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Martin Edzodzomo-Ela : Le peuple toujours victime de l'imposture des barons du système PDG. Bongo

Le site de la Liberté - Martin Edzodzomo-Ela le Lundi 18 Avril 2016 à 00:00 | Lu 1428 fois



La publication de Jonas Moulenda Officiel. Et la photo de Thibaut Adjatys ; nous présentent le même évènement ! Après les spectaculaires tournée auprès des populations clochardisées pendant des décennies entière par leur système de Jean Ping, Ali Bongo, c’est autour de Nzouba Ndama de se faire aduler par ces malheureux totalement crétinisés, à qui les mêmes continuent à vendre l’illusion d’une alternance au sommet de l’Etat qui améliorerait leur condition.

Ce sont les actions insidieuses de la « Contre-révolution » des hiérarques du système en perdition.
En effet, ceux qui ont été aux affaires avec Omar Bongo Ondimba , et qui sollicitent aujourd’hui le peuple gabonais à leur confier la gestion du pays, suite à la mort du « père fondateur du système » qui a ruiné notre pays, par une gestion calamiteuse, faite de prédation de nos richesses, de corruption, d’enrichissement illicite d’une petite minorité, les 2% à peine, se doivent en toute honnêteté de rendre compte de l’état des lieux aux populations. C’est à partir de ce bilan de 42 ans de gestion du système Bongo auquel ils ont appartenus d’une façon ou d’une autre qu’ils peuvent établir leur projet de société et définir comment ils entendent résoudre les problèmes qu’ils ont contribué à créer.
Le peuple a le droit de savoir entre autres questions déterminantes pour son devenir après Bongo, par exemple :

1. Pourquoi : Comme tous les observateurs avertis ont pu constater avec le Juge Eva JOLY qui, a écrit :
« Et si je m’arrête un instant au Gabon, qu’est ce que je vois ?

Un pays riche qui exporte plus de treize milliards de dollars de pétrole par an et affiche un PIB par habitant largement au dessus de la moyenne africaine (6.397$) ? Ou un pays pauvre où l’espérance de vie est estimée à 55 ans pour les femmes et 53 pour les hommes, ce qui leur laisse un an de moins que les Malgaches nés sur un sol sans pétrole ? »
2. Qu’est-ce que l’exploitation du manganèse, de l’uranium, de la richesse forestière a apporté au peuple gabonais pendant ces 42 années de pouvoir d'Omar Bongo auquel ils ont appartenu ? Selon le journal JA, un des postulant actuel à la succession d’Omar Bongo Ondimba, ex-ministre des Mines et de du Pétrole aurait des atouts en ses mains, dont l’un d’eux serait une arme avec laquelle il menacerait de « balancer » sur le dossier pétrolier. (Qui étai-ce ? Au lieu de jouer aux chantages réciproques : « tu me tiens, je te tiens, sur les faits et méfaits de la gestion prédatrice du système, ces hiérarques qui sollicitent le peuple ont l’obligation morale de dire la vérité au peuple, s’ils veulent avoir quelque crédibilité quant à leurs promesses de répondre à la demande de changement et aux attentes des populations.

3.- Pourquoi, on parle aujourd’hui de replanter le cacao et le café dans la province de l’Ogooué-Lolo ? Alors que les plantations des provinces du Woleu-Ntem et de l’Ogooué Ivindo ont été détruit en par le régime ?
4.- Pourquoi, après 42 ans de ce régime, le Gabon est devenu incapable de nourrir son petit million d’habitants, alors que, avant son règne, la terre de la Nyanga, du Woleu-Ntem entre autres produisait suffisamment pour que le pays soit auto suffisant en produits vivriers ?

5.- Comment le Gabonais indigène, est devenu le « makaya » c’est-à-dire, feuille morte, le sans valeur, autrement dit, il traduit l’idée d’une chose qui n’a plus de valeur, un « sans importance. » a fini par désigner sous le régime de Bongo, la très grande majorité des indigènes, dominés par un régime prédateur et tyrannique qui s’est allié à toutes les catégories d’allogènes « les Mamadou », qui ont le monopole de l’économie. Le Makaya c’est l’indigène gabonais, qui s’est vu progressivement marginalisé dans la maîtrise de son pays. Celui qui, se retrouve vivant en marge de la sphère économique dans son pays, le Gabon au profit des « Mamadou », les allogènes de tout acabit : expatriés, occidentaux, syro-libanais, etc. La pauvreté ainsi vécue renvoie à l’insignifiance, elle est certes économique, mais aussi culturelle, morale et relationnelle. Le Gabonais Makaya, est aujourd’hui le plus pauvre parmi les pauvres. Car, comme disait Mère Teresa : « La plus grande pauvreté, c’est de ne compter pour personne » ; autrement dit, être considéré de Makaya : les feuilles mortes.

Pire, le Gabonais « Makaya » connaît la misère. Il est miséreux. Selon la distinction féconde de Thomas d’Aquin, le pauvre est celui qui manque du surplus. Le miséreux, lui, manque même du nécessaire. La pauvreté se qualifie par les principes de simplicité et de frugalité. Ainsi, les peuples habitants les terres ingrates du Sahel sont pauvres. Alors que la misère désigne la chute dans un monde sans repère où toutes les forces du sujet sont orientées vers la survie, quel que soit le prix. Voilà ce à quoi a été réduit l’indigène gabonais par le régime prédateur qui sévit au Gabon depuis bientôt un demi-siècle. Pourtant, le Gabon est riche, scandaleusement riche en ressources économiques. Le Gabon comme disent les observateurs perspicaces c’est un pays bénit des « Dieux », mais qui est tombé dans les mains du « Diable » !

6. Quid : du nombre actuel de la population gabonaise (résidents : c’est-à-dire le total des indigènes plus les immigrants allogènes qui peuplent actuellement le territoire nationale gabonais ? Dans sa publication du samedi et dimanche 12 février 2014, le quotidien Gabon Matin, fait échos des interrogations de Guy Nzouba-Ndama sur le même chapitre. Selon le journal : « À l’heure de l’ouverture tout azimut, préconisée par le protocole CEMAC, la porosité de nos frontières, la sécurité des Gabonais et la justice inquiètent encore l’opinion », a déclaré Guy Nzouba-Ndama, avant de poursuivre : Combien sommes-nous exactement ? Risque-t-on d’être phagocyté par une déferlante migratoire ?

Comment l’État compte-t-il préserver nos ressources contre l’exploitation illicite et frauduleuse dans le cadre d’un flux migratoire qui pourrait aiguiser plusieurs appétits vicieux ? Y a-t-il des mesures conservatoires visant la priorité nationale ? Il semblerait que la population actuelle avoisinerait quatre à cinq millions d’individus. Donc avec à peine un million trois cents mille (1.300.000) d’autochtones envahis et dominés par des hordes d’immigrants qui contrôlent la totalité de l’activité économique gabonaise. Ces « Mamadou » de tous acabits qui ont squatté par l’informel généralisé, l’économie du pays.

7. Pourquoi aucun crime rituel n’a jamais été élucidé, alors que les responsables, de ces crimes, commanditaires et exécuteurs ont été parfois identifiés ?
8. Comment se fait-il que 2% seulement de citoyens se soient emparé de tous les revenus de l’Etat et sont aujourd’hui multimilliardaires, (« Au Gabon, toutes les fortunes viennent de l'Etat. Elles sont nées de la corruption »), alors que les 80% de la population indigène vivent en dessous du seuil de la pauvreté ?

Dans ce contexte, une révolution particulière, en un point donné d’un espace politiquement ou moralement intégré intervient presque toujours comme une flammèche qui provoque l’incendie.
Cela impose aux classes politiques progressistes, d’imaginer de nouvelles formes d’organisation et d’encadrement du peuple, pour sa participation effective dans la vie de la nation. Il nous faut nous assurer de cadre de représentation de la volonté du peuple ; il nous faut des structures politiques adéquates, pour créer, faire renaître la femme et l’homme gabonais à son humanité, établir des normes authentiquement gabonaises pour notre vie commune, des rapports plus féconds et plus institutionnalisés avec les forces vives de notre nation.

Décrépitude des partis « officiels » de l’opposition au régime, implosion lente « l’UMP Mangeoire » Le Gabon est actuellement dans une zone de grandes turbulences où gronde, un désir de révolution afin d’arriver au changement du régime en place depuis bientôt un demi siècle.

C’est ainsi que, certaines forces réactionnaires se sont développés pour pérenniser le système et prévenir toute tentative de révolution nationale. Un système ou, un pouvoir totalitaire qui est un mélange d’archaïsme néocolonialiste, de prédation économique, d’amateurisme infantile, de conservatisme social et d’une indigence idéologique caractérisée, s’est installé à la tête de l’État. Et avec ce système prévalent : Une systématique promotion de la « loi de la jungle », avec un ghettoïsation de la société, dans le domaine moral, économique et social, au plan local comme au plan national, dans les villages, dans les quartiers des villes, à l’école ou dans l’entreprise ; un culte halluciné du renard libre dans le poulailler livré à la prédation généralisée, que le renard soit le Syro-libanais, le « Mamadou » ouest africain, le capitaliste néocolonial, le fonctionnaire sans état d’âme : bref, la nomenclature du système et ses associés étrangers qui écrasent le « Makaya » gabonais.

A ce jeu, le dirigeant en place, contremaître en chef du système dirige par des oukases : l’élite embarquée porte cette absence d’idéologie qui a pris la forme de patrimonialisme ayant institué la « Mangeoirecratie », comme technique de gestion politique de la société. Fusion quasi organique des clercs « lettrés » pour ne pas dire intellectuels et des supplétifs de la coloniale désireux d’exclure, une fois pour toutes, le peuple réel réduit à la condition de « Makaya » de leurs espaces de conquête, de chasse et de villégiature. Cette instauration normalisatrice de la prédation a toujours été favorisée, pour asseoir une dictature néocoloniale imposée, par l'ancienne puissance et néanmoins pouvoir de fait : la France ; puis par un conformisme des pseudo-élites gabonaises grâce à la pratique banalisée de l’exclusion, de la diabolisation et du lynchage de toute dissidence.

Aujourd’hui, le défi lancé aux patriotes est de libérer le pays de la domination actuelle du nouveau colonat, sans quoi le peuple indigène sera exterminé comme le fut celui des Amériques.
C’est d’un sursaut révolutionnaire qu’il doit s’agir, au-delà de futiles querelles de noms de groupements des partis politiques qui se réclament de l’opposition.

Les révolutions sont des changements conscients au sein, des sociétés humaines. Elles deviennent telles qu’elles de plus en plus, au fur et à mesure que s’accroît le degré de conscience de la majorité des peuples du monde. L’acte de volonté de personnes, qui veulent la révolution, s’accompagne d’un acte de volonté dirigé sur elles-mêmes, car elles doivent également changer. Ainsi, l’avenir de l’homme est-il cette transformation de lui-même, réprimant consciemment ce qu’on appelle les « instincts » : l’avidité, l’égoïsme, l’inhumanité envers autrui.
C’est qu’il nous faut réaliser aujourd’hui dans notre pays.

Cette dimension morale, saisie et réalisée consciemment, accélère le processus révolutionnaire et est clé de l’avenir. Aussi toutes les révolutions dignes de ce nom, ne sont-elles pas seulement un acte de violence par lequel une classe en renverse une autre, mais une suite d’immenses exercices en vue de se changer d’abord soi-même. Cette révolution intérieure doit accompagner alors la révolution sociale, et l’élimination des habitudes, attitudes, idées et préjugés anciens négatifs est aussi essentielle que l’écroulement recherché des vieilles structures sociales. En fait, on ne peut réaliser l’un sans réaliser l’autre.

Un mouvement pour le changement

Décrépitude des partis « officiels » de l’opposition au régime, implosion lente « l’UMP Mangeoire » Le Gabon est actuellement dans une zone de grandes turbulences où gronde, un désir de révolution afin d’arriver au changement du régime en place depuis bientôt un demi siècle.

C’est ainsi que, certaines forces réactionnaires se sont développés pour pérenniser le système et prévenir toute tentative de révolution nationale. Un système ou, un pouvoir totalitaire qui est un mélange d’archaïsme néocolonialiste, de prédation économique, d’amateurisme infantile, de conservatisme social et d’une indigence idéologique caractérisée, s’est installé à la tête de l’État. Et avec ce système prévalent : Une systématique promotion de la « loi de la jungle », avec un ghettoïsation de la société, dans le domaine moral, économique et social, au plan local comme au plan national, dans les villages, dans les quartiers des villes, à l’école ou dans l’entreprise ; un culte halluciné du renard libre dans le poulailler livré à la prédation généralisée, que le renard soit le Syro-libanais, le « Mamadou » ouest africain, le capitaliste néocolonial, le fonctionnaire sans état d’âme : bref, la nomenclature du système et ses associés étrangers qui écrasent le « Makaya » gabonais.

A ce jeu, le dirigeant en place, contremaître en chef du système dirige par des oukases : l’élite embarquée porte cette absence d’idéologie qui a pris la forme d’un patrimonialisme qui a conduit à la « Mangeoirecratie », comme technique de gestion politique de la société. Le patrimonialisme est un système politique autocratique ou oligarchique dans lequel tous les pouvoirs découlent des dirigeants, et dont les différents niveaux hiérarchiques sont en relation de codépendance ou de dépendance avec les dirigeants.

Fusion quasi organique des clercs « lettrés » pour ne pas dire intellectuels et des supplétifs de la coloniale désireux d’exclure, une fois pour toutes, le peuple réel réduit à la condition de « Makaya » de leurs espaces de conquête, de chasse et de villégiature. Cette instauration normalisatrice de la prédation a toujours été favorisée, pour asseoir une dictature néocoloniale imposée, par l'ancienne puissance et néanmoins pouvoir de fait : la France ; puis par un conformisme des pseudo-élites gabonaises grâce à la pratique banalisée de l’exclusion, de la diabolisation et du lynchage de toute dissidence.

POUR LA CAUSE DU GABON JE NE RESTERAI PAS INACTIF.
POUR LA CAUSE DE MON PEUPLE. JE NE ME TIENDRAI PAS TRANQUILLE
(Jusqu’à ce que ressorte, comme clarté, sa justice, et son salut, comme un flambeau qui brûle)

Lundi 18 Avril 2016
Martin Edzodzomo-Ela
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