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Omar Bongo Ondimba/André Mba Obame : les frères ennemis du Gabon...Qui tuera l'autre ?

Le site de la Liberté - LVDPG - Moteur Actu Gab & Inter le Mercredi 2 Mars 2011 à 17:31 | Lu 3254 fois

C’est Omar Bongo Ondimba qui les a fait se rencontrer. Mais à sa mort, en juin 2009, les appétits se sont aiguisés. Aujourd’hui, rien ne va plus entre Ali Bongo Ondimba et l’ancien ami André Mba Obame, devenu opposant.



Omar Bongo Ondimba/André Mba Obame : les frères ennemis du Gabon...Qui tuera l'autre ?
L’un est installé à la présidence du Gabon. L’autre rêve de l’en déloger. Vingt-cinq ans d’amitié ont viré, le temps d’une transition mal négociée, en un duel implacable. Face à face : Ali Bongo Ondimba (ABO), 52 ans, proclamé vainqueur de l’élection présidentielle en août 2009, et André Mba Obame (AMO), 54 ans, arrivé troisième. À Libreville, la classe politique compte les coups.

Germain Ngoyo Moussavou, sénateur de la Nyanga et chef du groupe parlementaire du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), est un familier des deux hommes. De Mba Obame, qu’il connaît depuis les années 1980, il dit aujourd’hui que « le courage n’est pas sa qualité première ». Il a levé les yeux au ciel lorsqu’il a appris, le 25 janvier, un an et demi après l’élection, que l’ancien ministre de l’Intérieur revendiquait la présidence de la République. « Et à peine a-t-il orchestré sa prestation de serment qu’il a filé se cacher dans les bureaux du Pnud [le Programme des Nations unies pour le développement, NDLR] », soupire-t-il. Ngoyo Moussavou a renoncé à réconcilier ses deux anciens amis et a choisi son camp. Pour lui, c’est « Ali ».

Déclarée pendant les obsèques d’Omar Bongo Ondimba (OBO), décédé le 8 juin 2009, la guerre qui oppose les « frères ennemis » n’a plus connu de répit. Mêlant la politique et l’intime, elle empoisonne la classe politique et divise les Gabonais. « Mon ami d’enfance, qui est ministre au gouvernement, ne m’adresse plus la parole », raconte Franck Ndjimbi, encarté à l’Union nationale de Mba Obame. Le duel a déjà fait des victimes.

Les premiers à tomber furent ceux qui avaient frayé avec AMO. Parmi eux, des fonctionnaires, à l’instar de Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi, un énarque désormais au chômage qui travaillait comme conseiller auprès du ministre délégué aux Finances. C’est comme ça. Quand on choisit son camp, on s’expose aux balles de l’autre. Tour à tour alliés, complices puis concurrents, « Ali » et « André » ne se sont plus reparlé depuis juillet 2009. Les attaques se font par médias interposés. « Je préfère être un amateur de la politique qu’un professionnel du ridicule », dit le chef de l’État de son rival.

La rencontre

L’histoire avait pourtant bien commencé. En 1984, le président Bongo met les deux jeunes gens en relation. À 27 ans, Mba Obame vient de rentrer au Gabon avec un doctorat de sciences politiques en poche et, déjà, un passé d’agitateur. Il est membre du Mouvement de redressement national (Morena), parti d’opposition qu’il anime aux côtés de l’ancien adversaire historique du régime, Paul Mba Abessole, qui vit alors en exil à Paris. Bongo apprécie ce jeune homme ambitieux et déterminé au point de le recommander à son fils.

Au cabinet du chef de l’État, au secrétariat général de la présidence, puis d’un ministère à l’autre, Ali et André apprennent le métier. À eux les missions sensibles, telles que la négociation, en 1989, du retour puis du ralliement de Mba Abessole. Puis viennent les années 1990 et le temps des combats contre les caciques du PDG, opposés à la rénovation de l’ancien parti unique. Zacharie Myboto, aujourd’hui passé à l’opposition, en fera les frais.

Le Vieux, qui connaît leur passion pour les belles voitures, couvre ses protégés de cadeaux. Mercedes, Lexus, Bentley et Porsche Cayenne garnissent le parc automobile d’Ali. Pour ses 40 ans, le président offre à André une Jaguar de collection. Les jeunes gens apprécient également les petits plats que leur mitonne Patience Kama Dabany, ex-madame Bongo et mère d’Ali. Tous deux se connaissent des ennemis, et avec toutes ces histoires de barons empoisonnés que l’on se raconte à la cour de Bongo père, on n’est jamais trop prudent.

Lorsque Ali épouse Sylvia Valentin, en 2000, André est tout naturellement le témoin que choisit le marié. Les deux prendront des parts dans le capital de l’agence immobilière montée par la jeune femme et mettront la chaîne de télévision TV+ et Radio Nostalgie, créées par AMO, au service de leurs ambitions. À cette époque, les amis sont communs.

Parmi eux, un jeune agent immobilier parisien, Maixent Accrombessi. Sa sœur, Isnelle, est la meilleure amie de l’épouse béninoise de Mba Obame, dont il est aujourd’hui divorcé. Au départ proche d’AMO, « Maixent » devient un intime d’ABO, dont il est le collaborateur au ministère de la Défense, avant d’être promu tout-puissant directeur de cabinet du président au sein de la nouvelle administration.

Autre point commun, et pas des moindres : les deux hommes fréquentent la même loge maçonnique, la Grande Loge du Gabon, même si l’ancien séminariste Mba Obame se rend à la messe avec la régularité d’un jeune communiant, tandis que « Baby Zeus » cultive sa foi islamique.

La rupture

Pendant les dernières années du long règne du « Boss », l’un est à la Défense et l’autre à l’Intérieur. Ils sont dans l’antichambre du pouvoir. Mais OBO vieillit. Il a vu et revu le film Gladiator de Ridley Scott, s’est repu de l’inimitié entre le fils et le protégé de l’empereur Marc-Aurèle. Il sent monter la rivalité entre son fils biologique et le fils adoptif et, selon ses visiteurs, s’en inquiète. Le « Patriarche » se sent-il dépassé par des appétits qu’il a intentionnellement aiguisés ?

Les premières fissures apparaissent mi-juin 2009. Depuis quelques mois déjà, ABO et AMO ne se sont plus entretenus en tête-à-tête. Dans les jours qui précèdent le retour du corps d’OBO, décédé en Espagne, un remaniement ministériel est opéré et AMO perd le portefeuille de l’Intérieur. André en est sûr, ce limogeage, c’est à Ali, « son frère », qu’il le doit. Sentant venir l’orage, Robert Bourgi, l’éminence grise de Nicolas Sarkozy pour le Gabon, propose sa médiation.

Il essaie de reconstituer le « ticket » AMO-ABO, propose la direction de la campagne du candidat Ali Bongo Ondimba à Mba Obame et lui fait miroiter le poste de Premier ministre. Bourgi, entretemps tombé en disgrâce au Palais du bord de mer, a-t-il surestimé son influence ? AMO voulait-il plus ? Difficile à dire. Mais pendant et après les obsèques, les deux s’ignorent. Las d’attendre un signe de son « frère », AMO s’envole vers Paris, où il rencontre notamment le patron de la cellule Afrique de l’Élysée, Michel Joubert, et Brice Hortefeux, alors ministre de l’Immigration. Sa décision est prise, il se lance dans la course.

Mba Obame est convaincu que Bongo père n’a jamais souhaité une succession « dynastique » à la tête du Gabon. L’Ivoirien Laurent Gbagbo, habitué de Libreville quand il était opposant et fin connaisseur de la politique intérieure gabonaise, soutient le contraire. « Bongo m’avait clairement dit qu’il souhaitait que son fils lui succède », nous a-t-il confié juste avant le second tour de la présidentielle ivoirienne.

AMO est donc candidat, mais quelles sont ses chances de l’emporter ? Lui que l’on disait impopulaire pour avoir été longtemps « ministre de la police »… Comment pouvait-il seulement y penser, lui qui fut l’âme damnée du président, celui qui embastillait les trublions de la société civile, retenait les passeports des hommes politiques en disgrâce, multipliait les voyages discrets en Falcon 50 entre Libreville et Paris pour négocier le retrait des plaintes dans l’affaire dite des biens mal acquis visant la famille présidentielle ? Comment osait-il, lui qui fut accusé par ses ennemis d’avoir tenté de « vendre » l’île de Mbanié à la Guinée équatoriale ?

Dans cette guerre fratricide, Ali laisse les caciques du PDG en première ligne. Mais Mba Obame a beau susciter imprécations et anathèmes, l’homme n’est pas du genre à reculer devant l’obstacle. Imperturbable, il entame une campagne électorale qui révèle l’animal politique au cuir épais et le tribun populiste. Déboulant de son Hummer ou de son avion loué en Afrique du Sud et peint aux couleurs d’« AMO président », il danse, harangue les foules, demande à genoux l’absolution pour les « fautes » commises quand il était aux affaires. La magie opère. Pourtant, le 30 août 2009, il ne réunit officiellement que 25,33 % des suffrages. Résultat qu’il conteste aussitôt.

La médiation

Ali Bongo Ondimba, lui, a surpris. Relooké et bien préparé par une équipe de journalistes français, il s’est révélé télégénique. Sur les podiums de la campagne marathon, on l’a vu donner la réplique à des rappeurs. Devenu chef de l’État, il essaie de prendre de la hauteur. Officiellement, c’est avec mépris qu’il traite le président de la « République du Pnud ». En privé, pourtant, il a clairement dit son mécontentement. Y compris au chef de la délégation du Pnud à Libreville, à qui il a demandé des comptes.

AMO, lui, a quitté les locaux de l'organisation onusienne avec son gouvernement mais a annoncé qu'il ne renonçait pas à faire valoir ses droits. En attendant, les médiateurs ne se bousculent pas. La France, dont les relations avec le Gabon sont tendues depuis l’affaire des biens mal acquis et la diffusion de Françafrique, 50 années sous le sceau du secret (un documentaire de Patrick Benquet), ne tient pas à s’impliquer dans l’affaire.

Le Congolais Sassou Nguesso, qui n’entretient que de distantes relations avec ABO, non plus. Quant au président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema (que certains, à Libreville, disent très proche de Mba Obame), c’est ABO qui ne veut pas en entendre parler. Même le Gabonais Jean Ping, le président de la Commission de l’Union africaine, est gêné aux entournures. Reste le Camerounais Paul Biya, qui peut revendiquer une influence sur l’un comme sur l’autre. Mais difficile d’imaginer qu’ABO et AMO puissent un jour se réconcilier. Encore que. On a vu au Gabon retournement plus inattendu.


Source : Jeune Afrique


Mercredi 2 Mars 2011
LVDPG - Moteur Actu Gab & Inter
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23.Posté par St.Michael le 04/03/2011 10:57 | Alerter
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We are True and Respectful Elites.

True elites do not lead by speculations nor by intimidation like pseudo elites. We lead by Reasonning, by Righteous and by Principles.

Fullstop!

22.Posté par NFULU-MBA le 04/03/2011 09:17 | Alerter
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ON NEGOCIE SOUS L'AUSPICE DE LA VEUVE.

A VOS MOUCHOIRS

21.Posté par St.Michael le 03/03/2011 18:42 | Alerter
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AMO n’est pas un tueur, donc que le fils du sanguinaire bongo ne compte pas sur AMO pour recevoir sa grace mortelle.
Nous sommes tous regis par la loi de la nature: l’ALPHA suivi de l’OMEGA. Entre les deux, nous posons des actes qui nous determinent.
1-AMO a pose des actes avant renaissance et après sa renaissance à Barcelone. Il ya eu MBA OBAME de l’époque de bongo. Ce MBA OBAME de l’époque de bongo n’est plus. Il y a maintenant AMO issu de sa transmutation divine à Barcelone. C’est ct AMO qui vit aujourd’hui et c’est ce AMO nouveau que les gabonais ont élu President le 30/09/09.
2-Il ya eu alain bongo Ojuku qui est né maudit, a grandit maudit, s’est converti en Aliben bongo dans la malediction et restera maudit jusqu’qu jour J.
Le titre de cet article est ‘misleading’ .

Amen!

20.Posté par NFULU-MBA le 03/03/2011 09:16 | Alerter
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La révolte,
Faites moi SVP et avec le sérieux qu'on vous connaît des gens qui ont suivi PMM et qui ont gardé leur emploi.

Une chose est claire, il n'est pas normal qu'au motif de l'adhésion à un parti politique, on perde son emploi.

Non il s'agit là d'une violation des droits du citoyen.

Malheureusement c'est une pratique du pouvoir depuis toujours.

Rappellez vous de Monsieur AGAYA du Ministère du budget en 2006.

Il avait été relevé de ses fonctions puis arrêté par la police pour avoir refusé de débourser la modeste somme de 600 millions à AMO qui voulait sécuriser la Cour Constitutionnelle. Mobile: Les militants de l'UPG semble-t-il voulait semer les troubles.

Voila notre pays!!

19.Posté par LE SANKARISTE le 03/03/2011 09:11 | Alerter
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Nous vous informons que Mr Aymar MOAPA DJABOUENI, ministre du Travail du gouvernement André MBA OBAME, est convoqué à la section criminelle de la Police J., le jeudi à 15 h.

Nous vous informons que les ministres JOHN NAMBO, PAUL MARIE GONDJOUT, MICHEL DELBRAH, FRANCIS AUBAME, MARIE AGNES KOUMBA, MOAPA DJABOUENI, RADEGONDE DJENNO, sont convoqués par les forces de sécurité dès demain. Les uns iront à la DGR, et les autres à la PJ et B2.

Merci de faire une large diffusion

18.Posté par Larévolet le 03/03/2011 05:19 | Alerter
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Fouttez-moi le camp jean sebastien.

J'ai indexé les port-gentillais qui vont prendre note. Après????????
S'ils se fâchent la terre va arrêter de tourner?
Et puis quoi encore??? Bon sang!!
Vous avez quoi comme ça dans votre caboche? Non seulement vous êtes très belliqueux, revanchard et malhonnête. Ici, sur ce site, c'est vous et vous seul qui avez le droit d'écrire des choses. Personne d'autre ne doit murmurer pour ne pas heurter la sensibilité de sa majesté jean sebastien.
Quoi? C'est vous qui avez créé ce site?
Vous restez suspendu à la "plume"" des autres intervenants en attendant qu'ils disent la moindre chose allant dans le sens contraire de votre minable petite personne. Vous croyez que vous faites peur à qui?

Mamboundou est un homme politique gabonais, je l'attaque, ce n'est pas vous qui allez m'en empêcher. On le fait avec tous les autres hommes politiques du Gabon et du monde entier. Vous sortez de quelle planête vous?

Vous ne prennez pas le temps et la peine de bien lire les commentaires pour comprendre leurs analyses et leurs , visions des évênements poliques et autres du ga bon et du monde. Vous sautez sur votre clavier des les premières lignes (surtout si le nom de Mamboundou est cité). C'est comment? Mamboundou est votre épouse? E c'est comme cela que vous faites du hors sujet. C'est comme cela que vous allez ressuscité¨Mamboundou de ses cendres? Comment vous faites à l'école ou au bureau? Vous êtes en permanence sur la défensive et vous accusez les gens de tout et de rien. Vous n'avez pas honte d' inonder le site avec vos idioties?Vous croyez que je suis assise sur les oeufs pour ne pas m'exprimer? Attends, c'est quoi ça!!

Pour votre gouverne, je ne suis pas leader d'un parti politique pour chercher le meilleur langage à utiliser pour parler aux électeurs que je veux séduire. Je suis très ravie de découvrir que vous les adeptes de Mamboundou, vous qui aimez l'invective, les idées préconçues, l'intox, vous prenez enfin conscience qu'insulter les autres, c'est vexant. Or moi j'ai pris la ferme résolution de fustiger votre guru Mamboundou dès que l'occasion se présente. On a dit à vous les mamboundistes que vous avez le monopole de l'injure et de la médisance?
Surtout vous jean sebastien, vous démarrez au quart de tour dès qu'on indexe Mamboundou, à ce rythme là, vous aurez la migraine puisque j'ai décidé de ne faire que ça. Pour être respecté, apprenez d'abord à respecter les autres. C'est vous autres qui faites en sorte que si les gens veulaient fermer les yeux sur les affaires de Mamboundou à cause de son âge, on soit obligé de dire tout haut ce qu'on pensait tout bas.
Vous êtes peut-être le seul à avoir interprété mes propos comme une attaque à tous les port-gentillais.
Ceux qui ont vécu et grandi à Port-Gentil comme moi savent que les jeunes de Port-Gentil aiment bien l'insulte "con de ta mère ou bande con de ta mère" ou "ntchonda" .Je n'ai pas le droit de le dénoncer parce que M. jean sebastien qui croit que le parti politique UN qui devient le souffre douleur des mamboundistes et pédégistes sera sera incriminé. En quoi les propos de n'importe quel gabonais se reconnaissant dans la démarche d'AMO ET SES COLLABORATEURS peuvent-ils être imputés à l'UN ou même AMO. Apprenez à dissocier les choses. Où est passé votre esprit de discernement?
Admettons que j'ai insulté les port-gentillais, en quoi l'UN ou AMO sont ils impliqués? Ecoutez M. jean sebastien, ce genre de chantage ne colle pas avec moi, d'accord?

Et pour terminer, je tiens à vous dire que vous êtes impoli et vous manquez d'éducation. Vous tutoyez systématiquement les gens. Vous et moi avions-nous gardé les brebis ensemble pour me tutoyer? Je ne suis ni votre amie ni votre soeur même si nous sommes tous les deux des gabonais, pigé?

Apprenez à vouvouyer les gens que vous ne connaissez pas. Le respect commence par là. Je n'ai aucune affinité avec vous. Je connais les personnes que je peux tutoyer sur ce site, vous n'en faites pas partie et vice versa.


17.Posté par mamboudou pierre le 03/03/2011 04:44 | Alerter
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Il n’a que 29 ans lorsqu il devient le ministère des affaires étrangères. Le mur de Berlin vient de tomber et, au Gabon comme ailleurs en Afrique, le régime du parti unique est contesté. En 1990, le gouvernement Rocard envoie les parachutistes rétablir l’ordre et la production pétrolière, après des émeutes.

Ali Ben Bongo devient alors le chef de file des jeunes loups du Parti démocratique gabonais (PDG) présidé par son père. Avec son contemporain André Mba Obame, il affronte les caciques du PDG mmemés par Zacharie Myboto, rétifs à l’habillage pluraliste souhaité par le président Bongo. « Ali s’est battu pour l’ouverture démocratique. Son père nous chargeait de dire à la vieille garde du parti ce qu’il ne pouvait dire lui-même », dit M. Mba Obame, aujourd’hui ministre de l’intérieur, qui affiche un soutien indéfectible à Bongo junior. La carrière éclair de ces deux mousquetaires du régime reflète la volonté du président de leur préparer le plus brillant des avenirs.

En 1991, les deux compères se font éjecter du gouvernement après le vote par les caciques du parti d’une réforme instaurant un âge minimum de 35 ans pour devenir ministre. Les voilà étiquetés « rénovateurs », une appellation qui désigne moins une intention réformiste que l’appartenance à l’une des écuries en selle pour la succession.

16.Posté par Larévolte le 03/03/2011 03:48 | Alerter
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Quel est cet homme politique au monde qui veut devenir chef d'état sans ambition personnelle et uniquement dans le seul but d'aider son peuple? Vous aussi arrêtez avec ces raisonnement qui frisent la puérilité. Personne n'est dupe.

15.Posté par Larévolte le 03/03/2011 03:40 | Alerter
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C'est bizarre, les gens qu ont suivi Mamboundou n'ont jamais perdu leur emploi. Y aurait-il deux genres de leaders d'opposition au Gabon? Ou bien Mamboundou n'a jamais constitué une rélle menace pour les Bongo et leur PDG.

14.Posté par Larévolte le 03/03/2011 03:30 | Alerter
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Germain Ngoyo Moussavou, sénateur de la Nyanga et chef du groupe parlementaire du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), est un familier des deux hommes. De Mba Obame, qu’il connaît depuis les années 1980, il dit aujourd’hui que « le courage n’est pas sa qualité première ». Il a levé les yeux au ciel lorsqu’il a appris, le 25 janvier, un an et demi après l’élection, que l’ancien ministre de l’Intérieur revendiquait la présidence de la République. « Et à peine a-t-il orchestré sa prestation de serment qu’il a filé se cacher dans les bureaux du Pnud [le Programme des Nations unies pour le développement, NDLR] », soupire-t-il. Ngoyo Moussavou a renoncé à réconcilier ses deux anciens amis et a choisi son camp. Pour lui, c’est « Ali ».

Comme quoi, on ne connaît jamais assez bien les gens.


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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
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