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Martin Edzodzomo-Ela : Mon Combat

Le site de la Liberté - Martin Edzodzomo-Ela le Mardi 15 Novembre 2016 à 00:00 | Lu 1028 fois



Dans son post Face book, 13/11/2016, un certain Germain Ndong Mba écrit : Il serait temps que Jean Gaspard Ntoutoume Ayi Nous crée un parti politique qui serait en phase avec les attentes de la jeunesse gabonaise car il n'est pas normal que le leader de l'opposition ait 73 ans dans un Pays de 1 million d'habitants qui ont 25 ans en moyenne(un peu moins du double de l'âge de"Mr ENA") et dont l'espérance de vie est limitée à 54 ans. Ce qui veut dire que JGNA mourra dans moins de 10 ans car il a moins de 45 ans je crois et il est considéré comme un "jeune cadre" de l'UN Où l'adolescence militante à l'UN comme au PDG se situerait dans les BA 25ans à 35 ans (exemple:Fortuné Edou Essono qui a ses habitudes au B2) Et Ceux d'entre 35 et 45 ans(ma génération , celle du Grand Jean-Gass,sic) qu'on surnommait affectueusement "les cadres de l'UN" tandis que Les Ba 45ans en montant jusqu'à l'espérance de vie là, Ce sont ceux là que les jeunes ont besoin de voir au pouvoir, à la tête d'un parti politique ou d'une instance étatique.

Car la Gérontologie politique Nationale montre bien que les vieux de plus de 55 ans sont des" fauteurs "de "troubles"("fouteur de merde!!") Et ceux là qui montent seuls encore plus haut que jamais se doivent de prendre la retraite et nous épargner de leurs sales gueules, ils sont nombreux à tenter de s'accrocher à la scène politique pour repousser leur mort politique. Au lieu d'aller profiter des plaisirs du troisième âge et de la pêche ailleurs et très loin la bas dans leurs foutus villages désenclavés et meurtris par la misère qu'ils ont aidée à maintenir pour le bien du système qui les écrase aujourd'hui avec nous comme des "mouches" qu'ils écrasaient eux-mêmes jadis en leur temps de gloire et La Boucle est Bouclée Mais le cercle doit être brisé pour que nos enfants aujourd'hui Captifs sortent Un jour de <l'auberge du salut des Bongo Ondimba>. En clair, Le Temps des Makaya de Tsirrâ Martin Edzodzomo-Ela (environ 80 z'ans) l'adversaire politique de Jean Ping(73 aie!) depuis 1958 Est silencieusement arrivé sous les bruits des joutes politiques bourgeoises sur fond de querelles familiales « l'adversaire politique de Jean Ping(73 aie!) depuis 1958 »

« L'adversaire politique de Jean Ping(73 aie!) depuis 1958 »

“Je déclare avec la plus grande fermeté que je ne suis pas « l’adversaire politique de Jean Ping »”.
Selon le mouvement “Les Souverainistes” : « Monsieur Jean Ping est un Gabonais, qui était au PDG, un Gabonais qui a pris ses distances avec le PDG du fait de ses fonctions à l’Union africaine, et qui est venu au milieu du Souverainiste faire sa première sortie au Gabon depuis qu’il a quitté la présidence de l’Union africaine. Nous l’avons invité pour l’expertise qu’il a sur les questions des droits de l’homme au niveau de l’Union africaine. Il a saisi cette occasion à la faveur d’une question pour nous donner sa position en ce qui concerne la situation de notre pays et son positionnement politique. (…) Il a trouvé un terrain favorable pour l’exprimer. »

Ainsi donc, avec la constitution “DU FRONT DE L’OPPOSITION POUR L’ALTERNANCE- (LE FRONT), (...) un noyau qui s’est créé, d’ailleurs à l’initiative de Ping, parce que c’est lui qui a convaincu les autres leaders qu’il faut qu’on soit regroupés même si, lui, n’a pas de parti ; comme le confirmera Essone Mengue, le Maire d’Oyem, membre important de l’UN; Je me suis mis à suivre attentivement, avec un regard critique, l’action de ce énième « Front » qui se réclamait une fois de plus de l’opposition.

Ce le faisant, je me sentais en devoir d’apporter ma modeste participation au débat que je croyais s’engager ainsi, de nouveau contre le système. Dans mon action, je croyais que ceux qui, se réclamaient ainsi de l’opposition contre le système, agissaient en tant que des personnes guidées par le sens d’une politique fondée sur l’idéal démocratique.


J’étais persuadé que le “FRONT” ne pouvait être animé dans son projet de lutte contre le régime en place, que par l’idéal démocratique. Que le “FRONT”s’inspirait comme moi, du sens athénien de la démocratie, défini dans l’apologie de la démocratie par Périclès: -

“ Apologie de la démocratie par Périclès”.

- Notre constitution politique n’a rien à envier aux lois qui régissent nos voisins ; loin d’imiter les autres, nous donnons l’exemple à suivre. Du fait que l’État, chez nous, est administré dans l’intérêt de la masse et non d’une minorité, notre régime a pris le nom de démocratie. - En ce qui concerne les différends particuliers, l’égalité est assurée à tous par les lois ; mais en ce qui concerne la participation à la vie publique, chacun obtient la considération en raison de son mérite, et la classe à laquelle il appartient importe moins que sa valeur personnelle ; enfin nul n’est gêné par la pauvreté et par l’obscurité de sa condition sociale, s’il peut rendre des services à la cité. - La liberté est notre règle dans le gouvernement de la république et, dans nos relations quotidiennes, la suspicion n’a aucune place ; nous ne nous irritons pas contre le voisin, s’il agit à sa tête ; enfin nous n’usons pas de ces humiliations qui, pour n’entraîner aucune perte matérielle, n’en sont pas moins douloureuses par le spectacle qu’elles donnent. - La contrainte n’intervient pas dans nos relations particulières ; une crainte salutaire nous retient de transgresser les lois [1]de la république ; nous obéissons toujours aux magistrats et aux lois et, parmi celles-ci, surtout à celles qui assurent la défense des opprimés et qui, tout en n’étant pas codifiées impriment à celui qui les viole un mépris universel.(…) -

Toute ma vie, je me suis battu contre le système.

D’abord, sous sa forme coloniale. C’est ainsi qu’en 1958, alors élève de 1ière au Lycée de Libreville, je suis d’élève agitateur protestant « upéciste[2] camerounais » ; (du fait que je revenais effectivement de l’Institut des Missions Evangéliques d’Afrique centrale, qui était alors le seul établissement protestant ayant un deuxième cycle secondaire). Trois « pions » du système infiltrés au Lycée toucheront chacun 30.000 francs CFA de l’époque pour soutenir cette accusation. Alors que les internes manifestaient pour contre la mauvaise qualité de nourriture, j’étais la cible de la répression coloniale, qui avait décidé d’envoyer des soldats armés pour mettre de l’ordre, en éliminant le dangereux agitateur que j’étais considéré d’être. L’attaque de la « milice armée » aura lieu un beau matin à l’aube, dans laquelle un frère, NZE BEKALE fut blessé effectivement par balle à ma place, car j’avais été averti à temps de ne pas me trouver à cette heure là à la plage face au Lycée ou nous devions nous réunir. (PING était pion)

Beaucoup de compatriotes sont morts parce qu’ils n’ont pas accepté le système imposé au pays par l’indépendance octroyée en 1960. Quelque soient les circonstances de leur mort, il importe de rechercher aujourd’hui pourquoi ils sont morts de cette façon. Et surtout, que peut être, dans cet ordre des choses, l’utilité d’un survivant de mon espèce. J’ai bénéficié, moi, d’un sursis plutôt rare et surprenant. Et ceux qui connaissent exactement la condition réelle de mon existence sont tout aussi surpris de ma résistance aux épreuves encourues.

“Si Dieu me donne cette vie et cet énergie, lui seul sait pourquoi.”


CE QUE J’AI FAIT.

Dans Deutéronome Chapitre 5. v 6 il est écrit : “Tu n'auras point d'autres dieux devant ma face. Tu ne te feras point d'image taillée, de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus basse que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et à la quatrième génération de ceux qui me haïssent, ”
Ainsi donc, face à la toute puissance diabolique du potentat, j’ai comme le vieux Mardochée (Esther, Chapitre 4 v. 17...)[3], imploré l’Eternel en ces termes :

« Seigneur, Seigneur, Roi tout puissant, tout est soumis à ton pouvoir et il n’y a personne qui puisse te tenir tête dans ta volonté de sauver Israël. Oui, c’est toi qui as fait le ciel et la terre et toutes les merveilles qui sont sous le firmament Tu es le Maître de l’univers et il n’y a personne qui puisse te résister, Seigneur. Toi, tu connais tout ! Tu le sais, Seigneur, ni suffisance, ni orgueil, ni gloriole ne m’ont fait faire ce que j’ai fait : refuser de me prosterner devant l’orgueilleux Amon. Volontiers je lui baiserais la plante des pieds pour le salut d’Israël. Mais ce que j’ai fait, c’était pour ne pas mettre la gloire d’un homme plus haut que la gloire de Dieu ; et je ne me prosternerai devant personne si ce n’est devant toi, Seigneur, et ce que je ferai là ne sera pas orgueil. Oui, c’est toi qui as fait le ciel et la terre et toutes les merveilles qui sont sous le firmament Tu es le Maître de l’univers et il n’y a personne qui puisse te résister, Seigneur. Toi, tu connais tout ! Tu me connais ELOHIM. Tu le sais, Adonaï, ni suffisance, ni orgueil, ni gloriole ne m’ont fait faire ce que j’ai fait : refuser de me prosterner devant l’orgueilleux Aman (Omar BONGO). Mais ce que j’ai fait, c’était pour ne pas mettre la gloire d’un homme plus haut que la gloire d’Adonaï IHVH ; et je ne me prosternerai devant personne si ce n’est devant toi, ADONAÏ.

C’est en toute liberté que j’ai fait ce choix de me placer aux côtés de ceux que le système politique de BONGO, fondé sur la puissance diabolique, a réduit à la triste condition de « Makaya », c’est-à-dire, l’indigène gabonais dans sa très grande majorité, qui s’est vu un beau jour refuser ses droits humains en tant que citoyen de son pays, le Gabon au profit de l’expatrié dominateur. Celui qui, dans la réalité des faits vit en marge de la sphère économique dans son pays le Gabon, au profit des « Mamadou” : expatriés, occidentaux, syro-libanais et ouest-africains, qui s’estiment plus gabonais que le Gabonais indigène que les gabonais indigènes, sous le régime de Bongo, et qui de fait contrôlent la sphère économique, et par conséquent sont les « maîtres », et ne manquent pas de le montrer.

Comme il est écrit : (Epître de saint Jacques Chapitre 1 v.264)

« Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l'épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien. »

Déjà dès mon jeune âge, j’ai pris conscience de la nocivité du fait colonial. Et durant les quatre décennies écoulées de notre présumée indépendance politique, j'ai refusé systématiquement de m'associer au régime néocolonialiste imposé à notre pays par les intérêts égoïstes de l'ancienne puissance impérialiste. J'en ai goûté l'amère fruit de l'emprisonnement et de la dure existence d'un "exilé à l'intérieur de son propre pays », exil à certains égards plus dur que le bagne ou la prison dans le système de « l'Apartheid sud-africaine ».

Subissant, depuis de longues années, le sort de ceux qui vivent en permanence dans leur existence quotidienne ce que Mgr. Helder CÂMARA a appelé « la première violence », c'est-à-dire l'injustice des structures sociales comme telles ou « injustices structurelles », j'ai, comme la majorité des Gabonais, enduré et connu la dure existence quotidienne des « damnés de la terre » qu'a fait de chacun de nous le système que nous pouvons aujourd'hui détruire pour construire une société gabonaise juste et fraternelle, à savoir entre autres : - la précarité de la vie quotidienne, - la déstructuration de la vie familiale et son fardeau de solitude et d'angoisse, - la dissolution de toute vie sociale, et la cruauté du monde des parvenus, - l'insécurité organisée, - le chômage et toutes les sortes d'exclusion qu'engendre la société où prévaut le culte du veau d'or, le mensonge et l’égoïsme des parvenus. C'est ainsi que ce partage de la souffrance et des maux endurés par chacun m'ont appris, depuis ma jeunesse, l'amitié et l'amour pour tous les Gabonais, au-delà de toute considération d’appartenance ethnique. Ce qui m’a naturellement conduit à considérer chaque Gabonais comme mon frère, et a suscité en moi un profond attachement à notre héritage culturel traditionnel.

Je me suis engagé dans cette posture les yeux ouverts, sans me faire d’illusions ni croire que le chemin serait facile. En ce qui me concerne, je n’ai jamais regretté mon engagement dans la lutte, et j’ai toujours été prêt à affronter les épreuves qui m’ont touché personnellement.
Mais ma famille a payé mon engagement d’un prix terrible, peut-être trop élevé. Cependant, comme dans l'adage grec : « Pathemata - Mathemata » (nos souffrances sont nos leçons), j’ai acquis suffisamment d’expérience et de maturité. Aussi, mon engagement politique n’a jamais eu, pour moi, autant de sens qu’aujourd’hui. Il est en effet une qualité de souffrance qui mène aux sommets: c'est celle qui libère en nous les trois grands principes de toute croissance spirituelle : la Foi, l'Espérance et la Charité.

« La Gérontologie politique Nationale », selon Germain Ndong Mba

“Et Ceux d'entre 35 et 45 ans(ma génération , celle du Grand Jean-Gass,sic) qu'on surnommait affectueusement "les cadres de l'UN" tandis que Les Ba 45ans en montant jusqu'à l'espérance de vie là, Ce sont ceux là que les jeunes ont besoin de voir au pouvoir, à la tête d'un parti politique ou d'une instance étatique. Car la Gérontologie politique Nationale montre bien que les vieux de plus de 55 ans sont des" fauteurs "de "troubles"("fouteur de merde!!") En clair, Le Temps des Makaya de Tsirrâ Martin Edzodzomo-Ela (environ 80 z'ans) l'adversaire politique de Jean Ping(73 aie!) depuis 1958 Est silencieusement arrivé sous les bruits des joutes politiques bourgeoises sur fond de querelles familiales

PAROLE DE DIEU.

Dans Isaïe 40.25-31, il est écrit:

A qui me comparerez-vous, pour que je lui ressemble? Dit le Saint. Levez vos yeux en haut, et regardez! Qui a créé ces choses? Qui fait marcher en ordre leur armée? Il les appelle toutes par leur nom; Par son grand pouvoir et par sa force puissante, Il n'en est pas une qui fasse défaut. Pourquoi dis-tu, Jacob, Pourquoi dis-tu, Israël: Ma destinée est cachée devant l'Éternel, Mon droit passe inaperçu devant mon Dieu? Ne le sais-tu pas? Ne l'as-tu pas appris? C'est le Dieu d'éternité, l'Éternel, Qui a créé les extrémités de la terre; Il ne se fatigue point, il ne se lasse point; On ne peut sonder son intelligence. - « Il donne de la force à celui qui est fatigué, Et il augmente la vigueur de celui qui tombe en défaillance. Les adolescents se fatiguent et se lassent, Et les jeunes hommes chancellent; Mais ceux qui se confient en l'Éternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles; Ils courent, et ne se lassent point, Ils marchent, et ne se fatiguent point. »

Telle est la source de mes capacités, d’agir et de continuer le combat de toute ma vie : Celui du système qui tient comme en esclavage le peuple gabonais auquel j’appartiens. C’est de cette source que me vient l’autorité dont je me réclame, en menant ce combat nonobstant mon âge.

Résister jusqu’à la mort.

« Les opprimés et les oppresseurs sont en conflit violent. Le jour du règlement entre les forces de la liberté et celles de la réaction n’est plus très éloigné. Je n’ai pas le moindre doute que, lorsque ce jour arrivera, la vérité et la justice prévaudront… Les opprimés n’ont jamais ressenti autant d’amertume. La gravité de la situation dans laquelle se trouve le peuple le contraint même à résister jusqu’à la mort à la politique ignoble des gangsters qui dirigent le pays… Le renversement de l’oppression a été approuvé par le genre humain et c’est l’aspiration la plus élevée de tout homme libre. »

Je conclu mon propos avec cette conversation que j’ai eu avec les Jeunes Souverainistes Gabonais.

Le combat qui est le nôtre est noble, il n'a pas de prix, il n'a pas d’héros, il est encré en chaque HOMME. C'est le combat de la LIBERTÉ. Nous nous sommes engagés pour libérer notre pays du système BONGO-PDG. Nous agissons pour libérer le peuple gabonais de la peur ; la peur de vivre dans un pays abîmé par l'autocrate ; la peur de voir le nom de son enfant dans la chronique des crimes rituels ; la peur du jeune diplômé dont l’horizon professionnel est de plus en plus sombre; la peur de la fille mère qui hésite entre garder son enfant, le jeter dans la poubelle et ou continuer sa scolarité au collège; la peur de l'emprisonnement de l'étudiant qui milite pourtant pour l'amélioration de ses conditions d'étude. La peur de dire Non Trop c'est Trop !!!!!!! Dans cette lutte qui est la notre, pour ce combat qui est le votre, nous voulons incarner une jeunesse responsable, intègre et diligente. Construisons ensemble la nouvelle élite, cette nouvelle classe d'hommes et de femmes dont le seul et l'unique but dans la vie est de donner le meilleur à la patrie, au pays, à la famille et à l’humanité.

Nous pouvons être gabonais autrement. Nous pouvons décider que le Gabonais n'est pas condamné à : - La médiocrité; - L’égoïsme; - L'ethnocentrisme ; - La gabegie; -L'incompétence Nous pouvons être gabonais autrement en agissant différemment en pensant différemment en donnant la primauté au peuple gabonais , en étant patriote sans avoir à subir les humiliations de toutes sortes notamment : - Le sectarisme -L'homosexualité -Le baisé du drapeaux -Le népotisme -La discrimination Nous sommes tous des enfants de cette terre gabonaise, elle est à nous et nous devons nous battre, s'il le faut jusqu'à la mort , pour la protéger de ces perfides voleurs , ces vautours venus d'ailleurs et qui font désormais la pluie et le beau temps sous le toit de notre patrie. Nous savons que lorsque l'horizon devient sombre et que les vents de la dictature soufflent plus fort que la brise de la liberté , beaucoup ont tendance à se résigner , à se laisser emporter par ces vents violents qui ravages sur leur passage tous les espoirs de changement et de lendemain meilleur. Or, c'est dans l'ombre du désespoir que les enfants du pays, comme un seul homme, doivent entonner la CONCORDE et résister car comme disait Ernest Hemingway, "on peut abattre un peuple mais pas le vaincre quand il peut encore résister et se battre" (Les Jeunes Souverainistes Gabonais).

Un vieux père attaché aux valeurs et à la tradition du peuple bantou-Fang.

Mon devoir de père, de grand père, dans la famille « Gabon », m’oblige à jouer mon rôle dans la vie politique de ma nation, de mon pays.

Comme l’a écrit Soljenitsyne, le grand écrivain russe : « Nul ne peut ignorer la politique tant elle régit la vie commune et la chose publique.- Pour les gens qui ne connaissent pas de sphère supérieure, le pouvoir est un poison cadavérique. Rien ne peut les sauver de sa contagion.»

En effet, la politique est une œuvre collective, permanente, une grande aventure humaine. Elle a des dimensions sans cesse nouvelles et élargies. Elle concerne à la fois la vie quotidienne et le destin de l’humanité à tous o les niveaux. L’image qu’elle a dans notre société (la société gabonaise) a besoin d’être revalorisée. Elle est une activité noble et difficile. Les hommes et les femmes qui s’y engagent, ainsi que tous ceux et celles qui veulent contribuer au « vivre ensemble », méritent notre encouragement. Ainsi la politique a une finalité. La politique est essentielle. Une société qui la mésestime se met en péril. Il est urgent de la réhabiliter et de repenser en tous domaines (éducation, famille, économie, écologie, culture, santé, protection sociale, justice...) un rapport actif et valorisant entre la politique et la vie quotidienne des citoyens dans notre pays. Réaliser le vivre ensemble.

La politique a en effet comme ambition:

1. De réaliser le « vivre ensemble » de personnes et de groupes qui, sans elle, resteraient étrangers les uns des autres. « Ceux qui soupçonnent la politique d’infamie s’en font une idée courte... L’action politique a un fantastique enjeu : tendre vers une société dans laquelle chaque être humain reconnaîtrait en n’importe quel autre être humain son frère et le traiterait comme tel. »

2. De poursuivre le bien commun. L’organisation politique existe par et pour le bien commun, lequel est plus que la somme des intérêts particuliers, individuels ou collectifs, souvent contradictoires entre eux. Elle « comprend l’ensemble des conditions de vie sociale qui permettent aux hommes, aux familles et aux groupements de s’accomplir plus complètement et plus facilement ». Aussi doit-elle être l’objet d’une recherche inlassable de ce qui sert au plus grand nombre, de ce qui permet d’améliorer la condition des plus démunis et des plus faibles. Elle se doit de prendre en compte non seulement l’intérêt des générations actuelles, mais également, dans la perspective d’un développement durable, celui des générations futures.

3. De maîtriser la violence. La violence est au cœur de la condition humaine. L’un des buts de la politique est de la maîtriser partout où elle est présente : délinquance, criminalité, injustice flagrante, conflit d’intérêt, guerre renaissante, menace pour la paix intérieure ou extérieure. Afin de sortir de l’animalité de la violence brute, la politique réserve à l’Etat le monopole de la contrainte physique légitime et contrôlée. Elle cherche à substituer à cette violence individuelle le droit et la parole. Elle met en place des institutions et des procédures de médiation qui préservent l’homme lui-même de ses propres dérives, en particulier en cherchant un juste équilibre entre pouvoir judiciaire et pouvoir politique, pour assurer la liberté de chaque citoyen. Ainsi pourront vivre ensemble et se reconnaître comme êtres égaux et différents, dans la sécurité assurée, des citoyens et des citoyennes que distinguent, et souvent opposent, le sexe, l’âge, la classe sociale, l’origine, la culture, les croyances.

La politique est en quelque sorte « englobant majeur » des différents secteurs de la vie en société : économie, vie de famille, culture, environnement. Elle est en tout, mais n’est pas tout. On tomberait vite dans le totalitarisme si l’Etat prétendait assumer la charge directe de l’ensemble des activités quotidiennes. Le mobile de l’action politique se nourrit d’une posture de compréhension. La politique devient alors une culture. De la culture : un savoir, changer le cours des choses sans que personne ait été humilié.

Pour toutes ces raisons que j’ai invoquées: Qu’en déplaise Monsieur Germains Monsieur Germain Ndong Mba et tous ses acolytes de la génération Omar Bongo:

« POUR LA CAUSE DU GABON JE NE RESTERAI PAS INACTIF. POUR LA CAUSE DE MON PEUPLE. JE NE ME TIENDRAI PAS TRANQUILLE » « Jusqu’à ce que ressorte, comme clarté, sa justice, et son salut, comme un flambeau qui brûle »

Et que cette génération déculturée, crétinisé par le système dès leur naissance, et manquant totalement de culture politique, se le disent: - “Malheur au pays dont le prince et un enfant”. Le peuple gabonais doit se rappeler de cette vérité universelle. Le Gabonais rappelons-nous vit aujourd’hui les conséquence tragique d’avoir eut à la tête de son pays, le jeune Albert Bernard Bongo, mis à la tête du pays en 1967 à l’âge de 36 ans. C"est encore cela que préconise monsieur Germai Ndong Mba est ses acolytes! Non et non ça ne passera pas. Le peuple gabonais dans son ensemble, et dans sa grande majorité a pris conscience de cette forfaiture que lui a imposé la France, dans le cadre de la "Françafrique". Il exige la rupture avec ce système. Et il l'obtiendra, grâce au combat de ses vrais enfants patriotes de tout âge.

[1] Michel Duquette Diane Lamoureux, LES IDÉES POLITIQUES De Platon à Marx, Les Presses de l'Université de Montréal, p.45 [2] « Upéciste » : membre du l’Union du peuple camerounais (UPC), un parti révolutionnaire et nationaliste créé par Ruben Um NYOBE, ancien instituteur protestant. [3] La Bible de Jérusalem -

Mardi 15 Novembre 2016
Martin Edzodzomo-Ela
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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
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