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ON S’EST TROMPE . Il n'y a que les animaux qui ne se trompent pas. QUE FAIRE. Changer.

Le site de la Liberté - Martin Edzodzomo-Ela le Vendredi 15 Juillet 2016 à 08:05 | Lu 620 fois




« Les responsables commettent un crime contre leur peuple s’ils hésitent à affûter leurs armes politiques quand elles sont devenues moins efficaces. »
« Nous avons été jusqu'ici victimes de mille impostures. Aujourd'hui, au lieu de nous laisser abattre par le découragement, nous devons nous affermir. Surtout, nous devons nous demander à quel carrefour nous nous sommes trompés. La sagesse consiste à agir à temps, à devancer les contraintes, sans se laisser acculer. Si nous ne réagissons pas à temps, nous irons tout droit devant de plus grandes impasses. A l'analyse approfondie des fautes que perpétuent les dirigeants par les actes qu'ils posent, nous avons souvent tendance à substituer de simples affirmations. Nous appuyons sur des sophismes des analyses superficielles des circonstances du moment. Le courage exige parfois de reconnaître qu'on s'est trompé.

Il n'y a que les animaux qui ne se trompent pas. Cependant, il ne suffit pas de dire, je me suis trompé. Il faut dire comment on s'est trompé et c'est là précisément ce qui est important. Dans ce cas, référons-nous aux préceptes de Claude Bernard, (1813-1878), physiologiste français, considéré comme le fondateur de la médecine expérimentale, pour qui : « Il ne suffit pas de dire : je me suis trompé ; il faut dire comment on s’est trompé et c’est là précisément ce qui est important »
ON S’EST TROMPE. Candidat unique du FUOPA (Faux pas) avec l’OPA de Ping et la décomposition des forces de l’opposition qu’incarnait l’UN.

• Focalisation sur l’affiliation d’Ali Bongo une diversion pour se défausser des problèmes de fonds de l’héritage politique d’Omar Bongo Ondimba ; je relève entre autre les problèmes relatifs à la loi électorale, et aux conditions d’un scrutin transparent et crédible. Problèmes soulevés déjà sous Omar Bongo à savoir : Fichier électorale, biométrie, etc. Aucuns de ces problèmes occultés par la classe se réclamant de l’opposition, alors qu’aucune solution n’avait été trouvé sur l’un de ces sujets.
• Dans un Gabon où le manque de confiance de l’électorat d’opposition, qui nous pouvons l’affirmer haut et fort, soit de manière écrasante majoritaire, envers les représentants politiques de cette opposition, est tenace, pour des raisons de trahison répétée de cette confiance depuis 1990, il faut avouer que Jean Ping a plusieurs paliers à franchir avant que l’ensemble de cet électorat soit prêt à le suivre; maintenant qu’il s’est lancé par une course en solitaire à se présenter à l’élection présidentielle de 2016. En dehors des velléités divisionnistes de personnes complètement discréditées qui ne sont d’opposition que pour y semer le doute et vous savez qui ils sont et nous ne les nommerons pas pour ne pas leur donner une importance qu’ils ne méritent pas; nous devons avouer que le message de Jean Ping se heurte à la problématique de la méfiance du peuple envers les personnalités politiques en général, ce qui a pour conséquence l’absence de véritable perspective mobilisatrice populaire. Perspective que personne dans le leadership de l’opposition, n’a résolue ou voulu résoudre ces dernières années.

Suivant attentivement l’évolution des choses, j’ai compris qu’il s’agissait en fait d’une machination du système PDG-Bongo, qui aboutissait au sein du microcosme politique gabonais à l’opposition chienlit, pour brouiller les cartes avec des faux débats, et préserver la marche du vieux système PDG Bongo. Qui peut me montrer la différence de positionnement des candidats en vue de l’élection présidentielle d’aujourd’hui, avec ce qui avait lieu avec Omar Bongo ? D’un côté , pléthore de candidature, dispersant et émiettant l’électorat favorable au changement, face à un « Bongo » maîtrisant l’appareil étatique, et disposant des dossiers sulfureux sur ses adversaires, dont il ne manquera pas de s’en servir, si ce n’est pas déjà commencé.

Au peuple « makaya », à tous les vrais patriotes, je voudrais, en cet instant critique de notre existence même comme peuple et comme nation; je crois devoir vous adresser le message suivant, après tant d’autres prises de positions dans le même sens sur le sujet.

- Je crains que vous vous laissiez emporter par la colère, le désespoir, le découragement, et le manque de perspective crédible qui soit en vue pour réaliser le changement. Que vous pussiez également éprouver la peur ; un des ressorts sur lesquels s’est toujours appuyé le système. Je vous exhorte de ne pas vous laisser entraîner pour cela, par des démagogues sur des chemins qui sont toujours éloignés de la vérité de vos désirs de changement de l’actuel état de choses dans notre pays. Des chemins qui ne sont guère en réalité différents de ce qu’is étaient lorsque le système avait encore les habits du père fondateur.

La peur a toujours été un des matériaux sur lequel s’est appuyée la dictature pour se maintenir et conserver sa domination sur le peuple gabonais. Sa la peur, la soumission et la docilité aveugle des agents de l’État, l’unanimité opportune de façade et toutes les autres formes d’allégeance au dictateur n’auraient pas eu une ombre de réalité. De quoi les gens ont-ils particulièrement peur aujourd’hui ? Les gens ont peur des formes brutales de répression de la moindre manifestation de protestation qu’a revêtu l’assassinat public de MBOULOU BEKA. En effet, chacun peut perdre quelque chose, y compris sa vie en manifestant légalement son rejet du système.

Thomas Hobbes, (1588-1679), philosophe anglais, auteur de la célèbre formule « l’Homme est un loup pour l’Homme » qui écrivait déjà au 15ième siècle que – « c'est la peur de l'insécurité et de la mort qui amène l'homme confronté à la tyrannie, à renoncer à sa liberté absolue pour accepter la compromission. Mais paradoxalement, qu’il le veuille ou non, l’être humain est fondamentalement libre et en tout temps et en tout lieu ».

C’est ainsi que, dans tous es époques de l‘histoire, on a vu des individus, des groupes, des peuples préférer mourir plutôt que d'y renoncer. Au Gabon aujourd’hui, cette aspiration est grandissante, et ceux qui ont peur essaient honteusement de trouver des subterfuges destinés à détourner l’attention des gens de cet objectif de liberté. -Vous êtes en colère, particulièrement aujourd’hui, contre un gouvernement qui, incapable de répondre aux exigences légitimes de bonne gouvernance, a érigé en matière de gestion la gabegie, la corruption, l’insolence de l’incompétence et l’arrogance des parvenus envers le peuple crétinisé à outrance. Vus êtes en colère contre un personnel politique qui ne vous semble pas se préoccuper en réalité de vos demandes, mais plutôt de voir à vous rendre compte en cas de changement du système, de sa participation à sa gestion aux côtés d’Omar Bongo Ondimba de la chose publique, source de leurs insolentes fortunes.

- Je crains aussi qu’une fois de plus, vous soyez victimes et dupes de l’illusion « messianique ». Dans la situation que connaît notre pays, gare à l’ivresse vénéneuse de ce faux héros, de cet « l’homme fort » incarné par les « grands fondateurs ». Nus avons longtemps vécu sous une telle emprise. Omar Bongo Ondimba, dont la presque totalité des protagonistes actuels de notre scènes politique se déclarent héritiers en était un pur ses caudataires et autres dociles courtisans collaborateurs, membres de a nomenclature du système.

À force d’exalter le caractère providentiel des vertus du « leader » charismatique, les vertiges dangereux l’emportent sur l’euphorie. Le poids souvent excessif des attentes portées sur l’homme providentiel peut se prêter à toutes sortes de dérives : perte du sens des limites, alibi du « destin » comme substitut de la responsabilité individuelle, et dévaluation du collectif, éclipsé indûment par la star trop adulé. Des exemples contemporains illustrent, ce que peut coûter a priori l’abandon national aux mains d’un conducteur héroïsé.

On découvre souvent que le chef charismatique n’est en réalité qu’un démagogue, un autocrate corrompu, derrière les allures de sauveur, de chef indispensable, d’homme neuf venu tout régler. Et le pays se repose sur lui, développant une culture du « pouvoir sans responsabilité ». En se déchargeant de la tâche de se libérer de la domination, au profit d’un homme providentiel, on se déresponsabilise. En occupant la scène sur le mode de la star, le leader charismatique, faux héros démagogue finit par faire le vide autour de lui et par étouffer la culture démocratique qui demandait à s’épanouir.

- Je crains également que beaucoup d’entre vous ont dans la circonstance attendu Godot, en tant qu’incarnation de la délivrance ou du salut universel, se situant à une extrémité de la large palette qui recouvre les différentes formes d’attente. L’attente de beaucoup d’entre nous, est souvent - voire en permanence - proche de cette position limite. Encerclés, enserrés, colonisés de l’intérieur par un système totalitaire, nous avons perdu tout espoir de trouver une issue, la volonté d’agir et même le sentiment de pouvoir agir. Bref, nous avons perdu l’espoir. Et pourtant, nous ne perdons pas le besoin d’espérer, nous ne pouvons même pas le perdre car, sans espoir, la vie se vide de son sens. C’est pourquoi nous attendons Godot. Faute de porter l’espérance en notre sein, nous attendons un vague salut venant de l’extérieur.

Mais Godot - celui qui est attendu - ne vient jamais, simplement parce qu’il n’existe pas. Il n’est qu’un substitut d’espérance. Produit de notre impuissance, il n’est pas un espoir mais une illusion. Un bout de chiffon servant à rapiécer une âme déchirée, mais lui-même percé de trous. L’espérance d’individus sans espoir.

- Je crains en plus que vous puissiez éprouver à juste titre une très grande impatience à voir le changement du système. Le « microcosme » politicien gabonais, fabriqué et formaté pendant presque un demi-siècle par le « démiurge » Omar Bongo Ondimba, avec l’appui et le soutient des réseaux affairistes de ce que l‘on a appelé a « Françafrique ». Avec a disparition de ce dernier en 2009, le système connaît une implosion. Mais, la communication de ses agents s’est adaptée, en devenant plus moderne. Cependant, es ressorts sur lesquels il joue pour survivre et pérenniser sa diabolique emprise sur le pays restent les mêmes : les crimes économiques et les assassinats d’innocents, toujours impunis.

Le pouvoir d’Omar Bongo Ondimba dont les protagonistes actuels du microcosme politicien gabonais se disputent, et pour lequel André Mba Obame aurait d’ailleurs perdu sa vie, est un pouvoir entièrement fondé sur les œuvres de la chair : l’impudicité, l'impureté, la dissolution, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Ses édiles qui ont servi fidèlement et servilement ce système, s’en sont servi en s’enrichissant sur notre dos ne changent pas, et ne changeront pas ni le système, ni sa gestion. Avec eux, je ne vois aucun signe d’espoir que les crimes rituels disparaîtront, que la corruption prendra fin, et pire, que l’exploitation prédatrice de nos ressources n’aura plus lieu. Au contraire, pour eux, la Chine et la France sont l’avenir du Gabon ; parole d’élite et de dirigeant compradore, héritier spirituel d’Omar Bongo.

Les hommes ne changent pas. Pour moi, en général, les hommes «ne changent pas dans leur nature profonde». «La question est de savoir si les hommes changent. En général, ils ne changent pas dans leur nature profonde. Les hommes ne changent pas.- « Vulpem pilum mutare, non mores » -(Un renard change de poil, non de caractère) ou : (La rivière a beau être à sec, il ne perd pas son nom) ; (La marmite qui a cuit la viande d’éléphant ne perd pas l’odeur) ; et enfin (Le serpent ne perd pas son venin avec sa mue).

Le système PDG. Bongo, aujourd’hui divisé par des rivalités internes, les querelles d’héritage entre barons et autres fils putatifs du défunt potentat Omar Bongo Ondimba. Les stratégies politiques pour l’élection présidentielle prochaine de 2016 sont au cœur de toutes les machinations des deux bords politiques PDG-clan Bongo et PDG-clan l’opposition chienlit (Front uni, UPG, l’Union des Forces pour l’alternance, etc.). Les anciennes chevilles ouvrières du régime Bongo, actuels opposants, nouveaux avocats des citoyens appauvris ont pour nombreux d’entre eux, cautionné le régime du système PDG pendant 42 ans. Ces barons de l’ancienne machine à pillage veulent parler désormais à notre nom sans pouvoir réaliser publiquement le devoir de mémoire et faire leur mea culpa. À les entendre, le Gabon aurait commencé à sombrer depuis2009, depuis l’accession à la magistrature suprême d’Ali Bongo, le nouveau BOA mal aimé gabonais. Or, c’est un système qui perdure depuis 47 ans.

Après la violente phase de la contestation par André Mba Obame de l’élection en 2009 d’Ali Bongo Ondimba, l’entrée en scène du beau frère Jean Ping n’a pas arrangé les choses, au contraire. C’est ainsi que le pays est pris en otage par les « enfants gâtés» du système d’Omar Bongo Ondimba.

QUE FAIRE. Indispensables « pré-requis » pour l’élection actuelle à la présidence de la République..
Les responsables politique de tous bords ont l’impérieuse obligation d’exiger les « pré-requis » institutionnels en vu de l’organisation de la prochaine élection présidentielle en 2016, à savoir : « REFORMER ABSOLUMENT LE CADRE INSTITUTIONNEL ACTUEL», afin de parez aux conséquences d’une contestation postélectorale, comme dans le passé. Nous pensons qu'il est inconcevable d'aller aux élections en 2016 si le cadre institutionnel actuel n'est pas réformé en profondeur. Cette élection, qui est organisée en l'état actuel des institutions gabonaises ne sera qu'une mascarade consistant à donner une caution morale à un pouvoir illégitime.

En effet, L'élection présidentielle de 2016 dans la conception du pouvoir autocratique d'Ali BONGO-ONDIMBA ne peut pas être transparente et tout est mis en place pour qu'elle ne le soit pas. Une justice aux ordres, des institutions asservies : La Cour constitutionnelle, le Sénat, le ministère de l'intérieur tout est fait pour qu'un homme (Ali BONGO-ONDIMBA) même s'il a 5% des voix doit être proclamé vainqueur.

Que reste-t-il aux dirigeants de l’opposition, candidats face à Ali Bongo ? Ils leur reste à savoir que participer à ce jeu, est parjure, une forfaiture et une incohérence totale. Participer à cette élection avec Ali Bongo, après tout ce que quelques uns, appuyé par le peuple ont malheureusement avec une grande maladresse tenté, est une imposture et une trahison que l’histoire ne leur pardonnera pas. Participer à cette élection contre Ali Bongo comme candidat, c’ est être complice des conséquences inéluctables de la contestation, et de la révolte du peuple, suite au hold-up programmé d’Ali Bongo.
Mais nous devons refuser purement et simplement de jouer au scénario d’une nouvelle mascarade électorale.
Dès décembre 2015 ; la presse nationale (Le Temps n°509 du mercredi 6 décembre 2015), annonce que la fraude a déjà commencé. Selon ce journal « pendant que certains attendent le fameux moment, le PDG et ses sbires ont déjà mis la machine de la fraude en marche… ». Dans la même circonstance, un incident grave aurait eu lieu dans un village du département du Ntem où un ressortissant béninois aurait nargué un groupe de jeunes Gabonais en leur faisant comprendre qu’il était plus gabonais, carte d’électeur à l’appui.

Prenons la mesure de la situation : Chers compatriotes, Combattants de la liberté, Ceux qui dans l'opposition comme dans la société civile soutiennent le changement par les urnes sans poser les préalables d'une élection libre et transparente sont tout simplement des OPOSANTPDGISTES. Nous disons qu'il est inconcevable d'aller aux élections en 2016 si le cadre institutionnel n'est pas réformer en profondeur. Cette élection, si elle est organisée en l'état actuel des institutions gabonaises ne sera qu'une mascarade consistant à donner une caution morale à un pouvoir illégitime. L’échéance électorale de 216, c’est le moment de signifier solennellement le rejet du système Bongo. C’est l’heure et le moment de s’engager hors des écuries du mensonge pour la libération de notre pays, de l’emprise d’un régime qui l’a menée à une faillite honteuse, en faisant de l’homme gabonais un « makaya », un étranger sur son propre sol, banalisé et effacé de sa propre histoire.

En conclusions, ne soyons pas autistes à la réalité actuelle, et ne soyons pas dupes du mensonge dans lequel, les protagonistes nous font vivre par leurs gesticulations. Le Gabon est face au mur. Notre situation aujourd’hui ne peut aboutir qu’à deux issus. 1. L’élection se déroule avec les dispositions actuelles : Ali réalise son hold-up, et la suite est prévisible. 2. Les candidats contre Ali récuse in fine les conditions et se retire tous de la course. La CENAP et la Cours Constitutionnelle malgré l’absence de candidats face à Ali Bongo, qui seront suivi par les électeurs, ces deux institutions exécutent la mascarade. Les patriotes peuvent alors renforcer leur lutte contre l’usurpateur en prenant à témoins les puissances concernées par ce qui se passe au Gabon.

Aujourd’hui, les convergences libératrices, horizontales ou verticales, se sont constituées à la suite des expériences vécues depuis 1990, et avec de nouvelles énergies en gestation depuis lors au sein de notre société, qui se sont manifesté depuis 2009, et dont un indicateur important a eu lieu par le contrôle et la manifestation de sa puissance et de sa capacité d’organisation, aux obsèques d’André Mba Obame. Ces convergences sont à la fois, endogènes et exogènes aux partis politiques. Elles permettent de mobiliser, non les réactions des partis, mais les capacités à dominer et à transcender ces réactions partisanes, ainsi que les autres comportements d'exclusion comme l'ethnisme, le tribalisme et le régionalisme. Cette posture nouvelle conduit nécessairement au désenclavement tribal et au décloisonnement de l'embrigadement politicien des partis.

Si nous voulons épargner à notre peuple une aventure suicidaire à l’ivoirienne, la nécessité d'une force structurée face au système Bongo est plus que jamais indispensable.
Il faut définir une stratégie cohérente, il faut changer les sujets d’affrontement, en s’engageant sur les problèmes fondamentaux qui plombent le processus de démocratisation de notre pays. Il faut mobiliser le peuple en le responsabilisant par un discours clairs pour leur apporter une éducation politique.

Je rêve d’une société politique dans laquelle, il n’y aura plus et où nous acceptons l’assertion selon laquelle il n’y a qu’un candidat avec de l’argent qui peut gagner une élection. J e rêve à la fin du règne de la ploutocratie (le pouvoir des riches, le pouvoir de l’argent) , ce que je désigne par Mammoncratie), et non à la recherche de la Démocratie ! Pour espérer une démocratie véritable dans notre pays, il faut s'attaquer à ce problème du rôle de l’argent dans l'action politique. Il faut libérer la démocratie à laquelle aspire le peuple gabonais de cette domination maléfique de l'argent. Cette toute puissance de « Mammon », l’argent corrupteur. « L’argent a plus tué d’âmes que le fer n’a tué de corps. » Et dans notre pays, l’argent est la cause de toutes les abominations du système : Tout d’abord, quel est l’origine de cet argent qui seul permet un candidat qui en a de gagner une élection dans notre pays ?

Les sommes distribuées aux électeurs ne sont-elles pas ni plus ni moins que le prix de l’achat de leur conscience ? Ce qui enlève au citoyen qui aura ainsi vendu son âme, son droit de regard et d’interpellation à celui qui est supposé être mandaté par lui, pour agir en son nom. L’usage de l’argent dans l'engagement et dans l'action politique doit être considéré comme malsain et immoral. Comme un crime.

On voit que tel que ce système dont l'argent est "le nerf de la guerre", fonctionne dans notre pays, engendre en lui tous les vices qui le gangrènent, et qui ont pour noms: corruption, détournement, atteinte aux intérêts supérieurs de l'Etat. Toutes les abominations résultant des œuvres de la chair, qui sont manifestes dans notre pays, à savoir : l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Comme le proclame l’Apôtre Paul (Galates 5 :19-21). Ajoutés à cela, les crimes économiques et les crimes de sang dits « crimes rituels », tous impunis. Ce qui fait dire que le Gabon a dépassé en abomination, les villes bibliques de Sodome et Gomorrhe.

Il faut changer la démarche actuelle pour le changement en allant aux fondements du mal, et non se focaliser sur les individus ce qui a aboutit ) ce que le destin du pays est évacuer du débat pour la querelle sempiternelle des héritiers de tous bords du démurge Omar Bongo.
« Les responsables commettent un crime contre leur peuple s’ils hésitent à affûter leurs armes politiques quand elles sont devenues moins efficaces. »


Vendredi 15 Juillet 2016
Martin Edzodzomo-Ela
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