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Pourquoi revendiquer la victoire par Raphael Badenga Lendoye, Premier ministre du Gouvernement légitime du Gabon

Le site de la Liberté - LVDPG - News le Mardi 8 Février 2011 à 07:35 | Lu 3741 fois



Pourquoi revendiquer la victoire par Raphael Badenga Lendoye, Premier ministre du Gouvernement légitime du Gabon
Dès l’annonce du décès du Président Omar BONGO ONDIMBA le 8 juin 2009, le Ministre de la Défense nationale Ali BONGO ONDIMBA prend la décision unilatérale et sans en référer au Premier Ministre Chef du Gouvernement, de fermer les frontières du pays. Quand on sait que cette prérogative incombe au Ministre de l’Intérieur, nous pouvons affirmer sans risque de nous tromper qu’Ali BONGO ONDIMBA venait de poser là un acte qui matérialisait sa volonté de mettre en veilleuse les institutions du pays. Le passage en force tant redouté par les Gabonais se précisait. Certains parleront même d’un ballon d’essai.

Dans l’optique de l’élection présidentielle anticipée, le Parti Démocratique Gabonais (PDG) a organisé des primaires en vue de la désignation en son sein du meilleur candidat possible. Parmi les neuf candidats en lice, trois sortent du lot. Il s’agit de Casimir OYE MBA, ancien premier Ministre, Jean EYEGHE NDONG, Premier Ministre en exercice et Ali BONGO ONDIMBA, Ministre de la Défense nationale.

A l’issue du scrutin qui s’est déroulé conformément aux règles établies par le parti au pouvoir, Ali BONGO ONDIMBA est battu, n’arrivant qu’en troisième position derrière, respectivement, Casimir OYE MBA et Jean EYEGHE NDONG. Pris de panique devant la cruelle réalité qui s’imposait à eux, les dirigeants du PDG, faiseurs de rois devenus, imposèrent Ali BONGO ONDIMBA, fils d’Omar BONGO ONDIMBA, fils du « Patron » comme candidat du PDG à l’élection présidentielle anticipée. La monarchisation de la République était en marche.

Au terme d’une campagne électorale dense et d’un scrutin jugé somme toute normal, les résultats proclamés par le Ministre de l’Intérieur donnent Ali BONGO ONDIMBA vainqueur avec un peu plus de 40% des voix. Sans attendre, l’Opposition conteste ces résultats et décide de saisir la Cour Constitutionnelle.

Il faut souligner que, avant la proclamation définitive des résultats et alors que le contentieux électoral n’était pas vidé, Ali BONGO ONDIMBA crée la surprise en se présentant tant à l’intérieur qu’ à l’extérieur du pays comme le Président de la République gabonaise. On en veut pour preuve, son voyage à Port-Gentil où l’armée quelques jours plutôt avait massacré des civils qui manifestaient contre les résultats publiés par le Ministre de l’Intérieur. A cette occasion, le fils du « Patron » a pris la parole après le Président de la République par intérim, Madame Rose Francine ROGOMBE.

Quelques jours plus tard, c’est à bord de l’avion présidentiel qu’il se rend au Cameroun pour une visite privée. Certains observateurs n’ont pas hésité à affirmer alors que les recours introduits par l’Opposition n’avaient aucune chance d’aboutir car l’idée qu’Ali BONGO ONDIMBA s’imposerait par la violence se confirmait.

Que dire alors des résultats rendus publics par Jean François NDONGOU, Ministre de l’Intérieur ? On se demande toujours de qui il les tenait étant donné que les textes qui régissent le fonctionnement de la Commission Electorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP) prévoient que ce n’est qu’à l’issue de son assemblée plénière qu’elle transmet au Ministre de l’Intérieur les résultats du scrutin afin que celui-ci les rende publics. Or, tout le monde sait aujourd’hui ce qui a été incontestablement établi par un huissier : la CENAP n’a pas achevé ses travaux de vérification et de décompte des procès verbaux au moment où le Ministre annonçait ces résultats.

D’où viennent-ils donc? Sachant qu’ils ne sont pas issus de la synthèse des travaux de la CENAP, seule habilitée à prendre les décisions en période électorale, donc à transmettre au Ministre de l’Intérieur les résultats annoncé, ils ne peuvent provenir que d’une source non autorisée ou inconnue ; en tout cas illégale.

De plus, une lecture rapide des chiffres annoncés par le Ministre de l’Intérieur fait ressortir certaines curiosités. Dans la province du Haut-Ogooué, le candidat du PDG a obtenu 100% des voix sur quatre-vingts bureaux de vote et plus de quatre-vingts pour cent dans vingt autres bureaux de vote. Si cette province a vu naître feu le président BONGO ONDIMBA, nous devons y signaler la présence significative de l’Opposition à travers l’Union Gabonaise pour la Démocratie et le Développement (UGDD).

Les élections locales traduisant la réalité du terrain, il n’est pas inutile de souligner que l’UGDD contrôle la ville de Mounana avec 20 conseillers municipaux sur 29. De même, elle compte des élus locaux dans les villes de Moanda, Bakoumba, Franceville, Lékoni.

Bien malin qui pourrait tenter d’expliquer les 100% obtenus par le candidat PDG dans la province du Haut Ogooué !

L’analyse des procès verbaux de la province du Haut Ogooué révèle des choses assez étranges. En effet, comme l’a constaté l’huissier de justice commis par le candidat André MBA OBAME, dans certains centres de vote, on pouvait observer un nombre de votants supérieur au nombre d’inscrits. Dans d’autres, on remarquait sur la liste d’émargement la même signature pour tous les électeurs. On a relevé par ailleurs la même calligraphie sur des procès verbaux provenant de localités différentes.

Alors que les Gabonaises et les Gabonais dénonçaient déjà cette dictature émergente, certains Etats au nom de leurs intérêts s’empressaient de reconnaître celui qui n’avait pas encore définitivement été déclaré élu. Alain JOYANDET, Secrétaire d’Etat français à la Coopération affirmait que la France ne se prononcerait qu’à, l’issue du contentieux électoral, quand deux jours plus tard, le contentieux électoral n’étant pas encore vidé, le Président Nicolas SARKOZY reconnaissait la victoire d’Ali BONGO ONDIMBA.

Dès la proclamation des résultats définitifs, André MBA OBAME n’a cessé de les contester. Il a toujours réclamé un recomptage des voix à travers la confrontation des procès-verbaux, en présence de chaque candidat, de son représentant ou de son conseil. Cette proposition fut acceptée au départ par la cour constitutionnelle qui s’est par la suite rétractée en décidant de procéder à huis clos au dit recomptage. Le résultat de ce recomptage a donné un classement différent de celui annoncé par le ministre de l’intérieur.

Depuis les accords issus de la concertation de la classe politique, encore appelés « Accords d’Arambo », il est fait obligation à la CENAP de remettre à chaque représentant de candidat une copie du procès-verbal sanctionnant le déroulement du scrutin. Ainsi, en demandant à la Cour constitutionnelle de confronter les procès-verbaux, le candidat André MBA OBAME voulait de la façon la plus claire et la plus logique avoir une photographie du vote bureau par bureau.

La Cour constitutionnelle, en refusant de confronter les procès-verbaux et en acceptant de publier les résultats du ministre de l’intérieur venus d’on ne sait où, conforte non seulement le candidat André MBA OBAME dans l’idée qu’il y avait une volonté d’occulter le véritable résultat sorti des urnes mais aussi affirmait le HOLD UP électoral finement orchestré.

Un autre fait avéré compromettant la sincérité des résultats annoncés de ce scrutin est le fait que la Cour constitutionnelle, d’une part est présidée par la même personne depuis 1991, Marie Madeleine MBORANTSUO, qui est la mère de deux demi-frères d’ALI BONGO ONDIMBA d’autre part.

Par ailleurs, il n’est pas vain de rappeler que la Cour constitutionnelle est logée dans un immeuble privé propriété de Madame MBORANTSUO pour plus de trois cents millions de francs CFA par an au moins (environ plus de 450.000 euros.), faisant ainsi tomber celle-ci sous le coup d’un conflit d’intérêt. Et que dire du règlement intérieur de cette Cour constitutionnelle qui interdit à tout plaignant de récuser l’un de ses conseillers contrairement aux garanties universellement reconnues en matière de procédure.

Pourquoi MBA OBAME s’autoproclame t-il plus d’un an après ?

Il convient de rappeler que depuis le coup d’Etat électoral du 3 septembre 2009, Mr. André MBA OBAME, comme d’ailleurs l’ensemble des personnalités et des partis de l’opposition, n’ont jamais reconnu le pouvoir illégitime d’ALI BONGO ONDIMBA. Ils l’ont affirmé publiquement, en argumentant méthodiquement sur la justification de ce rejet. Ils ont saisi pour cela les institutions internationales, les ambassades, les Etats étrangers. Il s’agit donc là d’une démarche constante.

Pourquoi aujourd’hui ? Nous répondons : mieux vaut tard que jamais. Lorsqu’un voleur s’empare d’un objet, même si on ne le prend pas en flagrant délit, cela n’interdit pas de l’appréhender lorsque l’occasion se présente. Ne récupère-t-on pas l’objet volé lorsqu’on le retrouve ?

Par ailleurs, en matière de droit électoral, il n’y pas prescription. Par conséquent, il n’est pas interdit, lorsqu’un élément nouveau intervient, de rouvrir les débats à ce sujet, surtout lorsqu’il apparaît que les résultats annoncés souffrent d’un discrédit avéré.

Quant à la valeur des décisions de la Cour constitutionnelle, il faut indiquer qu’elle ne doit pas être à géométrie variable.
En effet, lors de l’exclusion par le PDG de ses députés ayant contesté les modalités de sélection de leur candidat à l’élection présidentielle ou s’étant présenté comme candidat indépendant à cette élection contre le candidat choisi par leur formation politique, la Cour constitutionnelle avait rendu une décision qui fixait la date de l’élection partielle.

Plus tard, le Gouvernement illégitime a saisi la Cour pour obtenir qu’il soit déclaré une force majeure qui permettait de différer de près de six mois la date d’organisation de ladite élection. A-t-on inféré le fait que la Cour se prononce en premier et en dernier ressort ?

Ensuite, L’invocation de la valeur juridique des décisions de la Cour ne doit pas être un prétexte pour couvrir des manœuvres de captation du pouvoir de la part d’individus ou de groupes déterminés qui instrumentalisent les institutions pour s’assurer le pouvoir politique. Tel est le cas d’Ali BONGO ONDIMBA qui a toujours affirmé être prêt à tout pour y parvenir quitte à assumer un bain de sang.

C’est aussi aujourd’hui parce que l’on a pris la mesure que cette volonté de s’emparer du pouvoir se double d’un ardent désir de le conserver à tout prix. Cela a commencé à se manifester dès la prise du pouvoir. L’administration a été nettoyée des cadres supposés être proches de l’Opposition, cette volonté de nettoyage s’est accentuée et se poursuit. Elle vise maintenant ceux qui, par tactique ou par intérêt, ont facilité sa prise de pouvoir. Ils sont remplacés par des hommes dont la principale qualité est la servilité et l’allégeance au chef de l’Etat. Opportunément un texte a été pris qui donne des soldes fonctionnelles aux membres des cabinets ministériels.

Ensuite, il y a l’instrumentalisation des élections en les vidant de leur contenu. Les listes électorales sont le premier élément de cette stratégie. Celles-ci sont modifiées dès que besoin se fait sentir hors les périodes légales de révision. Voyez : avec une population nationale de près de 1.200.000 habitants, il y a plus de 800.000 inscrits sur les listes électorales. Un comble dans un pays où plus de la moitié de la population a moins de dix-huit ans !

L’acceptation récente et opportune de la biométrie par les partis de la majorité présidentielle ne doit pas faire illusion : la dissolution de l’Union nationale explique sans doute ce revirement, car, à l’instar du ministre de l’Intérieur, ils y ont toujours été hostiles, usant d’arguments spécieux.

La modification récente de la Constitution gabonaise est aussi une grande étape de la captation du pouvoir. Renforçant considérablement les pouvoirs du président qui sont déjà immenses, elle lui donne désormais le droit de convoquer à sa guise le corps électoral, de différer indéfiniment l’organisation des élections, de recourir librement à des pouvoirs exceptionnels sans le moindre contrôle …

Cette inclination à s’assurer le pouvoir institutionnel se double d’une propension à recourir à la force chaque fois qu’une source de mécontentement naît dans le pays. Qu’on en juge : depuis la prestation de serment et la nomination par André MBA OBAME d’un Premier ministre et d’un gouvernement : dissolution immédiate de l’Union Nationale, radiation des agents publics, arrestations et détentions arbitraires, utilisation des troupes d’élite contre de paisibles citoyens…


Enfin, en toute responsabilité, il a fallu tout ce temps pour consulter et faire le tour de cette affaire. Pour rassurer, écouter et comprendre les différentes articulations qui la constituent. Le fruit est mûr. Il y a des fruits qui sont mûrs même quand, en apparence, ils sont encore verts.
C’est le moment de le cueillir !


Pour tout cela, c’est maintenant que ce pouvoir illégitime doit cesser d’exister.

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement

Raphaël Bandéga-Lendoye


Mardi 8 Février 2011
LVDPG - News
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25.Posté par St.Michael le 09/02/2011 14:20 | Alerter
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@NFULU-MBA,

Si tu ne lis que selectivement 1/100 de mon poste, quelle conversation serieuse peux tu avoir avec St.Michael?

Toi qui sembles connaitre tout, tu devarais aussi savoir que les conversations malicieuse ou à sens unique n'ebranlent point St.Michael.

Respectueusement, St.Michael.

24.Posté par NFULU-MBA le 09/02/2011 11:04 | Alerter
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Saint Michael,

Vous écrivez: "Ce dont je me souviens c’est l’assassinat de Redjambe par des brigands qui courent encore impuniment et en toute liberté dans notre pays. "

Parlons en: BBM a posé la question en son temps et on attends toujours la réponse: Ou étaient AMO et ABO le soir du 23 mai 1990 lorsque RENDJAMBE était assiné?

Ce crime est-il prescriptible?

AMO avait déja l'habitude du complot depuis avant 1990, alors n'écris pas des choses comme çà. On le connait!!!

23.Posté par St.Michael le 09/02/2011 09:00 | Alerter
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@MAGENGUE MA BANGO,

C’est votre dernier paragraphe qui me fait réagir:

Je me souviens que ce diable misérable MBA ABESSOLO fut un opposant redoubtable pour Bongo vers les années 1990 avant de plonger dans la soupe interdite.

Mais je ne me souviens pas ce diable Mba Abessolo jetter des uns dans les fosses.
Ce dont je me souviens aussi c’est le massacre macabre des gabonais innocents exécutés à Hollando par Bongo Albert Berard pour des fins inconnues.
Ce dont je me souviens c’est l’assassinat de Redjambe par des brigands qui courent encore impuniment et en toute liberté dans notre pays.
Ce dont je me souviens aussi, c’est les crimes à l’arme lourde et à ciel ouvert à POG sur les innocents gabonais le 04/09/09.

Quand la mémoire est affectée par le bongoism, non seulement elle devient selective mais tres déséquilibrée = MIND DISFUNCTION DISEASE due to bongoism.

Amen.

22.Posté par nendjoh le 09/02/2011 08:58 | Alerter
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monsieur germain mba relisez moi tranquillement s'il vous plait.parlant du chant de mauvaise halène je ne fais pas référence au texte (qui je l'ai précisé et plein de sens et de réalité).mais le fait de le faire passé au moment ou l'UN a un discours à la nation laisse croire autre chose.une bonne œuvre peut être mal utilisé.

pour BIBOULOU vous trouvez que je suis en contradiction avec moi même.c'est votre avis. le véritable problème de l'UN c'est pas le développement de du Gabon. comment deux frère et ami (ABO et AMO)vont se séparer subitement?pour quel intérêt?les amis ne pensons pas que ce problème concerne de groupe (opposition et majorité) de parti (pdg et un).il concerne deux personne (AMO ET ABO).selon vous c'est le groupe sorti du PDG après plusieurs années de partage d'idéologie, de conviction à qui les gabonais doivent faire confiance?

21.Posté par MAGENGUE MA BANGO le 08/02/2011 18:47 | Alerter
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Raphael Badenga Lendoye,

A vous lire, vous donnez l’impression de militer pour une cause dont vous n’avez aucune conviction personnelle. Votre kilométrique discours, vide, n’est que le plagiat de ce celui de votre cofugitif président dont vous occultez volontairement le très long et prestigieux règne dans la machine dont il veut a tout pris reprendre le contrôle. Je vous saurais gré de bien vouloir nous publier la très longue expérience de votre président au sein du système et nous éclairer sur le renouveau charismatique, qu’il n’a pas produit en son temps, qu’il veut laisser éclater aujourd’hui . Relisez-vous Monsieur, votre discours sonne creux et n’a aucune portée.

Je suis partisan du changement car cela me semble relevé du bon sens et , selon Réné Descartes, LE BON SENS EST LA CHOSE DU MONDE LA MIEUX PARTAGEE. Le Gabon n’a pas besoin des jusqu’au-boutistes comme votre prétendu président.

Si la mémoire vous fait défaut, rappelez-vous bien qu’un certain MBA ABESSOLE, curieuse homonymie avec MBA OBAME, en avait jeté plus d’un dans la fosse aux lions sans remords aucun. Je ne vous souhaite pas le même sort mais l’avenir nous le dira…MMB

20.Posté par MAGENGUE MA BANGO le 08/02/2011 18:37 | Alerter
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Mr Raphael Badenga Lendoye,

A vous lire, vous donnez l’impression de militer pour une cause dont vous n’avez aucune conviction personnelle. Votre kilométrique discours, vide, n’est que le plagiat de ce celui de votre cofugitif président dont vous occultez volontairement le très long et prestigieux règne dans la machine dont il veut a tout pris reprendre le contrôle. Je vous saurais gré de bien vouloir nous publier la très longue expérience de votre président au sein du système et nous éclairer sur le renouveau charismatique, qu’il n’a pas produit en son temps, qu’il veut laisser éclater aujourd’hui .

Relisez-vous Monsieur, votre discours sonne creux et n’a aucune portée.

Je suis partisan du changement car cela me semble relevé du bon sens et , selon Réné Descartes, LE BON SENS EST LA CHOSE DU MONDE LA MIEUX PARTAGEE. Le Gabon n’a pas besoin des jusqu’au-boutistes comme votre prétendu président. Si la mémoire vous fait défaut, rappelez-vous bien qu’un certain MBA ABESSOLE, curieuse homonymie avec MBA OBAME, en avait jeté plus d’un dans la fosse aux lions sans remords aucun. Je ne vous souhaite pas le même sort mais l’avenir nous le dira…MMB

19.Posté par Germain Mba le 08/02/2011 15:40 | Alerter
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Quand une personn. comme NENDJOH dit que le morceau engogole de Mauvaiz Haleine incite a la violence, on peut aisement decrypter quel genre de personne c'est, malheureusement au gabon nombreux sont comme lui........

18.Posté par Nelson33 le 08/02/2011 12:52 | Alerter
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450. 000 Euros/an sans compter son revenu mensuel et tous les avantages et indemnités tout ça pour une seule et unique personne. Il y a des centaines d'individus privilégiées comme cette bonne dame au royaume des bongo-pdg. Et cela est absolument inconcevable, inadmissible, intolérable, et révoltant car elle n'a pas travaillé loyalement pour mériter toute cette manne pécuniaire.

Que dire de la folie de son beau fils qui était prêt à tout même à fouler le sang des gabonais pour arriver son but: être au fauteuil de son "père" le patron. Cela prouve à suffisance que cet individu est foncièrement diabolique au point d'oublier que le peuple est plus déterminé que lui et qu'à beau avoir toutes les armes du monde le peuple finit toujours triompher les plus grands dictateurs qui ont marqué l'histoire du monde en savent quelque chose.

Aussi, j'appelle toutes les personnes éprises par le changement, la liberté, la démocratie et la dignité de l'homme gabonais à employer le vert et le sec pour dégager du pouvoir ce groupuscule de prédateurs, de voraces et de rapaces de nos ressources et de celles de nos enfants.
Profitons de ce vent de liberté qui souffle en ce moment pour évincer l'imposteur et sa basse -cour (Marie Mado et consorts).
Libérons notre beau pays et levons comme un seul homme.

Le Gabon d'abord pour les gabonais d'abord.

Out l'imposteur

17.Posté par Biboulou le 08/02/2011 12:19 | Alerter
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@Nendjoh,

votre intervention est pleine de contradictions.
Vous voulez diaboliser l'UN et son directoire car soit disant ils n'ont plus rien à proposer et ont "mangé" avec les autres qu'ils combattent.
En même temps vous envoyez paître mr Badenga-Lendoye (et son équipe donc je suppose) sous le prétexte qu'il est tt nouveau et vs ne le connaissez pas assez.
Donc vous ne voulez ni d'hommes neufs, ni d'hommes ayant connu ce système pourri de l'intérieur. C'est une contradiction qui montre qu'en fait vs ne souhaitez pas que les choses bougent du tout et que vous venez juste sur ces forums d'échanges citoyens, aux ordres, pour les polluer et essayer de freiner les mouvements progressistes en marche.

Je n'ai jamais été associé ni de près ni de loin au PDG, que ça soit à un organe ou à une personnalité du parti, pas même pour faire semblant comme certains lors des campagnes. Depuis tout jeune je HAIS ce système et tt ce qu'il représente d'asservissement et d'avilissement de toutes mes forces! Mais qui sommes-nous pour condamner à tout jamais nos prochains?
Crois-tu vraiment que toi ou moi soyions meilleurs que tous ces anciens pdgistes qui ont rejoint aujourd'hui la cause citoyenne en présentant pour certains des excuses publiques? Que nous ayions plus efficacement contribué au bien être et au développement du Gabon simplement en refusant d'aller "manger " avec les autres?
Es-tu vraiment convaincu que le meilleur service qu'ils auraient rendu à la nation aurait été de rester enfermés dans le système?
Sais-tu seulement si ces gens-là n'ont pas freiné ce système de l'intérieur pour qu'il ne soit pire que tel que nous l'avons vécu. Refère-toi simplement à la dernière tentative d'attaquer militairement le PNUD par exemple, un espace protégé diplomatiquement, qui a été bloquée par certains ministres et cadres pdgistes plus conscients que d'autres!

Bref, nous sommes tous Gabonais, y compris les pdgistes nos frères. Si un d'eux change de camp parce qu'il a compris, ne le rejette pas hâtivement avant de réaliser s'il est sincère ou pas.
Travaillons plutôt ensemble pour sortir notre pays de cet esclavage car ne nous y trompons pas, c'en est un! les tenants du système ne sont que des contremaîtres zélés de leurs patrons se trouvant tous à l'extérieur du Gabon.

Toujours pour tous ceux qui comme Nendjoh aiment juger à l'emporte-pièce, je terminerai ce long post en vous rappelant ces paroles que j'ai entendues pour la première fois de la bouche d'un grand homme d'affaires américain (Warren Buffet) : "Tout saint a un passé, et tout pécheur a un avenir".
A chacun de méditer...

16.Posté par NFULU-MBA le 08/02/2011 11:58 | Alerter
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Badenga Lendoye,

Au moment de l'interruption des travaux de la CENAP, quels étaient les sores de PMM-ABO-ABO?

Au regard de ces résultats qui aurait pu gagner ce scrutin?

Vous et Monsieur NZEMBI Gabriel sans oublier MYBOTO le savez très bien mais vous vous entêtez à soutenir un bandit comme AMO.


Sortez et assumez vos actes plutôt que d'envoyer les petits de Nkembo à l'abattoire.

Vos comptiez sur quoi en posant un acte ridicule comme celui là.

Et puis Monsieur votre premier mariage c'est pour quand?

En effet un célibataire de votre âge c'est quand même honteux non?

Nous à MBIGOU on attend votre mariage.

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