News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
News 7J/7&Infos Utiles...
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Présidentielle 2016 : Le peuple doit refuser de cautionner cette nouvelle mascarade par sa par participation

Le site de la Liberté - Martin Edzodzomo-Ela le Lundi 18 Juillet 2016 à 00:00 | Lu 819 fois



Parmi les dossiers complets et retenus par la Commission, ceux des candidats : (Source :Gabon Mediat Time ; Par Morel Mondjo - 16 juillet 2016) 1. Ali Bongo Ondimba qui brigue un deuxième mandat à la tête du pays ; 2. Jean Ping ancien président de la commission de l’Union africaine qui jouit d’une forte popularité après une tournée nationale entamée il y a un peu plus de deux ans 3. Guy NzoubaNdama ancien président de l’Assemblée nationale qui avait démissionné de son post 4. Raymond Ndong Sima 5.

Casimir Oye Mba ; 6. Pierre Claver Manganga Moussavou, 7. Léon Paul Ngoulakia ancien patron des renseignements et ancien directeur de la CAISTAB et par ailleurs cousin du président sortant. 8. Augustin Moussavou King, 9. Bruno BenMoubamba, 10. Paul Mba Abessole 11. Gérard EllaNguema, 12. Dieudonné Minlama Mintogo, 13. Roland Désiré Aba’a Minko 14. Abel Mboumbe Nzoundou. Quatorze (14) candidats pour l’élection du Président de la République gabonaise. Donc treize (13) contre l’occupant du trône : vieux scénario depuis l’institution du multipartisme en 1990 sous Omar Bongo. Les conséquences du scénario. On les connait d’avance: la contestation ç coup sûr des résultats par les opposants qui ne doivent pas d’illusion dans l’état actuel des dispositions de la loi inique du scrutin à un tour.

Selon Gabonew du 29 septembre 2014; l’auteur de l’article, Jacques Sika écrit que Ping déclare entre autre, qu’il a été contacté par des militaires pour organiser un coup d’Etat au Gabon . Je cite in extenso l’article: - « Des gabonais de Paris s'efforçaient, samedi après midi, de trouver un terme correct pour décrire l'attitude de l'opposant Jean Ping qui après avoir traité le président gabonais, Ali Bongo Ondimba de « fou » a déclaré, lors de la rentrée annuelle de la Convention de la Diaspora Gabonaise (CDG), qu'il a été « contacté par des militaires gabonais pour organiser un coup d'Etat au Gabon ». « Partout où je passe, tout le monde ne veut pas de demi-Dieu. Il y a même des militaires qui sont venus me voir pour me dire, on va finir avec lui. J'ai dit non. Un coup d'Etat pour moi ce n'est pas la meilleure solution », a déclaré l'opposant Jean Ping moins bavard sur les noms, les grades et les corps de ces militaires.

L'opposant du régime de Libreville, favorable plutôt à un « soulèvement populaire en cas de holdup électoral en 2016 pour faire partir Ali Bongo Ondimba du pouvoir héréditaire », a tenté d'apaiser l'assistance acquise à sa cause. « Pour avoir été président de la Commission de l'Union Africaine, j'ai empêché plusieurs coups d'Etat en Afrique et je sais aussi comment les faire aboutir », a lancé Jean Ping dans un style teinté d'humour. - On rappelle que l'Afrique est le continent qui détient le record des coups d'Etat au monde. Après les indépendances, les conflits sociopolitiques nés de la création des Etats postcoloniaux a engendré l'immixtion fréquente des armées nationales dans le jeu politique au prétexte que les militaires sont les seuls garants de l'unité et de la stabilité en période de crise. Il y a aussi la tentation du pouvoir et par conséquent des privilèges et des honneurs qui vont avec. -Mais au Gabon, il y a ni vacance de pouvoir et ni crise.

Il y a juste un président qui a été élu démocratiquement en 2009 et dont la victoire a été saluée par la Communauté nationale et internationale et même par l'ex président de la Commission de l'UA. En L'opposant du régime de Libreville, favorable plutôt à un « soulèvement populaire en cas de holdup électoral en 2016 pour faire partir Ali Bongo Ondimba du pouvoir héréditaire », En s’engageant dès son entrée en scène contre Ali Bongo, le candidat Jean Ping s’est obstinément engagé pour aller aux élections, et ce, nonobstant les dispositions actuelles.

Pourtant, un de ses soutien des plus en vue, René Ndemezo’o Obiang, édictait dans sa déclaration de rupture avec le PDG sous le contrôle d’Ali Bongo : - « Je suis convaincu en effet que les réformes les plus urgentes dont a besoin le Gabon, aujourd’hui, ce sont des réformes politiques, notamment toutes celles qui des préalables indispensables à toute élection crédibles et transparente dans notre pays. » Déclarer être favorable plutôt à un « soulèvement populaire en cas de holdup électoral en 2016 pour faire partir Ali Bongo Ondimba du pouvoir héréditaire » : est-ce vraiment sérieux ?

Croire aux urnes pour réaliser leur alternance est une réelle utopie. Les urnes. -. Quelles urnes ? Les urnes bourrées de scrutins fraudés ? Les urnes trafiquées ? Non. Le système Bongo est incapable d’affronter loyalement le choix des urnes. Réagissant à l’article de Info 241.com : Même, une jeune compatriote, Carene Biye - College Saint Dominique de Moanda , dans son commentaire à l’article de Info 241 Dit : Les protagonistes d’Ali Bongo Ondimba oublient que c’est en franchissant la ligne d’arrivée qu’on devient vainqueur moi je vais te tue . Mais quand cette ligne d’arrivée électorale est sous le contrôle d’Aboghe-Ella, de Mborantsuo et des autres redevables au pouvoir Bongo, qui peut prétendre à la victoire ? C’est ici le grand défi, le contrôle de l’appareil électoral ; c’est là que se jouera la victoire et non dans la communication, qui, bien qu’importante, n’aura finalement qu’une portée marginale, comme par le passé. Si Ali Bongo doit tomber, il faut que l’appareil électoral lui échappe. Cela tout le monde le sait, et Ali Bongo en premier.

Personne, je dis bien personne au Gabon ne croit aujourd'hui, en toute honnêteté, à un changement de régime par la voix des urnes. Ceux qui pensent aller aux élections en 2016, pseudo-opposants comme hiérarques du régime ne sont tous que ceux qui sont des héritiers de Bongo. Tous sont liés, mais les uns ont réussi à rester auprès d'Ali Bongo, les autres pour diverses raisons en sont exclus, ces derniers s'opposent à l'homme Ali, à sa gestion qui met en danger les intérêts commun au sein du système. Ce fut la querelle OUATTARA avec BEDIE qui aboutit au coup d'Etat avec le général GUEY en Côte d'Ivoire en 1990 qui renversa BEDIE sur fond d'accusation de mauvaise gestion de l'héritage de leur Timonier: Houphouët-Boigny. Nous en sommes à quelque chose prêt à cette situation avec la transition Ali Bongo Ondimba.

DE L’OLIGARCHIE.

Les postulants au scrutins présidentiel entretiennent les pratiques électorales non conformes à la démocratie, et la reproduction oligarchique au Gabon. En outre, nous assistons à la reconduction de la même catégorie de dirigeants, avec les mêmes registres de mobilisation. C’est tout simplement la reconduction pure et simple, d’une oligarchie.
Rappelons qu’une telle organisation est la source d’où naît la domination des élus sur les électeurs, des mandataires sur les mandants,des délégués sur ceux qui les délèguent. Ce phénomène engendre l’imposture. Le pouvoir reste concentré entre les mains d’un groupe restreint dont les aspirations sont souvent éloignées de celle des électeurs.
De la “Mangeoire-cratie” gabonaise .

Au regard des indicateurs démographiques du Gabon (1.802.728 habitants), en 2015 : pour 628.124 électeurs supposés inscrits, nombre de candidatures (14) à l’élection présidentielle est une aberration, en comparaison avec les grandes démocraties du monde occidentale. Aux Etats Unis d’Amérique l’élection à la présidence ne voit que deux (2) candidats pour une population de 318,9 millions (2014) . Au Gabon, le scrutin présidentiel exprime simplement l’importance des enjeux matériels et symboliques qui se greffent autour de la fonction. En réalité, il n’a rien avoir avec les véritables questions de développement du pays, et des solutions aux problèmes du bien être des citoyens. D’où l’absence de programme sérieux et réaliste des candidats.

Et moi, face à la situation :

« POUR LA CAUSE DU GABON JE NE RESTERAI PAS INACTIF. POUR LA CAUSE DE MON PEUPLE. JE NE ME TIENDRAI PAS TRANQUILLE » (Jusqu’à ce que ressorte, comme clarté, sa justice, et son salut, comme un flambeau qui brûle) .
Je demande à mon peuple, à ce peuple que ce système Bongo. PDG, a réduit à réduit à la condition des « makaya », de rejeter l’encanaillement. Nous vivons depuis plus de 41 ans cette vérité énoncée par le philosophe espagnole à savoir : - Une société dont l’Etat, dont le pouvoir de commandement est constitutivement frauduleux, ne peut pas avoir la vigueur, l’élasticité nécessaires pour la difficile besogne de se soutenir honorablement dans l’histoire. « L’encanaillement n’est rien d’autre que l’acceptation, en tant qu’état habituel et normal, une irrégularité, une chose qui continue d’apparaître anormale, mais que l’on continue d’accepter.

Or, comme il n’est pas possible de convertir en une saine normalité ce qui, dans son sens même, est criminel et anormal, l’individu décide de s’adapter lui-même à la faute essentielle et de devenir ainsi « partie intégrante » du crime et de l’irrégularité qu’il entraîne. C’est là un mécanisme semblable à celui que l’adage populaire énonce lorsqu’il dit qu’ « un mensonge en produit cent ». Toutes les nations ont traversé des époques pendant lesquelles quelqu’un qui ne devait pas les commander aspirait pourtant à le faire. Mais un fort instinct leur fit concentrer sur-le- champ leurs énergies et expulser cette illégitime prétention au commandement. Elles repoussèrent l’irrégularité transitoire et reconstruisirent ainsi leur morale publique. Et nous, Gabonais, nous n’avons plus un autre choix que la Révolution pour réaliser le CHANGEMENT.

Les révolutions sont des changements conscients au sein, des sociétés humaines. Elles deviennent telles qu’elles de plus en plus, au fur et à mesure que s’accroît le degré de conscience de la majorité des peuples du monde. L’acte de volonté de personnes, qui veulent la révolution, s’accompagne d’un acte de volonté dirigé sur elles-mêmes, car elles doivent également changer. Ainsi, l’avenir de l’homme est-il cette transformation de lui-même, réprimant consciemment ce qu’on appelle les « instincts » : l’avidité, l’égoïsme, l’inhumanité envers autrui.

Cette dimension morale, saisie et réalisée consciemment, accélère le processus révolutionnaire et est clé de l’avenir. Aussi toutes les révolutions dignes de ce nom, ne sont-elles pas seulement un acte de violence par lequel une classe en renverse une autre, mais une suite d’immenses exercices en vue de se changer d’abord soi-même. Cette révolution intérieure doit accompagner alors la révolution sociale, et l’élimination des habitudes, attitudes, idées et préjugés anciens négatifs est aussi essentielle que l’écroulement recherché des vieilles structures sociales. En fait, on ne peut réaliser l’un sans réaliser l’autre.

« Dans notre pays, la révolution est devenue inéluctable. Elle est la seule voie qui nous reste pour sortir de l’impasse actuelle qui menace notre destin »


Lundi 18 Juillet 2016
Martin Edzodzomo-Ela
Vu (s) 819 fois



Jean Ping Président élu | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Revue Politique | Revue Economie | Revue Société | Annonces Classées | Société Civile | MDFC | CAPPO | Gabon Occupé par l'imposteur | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Revue Infos Plus | Education Nationale | Gabon - Diplomatie | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Actu Estuaire | Actu Woleu Ntem | Actu Ogooué Maritime | Actu Haut Ogooué | Actu Ngounié | Actu Moyen Ogooué | Actu Ogooué Lolo | Actu Ogooué Ivindo | Actu Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame

Les Articles les plus lus

Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...