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Mariage sur le Net : Débat : la passion des jeunes filles gabonaises

Le site de la Liberté - Emery tonny AMINDJAHLT le Dimanche 11 Juillet 2010 à 21:46 | Lu 2318 fois



Mariage sur le Net : Débat  : la passion des jeunes filles gabonaises
Dans les grandes villes du GABON, en particulier à Libreville la Capitale et dans d’autres grandes villes telles: Franceville , Port - Gentil, Oyem, ou Koulamoutou... les cybercafés vivent au rythme des entrées et sorties des jeunes filles. Constituant près de 80 % de la clientèle des cybercafés, au grand bonheur des propriétaires qui n'hésitent pas à leur adjoindre des guides pour leurs recherches, les jeunes filles fréquentent, de jour comme de nuit, ces centres connectés à Internet.

Les cybercafés ne désemplissent plus. C'est devenu même une mode chez les jeunes filles et même les femmes d'un certain âge qui rêvent de se retrouver en noces avec une personne d'une autre nationalité"les blancs",notamment via Internet. Mais s'il y a en a qui trouvent leur compte, c'est moins vrai pour d'autres qui ressortent toujours de là très déçues.


Il y a aujourd'hui ...trop de jeunes filles ou de femmes qui passent leur temps dans les cybercafés. Ces femmes pourraient arguer qu'elles y vont au même titre que les hommes, pour parfaire leurs connaissances à travers les recherches d'une documentation variée.

Si cela peut paraître vrai pour une certaine catégorie de la gent féminine, l'on peut en revanche douter de la sincérité de la majorité d'entre elles à soutenir un tel point de vue. En effet, il suffit de faire le tour de quelques espaces de connexion à Internet et de jeter un coup d'oeil indiscret sur les écrans des machines pour se rendre compte de l'engouement que cette catégorie d'internautes manifestent à l'égard de certains sites tels que la pornographie et de plus en plus, celui des rencontres...

"Chaque jour, sur une cinquantaine de clients, les trois-quarts viennent pour chatter", assure Gautier, un gérant d'un cybercafé dans la ville de Franceville. La plupart d'entre eux sont des jeunes filles, souvent d'un milieu modeste, qui se lancent à la recherche d'un "ami et plus, si affinité".

Les cybercafés sont devenus des lieux incontournables pour les jeunes filles qui cherchent des flirts ou des relations plus sérieuses au Gabon, pays où, selon un récent sondage « la sexualité n’est plus un tabou ».

La plupart des filles qui chattent ici cherchent un mari à l'étranger, un "passeport pour quitter le pays!", assure Gautier.

ANGELA, une jeune fille francevilloise , habituée des recherches de mari sur Internet, a déclaré à Radio Masuku,(une chaîne de radio locale): ''Mes parents ne peuvent pas me donner de l'argent pour aller surfer. Je suis obligée de me mettre à la rue pour me faire l'argent des heures du Web (Internet). Des filles comme moi ont quitté le pays grâce au Net et échappé à la misère. Pourquoi n'y arriverais-je pas aussi?'', se demande-t-elle.

''Des associations de défense des droits de l'Homme nous ont saisi de ce qu'il est temps pour le gouvernement d'étudier les possibilités de moralisation et de sensibilisation des jeunes filles sur ce phénomène qui prend de l'ampleur chaque jour''. ''C'est vrai qu'on ne peut empêcher à ces filles l'accès aux cybercafés, mais il me semble que la recherche effrénée des maris sur Internet au détriment de l'école, est une attitude à combattre''.

' Il y a certes la pauvreté et la misère qu'on avance pour justifier la ruée des jeunes filles vers les cybercafés. Là, nous les comprenons, mais nous ne pouvons encourager ces attitudes qui détournent nos sœurs de l'essentiel qui est avant tout leur éducation et leur insertion dans la vie socioprofessionnelle'', a-t-elle poursuivi.

Poussées par le succès de quelques-unes qui ont par le passé réussi à se trouver un mari blanc et qui inondent leurs congénères des photos de leur nouvelle vie en Europe, les jeunes filles gabonaises ont littéralement envahi les cybercafés, parfois encouragées par les parents pour certaines, et, mues par l'obstination et la volonté de trouver, à leur tour, un mari en Europe et de l'y rejoindre coûte que coûte.

Mais aujourd'hui, elles réalisent que le mariage par Internet n'est qu'une question de chance. ''Je sais que c'est le loto, mais je ne peux pas cesser de faire des recherches ou d'envoyer des courriers électroniques à mes correspondants. Un jour, la chance me sourira'', affirme ANGELA. ''Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir'', observe-t-elle.

Auteur : Emery tonny AMINDJAHLT

Dimanche 11 Juillet 2010
Emery tonny AMINDJAHLT
Vu (s) 2318 fois




1.Posté par Kidordin le 11/07/2010 22:48 | Alerter
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L'addiction au cybercafés, que ce soit pour jouer à des jeux, pour discuter ou consulter des sites pornographiques n'est pas un phénomène réservé au Gabon. Des cyber-addicts, il y en a des milliers de par le monde (si ce n'est des millions).

Des gens à la recherche non pas de l'âme soeur mais d'une bonne âme qui voudra bien les sortir de leur misère, il y en a aussi un paquet. Evidemment ce sont surtout des jeunes femmes dans des régions pauvres.
Malheureusement cela se trouve à bien d'autres endroits qu'au Gabon.

L'article compare cette recherche au loto.
Je crois que c'est bien pire parce qu'au moins au loto, quand on gagne, on sait ce qu'on gagne.
Là, si une jeune fille gabonaise arrive à attirer l'attention d'un homme en France (ou ailleurs) et qu'il la fait venir chez lui, comment peut-elle être sûre que ce n'est pas un piège? qu'une fois à sa merci, l'homme ne va pas se révéler dangereux? violent? abusif? ne va pas la considérer comme sa bonne-à-tout faire ou la mettre sur le trottoir?

Je ne serais pas surpris en effet que les nouvelles filières de prostitution s'intéressent de près à ces jeunes filles naïves à la recherche d'argent rapide et facile et que d'ici peu (si ce n'est pas déjà le cas), nos jeunes compatriotes se retrouvent à arpenter le trottoir à la recherche d'un "client" dans les grandes villes européennes. Beau succès!

Non, il n'y a qu'un moyen de s'en sortir, c'est d'avoir un métier.
Et pour avoir un métier, la voie royale c'est l'éducation, l'école et les diplômes. Bien sûr, cela ne garantit pas le train de vie d'un millionnaire, mais c'est un moyen d'améliorer sa vie plus sûr et beaucoup plus sain que ces "rencontres sur le net".


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