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Pour que l’opposition politique gagne au Gabon, il faut reconstruire la citoyenneté républicaine.

Le site de la Liberté - http://www.joelmbiamany-ntchoreret.blogspot.com/ le Dimanche 8 Janvier 2012 à 17:16 | Lu 1613 fois



Pour que l’opposition politique gagne au Gabon, il faut reconstruire la citoyenneté républicaine.
Pour favoriser les changements sociopolitiques espérés au Gabon, faut-il incarner une posture politique nouvelle. Nous soutenons qu’elle doit placer le citoyen au cœur de la pensée et de l’action politique et économique, pour que nos enfants vivent beaucoup mieux que nous. Elle sera envisagée sous l’angle de la reconstruction du citoyen.

Les citoyens possèdent des droits politiques et des droits civils. Par ces droits, ils se donnent un État et un gouvernement pour leur bien-être politique et économique et pour l'amélioration de l’espace de vie dans lequel ils évoluent.

La difficulté d’être réellement citoyen gabonais aujourd’hui, comme hier par ailleurs, est le fait que les individus n’arrivent pas à bénéficier des droits civils et politiques qui font d’eux des citoyens à part entière. Pour cela, les Gabonais n’ont jamais pu se donner un État et un gouvernement qui permettent de satisfaire pleinement leur bien-être, de développer les moyens d’une vie paisible.

L’état de la condition politique du citoyen gabonais

Le système politique gabonais, entendu à la fois comme cadre d’organisation et de fonctionnement des partis politiques et de l’État, a ses fondements dans le mode du gouvernement colonial et dans les traditions africaines. Sous la tutelle coloniale, le colon traitait le colonisé tel un mineur. Incapable de se gouverner par son propre entendement, le colon devait penser et agir pour lui. Également, dans les sociétés traditionnelles africaines, les aînés exercent une tutelle sur les plus jeunes. Un jeune ne peut parler lorsque l’aîné est présent. Il est astreint à l’autorité du droit d’ainesse. Il est de fait tenu à la soumission à l’égard des aînées dans toutes les décisions qui concernent le fonctionnement de la famille, de la communauté et même du pays.

La mise en place d’un État moderne, à la faveur des indépendances des sociétés africaines, n’a pas gommé les dialectiques de l’autorité vécues sous la colonisation et celle de la société traditionnelle africaine. Elles ont subsisté dans les formes de la modernité de l’État de droit. Il en résulte un mode hybride de l’autorité dans la vie politique et dans les institutions de l’État. On y voit, sur les principes de l’État de droit, une juxtaposition des formes de domination du citoyen, héritage de la colonisation, et des modes de soumission du citoyen, héritage de la tradition. La subsistance des formes de l’autorité coloniale et traditionnelle favorise un lien du citoyen au chef politique sous la forme d’un rapport paternaliste.

Le paternalisme est l'attitude d'une personne en situation d’autorité qui, sous couvert d’actions politiques destinées au citoyen, impose une tutelle politique, par un comportement à la fois bienveillant et autoritaire. Cette tutelle s’exerce par l’entremise des liens ombilicaux entre le militant et la politique, entre l’État et le citoyen, entre l’individu et la société, entre l’habitant et l’économie. Ces liens ombilicaux entraînent les chefs à occuper tous les espaces d’expression économique, sociale, politique et culturelle du citoyen dans l’exercice de sa citoyenneté. De fait, les décisions, les comportements des chefs dans les partis politiques comme dans le fonctionnement politique de l’État forcent une infantilisation favorisant une déférence du citoyen à l'égard du chef.

Conséquemment, alors qu’il est censé être au cœur de la pensée et de l’action, le citoyen gabonais est marginalisé, placé pour ainsi dire en périphérie du lieu de la pensée de l’action politique et économique qui le concerne. Le chef pense pour le citoyen gabonais, fait des choses au nom du citoyen gabonais. Et comme par osmose, les actions des chefs sont censées être l’expression des ambitions du citoyen gabonais. Lorsque le chef se trompe sur ce qui est essentiel pour le bien-être du citoyen gabonais, sans qu’il en recevoir une reddition des comptes, le citoyen est prié de croire à une autre espérance, une énième pensée, une énième action, dont il n’aura encore rien à dire et qui pour l’essentiel, ne sera qu’une d’esprit.

Paradoxalement, quand ça va mal, on demande aux citoyens gabonais de se mobiliser et se mettre à l’avant pour revendiquer des droits politiques qu’ils n’ont jamais exercés. Faut-il s’étonner que cette mobilisation ne se fasse qu’à demi-teinte et que pour plusieurs Gabonais, les bagarres et les combats politiques entre chefs ne les concernent pas!

En vérité, les revendications politiques qui sont faites, bien que les citoyens soient ceux qui paient le plus lourd tribut de la mauvaise gouvernance politique, ne sont pas le fait de l’initiative des citoyens. Ils sont entraînés par des facteurs étrangers à la caractérisation de la citoyenneté. Voilà pourquoi leur mobilisation, pour ces revendications politiques, est malingre, voire inexistante.

Effectivement, la revendication des droits citoyens suppose l’existence d’une organisation politique qui serait essentiellement l’émanation de l’expression des droits politique et des droits civils des citoyens. Par rapport à l’exercice de ces droits, lorsque l’État ne fonctionne pas convenablement, pour éviter le péril de leurs droits, les citoyens entrent par leur propre initiative dans la revendication de leur citoyenneté. Une telle initiative ne peut exister au Gabon. La construction de l’État gabonais, en termes de droits politiques et de droits civils, est approximative. La citoyenneté dans cet État n’est qu’une apparence. Les identités politiques qui y prévalent ne sont que des identités ethniques. L’identité citoyenne est une chimère.

Dans un État de construction achevée, les individus sont d’abord citoyens avant de faire valoir les identités ethniques. Et le rôle que jouent les organisations, les institutions politiques, judiciaires et démocratiques promeuvent une telle identification. Rien, dans l’organisation politique et dans le fonctionnement de l’État gabonais n’est de nature à favoriser concrètement les bases d’une identification préalable à l’identification ethnique.

Au contraire, les héritages coloniaux et ceux de la société traditionnelle guident des modes de comportements qui nourrissent, selon Weber, des croyances subjectives d'appartenance sociobiologiques sur des similitudes d'habitus communautaires, de sorte que, devenant le référent existentiel au politicus, les individus entretiennent, par rapport au politique ou au chef politique, des rapports qui annihilent les fonctions citoyennes. Ces fonctions qui valorisent l'exercice plein de la citoyenneté.

Subséquemment, indépendamment de qui gouverne, la manière de gouverner, le Gabon continuera à fonctionner de la même façon tant qu’il n’y aura pas de changement dans le rapport que l’individu entretient avec le politique et/ou avec l’État. Ce changement ne peut s’opérer que par une reconstruction préalable du citoyen, laquelle reconstruction est inéluctablement la construction d’un État autre, un État de droit du citoyen, par lequel, à travers un régime politique entièrement démocratique, il pourra justement revendiquer ses droits politiques et civils. Parce que, ce régime politique sera d’abord celui du citoyen, jaloux de ses droits et de ses privilèges.

Voici brièvement exposés les fondements du projet de société politique que nous souhaitons mettre de l’avant : la reconstruction du citoyen gabonais. Dans la section qui suit, nous exposons de façon succincte comment notre projet entend favoriser cette reconstruction.

La reconstruction du citoyen gabonais

Il faut redonner au citoyen ses droits politiques et civils. Ce sont ces droits qui bâtissent l’État de droit et le pouvoir politique qui en résulte. L’inverse est une forme de paternalisme qui entraîne tous les abus politiques décriés. L’organisation politique au Gabon doit privilégier l’action du citoyen comme axe autour duquel l’action de la conquête du pouvoir se fera.

Pour cela, il faut placer l’individu au cœur de l’action politique en l’entraînant à être conscient de ses droits de citoyen. Il sera d’autant plus en mesure d’en revendiquer la jouissance. Nous devons donc sortir des pratiques qui favorisent la domination et la soumission politiques du citoyen et faire en sorte qu’il conquiert les espaces d’expression politique et civils qui fondent sa citoyenneté. Il faut aussi pour cela arrêter de penser à la place du citoyen, dire ce qu’il doit faire et comment le faire. Le citoyen sera entrainé à se questionner sur ses conditions d’existence, l’amener à voir comment il peut améliorer ses conditions de vie et donc à l’entraîner à percevoir quels outils, quels instruments lui sont essentiels pour être un citoyen à part entière.

Pour qu’une telle prise de conscience advienne, nous considérons placer le citoyen au centre du processus du projet politique que nous préconisons en tant qu’acteur constitutif de l’organisation politique par rapport ses capacités et ses objectifs de développement social et politique.

La construction du citoyen se fera dès selon trois trajectoires politiques:

a) L’identification de ses droits politiques;

b) L’organisation politique comme outils de la revendication de ses droits;

c) L’organisation politique comme outils de conquête de ses droits politiques.

Par droit politique, nous entendons les libertés qu’a un individu de s’associer à d’autres individus, d’appartenir à notre organisation politique en vue faire valoir des demandes à l’État pour l’amélioration des conditions de vie.

Ces demandes sont légitimes, en ce sens qu’ils ne sont pas le fait de la bonté d’une tierce personne. Dans la quête de ces droits pour-soi ou pour une autre personne, le militant, acteur, au centre l’action politique sera en mesure de s’exprimer sur les moyens par lesquels l’organisation dont il est constituant, entend revendiquer ses droits de l’État. Par sa propre expression, il sera en mesure d’être un des dirigeants ou de décider qui doit parler en son nom à propos des droits revendiqués.

Concrètement, au regard de ses conditions d’existence et rapports aux outils que le pays détient, susceptibles, d’améliorer ses conditions de vie, le militant sera encouragé à se donner les moyens d’expression et à décider à travers les instances du parti, des droits politiques et civils qu'il entend exigés. Il sera capable pour ce fait, de dire quoi revendiquer, comment le revendiquer. Le militant ne sera jamais mis devant le fait accompli d’une stratégie politique qui n’a rien à avoir avec son bien-être politique immédiat, ou dont il n’aura pas préalablement discuté de la portée, de la pertinence et de l’intérêt

En ayant la prérogative de la désignation des revendications, des moyens et des processus de leurs expressions, le militant sera d’autant plus engagé à les faire aboutir. Il se reconnaîtra dans le mot d’ordre par lequel le parti fera commande de la mobilisation en vue faire valoir les droits des citoyens.

Les structures et les organes de fonctionnement du parti seront ainsi perçus comme le cadre à travers lequel le citoyen exprime ses insatisfactions politiques à l’égard de l’État et le moyen de l’expression de l’amélioration du fonctionnement de l’État à sa satisfaction, dans le respect de la loi à laquelle il aura participé directement ou indirectement à mettre en place. Les structures du parti seront pour cela construites pour que toute communication émise par le citoyen soit examinée par le parti et qu’une réponse lui soit adressée dans un délai raisonnable pour l’informer des mécanismes mis en place pour corriger son inconfort politique. Le parti, à la manière d’un syndicat, sera à cet égard à la disposition du militant pour protéger ses droits et préserver ses intérêts de citoyen.

Ainsi, en toute circonstance, dans son idéologie et dans son programme politique, le parti sera l’outil d’expression de la conquête des ambitions, des droits et des privilèges politiques du militant vis-à-vis de l’État par un exercice direct de l’action politique dans les rôles et fonctions qu’il s’attribuera dans le fonctionnement du parti.

La conquête de ses droits vis-à-vis de l’État sera pour cela des luttes politiques voir révolutionnaire que le parti aura commandées. Car c’est par le militant, au nom du militant, que cette commande sera faite par le parti. Ainsi, même si cette lutte se trouve être des combats électoraux ou révolutionnaires, elle trouvera en première ligne le militant engagé et mobilisé. Parce que dans son essence de citoyen, au cœur de l’action politique, le militant comprendra que les droits politiques qu’il revendique sont les droits qui le permettent, en tant que citoyen, d’exercer sa souveraineté nationale et donc sa citoyenneté. Et, que si cette citoyenneté n’est pas préservée, il en va de son bien-être immédiat et celui des autres concitoyens

Les effets de l’exercice des droits politiques sur le bien-être des citoyens

Comme dit précédemment, l’État est la résultante de l’exercice de la citoyenneté. En d’autres mots, c’est pour la quête du bien-être des citoyens que l’État est institué. Ainsi, dans un État où les droits des citoyens sont respectés et les privilèges préservés, l’action de l’État dans ses politiques vise prioritairement le bien-être et le conforme des citoyens, dans la satisfaction de leurs droits.

En exerçant ses droits politiques sur l’État à travers le parti, le citoyen se met en mode de contrôle de l’action de l’État qui ne peut se permettre des dépenses somptueuses qui n’ont rien à avoir avec le bien-être immédiat ou à moyen terme pour l’ensemble des citoyens. Par rapport à son militantisme, le citoyen veille donc à ce que l’État soit géré au mieux en vue justement de la satisfaction de ses droits et privilèges. Si l’État dans son fonctionnement n’est pas en mesure de répondre à leurs besoins, les citoyens militants se mobiliseront pour faire attendre raison à l’État dont ils sont la source de l’autorité.

En conclusion, la troisième voie est une approche politique qui met le citoyen au cœur de la pensée et de l’action de son développement par la conquête des espaces de l’expression politique qui favorisent indubitablement l’expansion de ses libertés et de la jouissance de ses droits. Dans cette voie, les dogmatismes politiques ne sont pas les bienvenus. Il s’agit d’ouvrir des perspectives qui engagent le citoyen aux voies de la conquête par le citoyen de l’espace politique, économique et social qui lui est confisqué.

Pour cela, c’est le citoyen, dans un cadre organisé qui décide de ce que les chefs doivent faire ou entreprendre comme stratégies et/ou action politique. En mobilisant le citoyen dès le départ, on est certain de l’entraîner à plus de détermination et à plus d’engagements dans le changement politique que nous souhaitons. Pour cela, la troisième voie privilégie la démocratie à tous les niveaux. On ne peut demander à certains de pratiquer la démocratie quand soi-même on pratique l'autocratie. Dans les prochains jours, nous proposerons les fondements du projet de société économique de la troisième voie.

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Dimanche 8 Janvier 2012
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14.Posté par Larévolte (pas la révolte) le 09/01/2012 23:28 | Alerter
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@ PDGiste-A-Mort post 2,3, 4,

On dirait que ça vous enchante qu'i n'y ait plus d'opposition au Gabon.

Ne devez-vous pas plutôt craindre que cela arrive? Un pays dit démocratique doit avoir une opposition pour être plus crédible sur le plan international. Nous sommes à l'ère de la gobalisation ou mondialisation cher compatriote et notre cher pays le Gabon fait partie du monde et doit se conformer aux normes internationales. Même dans les pays musulmans arabes, la démocratie pousse des cris d'alarmes et les dirigeants de ces pays seront obligés d'une manière ou une autre de changer leurs méthodes de gouvernance et de s'engager sur la voie de la démocratie. Nous avons l'exemple du Maroc qui est par définition une monarchie et qui pourtant vient d'engager des réformes allant dans ce sens.
Cependant que vous, vous vous réjouissez que l'opposition disparaisse au Gabon, c'est scandaleux!

13.Posté par Nietszche le 09/01/2012 22:11 | Alerter
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@ Ménélick III

Ma reponse à ton post numero 10 , dont je n avais pas verifier la conformation de reception par le serveur, avant d envoyer le petit tour d horizon sur l histoire politique , qui explique mon positionnement

__________________

@10.Posté par Ménélick III le 09/01/2012 10:44

Ah bon , avec tous les voleurs qu il y a et certains qui jurent s assumer, seul AMO correspondrait à ce pan evoqué en de si courtes lignes ? Merci de nous l apprendre.

Une fois de plus, merci encore de vous mouchez et merci pour l expression apportée par votre intervention : la prostitution politique.

En effet voilà un autre mal qui mine la société , qui tue la citoyenneté et qui se manisfeste souvent par des alliances contractées sans l adhesion ou la consultation des militants de bien de partis, dont le seul droit à decider des orientations est detenu par des leaders politiques qui nous ont donné lieu à l Entrisme (de l AGEC), la convivialité (des années 90) et aurai-t-on souhaité aujourd'hui la Cohabittion.

Des alliances et des jeux ce pouvoir qui en flouant les limites du clivage de l action politique des uns et des autres, pour ne donner lieu qu à une action du grand parti grand parti unique de masse ( comme dans les années anterieur à 1990) a contribué aux records d abstention dont nous decouvrons juste les planchers. Et oui ! Le parti unique ne date pas de cette legislature de 114 siege sur 120, il existe bien depuis la resurgence des gouvernements dit d union national. L opposition s y gratifiant d un role de figuration qui a toujours donné lieu au suivi d un seul programme politique, y avait implicitement admis l action du leader de la majorité nationale comme etant la meuilleure. Le discours de ses ex-adherents m emmene alors à etre contre ces formes d Alliance et defendre l independance des mandats politiques. Defendre la logique de l action politique non confuse (vivement cette legislature sans alliance politique) à laquelle nous contraint une dialectique amorcée par Leon Mebiame alors que la tete du pouvoir vascillait, un discours que vous avez certainement recement reentendu, dans des circonstances presque similaire. Mes prises de positions que vous reconnaitrez un jour comme salvatrice releve juste de mon droit fondamental en tant que citoyen d apporter un avis constructif ou contribuant aux bonnes actions qui impactent sur le devenir de la cité commune , par le biais de cette liberté qu’a un individu de s’associer à d’autres individus, d’appartenir à ou de soutenir une organisation politique ou son action en vue faire valoir des demandes à l’État pour l’amélioration des conditions de vie ou d apporter un soutien moral ou materiel à une ou plusieurs actions d un executif, jugés par lui comme etant (à nouveau) profitable et au benefice de toute la communauté.

Il y va pour moi de voir clair dans ce dedale qu est notre maison politique gabonaise, où " les mechants ce sont les autres et nous nous etions les bons".

La prostitution politique cher compatriote Menelik , c est ce que je viens de definir . Et en ce qui me concerne, il n etait pas question d affirmer que les adeptes de ces valses politiques que vous confondez avec le soleil n existent pas, bien au contraire ces soleils là qui vous eclairent justement existent bien !

12.Posté par Nietszche le 09/01/2012 22:00 | Alerter
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@ 10.Posté par Ménélick III le 09/01/2012 10:44

VOICI POUR vOUS un petit voyage dans notre histoire politique:

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la France, afin de revoir ses rapports avec les colonisés, avait mis en place un nouveau cadre : l’Union Française.
Dans cette nouvelle organisation, la colonie du Gabon devenait un Territoire d’OutreMer, et ce titre elle enregistrait des innovations dans son fonctionnement. Désormais, les Gabonais vont constituer un Conseil représentatif disposant d’un avis consultatif sur les questions économiques, sociales et culturelles. En outre, ils vont envoyer à la métropole un député qui siège au Palais Bourbon( Assemblée Nationale française ), un sénateur au Conseil de la République et un Conseiller à l’Assemblée de l’Union Française. Au niveau fédéral, ils vont déléguer un
représentant au Grand Conseil de l’A.E.F., organe consultatif auprès du gouverneur général.

Le fonctionnement de toutes ces institutions va entraîner dans le pays une intensification de la vie politique marquée par la création de grands partis politiques ,en l’occurrence :

- le P.D.G.(Parti démocratique gabonais) crée en 1945 par Emile Issembe et Paul Indjendjet-Gondjout ;
- le C.M.G.(Comité mixte gabonais) crée par Léon Mba le 12 août 1946, ce parti devint la section locale du Rassemblement démocratique africain ;
- l’U.D.S.G.(Union démocratique et sociale gabonaise) crée en novembre 1946 par Jean Hilaire Aubame et affilié aux Indépendants d’outre-mer.

En août 1953, le P.D.G. et le C.M.G. fusionnent pour donner le Bloc
démocratique gabonais(B.D.G.) avec Paul Gondjout comme Secrétaire général et Léon Mba son adjoint.

A l’extrême fin de la période coloniale, deux autres partis politiques furent fondés. le P.U.N.G.A.(Parti de l’unité nationale gabonaise) crée par René Paul Sousatte et le M.G.A.P.(Mouvement gabonais d’action populaire) crée par des étudiants dont jean-Pierre Nzoghe Nguema, qui en était le Secrétaire général, Emile Kassa Mapsi, Bouka-Bu-Nziengui... Ces deux mouvements furent fondés
notamment pour recommander le « Non » au référendum de 1958 sur l’adhésion à la Communauté franco-africaine.

Entre 1945 et 1960, ce sont ces mouvements qui s’affrontaient sur le champ politique gabonais. Les temps forts de cet affrontement des forces politiques furent les élections de 1946(Assemblée Nationale française et Conseil Représentatif), les élections à l’Assemblée Nationale française de 1951, à l’Assemblée Territoriale de 1952, à l’Assemblée Nationale française de 1956, les municipales de 1956, les élections à l’Assemblée Territoriale de 1957 et la constitution du premier conseil de gouvernement.

Les législatives de 1946, 1951 et 1956 tournèrent à un combat de titans entre les deux ténors d la vie politique locale : Jean Hilaire Aubame et Léon Mba avec à chaque fois une victoire du premier sur le second. Toutefois, Léon Mba triompha aux élections municipales de 1956, et devint Maire de Libreville. Quant aux
élections à l’Assemblée Territoriale, elles opposaient là aussi dans une rude confrontation le B.D.G. et l’U.D.S.G., les deux principales forces politiques du pays.

Au total de 1946 à 1960, le Gabon évolue dans un régime politique pluraliste assez affirmé avec des acteurs et des partis politiques différents et bien identifiés.

Certes, le régime n’était pas parfait, car il n’échappait pas aux influences des lobbies locaux(forestier, administration coloniale, église catholique) et aux intrigues politiciennes, mais il avait le mérite de permettre une lisibilité nette du champ politique de l’époque. C’est ce qui du reste fait dire à Florence Bernault que le
régime était certes fort imparfait, mais représentatif.

Ainsi, au moment de l’accession du Gabon à l’indépendance, le pays avait hérité du pluraliste politique. Pourtant, un an plus tard, à la rivalité d’antan cède l’idée du consensus politique.

Pourquoi et comment ce consensus intervient-il ?

L’idée de consensus apparaît ici dans un contexte de crise politique et débouche en fait sur la légitimation du pouvoir de Léon Mba. En effet, au moment de la mise en place des nouvelles institutions du Gabon indépendant, une grave crise éclate entre l’exécutif et le parlement au sujet du type de régime à adopter.

Deux camps s’affrontaient. Celui de Léon Mba, premier ministre et chef de l’Etat par intérim, soutenu par une partie de la majorité B.D.G contre celui de Paul Gondjout appuyé par le P.U.N.G.A., l’U.D.S.G et les dissidents du B.D.G. Léon Mba était favorable à un régime présidentiel qui correspondait à sa conception du pouvoir, alors que Paul Gondjout voulait un régime parlementaire.

Comme on le voit, cette querelle sur la nature du régime politique du pays, opposait d’abord entre eux les deux leaders du B.D.G qui avaient des pratiques divergentes du pouvoir.

Chose curieuse, au lieu de tirer profit de cette lutte des chefs, Jean-Hilaire Aubameeu plutôt à jouer le médiateur entre Léon Mba et Paul Gondjout. Cette médiation permit, dans un premier temps, un dénouement de la situation.

Le 4 novembre 1960, le Gabon se dotait d’une constitution de type parlementaire. Mais pour autant, L. Mba n’avait pas renoncé à son projet d’un pouvoir fort. Le 9 novembre 1960( 5 jours plus tard !), sans consulter l’Assemblée Nationale, Léon Mba remania le
gouvernement, ce qui mécontenta un certain nombre de députés. Ceux-ci considérèrent l’acte du premier ministre comme une violation flagrante de la nouvelle constitution fraîchement adoptée. Aussi, préparèrent-ils une motion de censure qui, fort des soutiens d’une partie des élus bédégistes, de ceux de l’U.D.S.G et du P.U.N.G.A, avait de forte chance de passer. Mais les mécontents n’eurent pas le temps de soumettre leur motion à l’Assemblée. En effet, le 16 novembre 1960, Léon Mba proclama l’Etat d’alerte sur le territoire de Libreville pour 6 mois et fit arrêter Paul Gondjout ainsi que ses partisans (dont Ivanga et Sossa) malgré leur immunité parlementaire. Le 17 novembre 1960, il mit fin prématurément à la session parlementaire au Gabon. S’en était fini du régime parlementaire au Gabon ; celui-ci finalement n’aura vécu que comme vivent les roses c’est-à-dire l’espace d’un matin.

Seulement l’élimination politique de P.Gondjout portait un coup sérieux à la popularité de L. Mba qui s’aliénait une frange importante de l’électorat du B.D.G. Dans ces conditions, face à l’U.D.S.G. de J.H. Aubame, L. Mba ne pouvait escompter le moindre succès aux prochaines élections, dont il attendait une
légitimation de son régime. C’est pourquoi en bon tacticien il se rapprocha de J.H. Aubame pour lui proposer la conclusion d’une entente politique. Cette entente se matérialisa sous la forme d’une liste unique de l’Union Nationale aux élections législatives et présidentielles du 12 février 1961. C’est le premier consensus
politique gabonais.


Ainsi, s’était posé les jalons de ce qui deviendra, selon la
formule G. Rossantanga, « le serpent de mer de la vie politique gabonaise »

Comment interpréter l’attitude du leader de l’U.D.S.G. ? Quel profit espérait-il tirer de l’Union Nationale ? G. Rossantanga partage lui aussi le même étonnement : « Comment imaginer que deux hommes et deux partis qui s’étaient tant combattus puissent s’accorder subitement pour mettre entre parenthèse le principe de la compétition électorale et ne plus constituer qu’une seule liste ? »

Faut de témoignages oraux, toutes ces questions restent encore non élucidées, et font désormais parties des grands trous noirs de l’histoire politique du Gabon.

Toujours est –il que J.H. Aubame venait là de rater, par un laxisme tout à fait déconcertant, un tournant important de sa carrière politique. En revanche, L. Mba fut le grand bénéficiaire de l’Union Nationale. D’abord, cela lui permit d’être élu à une très forte majorité(95% des suffrages) à la tête de l’Etat. Ensuite, le consensus lui permit aussi de mettre en place un régime présidentiel à sa convenance. J.H. Aubame ne reçu lui qu’un simple strapontin ministériel dans le gouvernement d’Union nationale formé le 17 février 1961.

Comme on le voit, le consensus politique vient légitimer et conforter le pouvoir de L. Mba à un moment de crise politique.

Pendant deux ans(1961-1963) l’Union Nationale marcha bien. Mais très vite, l’atmosphère politique va de nouveau se dégrader. En effet, par le biais de l’Union Nationale, L. Mba voulait imposer l’idée d’un parti unique. Dans son principe, les leaders de l’opposition(J.H. Aubame et R.P. Sousatte) acceptèrent l’idée, mais
posèrent le problème de sa dénomination. Ceux-ci pensaient qu’il fallait mettre en place un nouveau cadre dans lequel se fondrait l’ensemble des partis politiques du pays. Mais, le chef de l’Etat les enjoignit de se saborder au profit du B.D.G. Devant l’impasse des négociations, L. Mba remania, le 19 février 1963, le gouvernement en prenant soin d’exclure tous les ministres de l’opposition à l’exception de F. Meye qui se désolidarisa de son parti l’U.D.S.G. C ‘était la fin de l’Union Nationale. Quelques mois plus tard, la situation politique devait s’alourdir davantage, notamment en raison de la ferme volonté du président de museler l’opposition.

D’abord, il fit voter un projet de loi rendant incompatibles certaines fonctions d’Etat et la fonction de député. Cette mesure touchait J.H. Aubame qui, entre temps, avait été nommé président de la cour suprême. Ce dernier compris le jeu et démissionna de son poste. Puis, à la suite du vote, à une faible majorité, d’un projet de loi, L.
Mba, mécontent, décida de dissoudre l’Assemblée Nationale le 21 janvier 1964. Il fixa les nouvelles élections le 23 février, et prit soin de durcir les conditions d’éligibilités. Chaque parti devait présenter une liste nationale de 47 membres, et la caution était fixée à 50.000f CFA (au lieu de 25.000 f) par candidat, soit 2.350.000f
/ liste. Comme le début de la campagne électorale était fixé le 9 février, les partis politiques ne disposaient que d’une dizaine de jours pour se mettre en règle. Pire, le 24 janvier 1964, L. Mba prit une ordonnance qui rendait inéligible tous ceux qui étaient présidents et directeurs d’établissements nationaux, directeurs d’offices, de services ou d’organismes publics autonomes ainsi que ceux qui avaient cessé d’exercer ces fonctions depuis moins de six mois. La mesure avait pour effet d’écarter les poids lourds de l’opposition. Dans ces conditions, celle-ci refusa de présenter des listes.

Ainsi dans le pays, le climat politique se dégradait dangereusement. Aussi, l’armée ne tarda pas à intervenir. En effet, dans la nuit du 17 février 1964, de jeunes officiers de l’armée gabonaise annoncent qu’ils déposent le président L. Mba : c’est
le coup d’état. Tenant à associer les civils à la tête de l’Etat, les putschistes font appel au chef de l’opposition, J.H. Aubame pour présider le gouvernement provisoire. Ce dont L. Mba ne devait jamais le pardonner, une fois rétabli au pouvoir par les Français le 20 février 1964.

La participation de J.H. Aubame au gouvernement provisoire marque la fin de sa carrière politique. En Effet, au procès de Lambaréné, qui se tint du 25 août au 9 septembre 1964, le chef de file de l’opposition fut condamné à dix ans de prison ferme et dix ans d’interdiction de séjour au Gabon.

Apres le coup d’état, le pays vivait sous la hantise des arrestations et sévices de toutes sortes perpétrées par les gardes présidentiels (les fameux gorilles du président). C’est donc dans cette ambiance d’hystérie répressive, de bâillonnement de l’opposition que l’on arrive au grand consensus politique sur le parti unique.

Le consentement politique sous le parti unique ( 1968-1980 )
Albert Bernard Bongo, dauphin constitutionnel du président Léon Mba, arrive au pouvoir en novembre 1967 dans un contexte de crise politique. En effet, les dernières années de la présidence de Léon Mba furent marquées par une vague d’arrestations des opposants. Ainsi, par sa volonté de museler l’opposition, Léon
Mba avait instauré un climat de peur généralisée dans le pays.
Il deceda en France. Albert Bernard Bongo lui succeda.


Il faut souligner en outre qu’au moment de son accession à la magistrature suprême, le nouveau président n’avait pratiquement pas de base populaire. En dehors de la campagne présidentielle de mars 1967, dont il participa en tant que vice-président de Léon Mba, Albert Bernard Bongo n’était pas très connu des populations

L’héritier politique de Léon Mba accède donc au pouvoir dans une situation de crise. Mais, précisément, c’est à ce moment qu’il entre dans une intense activité de rassemblement populaire.

Dès le 15 décembre 1967, le président annonce des mesures de grâce pour les détenus politiques, ce qui participe à détendre le climat politique ; par la suite, il organise des rencontres avec les opposants, les étudiants, les femmes, les notables, bref avec l’ensemble des forces vives du pays. Au cours des ses différentes sorties, le président Bongo présente le multipartisme comme une source de divisions, de querelles intestines et de guerres tribales.

Aussi, il préconise sa suppression et la création d’un grand parti unique, garant de l’unité nationale, et devant mobiliser toutes les énergies contre le sousdéveloppement, seul ennemi désigné du pays. Ce discours rassembleur suscita la sympathie des populations pour le nouveau président, et dans le pays l’ambiance fut plutôt à l’euphorie. Ainsi, lorsque le président Bongo annonça, le 12 mars 1968, la création du Parti démocratique gabonais (P.D.G.), les gens en masse adhérèrent au nouveau parti unique. Les premiers ralliements vinrent des anciens étudiants de l’A.G.E.G. (Association générale des étudiants gabonais) et la F.E.A.N.F. (Fédération des étudiants d’Afrique noire française), qui pourtant pourfendaient le régime de Léon Mba. Par la suite des partis radicaux comme le M.G.A.P. (Mouvement gabonais d’action
populaire), le M.N.R.G. (Mouvement national de la révolution gabonaise), le D.I.D. (Défense des intérêts démocratiques), l’U.D.S.G. (Union démocratique et sociale gabonaise) et même le B.D.G. (Bloc démocratique gabonais) du feu président Léon
Mba, se sabordèrent au profit du tout nouveau parti de masse : le P.D.G.

Ainsi, le président Bongo était parvenu à obtenir un consentement des forces politiques autour de son discours. En fait, on nota très peu de voix discordantes, et de 1968 à 1980 la classe politique gabonaise était à l’unisson. Du reste, la rare contestation, celle des intellectuels en 1972, fut très vite étouffée ; ses principaux
leaders finirent même par gagner les rangs du P.D.G. quatre ans plus tard. Il faut dire ici que le président Bongo put réaliser durablement cette unanimité autour de sa personne grâce notamment à une importante manne pétrolière, qui couvrit, dès 1973, le pays de substantielles devises permettant d’entretenir un personnel politique de plus en plus pléthorique.

___________

Est-ce vers cela que nous souhaitons à nouveau tendre au vu de l activisme actuelle d une opposition qui cherche resolument à empecher l éxecution du mandat politique actuel et qui ne s investit nullement à instruire les populations sur leurs actions futurs sur le plan socio-economique ( alors que la société civile, elle, exprime clairement son paradigme politique, ne crayant nullement de se tirer une balle dans le pied et ne pratiquant pas la langue de bois) ?

L histoire aime à se bagayer chez nous et les similitudes sont là toute présentes pour ceux qui ne comprennent pas où les protestataires veulent dériver.

Si il n y a pas de ligne de démarquation comment plaider alors pour une alternance pour les bons hommes , les bonnes idées et les bons paradigmes ?

11.Posté par Marshall le 09/01/2012 18:57 | Alerter
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Excellente analyse, mais en ce qui me concerne, je crois qu'il serait non seulement mieux que les gabonais intègrent les valeurs citoyennes, mais que le gouvernement soit le guide de ces valeurs, sinon l'exemple. Le respect des engagés fait à la population est aussi une preuve de citoyenneté.

10.Posté par Ménélick III le 09/01/2012 10:44 | Alerter
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@nietszche,
L’ ivresse morale dont vous souffrez due à un effet combiné d’ une prostitution politique excessive et d’ un grégarisme manifeste produit en vous des « hallucinations de vérité ». Même si cet état de fait peut vous conduire à soutenir que le soleil n’ existe pas, mais je reste convaincu que les rares moments que votre conscience revient à 10% il vous arrive de faire un auto diagnostic et de reconnaitre quelque part dans les méandres de votre espace cérébral que la raison n’ est pas en vous.
Votre inconscient dominateur vous assassinera avant que ne soyez humainement né, ayant confiné votre conscience à une visée marchande. Pauvre homme, il voit AMO partout !!!

9.Posté par Nietszche le 09/01/2012 05:16 | Alerter
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disposer à titre privé !

8.Posté par Nietszche le 09/01/2012 05:11 | Alerter
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[..] placé pour ainsi dire en périphérie du lieu de la pensée de l’action politique et économique qui le concerne,... par les cercles d influence aux incestueux rapports matrimoniaux et acquis juste à la cause du pecule.

Ce droit tresgabonais à disposer de l argent des causes publiques qui doit etre fustigé et non pas minimisé par des accrobaties de l ordre du " j ai demandé pardon au peuple! ".

7.Posté par Ali9% le 08/01/2012 23:54 | Alerter
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l'opposition à toujours gagnée au Gabon
Un point c'est tout on connaît comment ça se passe
France/Afrique/armee française/les bongos roi
trop de théorie pour rien

6.Posté par NDAPIARE le 08/01/2012 22:56 | Alerter
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@le Gabonais

A mon avis pour atteindre cet objectif chacun de nous doit le comprendre et le Gabon d'abord de feu Président Léon MBA aura tout son sens.

Le système Bongo PDG a tué dans l'oeuf l'embryon d'Etat et de citoyen dont rêvait feu Président Léon MBA.

5.Posté par Gabonais le 08/01/2012 22:32 | Alerter
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Une fois tout cela dit, l'atteinte de ce ou ces objectifs est-il possible avec les Bongo et le PDG au pouvoir (ce qui inclut s'associer avec eux) ou sans eux (au pouvoir)? On fait comment? Il faut bien nous dire clairement.

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