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Martin Edzodzomo-Ela . Révélation à scandale – Le Gabon en danger.

Le site de la Liberté - Martin Edzodzomo-Ela le Vendredi 27 Mai 2016 à 06:49 | Lu 3593 fois



BONGO : UN MAGE NOIR et golem

Ali Bongo un golem.

Selon une légende juive, propagée depuis le Moyen Age par les rabbins kabbalistes et alchimistes de Prague, le golem est un automate, un « homme artificiel » qu’un magicien anime en traçant sur son front un pentacle. Ainsi la créature (analogue au zombi antillais) obéit-elle en esclave (dans une demi-inconscience) aux ordres, même les plus dégradants, de son Maître.

Ali Bongo Ondimba héritier universel de son père Omar Bongo aura été un golem. Mais si le golem parvient à effacer le signe sacré qui l’envoûte, il se révolte, étrangle le magicien, lui vole son âme et devient alors un être démoniaque d’une puissance invincible, qui répand autour de lui le Mal et la Mort, jusqu’à ce qu’il rencontre un autre golem. Les deux démons se livrent alors un duel implacable. Pour le bien des pauvres humains, qu’il plaise au Ciel que les deux monstres se détruisent mutuellement dans ce combat infernal dont les échos ébranlent l’équilibre tellurique et la société humaine !

Albert BERNARD Bongo UN MAGE NOIR appelé Omar Bongo Ondimba.

Le dictateur Bongo aurait été dans sa vie UN MAGE NOIR, comme en témoigne ceux qui l’on approché. Il faut croire par ceux qui, pour l’avoir éprouvé en sa présence par une espèce de frisson d’horreur sacrée, qu’Omar Bongo était le siège d’une Domination, d’un Trône ou d’une Puissance, que Saint Paul désigne d’esprits de second rang qui peuvent aussi échoir dans un corps d’homme quelconque et l’occuper comme une garnison… D’où venait cet énergie, cette influence, ce rayonnement sur la planète entière à Omar Bongo Ondimba? On sent bien que ce n’est pas de l’individu et même qu’elle ne saurait se manifester autant que l’individu ne compte pas ; ce n’est que le support d’une puissance qui échappe à notre psychologie.

De son ascension au pouvoir, Maurice Robert déclare : « C’est vrai que j’ai été très tôt convaincu de sa capacité à diriger le Gabon. Il est vrai aussi que je me suis attaché à faire tout ce qui était en mon pouvoir pour favoriser son ascension politique. Mais sa carrière n’a pas été l’œuvre d’un homme isolé, le résultat de la volonté du seul Maurice Robert. Elle a été le fruit d’une réflexion politique menée, ou en tout cas validée, au plus haut niveau de l’État français.

La capacité de Bongo à exercer la magistrature suprême, dans le respect des intérêts franco-gabonais, ne faisait aucun doute. D’où la nécessité évidente de le promouvoir pour préparer la succession de Léon M’Ba. Cette action a été coordonnée avec Foccart, Delauney, Ponsaillé et quelques autres. » Quels ont pu être les critères de qualification de ce petit Commis des PTT et agent secret de l’Administration coloniale des années 1950 Albert Bernard Bongo, sinon que l’individu possédait une puissance qui échappe en effet à la psychologie du commun, et qui a pu être décelée par des initiés ?

On ne peut comprendre, les plans politiques du Dictateur Omar Bongo Ondimba que si l’on connaît sa conviction que l’Homme est en relation magique avec l’Univers. Il existe des forces démoniaques dont le personnage nommé Dictateur n’est que le véhicule momentané. D’Omar Bongo Ondimba, on est obligé de penser aux médiums ; au golem, bref au mage noir. La plupart du temps, des individus comme Omar Bongo Ondimba sont des êtres ordinaires, insignifiants. Subitement, il leur tombe du ciel des pouvoirs qui les élèvent bien au-dessus de l’humaine mesure. Omar Bongo pouvait dire déclarer avec autant d’arrogance : On ne me fait pas chanter. Quel souverain, quel héros national a été acclamé, adulé, chéri et idolâtré autant que cet homme, ce petit homme en talons dames qui, suivi de son cortège de courtisans comme un souverain, a toujours l’air d’un petit voyou.

C’est bien autre chose que de la popularité, c’est de la religion pour ses adeptes. Omar Bongo croyait à la transmission de pensée, à la magie. Que veut dire le dictateur quand il déclare : « J’ai eu une relation un peu compliquée avec les religions. » ? Pour le Dictateur Bongo, la vraie patrie de l’homme est un village spirituel. C’est-à-dire une société initiatique traditionnelle. Il croit à la valeur magique des nombres. Il se dit fasciné par le chiffre 3.

Réaliser positivement les appétits des trois concupiscences du péché originel comme les plus hautes valeurs de la culture humaine : Ce fut l’idéal du dictateur, de son parti et du système qu’il a mis en place. Jamais dans l’Histoire, la concupiscence des yeux, la concupiscence de la chair et l’orgueil de la vie n’ont été présentés à l’inverse de ce qu’ils signifient réellement, aussi sciemment et avec autant de conviction… Il n’y a aucune définition plus brève, plus précise, plus adaptée à la nature de ce dictateur que celle-ci : MÉDIUM DE SATAN. Il peut déclarer avec autant d’arrogance : On ne me fait pas chanter. Quel souverain, quel héros national a été acclamé, adulé, chéri et idolâtré autant que cet homme, ce petit homme en talons dames qui, suivi de son cortège de courtisans comme un souverain, a toujours l’air d’un petit voyou. C’est bien autre chose que de la popularité, c’est de la religion pour ses adeptes.

Fétichisme, Franc-maçonnerie, magie et politique au Gabon !

Selon la Lettre du Continent : Après les soubresauts de 2009 qui avaient vu André Mba Obame ébranler les certitudes des apôtres de la succession héréditaire, ces derniers s’étaient résolus à nettoyer de fond en comble le paysage politique Gabonais qui devait désormais renvoyer désormais l’image d’un Ali Bongo candidat naturel au Gabon. Pour ce faire, certaines personnes devaient disparaitre et c’est ce qui comme par hasard arriva, avec l’envoi rapide de Pierre Mamboundou ad patres, et l’affliction de André Mba d’une terrible maladie qui semble l’avoir mis hors d’état de participer activement à la compétition politique au Gabon. La Lettre du Continent ouvre en déclarant que ce nettoyage fait, Ali Bongo et son inner-circle pouvait se frotter les mains en anticipant un autre régime Bongo au moins trentenaire.

Du 8 au 21 avril 2012 « … au Palais des conférences de la Cité de la démocratie, à Libreville. Deux jours durant ils ont planché sur un thème, aux allures de mantra (selon Le Larousse : mot sanskrit instrument de pensée ; dans l’hindouisme et le bouddhisme, syllabe ou phrase sacrée dotée d’un pouvoir magique ; ndlr)) : « Si nous persévérons sur le chemin de la vertu, la vie deviendra calme et paisible ». Un exercice purificatoire ? Peut-être. Les franc-maçons sont accusés d’avoir perdu les valeurs de justice, de liberté et de tolérance qu’ils étaient censés défendre. … Chez nous, ils sont arrivistes et carriéristes. Ils viennent aux tenues blanches dans l’espoir de rencontrer un ministre ou de faire carrière. » Il poursuit pour dire : MAFIA. L’imaginaire populaire va plus loin encore, faisant de la franc-maçonnerie une société mystérieuse et redoutable, où les rites ont des parfums de messe noire et que les profanes qualifient de « mafia » ou même de « synagogue de Satan ». (…) Notre image est détruite. On va jusqu’à nous accuser de crimes liés aux rituels et des trafics d’organes humains. »

En effet, les élites compradores gabonaises considèrent que la franc-maçonnerie permet d’obtenir une promotion ou d’accélérer une carrière. Pour eux, la politique est comme le définissaient les auteurs de la Constitutions du Nigeria en 1976 ; « la possibilité d’acquérir la richesse et le prestige, d’être capable d’en distribuer les bénéfices sous la forme d’emplois, de contrats, de bourses, de dons d’argent, etc., à ses parents et à ses alliés politiques ».

Dans une de ses parutions courant 2010, le journal LA GRIFFE a publié un article : Les confessions mystico-fétichistes : Il s’agit de la « confession » écrite d’El Hadj Mba Mvé Minko, en détention préventive après le meurtre perpétré, avec la dernière cruauté, sur la personne de Claudine Medza Mvé. Cette confession vous mettra au cœur de la mafia des célèbres crimes rituels à travers le Gabon. » (…). Défilé lugubre des noms des personnalités disparues : Moïse Abessolo Edou, Paul Ndong Ondo, Simon Oyono Aba’a, Léon Ossiali Ongaye, Pierre Louis Agondjo Okawé, Joseph Rendjambé Issani,, Thomas Eya’a Obiang, Jules Mba Bekalé, Jean-Baptiste Obiang Etoughe,, André Nzong…Lisez cette nécrologie programmée aux moyens des techniques du vaudou venu du Bénin et du Nigéria. Ingrédients déballés au passage : les aéroports et les villes d’Oyem, Bitam et Minvoul sont « neutralisés » avec une potion mélangée à des peaux humaines. Les noms de toutes ces victimes avérées et virtuelles donnent le vertige, relève le journal »

Confessions : - […] – Au cours de la soirée du 4 au 5 décembre 1993, Monsieur Jean Kondza Epouta, m’a demandé de l’aider à verser les fétiches sur tous les carrefours de Libreville jusqu’au matin pour anéantir toutes les oppositions tant physiques que mystiques pour assurer la réélection du Président de la République, Son Excellence El Hadj Omar Bongo Ondimba. (…). Tout comme, il s’était rendu au Bénin pour neutraliser Messieurs : - Edzodzomo Ella Martin ; Ondo Bonjean François ; Ntoutoume Emane Jean François ; General Nzong André … - Tout comme, selon lui-même, il aurait toujours envoûté l’aéroport d’Oyem avec des peaux humaine, les neutralisations des villes d’Oyem, Bitam et Minvoul, ainsi que les hommes politiques et les cadres de la Province du Woleu-Ntem confondus. (…).

Notons au passage l’intérêt tout particulier pour le pouvoir satanique hystérique à la limite paranoïaque d’Omar Bongo Ondimba vis-à-vis de l’entité fang en général et de la province du Woleu-Ntem en particulier. Les quatre personnes que le « vaudou béninois » aurait eu à neutraliser (contrôler, étouffer ou asphyxier sont tous des Fangs du Woleu Ntem, comme tout aussi les villes, et mêmes les aéroports. C’est tout dire. La phobie d’Omar Bongo Ondimba de l’homme fang et particulièrement de celui du Woleu-Ntem l’a amené à concevoir le concept de « Tout Sauf Fang » (TSF) auquel aura adhéré la plupart de ses suppôts et autres thuriféraires des autres groupes non-fang.

Les Révélations - Le Gabon en danger ne sont pas une « révélation prophétique » imaginaire. C’est le récit véridique résumé de ce que le peuple gabonais subit depuis bientôt un demi-siècle, depuis 1967. C’est un pouvoir satanique qui a par sa puissance maléfique hypnotisé par les moyens occultes les plus horribles la presque totalité de la population gabonaise.

De fait, la politique serait diabolique.

On pourrait en effet dire que la politique est diabolique, au sens premier du mot. En effet, parmi les trois tentations que le Christ a affrontées au désert se trouve celle du pouvoir politique. « Le diable emmène Jésus sur une haute montagne et lui dit : « Je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de ces royaumes car elle m’a été remise et je la donne à qui je veux. Si tu te prosternes devant moi, elle sera pour toi. » (Matthieu 4.v1à10).

C’est l’occasion de rappeler que les héritiers toutes catégories et toutes obédiences confondues qui ne sont que des pâles créatures (analogue au zombi antillais) , après avoir obéit en esclave (dans une demi-inconscience) aux ordres, même les plus dégradants, du Maître, se battent aujourd’hui pour sauver ce qui peut l’être le système par ce qu’ils appellent « alternance ».

La finalité de la politique.

Pour le grand écrivain russe ; Soljenitsyne : « Nul ne peut ignorer la politique tant elle régit la vie commune et la chose publique.- Pour les gens qui ne connaissent pas de sphère supérieure, le pouvoir est un poison cadavérique. Rien ne peut les sauver de sa contagion.»
En effet, la politique est une œuvre collective, permanente, une grande aventure humaine. Elle a des dimensions sans cesse nouvelles et élargies. Elle concerne à la fois la vie quotidienne et le destin de l’humanité à tous les niveaux.
• Réaliser le vivre ensemble : La politique a en effet comme ambition de réaliser le « vivre ensemble » de personnes et de groupes qui, sans elle, resteraient étrangers les uns des autres
• Poursuivre le bien commun : L’organisation politique existe par et pour le bien commun, lequel est plus que la somme des intérêts particuliers, individuels ou collectifs, souvent contradictoires entre eux
• Maîtriser la violence :La violence est au cœur de la condition humaine. L’un des buts de la politique est de la maîtriser partout où elle est présente : délinquance, criminalité, injustice flagrante, conflit d’intérêt, guerre renaissante, menace pour la paix intérieure ou extérieure.

La politique du ventre.

Le concept de la politique du ventre définit l’enjeu de la politique comme :
« La possibilité d’acquérir la richesse et le prestige, d’être capable d’en distribuer les bénéfices sous la forme d’emplois, de contrats, de bourses, de dons d’argent, etc., à ses parents et à ses alliés politiques ». La « politique du ventre » se réfère peu ou prou à cette dimension de la médiatisation institutionnelle et aux « situations » qu’elle procure.
L’expression même de « politique du ventre » est riche de plusieurs significations qu’il convient de ne pas méconnaître. Elle indique au premier chef les situations de pénurie alimentaire qui continuent de prévaloir en Afrique. Se nourrir reste fréquemment un problème, une difficulté, une inquiétude. Le plus souvent, néanmoins, le terme de « manger » désigne des envies et des pratiques autres qu’alimentaire.

Avant tout, les activités d’accumulation, qui ouvrent la voie à l’ascension sociale et permettent au détenteur de la position de pouvoir de « se mettre debout ». C’est ainsi qu’il n’est guère envisageable que les femmes soient absentes de ce manège puisque dans maintes sociétés anciennes, elles étaient « la substance même de la richesse. ».
La politique du ventre est aussi celle du marivaudage, ce que l’on appelle le « deuxième bureau », et les maîtresses sont l’un des rouages de l’État postcolonial. Le « ventre », c’est simultanément la corpulence qu’il est bon d’arborer dès lors que l’on est un puissant. C’est aussi le lignage qui demeure une réalité sociale très présente et non dénouée d’effets politiques à l’échelle nationale.

C’est enfin, de manière plus suspecte, la localisation des forces de l’invisible dont la maîtrise est indispensable à la conquête et à l’exercice du pouvoir : la manducation peut être symbolique et assassine sous la forme dramatique mais quotidienne de la sorcellerie. Au Gabon elle est une des bases fondamentales du système, comme le rapporte les « Révélations » dont nous nous referons. La politique du ventre a institutionnalisé le rôle des puissances diaboliques dans l’exercice du pouvoir.

. Comme dans l'Egypte ancienne où, dans une époque de crise de la confiance envers l'État et le bien public, on voyait fleurir deux choses : chez les dirigeants, la corruption, corrélative du déclin du respect de la chose publique et, chez les dominés, la religiosité personnelle associée au désespoir concernant les recours temporels. De même, on a le sentiment, aujourd'hui, que le citoyen gabonais rejette l'État, le traitant comme une puissance étrangère qu'il utiliserait à la limite au mieux de ses intérêts. Il se réfugie dans une espèce de religiosité brouillonne dans des sectes de toutes sortes, à la recherche d’un refuge à ses angoisses existentielles.

Pendant ses 42 ans de pouvoir, l’ancien supplétif de la « Coloniale » et agent secret Albert Bernard Bongo devenu Omar Bongo a suffisamment distillé la terreur pour qu’il ne soit plus nécessaire de l’exercer en permanence. De simples menaces téléphoniques suffisaient le plus souvent quand la corruption n’a pas fait son œuvre.

Rejeter l’imposture.

Des personnes qui, depuis plus de quarante ans, agissent avec nous, avec notre peuple d’une façon si criminelle, qui ont transformé le Gabon notre pays en une nation d’abominations les plus horribles, dépassant le mal des villes bibliques de Sodome et Gomorrhe ; bradé les intérêts vitaux de la nation gabonaise, qui ont « squatté » l’Etat en compradores prédateurs, nous demandent un nouveau bail qui hypothéquerait davantage et plus dangereusement notre destin. Elles osent encore se présenter pour solliciter que nous leur déléguions notre pouvoir, le pouvoir souverain du peuple qu’elles ont bafoué depuis plus de trente ans.

On feint de solliciter nos suffrages; mais en réalité on nous demande de renouveler leur contrat scélérat antinational avec leurs partenaires étrangers du système. Cette pantomime démocratique, ne trompe que ceux des étrangers qui y trouvent leur compte, en particulier ceux de la “France-à-fric”, qui ont initié cette nouvelle structure politique impériale, avec de pseudo-partis d’opposition. Autrement dit, on nous demande de mettre le vin nouveau des aspirations des Gabonais qui couve pour la démocratie dans les vieilles outres de plus de quarante ans de dictature satanique de notre patrie. Nous ne pouvons plus accepter d’avaler une telle couleuvre.

Comment le pourrions-nous? Comment pourrions-nous accepter de nous laisser abuser indéfiniment par de fausses sirènes qui prétendent nous apporter une démocratie que l’on a été incapable d’instaurer pendant presque quatre décennies durant, mais au contraire que l’on ne cesse de détruire et de bloquer depuis lors ? « L’inconvénient des dictatures (comme celle qui gouverne notre pays) est, répétons-le, qu’elles peuvent prolonger leurs erreurs faute de sanctions et les pousser sans désemparer jusqu’à leurs ultimes et plus dévastatrices conséquences. C’est possible grâce à l’annihilation, dans les dictatures, de la plupart des mécanismes internes de freinages, de contrôle, d’alternance et même d’information. » Les postulants actuels pour le pouvoir de domination satanique de Bongo ne renoncent pas à ce système, au contraire, ils le confortent pour le préserver pour l’essentiel.

Les hommes ne changent pas. « Vulpem pilum mutare, non mores - Un renard change de poil, non de caractère » ou encore : « La rivière a beau être à sec, il ne perd pas son nom » ; et : « La marmite qui a cuit la viande d’éléphant ne perd pas l’odeur !»

«La question est de savoir si les hommes changent. En général, ils ne changent pas dans leur nature profonde ». Pour moi, en général, les hommes «ne changent pas dans leur nature profonde».

Pire, les haines fraternelles des enfants et autres héritiers du père Omar Bongo Ondimba empoisonnent la vie publique de la nation. : Après la violente phase de la contestation par André Mba Obame de l’élection en 2009 d’Ali Bongo Ondimba, l’entrée en scène du beau frère Jean Ping n’a pas arrangé les choses, au contraire. C’est ainsi que pour moi, le pays est pris en otage par les enfants (fils putatifs et beau-fils et autres héritiers) d’Omar Bongo Ondimba
Aujourd’hui, le pays a besoin d’une ligne claire et d’une volonté forte de changement. Il a besoin aussi d’apaisement. Or, depuis 2009, on ne voit pas ni une ligne claire pour son venir ni une volonté pour changer les méthodes du passé qui ont détruit les fondements d’un vivre ensemble de nos populations. Et l’apaisement n’est pas à l’ordre du jour, parmi les « héritiers ».

Valoriser la politique.

La noblesse de l’engagement politique est indéniable. Les abus qui existent ne doivent pas être l’arbre qui cache la forêt de tous ceux qui, animés par le souci de la justice et de la solidarité, se dépensent pour le bien commun et conçoivent leur activité comme un service et non comme un moyen de satisfaire leur ambition personnelle. Dénoncer la corruption, ce n’est pas condamner la politique dans son ensemble, ni justifier le scepticisme et l’absentéisme à l’égard de l’action politique. Dans les sociétés contemporaines, le vivre ensemble, qui est l’ambition de l’organisation politique, se définit de plus en plus sous l’idéal démocratique.

En effet, les sociétés humaines ont toujours aspiré à atteindre un niveau supérieur de civilisation. Un tel résultat dépend certes des connaissances et des techniques qui permettent aux hommes de maîtriser leur milieu physique, mais il dépend avant tout des valeurs en fonction desquelles les hommes choisissent de vivre. Ce qui caractérise une civilisation, ce sont les valeurs que les hommes choisissent, c’est le succès ou l’échec dans leur effort pour les atteindre. Dans cette démarche, le gouvernement qui est l’émanation de l’organisation politique d’une nation joue un rôle central et nécessaire. Le dessein fondamental de l’Etat est d’ordre moral : contribuer à la civilisation humaine à travers l’activité politique. C’est alors que la politique doit être pour le Chrétien d’essence évangélique.

C’est pourquoi, face au drame tragique de vie sous la domination du système satanique, le Chrétien gabonais se doit de répondre à l’appel de Dieu qui lui demande de se lever pour libérer son peuple.

ABANDONNER LE SYNDROME DE MOÏSE ET DES PROPHÈTES BIBLIQUES EN CHACUN ET REPONDRE A L’APPEL DE JEHOVAH-SABBAAOTH –L’Eternel des armées qui combat pour son peuple.
« L'Éternel dit: J'ai vu la souffrance de mon peuple(…), et j'ai entendu les cris que lui font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs. Je suis descendu pour le délivrer (…). Ex ch.3.7-10)
Chrétien gabonais, ne fait pas comme Moïse qui, lorsque Dieu l’appelle e pour être le libérateur de son peuple, multiplie les arguments pour échapper à l’appel, à sa vocation. Les commentaires ont avancé quatre raisons pour lesquelles Moïse ne voulait répondre à l’appel pour :

-La première est qu’il était déjà âgé. Selon la tradition, il avait alors quatre-vingts ans. C’était un homme affaibli par les longues années passées à faire paître ses troupeaux. N’étant plus qu’un simple vieillard berger, il ne se voyait pas aller trouver Pharaon pour lui demander de libérer ses esclaves.

-La deuxième raison, Moïse ne voulait plus rien avoir à avoir avec, son peuple hébreu. Parce que, lorsqu’il avait défendu un Hébreu contre les coups d’un Égyptien, non seulement personne ne s’était avancé pour l’aider, mais en plus, l’Hébreu qu’il avait défendu l’avait dénoncé, ce qui l’a contraint à l’exil. Moïse n’avait à juste titre aucun désir de retourner vers ses frères, il ne souhaitait pas raviver une plaie qui ne s’était toujours pas refermée.
Enfin dernier argument, Moïse savait que Pharaon ne laisserait jamais partir son peuple. Il avait trop besoin d’esclaves pour réaliser les grands travaux qu’il envisageait pour se séparer de ceux qu’il possédait. Ce n’est pas un petit berger vieillissant qui allait sa décision. Pharaon est le souverain le plus puissant du monde et les Israélites sont affaiblis par des années de servitude, brisés par la soumission.

Qui parmi nous ne trouve pas de raisons aussi valables comme Moïse pour justifier sa réticence à s’engager d’une façon concrète dans des actions pour la libération de notre peuple de la domination à laquelle il est soumis depuis quarante six ans ?

Dieu aurait pu choisir de diriger le monde du haut de sa toute-puissance, en imposant sa volonté à travers les évènements, il a fait le choix de passer par les humains, des hommes et des femmes appelés à être témoins de sa libération, par leurs paroles et leurs gestes. Dans le Nouveau Testament, Dieu fait un pas de plus dans la voie de l’incarnation en devenant un homme au milieu des hommes : en Jésus-Christ, fils de David, fils d’Abraham. (Mat1.1). Aujourd’hui encore, nous devons comprendre que c’est par nos mains et nos mots que Dieu se rend présent dans nos combats, pour libérer le peuple gabonais affaibli par des années de servitude, et brisé par la soumission.
Aussi, peuple gabonais ! Lève-toi et marche : « Ne dit pas : je suis trop jeune. Partout où je t’envoie, tu y vas. Tout ce que je te commande, tu le dis ; n’aie peur de personne : je suis avec toi pour te libérer.» (Jr1, 6).

« L'Éternel combattra pour vous; et vous, gardez le silence » (Exode 14.14)

L'Éternel des armées (Adonaï IHVHSebbaôt) agitera le fouet contre lui, Comme il frappa Madian au rocher d'Oreb ; Et, de même qu'il leva son bâton sur la mer, Il le lèvera encore, comme en Égypte. En ce jour, son fardeau sera ôté de dessus ton épaule, Et son joug de dessus ton cou; Et la graisse fera éclater le joug. (Esaïe 10-24-27).

« Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s'humilie, prie, et cherche ma face, et s'il se détourne de ses mauvaises voies, -je l'exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. (2 Chroniques 7 ;14) »
1. Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s'humilie. prie, et cherche ma face,
C’est le « peuple sur qui est invoqué mon nom » qui s’humilie, prie, et cherche ma face, à qui s’adresse à mon humble avis l’Eternel, et non aux Eglises ou à ses dirigeants, Evêques, Prêtres ? et autres Pasteurs. Dans la circonstance, c’est au peuple gabonais, à chacun de nous qui constituons ce peuple sur qui est invoqué son nom que l’Eternel adresse ces « PAROLES ».

Chers frères et sœurs, Chrétiens gabonais, c’est nous dans notre situation actuelle que l’Eternel fait grâce de considérer comme son peuple quand il annonce : « mon peuple » sur qui est invoqué mon nom. Oui, le nom de l’Eternel est invoqué par des milliers d’humbles Gabonais, Chrétiens croyants dans leur détresse, sous l’oppression d’un pouvoir satanique. C’est donc à chacun de nous qui invoquons son nom que l’Eternel s’adresse, nonobstant le comportement de tel ou tel dirigeant de tel Eglise chrétienne. Nous prions certes, mais est ce que nous nous humilions avant de prier ? Est-ce quand nous prions, nous cherchons sa face ? Voila les points à méditer.

2. s'il se détourne de ses mauvaises voies.

Il s’agit toujours du peuple. Il nous faut, peuple gabonais, nous détourner de nos mauvaises voies. Ici l’ordre de Dieu est clair et sans appel, il nous faut nous détourner de nos mauvaises voies. Que sont les mauvaises voies du peuple gabonais ? A chacun de les reconnaître en son âme et conscience. Personnellement, je les résume dans les désirs de la chaise dont le Gabonais a fait la priorité de sa vie : Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu.

Pour le Chrétien gabonais, peuple de Dieu, cela implique de résister par leurs actes au pessimisme ambiant, à cette individualisme désabusé qui se traduit notamment par la capacité du Gabonais à vendre son âme au premier démagogue venu et à se corrompre. Ainsi au Gabon, la politique est le lieu du mensonge, de la perdition et de la satisfaction des seuls désirs de la chair. Une telle acceptation du politique méconnaît le projet et le bonheur de vivre ensemble, elle constitue une menace grave pour l’homme qui s’autodétruit, par une vie d’abominations comme celle de la nomenclature politique du système PDG. Bongo. Les croyants, parce qu’ils sont femmes et hommes de conviction, peuvent et doivent contribuer à redonner de la confiance dans une société comme la notre, où elle s’est dissipée. Pour ce faire, il faut combattre l’imposture de nos politiciens de tous bords. Il faut se libérer de la domination de l’argent, le vau d’or, le Mammon


Vendredi 27 Mai 2016
Martin Edzodzomo-Ela
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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
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