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President Moukagni-Iwangou met les deputés devant leur responsabilité historique devant les hommes et devant l'histoire

Le site de la Liberté - Andre Bouassa le Mercredi 28 Octobre 2015 à 01:00 | Lu 3135 fois



MOUKAGNI-IWANGOU
BP 4724 Libreville
Tel
Libreville le 24 septembre 2015


Monsieur ………………………………..
Député à l’Assemblée Nationale
Libreville


Objet : L’urgence pour l’Assemblée Nationale à nommer les Députés
devant siéger au sein de la Haute Cour de justice

Honorable,

J’ai l’honneur d’appeler votre attention personnelle, sur une question qui signale une urgence.
En son titre IV relatif au Pouvoir judiciaire, la constitution de la République gabonaise a créé diverses juridictions, parmi lesquelles, la Haute cour de justice, qui a mission, ainsi qu’il résulte à l’article 78 de la loi fondamentale, de juger le Président de la république, le Vice-président de la république, les présidents et vice-présidents des corps constitués, les membres du Gouvernement et les juges de la Cour constitutionnelle.

A cette occurrence, je viens à vous, pour pourvoir à la désignation des juges de cette juridiction, qui est composée de treize membres, parmi lesquels sept (7) magistrats professionnels, et six (6) parlementaires.
En son article 4, la loi organique n°49/2010 qui fixe les règles de fonctionnement de cette juridiction précise que « les juges parlementaires sont élus dans chacune des chambres à raison de trois pour l’Assemblée nationale et trois pour le Sénat, au scrutin secret et à la majorité absolue, pour un mandat de trois ans, au prorata des effectifs des groupes parlementaires. Il est pourvu à leur remplacement dans les mêmes formes. »
Honorable,

Par actes du 19 novembre 2014, j’ai saisi la Haute Cour de Justice contre Monsieur Ali BONGO ONDIMBA.
J’ai décidé de l’y attraire, parce tenu à un devoir d’exemplarité envers la Nation, il est pénalement responsable devant cette juridiction, sous la foi des dispositions de l’article 78 de la constitution.

Au sens de la loi, Monsieur Ali BONGO ONDIMBA doit y répondre, pour avoir en 2009, dans son dossier de candidature à l’élection anticipée du Président de la République, produit un document dont l’établissement, l’usage et le contrôle qui en ont été faits, questionnent au plus haut point l’administration de la République, et interrogent de la manière la plus grave les institutions républicaines.

A ce moment précis de mon message, il est urgent de préciser, que ma saisine ne participe pas du contentieux électoral. Il est définitivement épuisé. Je dénonce une violation de la loi, parce qu’il est du devoir de tout citoyen de défendre la loi, en s’en remettant aux autorités compétentes.
Portée par la foi la plus profonde dans la rigueur des principes, ma démarche entend s’affranchir d’un écueil, que je voudrais lever d’entrée.

En prenant directement contact avec chacun de vous, je viens devant la représentation de la Nation tout entière, qui n’est pas le champ clos de la confrontation entre une majorité, qui en impose en dépit de tout pour les petites convenances d’un régime, et une minorité qui s’oppose envers et contre tout pour la contrariété d’une réussite.
Je viens à vous pour les valeurs, singulièrement pour sauver le Pacte républicain, fondateur de la communauté de destins, qui rappelle, à la fois, l’utilité et l’autorité de la loi.

Dans un environnement régional dans lequel, des dictatures massacrent les citoyens sous le prétexte du droit et se protègent de toutes les ingérences sous le couvert de leur souveraineté, je viens à vous pour prendre date, et surtout, pour rappeler que le principe de toute souveraineté réside dans la Nation, dont vous portez la haute représentation.
Dix mois après ma saisine, la procédure n’a pas évolué.

Elle n’a pas évolué, d’abord, parce que le Président de la République s’est gardé de nommer les magistrats qui doivent siéger au sein de la Haute Cour de Justice, entendu que le régime gabonais dont on vante tant les mérites, offre au Président de la République, en tant que justiciable de cette juridiction, le droit de nommer ses juges.

Elle n’a pas évolué, ensuite, parce que, à la différence du Sénat, l’Assemblée Nationale, votre honorable institution, s’est gardée de désigner les trois députés qui doivent siéger au sein de la Haute Cour de Justice.

Elle n’a pas évolué, au total, parce que le fonctionnement régulier du pouvoir public constitutionnel de la Haute Cour de Justice est interrompu, par le fait conjugué du chef de l’Etat et de l’Assemblée Nationale.

Outre l’image totalement abîmée qu’il confère au pays, un tel précédent ne peut aller sans conséquences graves à l’ensemble de la Nation.

Il faut, en premier lieu, craindre que le Peuple ne croit plus en l’Etat, simplement parce que, le Président de la République, et particulièrement l’Assemblée Nationale votre honorable institution, rompent solidairement un principe fondateur de la République, celui de l’égalité de tous les citoyens devant la loi.

Il faut, en deuxième lieu, craindre que par cette attitude, l’Assemblée Nationale, votre honorable institution, installe dans les esprits, cette thèse déplorable selon laquelle, tout ce qui tient lieu d’institutions au GABON est taillé aujourd’hui à la dévotion d’un homme, en l’occurrence, Monsieur Ali BONGO ONDIMBA, après avoir, quarante deux ans durant, joué le même rôle déplorable auprès de son père.

Il faut, en troisième lieu, redouter que la loi ne puisse plus obliger quiconque, dès lors que le régime affiche à la face du monde, sa totale impunité que votre honorable institution s’acharne à consolider fortement, et qu’en même temps, il instrumentalise la justice contre ses adversaires politiques.

En vous remerciant pour l’attention qu’il vous plaira d’accorder à cette diligence, je vous recommanderais la lecture très attentive de l’article 26 de la Constitution, qui ne manquera pas de signaler à votre honneur, la gravité de la situation présente, et l’urgence des mesures à prendre pour rétablir le fonctionnement normal du pouvoir public constitutionnel de la Haute cour de justice.

Honorable.
En votre personne, vous disposez du privilège de contribuer à remettre la République Gabonaise à l’endroit.
Et la Nation vous sera reconnaissante.

MOUKAGNI-IWANGOU


MOUKAGNI-IWANGOU
BP 4724 Libreville
Libreville le 29 Janvier 2015


Monsieur Guy NDZOUBA NDAMA
Président de l’Assemblée Nationale
Libreville


Objet : Nomination des juges de la Haute Cour de Justice

Monsieur le Président,

Par courrier du 29 janvier 2015, remis en mains propres à l’honorable SYLONG qui assurait votre intérim, je vous ai saisi pour signaler la diligence attendue de la part de l’Assemblée nationale, en tant qu’autorité participant à la nomination des juges devant composer la Haute Cour de Justice, que j’ai saisie, et qui ne peut siéger à ce jour, faute juges.

Sans dissimuler tout l’honneur que le citoyen que je suis espérait de votre réponse, le silence devant une obligation opposable à la représentation nationale toute entière, à un an de la fin de la législature ne peut se perpétuer encore davantage qu’à peine de forfaiture.

A travers la présente relance, vous ne manquerez pas de saisir tout le prix que le citoyen attache à la régularisation d’une situation qui permettra à l’Assemblée Nationale, à la suite du Sénat qui a déjà nommé ses trois juges, de se mettre résolument au service de la Nation, et plus encore, de se hisser à la hauteur de sa mission.

Dans l’attente de cette diligence, qui prouvera à la face du monde, que nul n’est au-dessus de la loi au GABON, ou alors que certains d’entre eux en sont soustraits.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma considération distinguée.


Jean de Dieu MOUKAGNI-IWANGOU
Copies : Toutes les chancelleries
Chaque Député



Mercredi 28 Octobre 2015
Andre Bouassa
Vu (s) 3135 fois




1.Posté par democrate le 28/10/2015 07:33 (depuis mobile) | Alerter
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Mais ses juges et magistrats qui ont ete nommer pour la haute cours de justice ne sont que sous les ordres du biafrais moi je n arrive pas a comprendre que vous aviez etudier le droit et un tetu vient vous conditionner mais revillez vous

2.Posté par Léon Mebiame Ossavou le 28/10/2015 08:52 | Alerter
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Que la Loi parle. On ne fait pas dans l'approximation avec dans un Etat dit de droit.

3.Posté par ANDRE MBA OBAME L''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''IMMORTEL le 28/10/2015 15:04 | Alerter
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MAIS IWANGOU MOUKAGNI A SOIT LE CUL A LA PLACE DU CERVEAU SOIT IL A DECIDE D'EN FAIRE DE LA DIVAGATION UN COMPAGNON. LORSQU'IL SE MIRE FACE A UNE GLASS, L'IMAGE QUE LUI RENVOIE LE REFLET DE SA PERSONNE LUI AURAIT DISSUADE DE REVENIR AUX CHOSES LES PLUS EVIDENTES DE LA VIE D'UN HOMME POLITIQUE: CESSEZ DE DIVERTIR AU LIEU DE DIVERTIR SANS CESSE. IL NE DISPOSE D'AUCUNE LEGITIMITE NATIONALE, DONC IL NE PEUT PRETENDRE AVOIR UNE TRIBUNE D'EXPRESSION SAUF CELLE D'UN PARTI POLITIQUE QU'IL N'EN A PAS. LE DESIR D'EXISTER EST TELLEMENT FORT CHEZ CE POLITICARD, QU'IL DEVIENT LE ROI DU COMBLE DU RIDICULE, DE LA MAL INCARNATION FORMELLE. TON INITIATIVE EST VOUEE A L'ECHEC. SALE CON

4.Posté par Diambudiboty le 28/10/2015 18:55 | Alerter
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Tous égaux devant la loi. Certains gabonais ont le courage de porter devant tous les injustices criards entre gabonais flanqués aux yeux du monde. Mabila est en prison, et d'autres qui sont reprochés des mêmes faits sont libres, ANDRE MBA OBAME IMMORTEL s'en moque.... La patrie vous appelle à un sursaut d'orgueil, à la fierté d'être gabonais. Beaucoup sont allés en prison pour faux et usage de faux, pourquoi ne pas en finir avec le plus célébré d'entre eux, par un jugement juste?
Bravo Monsieur MOUKAGNI IWANGOU! Travailler pour le plus grand nombre et l'équité vous grandira. Nous attendons que d'autres se prononcent sur la question. Courage à cette opposition peu suivie par le peuple pour une évolution radicale de la gouvernance au Gabon.

5.Posté par MAFIACRATIEGABONOFRANCAISE-FADA le 28/10/2015 19:20 | Alerter
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Le Gabon n'est ni une République, ni une monarchie. C'est un village où l'on pratique la chefferie et le chef n'est ni à gauche ni à droite, mais toujours de l'avant. Donc vos histoires de Droit et d'acte de naissance, il ne connaît pas! Vous perdez votre temps, Monsieur Moukagni Iwangou Jean de Dieu! Vous semblez maîtriser votre sujet, mais au Gabon on n'aime pas ça. Le Noir en général n'aime pas la lumière du soleil. En revanche,il est ami du noir des ténèbres où son corps noir est en harmonie avec ses sombres projets: aujourd'hui au Gabon tout est mystique. Aucun phénomène même naturel ne rencontre une quelconque explication scientifique: tout se résume au fusil nocturne et à la magie noire. Noir c'est noir, disait quelqu'un!

6.Posté par Okogo le 28/10/2015 20:04 | Alerter
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Pour ceux qui ne le savaient pas , voici l'histoire deux cousins

Dans la famille du président de la République, c’est l’émoi depuis quelques temps. Il y règne un climat pour le moins pernicieux fait d’accusations, symptomatiques d’une frilosité née au lendemain de la sortie du livre «Nouvelle affaires africaines – Mensonges et pillages au Gabon» du journaliste-écrivain français Pierre Péan. Dans cette atmosphère, certains sont soupçonnés de vouloir marquer leur différence ou affirmer leur soutien en fonction de leur lecture des événements.

Dans sa livraison n° 202 du mardi 2 décembre 2014, l’hebdomadaire La Loupe donne un aperçu de cette mitose en révélant les divergences au sein de «la dynastie Dabany». Citant une source proche de la famille, notre confrère révèle que le patriarche du clan, Jean Boniface Assélé, n’a guère apprécié l’attitude de son neveu, Léon Paul Ngoulakia, ancien secrétaire général du Conseil national de sécurité, qui aurait brillé par son absence à la conférence de presse qu’il a animée le 12 novembre dernier pour soutenir Ali Bongo, confronté à la controverse sur son état-civil.

A en croire l’hebdomadaire, Léon Paul N’goulakia aurait lancé à Jean Boniface Assélé, qui sollicitait sa présence à la rencontre: «Je ne suis pas là pour défendre les étrangers». Mieux, aurait-il ajouté : «En 2016, je ne serais pas avec vous. Je ne suis pas là à me battre pour que les étrangers se retrouvent à piller le Gabon». Des propos rapportés au président de la République, en présence, apprend-on, de son très controversé directeur de cabinet.

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