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Plainte d'une filiale d'Areva au Gabon

Le site de la Liberté - LVDPG - Actualité en ligne 24h/24 le Samedi 13 Février 2010 à 13:27 | Lu 644 fois



Plainte d'une filiale d'Areva au Gabon
La Comuf, filiale au Gabon du groupe nucléaire français Areva, a annoncé une plainte contre X "à la suite du déversement de produits chimiques" sur son site de Mounana, dans un communiqué diffusé aujourd'hui par la presse gabonaise.

La Compagnie des mines d'uranium de Franceville (Comuf), détenue à 68,4% par Areva, "porte plainte contre X à la suite du déversement de produits chimiques sur sa propriété de Mounana", à 90 km au nord de Franceville, déclare-t-elle, sans préciser la date de la plainte et la juridiction saisie.

Elle met toutefois en cause son sous-traitant, la société gabonaise de forage Geofor qui, dit-elle, "semble avoir déversé de manière illicite des produits chimiques dans l'une des verses (lieu de stockage des minerais, NDLR) utilisées par la Comuf pour son activité de Mounana".

"Dès connaissance des faits, la Comuf s'est constituée partie civile", afin de "voir toute la lumière sur les responsabilités engagées". Elle met "ses représentants (...) à la disposition des enquêteurs pour leur permettre de reconstituer les faits".

La plainte de la Comuf est la deuxième action judiciaire annoncée dans l'affaire des déchets supposés toxiques de Mounana.


Samedi 13 Février 2010
LVDPG - Actualité en ligne 24h/24
Vu (s) 644 fois




1.Posté par Lili le 15/02/2010 10:48 | Alerter
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En france, areva n'agirait pas ainsi!Les gabonais et les noirs au cas ou vous l'aurez oublier sont des Hommes, des¨Êtres humains comme les blancs pas la peine de foutre le bordel chez nous, un pays sain ou l'air n'est nullement pollué comme en france!Ce qui me choque c'est l'attitude du soit disant gouvernement, pourquoi ne pas mener une enquête pour déterminer si ces déchets sont toxiques ou non.Et les populations doivent être examinés car si ses déchets sont toxiques, on verra apparaître des maladies comme le cancer, des malformations chez le nouveau-né...C'est très grave quand on sait nos structures sanitaires desuetes et pas équiper du tout pour détecter ce genre de malaldie.Areva devrait payer un quota pour deverser ses déchets comme le font les pays d'europe

2.Posté par Lili le 15/02/2010 10:55 | Alerter
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Déchets nucléaires: "Les Français sont pris pour des imbéciles"
France 3, Elise Lucet, Areva, Environnement, Politique, Télévision
Par La rédaction du Post le 12/02/2009 à 12:44, vu 19931 fois, 161 Sur Le Post, Elise Lucet raconte les coulisses de Pièces à conviction, émission diffusée mercredi, qui met à jour la contamination de la France par les déchets des mines d'uranium.

Le numéro de "Pièces à Conviction" qui sera diffusé mercredi à 20h35 sur France 3 risque de faire parler de lui, ou plutôt d'Areva. En effet, l'équipe d'Elise Lucet s'est intéressée aux déchets nucléaires des mines d'uranium qui ont été enfouis dans des lieux où nous nous baladons tous: des parkings, des stades de foot, ou encore des parcours de santé. On apprend également que de multiples cours d'eau sont contaminés.

Intitulé "Uranium, le scandale de la France contaminée", le reportage de France 3 dénonce un "scandale sanitaire", dont les victimes ne savent parfois pas qu'elles sont en danger. La thèse du reportage est claire: des mines d'uranium françaises n'étant plus en activité depuis longtemps pourraient encore être dangereuses et personne ne s'en préoccupe.

Il y a une dizaine de jours déjà, l'émission a fait parler d'elle: Areva a décidé de saisir le CSA, reprochant à France 3 d'avoir communiqué sur le contenu de l'émission avant d'avoir interviewé Areva. Ce qui était prévu le lendemain. L'entreprise avait précisé: "Areva (ex-Cogema) soutient le contraire (sur la dangerosité des déchets ndlr) , estimant extrêmement improbable l'hypothèse d'une exposition prolongée évoquée par l'émission."

Ce lundi, l'institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a rendu un rapport sur l'exploitation des sols et roches issus des anciennes mines d'uranium de la Cogema (aujourd'hui Areva NC) dans le Limousin. Le rapport estime que cette "exploitation n'est pas assez encadrée ni vérifiée". En outre le rapport précise que "le bilan décennal d'Areva n'a pas fait état de la présence de matériaux irradiants dans l'environnement", relève l'IRSN qui "considère que les informations dont dispose Areva NC ne sont pas suffisantes pour exclure tout impact".



(Source: France 3)


Ce reportage, qui va marquer les esprits et sans doute faire réagir les politiques, sera diffusé mercredi 11 février.


Sur Le Post, Elise Lucet raconte les coulisses de l'émission et donne quelques pistes sur les réponses d'Areva et de Jean-Louis Borloo.

Comment vous est venue l'idée de traiter ce sujet sur les déchets nucléaires?
"Nous avons pour habitude de traiter des sujets d'actu chaude comme la crise mais nous enquêtons aussi sur des dossiers dont tout le monde se fout. En juin, nous en avons discuté avec la boîte de production Ligne de Mire. J'avais déjà parlé de ce problème il y a 14 ans dans une autre émission mais je n'imaginais pas qu'aujourd'hui on en était à ce point avec 25 départements touchés et 200 millions de tonnes de résidus."

"Devant l'ampleur de ce scandale et la volonté farouche de la Cogema puis d'Areva de faire comme s'il ne s'était rien passé, on a décidé d'enquêter. Et plus on enquêtait, plus on se rendait compte qu'il y avait une omerta. Mais nous sommes une émission de service public et notre mission est d'informer les gens et de lever le voile."

Vos reportages sont clairement à charge. Même si un porte-parole d'Areva est sur le plateau, on n'entend pas Areva dans les reportages hormis par la voix du responsable de la communication qui ne dit pas grand chose...
"Non, notre reportage n'est pas à charge, il est réaliste. Pendant un mois, nous avons sollicité Areva quotidiennement. On nous répondait qu'Anne Lauvergeon (la présidente du directoire d'Areva ndlr) n'avait pas le temps. Mais je pense qu'elle ne souhaitait pas s'exprimer. D'ailleurs, nous avons été très surpris qu'Areva saisisse le CSA alors que nous les avions quotidiennement au téléphone..."

"Et puis sur le terrain, quand nous sommes avec des personnes d'Areva, elles ne souhaitent pas être filmées. Ce n'est pas une volonté de notre part, mais ce qu'il faut comprendre, c'est qu'Areva s'en est tirée pendant deux décennies en ne communiquant pas. Nous on les dérange, donc ils ont quand même répondu par l'intermédiaire de leur porte-parole sur le plateau."

Justement, vous dites que le sujet dérange, à France Télévisions, vous n'avez pas eu de souci?
"Non, aucun. Nous étions libre politiquement et nous n'avons jamais reçu une injonction de qui que ce soit."

Vous avez rencontré Jean-Louis Borloo, que dit-il?
"On a surpris Jean-Louis Borloo en amenant au ministère des cailloux radioactifs qu'on a ramassés à Gueugnon et sur le parking de la station de ski. Il était un peu faché qu'on ne l'informe pas avant. Jean-Louis Borloo avait l'impression que le dossier était sous contrôle. Mais il a eu l'air de se rendre compte de la réalité et a affirmé que cette situation était inacceptable."

Pensez-vous qu'il y ait une réelle volonté politique d'enrayer ce problème?
"Oui, il a une volonté de Borloo, de dominique Voynet et de Corinne Lepage (tous trois ministres de l'environnement ndlr). Mais la pression de ce lobby historique qu'est le nucléaire est très forte. Les acteurs du nucléaire n'ont pas l'habitude de référer aux journalistes ou aux ministres, mais à l'Elysée."

Quand vous êtes allée sur le terrain, que vous disaient les gens, ils étaient au courant?
"Ils savent, mais depuis peu de temps. Les habitants de Gueugnon par exemple ont appris qu'il y avait des déchets nucléaires il y a un an environ. Ils sont effarés et ont l'impression d'avoir été floués, d'autant que Gueugnon a l'image d'une ville saine et sportive."

Ne trouvez-vous pas que les reportages sont un peu trop alarmistes?
"Je ne crois pas. On a mésestimé ce problème pendant si longtemps. Nous ne sommes pas une bande d'anti-nucléaires farouche, mais quand on met en place une politique énergétique fondée sur le nucléaire comme l'a fait la France, la moindre des choses est d'en gérer l'héritage et ne pas faire comme si."

Justement, comment le porte-parole d'Areva a-t-il réagi?
"Il a tenté de montrer qu'un morceau de granite crépitait autant au compteur geiger (ce qui permet de mesurer la radioactivité ndlr) que les cailloux que nous avons ramenés de notre reportage mais il retournait son morceau de granite dans tous les sens pour qu'il crépite! Par contre, il a effectivement reconnu qu'Areva a mésestimé le problème depuis des années car il y avait des déchets hautement nucléaires qui devaient être traités mais il n'a pas cessé de nous dire malgré tout que ce n'était pas dangereux. Areva se base sur des normes internationales qui sont assez laxistes et ils ne veulent pas entendre parler des nouvelles normes. Ils ont choisi les normes plutôt que le principe de précaution."

Qu'attendez-vous de la diffusion de votre émission?
"Il ne s'agit pas de semer la psychose ni de dire aux gens qu'ils vont mourir demain mais il faut les informer. Les citoyens français sont pris pour des imbéciles et j'espère qu'il y aura une prise de conscience, comme cela a été le cas pour l'amiante. Avec notre émission, nous ouvrons une brêche, et ce sera compliqué de la refermer comme ça pour Areva. Il va falloir penser à tenir un discours responsable et donner à la population les moyens de se protéger




(Source: Le Post)

3.Posté par Lili le 15/02/2010 10:59 | Alerter
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Avons nous seulement le matériel adéquat pour detecter si ses déchets sont toxiques ou radioactifs?

4.Posté par Lili le 15/02/2010 11:02 | Alerter
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Areva vs France 3: "Si la radioactivité était mortelle ça se saurait!"
Areva, France 3, Elise Lucet, Environnement, Politique, Télévision
Par La rédaction du Post le 12/02/2009 à 13:33, vu 11613 fois, 296 Sur Le Post, le porte-parole d'Areva réagit au numéro de Pièces à conviction, "Uranium: La France contaminée" diffusé mercredi soir sur France 3.

Mercredi soir était diffusé le numéro de Pièces à conviction intitulé "Uranium: La France contaminée".

La thèse du reportage est la suivante: La Cogema, puis Areva, ne se seraient pas préoccupés de la gestion des déchets issus des quelques 210 mines d'uranium dispersées un peu partout en France. Problème: ces résidus contiennent une radioactivité plus importante que la radioactivité naturelle, mais aussi du radon, directement lié, entre autres, au cancer du poumon. Alors que des gens se balladent dans des parcs ou se pensent à l'abri dans leur maison, ils seraient exposés à une dose trop importante de radioactivité.

Et c'est bien là tout le débat et l'enjeu: à partir de quelle dose, mais aussi à partir de quel délai d'exposition pouvons nous être en danger? Pour la CRIIRAD, la Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité, les doses des déchets d'uranium sont trop élevées et représentent de toutes façons un danger pour ceux qui se rendent sur les lieux qui en contiennent. Pour Areva, ces doses ne sont pas dangereuses, car il faudrait être exposé très, très longtemps pour qu'il y ait des conséquences sur notre santé.



(Source: France 3)


Sur Le Post, Elise Lucet affirmait dans une interview que "Les Français sont pris pour des imbéciles" alors qu'Areva rétorquait que "l'entreprise n'avait rien à se reprocher".

Après la diffusion du reportage, Le Post a voulu savoir ce qu'Areva en pensait.

Sur Le Post, Yves Dufour, porte-parole des activités minières à Areva affirme qu"il y a une atmosphère de psychose dans le reportage."

Qu'avez-vous pensé du reportage de France 3 sur les déchets des mines d'uranium?
"C'est un reportage à charge, clairement militant."

Les craintes du reportage sont-elles justifiées?
"J'ai regardé le reportage avec ma famille et des amis et ils n'étaient pas très rassurés, car il y a une telle atmosphère de psychose dans ce reportage..."

Mais ces craintes sont-elles justifiées?
"Non, et pour cela je reprendrais les propos d'un interlocuteur du reportage qui affirme qu' on ne s'intéresse pas plus que ça au déchets des mines d'uranium parce à des faibles doses, il n'y a pas de danger, on ne pourrait même pas voir les effets dans des études épidémiologiques."

Pourquoi mettre des détecteurs de radioactivité aux endroits où la radioactivité est la plus faible?
"Les positionnements des détecteurs sont décidés par l'IRSN, l'institut de radioprotection et de sûreté nucléaire."

Pour vous, nous ne sommes donc pas en danger?
"Ma conviction est faite: la radioactivité telle que nous la subissons ne nous laisse pas de raison de penser que c'est dangereux."

Pourquoi alors la CRIIRAD ou d'autres dénoncent la dangerosité de ces résidus?
"Les gens pensent différemment. Ce sont des militants qui oeuvrent pour des causes qu'ils croient justes. Ce sont des contre-pouvoirs qui jouent leur rôle. Mais nous respectons les normes internationales. Mais je trouve dommage que dans le reportage on ne voit pas des groupes d'expertise débattre pendant des heures sur ces sujets. Les journalistes ont filmé la réunion pendant 4 ou 5 heures, et on n'en voit même pas une minute dans le reportage."

Mais la radioactivité est dangereuse, non?
"Au fond, je pense que les réactions et les perceptions de ce sujet ne sont pas rationnelles. Nous sommes tous exposés à la radioactivité. Si on restait un an sur les zones montrées dans le reportage, ce serait juste l'équivalent d'un scanner".

Estimez-vous qu'Areva ait correctement réaménagé les mines d'uranium?
"Je pense en tout cas qu'il n'y a pas eu de négligences. Comment a-t-on su que le radon était cancérigène? Grâce à des recherches d'Areva. Qui a créé la radioprotection moderne? Areva. Le problème c'est qu'entre les associations et nous il faudrait trouver des interlocuteurs situés dans un juste milieu car tout ce que je vous dit n'est malheureusement pas crédible. Mais Areva a géré ses stockages de déchets de manière raisonnable en prenant en compte la plus grande connaissance à chaque époque. Il faut arrêter de penser que nous sommes des méchants prêts à déverser des saloperies n'importe où."

Allez-vous tenter une action contre France 3 pour le reportage?
"Nous allons regarder une nouvelle fois le reportage, mais rien n'est encore décidé pour l'instant."

(Source: Le Post)


5.Posté par Lili le 15/02/2010 11:14 | Alerter
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1995/81. Conséquences néfastes des mouvements et déversements illicites de produits et déchets toxiques et nocifs pour la jouissance des droits de l'homme

La Commission des droits de l'homme,

S'inspirant de la Charte des Nations Unies, de la Déclaration universelle des droits de l'homme, des Pactes internationaux relatifs aux droits de l'homme et de la Déclaration et du Programme d'action de Vienne, s'agissant en particulier de la question des droits de l'homme à la vie et à la santé,

Rappelant ses résolutions 1989/42 du 6 mars 1989, 1990/43 du 6 mars 1990, 1991/47 du 5 mars 1991 et 1993/90 du 10 mars 1993,

Rappelant également les résolutions de l'Assemblée générale 42/183 du 11 décembre 1987, 43/212 du 20 décembre 1988, 44/226 du 22 décembre 1989, 45/13 du 7 novembre 1990 et 46/126 du 17 décembre 1991,

Affirmant que les mouvements et déversements illicites de produits et déchets toxiques et nocifs constituent une grave menace pour les droits de l'homme à la vie et à la santé, en particulier dans les pays en développement qui ne possèdent pas les techniques de traitement nécessaires,

Prenant acte de la résolution GC(XXXIII)/RES/509 sur le déversement de déchets nucléaires et de la résolution GC(XXXIV)/RES/530 instituant le Code de bonne pratique sur le mouvement transfrontière international de déchets radioactifs , adoptées respectivement les 29 septembre 1989 et 21 septembre 1990 par la Conférence générale de l'Agence internationale de l'énergie atomique, et de la décision de la Conférence générale de suivre activement la question des mouvements transfrontières de déchets radioactifs, y compris l'opportunité de l'élaboration d'un instrument juridique de caractère obligatoire sous les auspices de l'Agence internationale de l'énergie atomique, à la lumière de leurs conséquences néfastes pour les droits de tout être humain à la vie et à la santé,

Soucieuse de l'appel lancé à tous les Etats par la Conférence mondiale sur les droits de l'homme, tenue à Vienne du 14 au 25 juin 1993, pour qu'ils adoptent et appliquent énergiquement les conventions en vigueur concernant le déversement de produits et déchets toxiques et nocifs et coopèrent à la prévention des déversements illicites,

Consciente du fait que les sociétés transnationales et autres entreprises des pays industrialisés ont de plus en plus souvent pour pratique de déverser dans les pays africains et autres pays en développement des déchets dangereux et autres résidus qui constituent une grave menace pour les droits de chacun à la vie et à la santé et dont elles ne peuvent pas se débarrasser sur leurs lieux de production,

Consciente également du fait que de nombreux pays en développement ne possèdent pas les techniques nécessaires pour traiter ces déchets afin d'en éliminer ou diminuer les effets néfastes pour les droits de l'homme à la vie et à la santé,

1. Note avec une profonde préoccupation que l'augmentation du volume des déversements illicites de produits et déchets toxiques et nocifs dans les pays en développement continue d'avoir des conséquences néfastes pour les droits à la vie et à la santé des populations de ces pays;

2. Réaffirme que le trafic et le déversement illicites de produits et déchets toxiques et nocifs constituent une grave menace pour les droits de chacun à la vie et à la santé;

3. Réitère également la demande adressée aux pays industrialisés à la deuxième session de la Conférence des parties à la Convention de Bâle de 1989 sur le contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination, dans sa décision II/12, les invitant à interdire l'exportation de déchets dangereux et autres résidus vers des Etats parties qui en ont interdit l'importation et vers des Etats non parties, compte tenu tout spécialement de leurs effets sur la santé et la vie de chacun;

4. Engage tous les gouvernements à prendre les mesures, législatives et autres, qui s'imposent afin d'empêcher le trafic international illicite de produits toxiques et nocifs;

5. Invite le Programme des Nations Unies pour l'environnement, l'Organisation internationale du Travail, l'Organisation mondiale de la santé, l'Agence internationale de l'énergie atomique et l'Organisation de l'unité africaine, ainsi que les autres organisations régionales, à renforcer leur coopération et leur soutien en ce qui concerne la gestion écologiquement rationnelle des substances chimiques toxiques, y compris la question de leurs mouvements transfrontières;

6. Engage la communauté internationale à apporter le soutien nécessaire aux pays en développement, s'ils le demandent, dans les efforts qu'ils déploient pour appliquer les dispositions des instruments internationaux et régionaux en vigueur régissant les mouvements transfrontières et le déversement des produits et déchets toxiques et nocifs afin de protéger et de promouvoir les droits de tous à la vie et à la santé;

7. Décide de nommer un rapporteur spécial pour une période de trois ans, avec pour mandat de :

a) Rechercher et examiner les conséquences du déversement illicite de produits et déchets toxiques et nocifs dans les pays africains et autres pays en développement pour la jouissance des droits de l'homme, en particulier des droits de chacun à la vie et à la santé;

b) Contrôler, surveiller, examiner et recevoir des communications et rassembler des renseignements sur le trafic et le déversement illicites de produits et déchets toxiques et nocifs dans les pays africains et autres pays en développement;

c) Formuler des recommandations et des propositions sur les mesures qui s'imposent pour contrôler, réduire et éliminer le trafic, le transfert et le déversement illicites de produits et déchets toxiques et nocifs dans les pays africains et autres pays en développement;

d) Dresser chaque année la liste des pays et des sociétés transnationales qui se livrent au déversement illicite de produits et déchets toxiques et nocifs dans les pays africains et autres pays en développement, et recenser le nombre d'êtres humains tués, mutilés ou blessés dans les pays en développement du fait de cette pratique odieuse;

8. Prie le Rapporteur spécial de soumettre à la Commission, à sa cinquante-deuxième session, ses conclusions, y compris la liste des pays et des sociétés transnationales qui se livrent au déversement illicite de produits et déchets toxiques et nocifs dans les pays africains et autres pays en développement;

9. Prie le Secrétaire général de créer au Centre pour les droits de l'homme un groupe de coordination spécifiquement chargé du suivi des conclusions du Rapporteur spécial et des autres problèmes liés aux conséquences néfastes des mouvements et déversements illicites de produits et déchets toxiques et nocifs pour la jouissance des droits de l'homme;

10. Prie également le Secrétaire général de fournir au Rapporteur spécial toutes les ressources financières et humaines dont il aura besoin pour s'acquitter de son mandat;

11. Engage tous les gouvernements, institutions spécialisées et organisations non gouvernementales à coopérer pleinement avec le Rapporteur spécial, en particulier en fournissant des renseignements sur les mouvements et déversements de produits et déchets toxiques et nocifs;

12. Décide de poursuivre l'examen de la question des conséquences néfastes des mouvements et déversements illicites de produits et déchets toxiques et nocifs pour la jouissance des droits de l'homme à sa cinquante-deuxième session au titre du point pertinent de l'ordre du jour;

13. Recommande au Conseil économique et social d'adopter le projet de décision suivant :


© Copyright 1996-2000
Haut Commissariat aux Droits de l'Homme
Genève, Suisse




6.Posté par Lili le 15/02/2010 11:15 | Alerter
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j'espère que notre soit disant gouvernement va lire ces messages

7.Posté par Lili le 15/02/2010 11:20 | Alerter
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Déchets toxiques à Abidjan : nouveaux éléments
Publié le septembre 17, 2009
Dans la Catégorie Actus du jour | Réagir

Il y a suffisamment de preuves pour affirmer que le déversement en Côte d’Ivoire de déchets toxiques par un navire en 2006 aurait causé plus d’une dizaine de morts et rendu malades des dizaines de gens dans ce pays, a déclaré mercredi un expert indépendant auprès des Nations Unies.

En août 2006, 500 tonnes de déchets toxiques appartenant à la société néerlandaise Trafigura avaient été déversés par le cargo Probo Koala sur plusieurs sites de la région d’Abidjan. Selon des sources officielles, ces déchets toxiques auraient entraîné 15 décès, l’hospitalisation de 69 personnes et plus 108.000 consultations médicales.

« Nous ne savons pas, et nous ne serons peut-être jamais, le plein effet du déversement de 500 tonnes de déchets toxiques en Côte d’Ivoire », a déclaré l’expert Okechukwu Ibeanu dans un communiqué. « Mais de prime abord, il semble qu’il y ait des preuves que les décès et les effets sur la santé signalés sont liés au déversement de déchets par le cargo Probo Koala. »

M. Ibeanu, qui est le rapporteur spécial du Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur les conséquences néfastes des mouvements et déversements illicites de produits et déchets toxiques et nocifs pour la jouissance des droits de l’homme, a effectué des visites aux Pays-Bas et en Côte d’Ivoire avant d’émettre ses conclusions et recommandations.

Il a encouragé toutes les parties concernées à prendre les mesures nécessaires pour « répondre aux effets à long terme de l’incident, notamment sur la santé et l’environnement ». « De plus amples mesures devraient êtres prises pour protéger le droit à la vie, le droit à jouir du plus haut niveau de santé physique et mentale, et le droit à un environnement sain des victimes de la tragédie et de leurs familles », a-t-il ajouté.

Des procédures légales sont en cours aux Pays Bas et au Royaume Uni concernant la composition exacte et la nature toxique des déchets en

8.Posté par Lili le 15/02/2010 11:42 | Alerter
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Energie / Climat le 30 octobre 2009
Greenpeace dénonce les manoeuvres d’Areva et perturbe son trafic de déchets nucléaires
Depuis mercredi, Greenpeace perturbe sérieusement les plans d’Areva, preuve que le lobby nucléaire n’aime décidément pas que l’on vienne s’intéresser de trop près à ses activités.
Jeudi et vendredi, deux navires russes (le Kapitan Mironov et le Kapitan Lus) étaient attendus au Havre pour charger des déchets nucléaires en direction de la Russie. L’arrivée sur place mercredi de notre navire, l’Arctic Sunrise, et la mobilisation de nos internautes contre ce trafic de déchets nucléaires ont forcé Areva à changer ses plans. Les deux navires russes ont été déroutés en direction du port de Cherbourg.

Le navire russe Kapitan Mironov à Cherbourg © Pierre Gleizes / Greenpeace

Ainsi, au lieu de faire acte de transparence au Havre, Areva continue à Cherbourg son trafic de matières nucléaires, avec la bénédiction des pouvoirs publics qui ont déployé un imposant dispositif de sécurité. Le gouvernement s’arrête donc au milieu du gué. Il a reconnu le manque de transparence avec lequel les industriels du nucléaire mènent leurs activités dangereuses, mais refuse de prendre un moratoire pour suspendre ce trafic le temps que toute la lumière soit faite.

Encore une fois, trop de questions restent sans réponse. Que transportent ces navires ? Que vont-ils rembarquer en direction de la Russie ? Greenpeace exige une transparence que le lobby nucléaire a toujours refusé. Depuis trois semaines, divers scandales sont venus éclabousser l’industrie nucléaire et mettre en lumière son incapacité à gérer de façon sûre et transparente les matières dangereuses qu’elle utilise et génère. Le 19 octobre, saisi par Jean-Louis Borloo, le ” Haut comité pour la transparence et l’information sur la sûreté nucléaire ” a demandé aux industriels de publier l’inventaire global des matières et déchets produits dans le cycle du combustible nucléaire. Nous saurons prochainement si cette instance fait correctement son travail d’information ou est un comité fantoche.

Pour sa part, Greenpeace reste déterminée à empêcher la poursuite des exportations de déchets nucléaires vers la Russie. L’Arctic Sunrise, le brise-glace de Greenpeace, reste posté à l’entrée du port du Havre. D’autres moyens ont été déployés à Cherbourg.
Nous demandons également à Jean-Louis Borloo qu’il décrète un moratoire i

Voilà pourquoi je vous demande aujourd'hui d'appliquer le principe de précaution et de décréter un moratoire immédiat et total sur les exportations de matières nucléaires le temps que toute la lumière soit faite et qu'aboutissent les enquêtes en cours.

Ce trafic de matières nucléaires dure depuis plus de trente ans, ces déchets vont et viennent dans l'opacité la plus totale. Le Haut comité sur la transparence a raison d'exiger la publication par les exploitants des inventaires et flux des matières et déchets nucléaires. En tant que responsable politique vous avez un droit, voire une obligation d'inventaire face à des industriels qui ont trop longtemps agit en total absence de règles démocratiques.






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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
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