer les leaders d'autres fois à ce de maintenant.

8.Posté par fam!! le 30/03/2011 01:02 | Alerter
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et toi moubamba , tu te places où par rapport à l'histoire politique du Gabon? illustre homme politique? révolutionnaire? initiateur de la grève de la faim? ministre loin de son poste et lieu de travail, foutaise!!!!!

7.Posté par mandela le 29/03/2011 20:56 (depuis mobile) | Alerter
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>@poste 3
Ses nominations avaient pour but de l eloigner de la scene polotique du Gabon mon grand pere nome ministre d l education national puis ambaSsadeur du Gabon en france a refuser ses poste parce qu 'I'll savait ce que sa entrainait mais si I'll y avait un gouvernement interimaire le Gabon serait un pays accompl

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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...