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Présidentielle au Gabon: travaux à huis clos à la Cour constitutionnelle

Le site de la Liberté - La Révolution LVDPG le Mardi 6 Octobre 2009 à 21:33 | Lu 1540 fois



LIBREVILLE — La Cour constitutionnelle gabonaise s'est réunie mardi toute la journée à huis clos, en séance plénière, pour rédiger les rapports sur les recours en annulation de l'élection présidentielle contestée du 30 août, a appris l'AFP auprès de cette institution.

La Cour avait terminé samedi le nouveau comptage des voix à partir des procès-verbaux des 2.815 bureaux de vote ainsi que les auditions des dix requérants -- neuf candidats contestant la victoire d'Ali Bongo au scrutin et une citoyenne. Elle a reçu au total onze recours.

Une fois les rapports rédigés, la Cour procèdera à des audiences publiques auxquelles doivent participer les requérants. Ces audiences, dont la tenue avait été évoquée pour mardi, pourraient débuter mercredi ou jeudi.

A la fin des audiences, la Cour devrait mettre sa décision en délibéré, probablement pour la semaine prochaine, voire la semaine suivante.

Parmi les auteurs des recours, figurent l'ex-ministre de l'Intérieur André Mba Obame, officiellement classé 2e, et l'opposant historique Pierre Mamboundou (officiellement 3e), qui revendiquent tous les deux la victoire.

Copyright © 2009 AFP.

Mardi 6 Octobre 2009
La Révolution LVDPG
Vu (s) 1540 fois




1.Posté par chocoline le 06/10/2009 21:47 | Alerter
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L'homme propose, Dieu dispose....La femme s'interpose WAIT AND SEE comme on dit chez OBAMA

2.Posté par Ekounda le 06/10/2009 22:15 | Alerter
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La je suis tenté de dire: L'homme propose, Dieu dispose mais la femme veut indisposer...

Parce que là, vraiment, marie-mado veut indisposer. Elle sait très bien que nous savons qu'ali zeus n'est pas gabonais et n'a pas gagné, mais elle veut prendre le risque de plonger notre pays dans le chaos, plutôt que d'écrire son nom dans la postérité...

Elle m'indispose...!!

3.Posté par SI ALI ETAIT CANDIDAT INDEPENDANT le 06/10/2009 23:37 | Alerter
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Mes frères et soeurs, si Ali était candidat indépendant et AMO candidat du pdg sur qui devriez-vous vous acharnez ?
Ne soyons pas amnésiques, ayons un peu de recul, le Gabon a de vrais opposants et AMO n 'en est pas UN !
Amo a écrit un livre pour insulter Myboto kan ce dernier a quitté le pdg aujourd'hui amo se dit opposant qu'est-ce-qui le différencie de Myboto qu'il a insulté quand celui-ci s'est dit opposant ?????? Amo récolte les fruits de ses semences et sa guerre n'est pas la nôtre ! Si amo est Moïse comme l'appelle ses fans alors lisez bien l'histoire de la fin de vie de Moïse...

4.Posté par aunomduperedufilsetdusainesprit le 06/10/2009 23:45 | Alerter
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stupéfiante mission, aussi secrète que foccartienne, confiée à Alain Joyandet à la veille de la présidentielle gabonaise. Le secrétaire d’État à la Coopération s’est rendu seul à Malabo, écartant au passage l’ambassadeur de France, afin de délivrer en tête à tête au président Obiang Nguema un message précis de Nicolas Sarkozy : "la France vous demande de ne plus soutenir André Mba Obame, l’homme qui peut battre Ali Bongo Ondimba" (...)

Clearstream, une affaire africaine

« Ce que Nicolas Sarkozy cherche, dans cette affaire, c’est l’inéligibilité de Villepin. Une condamnation à cinq ans de privation des droits civiques, la jurisprudence Juppé en somme, le tarif ex-Premier ministre. Son objectif est clair : empêcher son rival d’être candidat en 2012 – et annihiler ainsi le risque de le voir grignoter le stock stratégique de 32 % des voix au premier tour qu’il estime indispensable pour gagner au second. Ne vous faites pas d’illusions : les histoires de vengeance personnelle et de croc de boucher, c’est pour la galerie. Si Villepin avait accepté de renoncer à toute ambition politique, Sarkozy aurait retiré sa plainte. ».

Cette analyse, d’autant plus séduisante qu’elle se veut informée aux meilleures sources, n’émane pas d’un avatar élyséen de deep throat, mais d’un chef d’État africain que l’affrontement shakespearien entre les deux hommes passionne – et qui les connaît bien. Jusqu’en avril 2006 et l’échec cinglant de Domi­nique de Villepin, alors Premier ministre, sur le CPE (Contrat première embauche), lui et ses pairs de l’ex-pré carré francophone avaient, au vrai, beaucoup hésité. Qui soutenir en vue de la présidentielle de 2007 ? « Pour nous, au début, poursuit notre chef d’État, Villepin-Sarkozy, ça rappelait beaucoup Chirac-Balladur en 1995. » Par empathie gaulliste, et même si l’intérêt du fringant Dominique pour le continent était avant tout une affaire d’objets d’art, la Françafrique eut donc pour lui les yeux de Chimène.

Mais le retrait contraint et humiliant du CPE, les sondages catastrophiques et l’isolement politique croissant du voltigeur Villepin allaient très rapidement faire comprendre à un homme aussi subtil qu’Omar Bongo Ondimba que cet étalon-là n’était pas le bon. Entre septembre et novembre 2006, la messe était dite. Le Gabonais, qui, jusque-là, fidèle à sa stratégie d’équanimité, soutenait les deux rivaux à la fois, basculait avec conseils, réseaux, armes et bagages du côté de l’hôte de la Place Beauvau (Sarkozy).
Ce virage bongoesque, qui eut pour corollaire simultané celui de l’avocat Robert Bourgi, longtemps très proche de Dominique de Villepin, a été suffisamment déterminant pour que Nicolas Sarkozy se sente par la suite tenu de pratiquer un renvoi d’ascenseur assidu. Comment expliquer autrement la présence de Paul Toungui et de Pascaline Bongo au premier rang des invités au congrès d’investiture du candidat de l’UMP, puis le coup de fil passé au père de cette dernière par le nouveau président au soir de son élection, le limogeage de Jean-Marie Bockel, les remises de dettes accordées à Libreville et à Brazzaville, la légion d’honneur épinglée sur la poitrine du « cher Robert », et jusqu’à cette stupéfiante mission, aussi secrète que foccartienne, confiée à Alain Joyandet à la veille de la présidentielle gabonaise. Le secrétaire d’État à la Coopération s’est rendu seul à Malabo, écartant au passage l’ambassadeur de France, afin de délivrer en tête à tête au président Obiang Nguema un message précis de Nicolas Sarkozy : "la France vous demande de ne plus soutenir André Mba Obame, l’homme qui peut battre Ali Bongo Ondimba."

Le récent « recadrage » de Robert Bourgi, rendu public par le secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant lui-même – mais essentiellement formel, puisque l’avocat d’affaires demeure conseiller à condition d’éviter désormais de s’exprimer dans les médias –, n’a donc rien à voir avec une quelconque volonté sarkozienne de se désengager d’une diplomatie africaine parallèle, à laquelle le président français a été initié dès avant son élection.

Les choses auraient-elles été différentes si Dominique de Villepin n’avait pas connu son Waterloo en avril 2006 ? Sans doute pas. Bien au contraire. Outre le fait que DDV avait déjà les pieds et les mains plongés dans la calebasse françafricaine, l’ex-Premier ministre a toujours été un homme de « coups ». « Combien de fois l’ai-je vu débouler lors d’une réunion convoquée par Chirac avec à la bouche un ragot, une rumeur ou un plan fumant sur tel ou tel, confie un ancien conseiller de l’Élysée. Chaque fois, le président lui disait de se méfier et de vérifier. En général, Villepin n’allait pas plus loin. Mais pas toujours. J’imagine que, en ce qui le concerne, l’affaire Clearstream a dû commencer comme ça… »

Source : Jeune Afrique


5.Posté par aunomduperedufilsetdusainesprit le 06/10/2009 23:47 | Alerter
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stupéfiante mission, aussi secrète que foccartienne, confiée à Alain Joyandet à la veille de la présidentielle gabonaise. Le secrétaire d’État à la Coopération s’est rendu seul à Malabo, écartant au passage l’ambassadeur de France, afin de délivrer en tête à tête au président Obiang Nguema un message précis de Nicolas Sarkozy : "la France vous demande de ne plus soutenir André Mba Obame, l’homme qui peut battre Ali Bongo Ondimba" (...)

Clearstream, une affaire africaine

« Ce que Nicolas Sarkozy cherche, dans cette affaire, c’est l’inéligibilité de Villepin. Une condamnation à cinq ans de privation des droits civiques, la jurisprudence Juppé en somme, le tarif ex-Premier ministre. Son objectif est clair : empêcher son rival d’être candidat en 2012 – et annihiler ainsi le risque de le voir grignoter le stock stratégique de 32 % des voix au premier tour qu’il estime indispensable pour gagner au second. Ne vous faites pas d’illusions : les histoires de vengeance personnelle et de croc de boucher, c’est pour la galerie. Si Villepin avait accepté de renoncer à toute ambition politique, Sarkozy aurait retiré sa plainte. ».

Cette analyse, d’autant plus séduisante qu’elle se veut informée aux meilleures sources, n’émane pas d’un avatar élyséen de deep throat, mais d’un chef d’État africain que l’affrontement shakespearien entre les deux hommes passionne – et qui les connaît bien. Jusqu’en avril 2006 et l’échec cinglant de Domi­nique de Villepin, alors Premier ministre, sur le CPE (Contrat première embauche), lui et ses pairs de l’ex-pré carré francophone avaient, au vrai, beaucoup hésité. Qui soutenir en vue de la présidentielle de 2007 ? « Pour nous, au début, poursuit notre chef d’État, Villepin-Sarkozy, ça rappelait beaucoup Chirac-Balladur en 1995. » Par empathie gaulliste, et même si l’intérêt du fringant Dominique pour le continent était avant tout une affaire d’objets d’art, la Françafrique eut donc pour lui les yeux de Chimène.

Mais le retrait contraint et humiliant du CPE, les sondages catastrophiques et l’isolement politique croissant du voltigeur Villepin allaient très rapidement faire comprendre à un homme aussi subtil qu’Omar Bongo Ondimba que cet étalon-là n’était pas le bon. Entre septembre et novembre 2006, la messe était dite. Le Gabonais, qui, jusque-là, fidèle à sa stratégie d’équanimité, soutenait les deux rivaux à la fois, basculait avec conseils, réseaux, armes et bagages du côté de l’hôte de la Place Beauvau (Sarkozy).


Ce virage bongoesque, qui eut pour corollaire simultané celui de l’avocat Robert Bourgi, longtemps très proche de Dominique de Villepin, a été suffisamment déterminant pour que Nicolas Sarkozy se sente par la suite tenu de pratiquer un renvoi d’ascenseur assidu. Comment expliquer autrement la présence de Paul Toungui et de Pascaline Bongo au premier rang des invités au congrès d’investiture du candidat de l’UMP, puis le coup de fil passé au père de cette dernière par le nouveau président au soir de son élection, le limogeage de Jean-Marie Bockel, les remises de dettes accordées à Libreville et à Brazzaville, la légion d’honneur épinglée sur la poitrine du « cher Robert », et jusqu’à cette stupéfiante mission, aussi secrète que foccartienne, confiée à Alain Joyandet à la veille de la présidentielle gabonaise. Le secrétaire d’État à la Coopération s’est rendu seul à Malabo, écartant au passage l’ambassadeur de France, afin de délivrer en tête à tête au président Obiang Nguema un message précis de Nicolas Sarkozy : "la France vous demande de ne plus soutenir André Mba Obame, l’homme qui peut battre Ali Bongo Ondimba."

Le récent « recadrage » de Robert Bourgi, rendu public par le secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant lui-même – mais essentiellement formel, puisque l’avocat d’affaires demeure conseiller à condition d’éviter désormais de s’exprimer dans les médias –, n’a donc rien à voir avec une quelconque volonté sarkozienne de se désengager d’une diplomatie africaine parallèle, à laquelle le président français a été initié dès avant son élection.

Les choses auraient-elles été différentes si Dominique de Villepin n’avait pas connu son Waterloo en avril 2006 ? Sans doute pas. Bien au contraire. Outre le fait que DDV avait déjà les pieds et les mains plongés dans la calebasse françafricaine, l’ex-Premier ministre a toujours été un homme de « coups ». « Combien de fois l’ai-je vu débouler lors d’une réunion convoquée par Chirac avec à la bouche un ragot, une rumeur ou un plan fumant sur tel ou tel, confie un ancien conseiller de l’Élysée. Chaque fois, le président lui disait de se méfier et de vérifier. En général, Villepin n’allait pas plus loin. Mais pas toujours. J’imagine que, en ce qui le concerne, l’affaire Clearstream a dû commencer comme ça… »

Source : Jeune Afrique

6.Posté par ACTION SVP le 07/10/2009 11:03 | Alerter
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SI ALI ETAIT CANDIDAT INDEPENDANT ,

Seriez vous un des pdgistes qui envahissent ce site pour tenter de déstabiliser les gabonais qui aiment vraiment leur pays et leurs compatriotes. Ils sont apparemment dans la tourmente et sur le point d'imploser.
Pour vous répondre :

S'agissant de PM, que nous aimons et respectons, il est clair pour la majorité des gabonais qu'il a remporté les élections de 1998 et de 2005. Qu'elle en a été le résultat ? Il s'est laissé voler ses victoires ! Donc, il a prouvé son incapacité à s'imposer sans l'aide d'autres forces.

S'agissant d'AMO, que nous aimons et respectons, il était au PDG en effet, et comme la plupart d'autres grandes figures politiques de ce pays (officiellement ou officieusement). Il était quasiment impossible de ce faire une véritable carrière politique au Gabon sans faire quelques "concessions" au PDG, nous le savons tous.
Ce qui le grandit est qu'il a eu comme certains le COURAGE de PARTIR (à un moment très difficile et dangereux pour lui)et de dénoncer OUVERTEMENT les aberrations de ce système.
Certes, c'est un opposant d'hier mais nous recherchons avant toute chose l'efficacité et nul ne peut ignorer son efficacité !

S'agissant d'Ali Ben, il ne fait pas l'ombre d'un doute que même s'il s'était présenté sans la bannière PDG, le peuple aurait eu la même réaction qu'aujourd'hui. Car, les gabonais refuse la "monarchie". Les gabonais savent que c'est cette famille qui a vendu et gouverné ce pays durant 42 ans. Les gabonais savent qu'il n'est pas gabonais de sang. Ces trois raisons demeurent valables bannière PDG ou pas bannière PDG. Je compléterai en disant que sans la bannière PDG, il n'aurait pas eu la possibilité d'utiliser la grosse machine à fraude du PDG, n'aurait pas été maintenu à la DEFENSE et n'aurait donc pas pu prendre en otage les forces de l'ordre du pays et se serait retrouvé avec un pourcentage de voix proche de la réalité des sentiments qu'il inspire aux gabonais : moins de 5% des suffrages exprimés en sa faveur.
Posez vous cette question ESSENTIELLE : peut-il contraire sa soeur Pascaline à restituer ne serait ce que la moitié des sommes volées au Gabon et au peuple gabonais ? Ces milliers de milliards conservés sur des comptes qu'elle SEULE détient l'accès dans des paradis fiscaux et en France ? La réponse est NOOOOOOON !

Pour en terminer, je conclurai en disant que ce que le peuple gabonais demande à ses véritables partisans du changement n'est pas d'avoir une virginité politique (être TOUT blanc) mais de reconnaître les fautes commises contre lui, de demander pardon, de poser des actes qui prouve sa volonté de changement en prenant des risques et d'être EFFICACE.
Je pense que AMO, PM, Eyeghe Ndong, Myboto, Mayila et les autres ont rempli ces conditions.
Et entre nous , AMO n'est pas le seul à détenir des "preuves" sur la nationalité d'Ali Ben. Je pense que les membres les plus agés de sa "famille" adoptive , Myboto, Mborantso, Gonjout et bien d'autres en savent encore plus.

N'essayez plus de tenter de diviser les acteurs du changement car c'est peine perdu !
Nous RESTERONS UNIS et ferons BLOC derrière TOUS les leaders de l'opposition que sont les membres du front du refus et les membres du bloc PM qui ne forment qu'UN juste qu'à l'obtention de la VICTOIRE.
N'essayez plus de vous faire passer pour des Mamboudistes qui viendraient attaquer AMO car nous savons que vous êtes des pdgistes déguisés qui tentez MALADROITEMENT de diviser l'opposition (comme toujours, vos méthodes ne changent pas).
Cette fois, AUCUNE de vos tentatives ne marchera ! NOUS les soutenons et les admirons tous car il n'y pas d'AMO par ci et de PM par là, il n'y a que des ANTI-PDG-MONARCHIE-FRANCE-A-FRIC !
TOUS ceux qui tentent de discréditer ou AMO ou PM, nous savons d'ores et déjà que vous êtes des PDGistes déguisés et nous vous reconnaissons par vos méthodes.
Prenez garde car votre fin est proche et vous le savez.

7.Posté par espoir le 07/10/2009 19:11 | Alerter
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ACTION SVP JE VAIS JUSTE RETENIR TES DERNIÈRES PHRASES ET NE PAS RENTRE DANS LES DÉTAILS PARCE QUE SI JE M ATARDE SUR LE HAUT CELA POURRAIT PROFITER A L'ENNEMI .TOUS ICI SOMMES DES ANTI BONGO PEDEGISTES ET FRANÇAIS .POUR L INSTANT CE KI IMPORTE LES GABONAIS C EST QUE LE GABON SOIT REPRÉSENTE PAR UN VRAI GABONAIS ET NOUS NE VOULONS PLUS DU SYSTEME PDG ET DES BONGO NOUS NE VOULONS PAS BCP

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