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Ma politique de la ville et du logement d’où l’immergence cannibale, incompétente et kleptocrate a usurpé l’idée de « caméras de surveillance »

Le site de la Liberté - Jacques Janvier Rop's Okoué Edou le Samedi 1 Juin 2013 à 07:28 | Lu 394 fois



Ma politique de la ville et du logement d’où l’immergence cannibale, incompétente et kleptocrate a usurpé l’idée de « caméras de surveillance »

1- La politique de la ville

Au Gabon, l’insécurité urbaine au quotidien est désormais considérée comme une donnée patente de la détérioration du cadre et de la qualité de vie des populations.
Elle affecte, dans des formes devenues spécifiques, bon nombre de quartiers des plus grandes villes (Libreville et Franceville notamment) de ce pays.

De la sorte, ces quartiers (villes) sont devenus des terrains sociologiquement fragiles et vulnérables à l’infiltration de la violence entretenue par la crise économique, le pillage continu des deniers de l’Etat, l’expansion du chômage et de la pauvreté…
Face à cette situation, il est plus qu’indispensable de mettre en place une véritable politique de la ville en vue de remédier à de tels dysfonctionnements.

a/ Le contenu de la politique de la ville

La politique de la ville, à mettre en œuvre au Gabon, devra être solidaire, multidimensionnelle, multipartenariale, discriminative et notamment, s’accompagner des moyens financiers de sa concrétisation.
Son principe fondamental de solidarité et de discrimination positive va viser à lutter contre les formes jugées excessives de différenciations sociales ou territoriales.
À ce titre, elle se fera notamment en faveur des territoires urbains inclus dans une zone géographique prioritaire.
Dans son aspect multidimensionnel, elle va recouvrir les problèmes de logement, d’urbanisme, d’éducation, de développement économique et de sécurité.

Dans son volet de restauration de la sécurité de proximité et de la paix publique, les municipalités seront appelées à s’investir fortement en matière de sécurité, en se dotant des conseils communaux de prévention et de répression de la délinquance (insécurité).
Elles devront, en concertation avec les services de l’État (préfet, procureur…) investir dans la police de proximité et dissuasive, la mise en œuvre des moyens technologiques (cameras de surveillance des grands artères des villes et quartiers), le développement de la répression par la création des groupes d’intervention rapide.

Dans son volet sur la régénération par l’économique et le social, l’ensemble des interventions de nature économique doit viser à insérer ou réinsérer, dans le monde du travail, des populations qui s’en trouvent exclues par les effets conjugués du fort chômage avec des situations de plus ou moins grande désocialisation pouvant inciter à entrer dans les circuits d’économies souterraines, de gangstérisme et de crimes rituels entretenus par le pouvoir cannibale, incompétente et kleptocrate en place.
Pour ce faire, l’une des solutions de la politique de la ville doit consister à amener des emplois dans ou à proximité des quartiers en difficultés, afin de redynamiser l’économie locale.

L’autre solution s’attachera à agir sur les populations (non qualifiées) en leur conférant des formations ou qualifications adaptées au marché de l’emploi (travail).
Par ailleurs, les communes devront développer de nombreuses formules locales d’aide à la création d’activités indépendantes, de micro-entreprises et leur suivi sur le plan social, juridique et financier.
Chaque commune devra chercher à mettre en place les meilleurs outils et méthodes dans son contrat de ville pour être attractive aux entrepreneurs.

Somme toute, toutes ces interventions d’ordre économique vont, en fonction de la qualité des potentialités latentes et des capacités de développement endogènes des communes, viser à maintenir ou conforter les activités, ainsi qu’à favoriser des implantations nouvelles stimulatrices de la création massive d’emplois.

Dans son aspect multi-partenarial, elle se fera sur le développement de l’intercommunalité qui conduira l’État à œuvrer avec les collectivités territoriales dans un cadre contractuel systématisé.
Toutefois, pour être menée à bien, cette politique de la ville va nécessiter d’importants financements publics à côté de ceux privés. De la sorte, elle conduira, dans son but général recherché, à la réduction progressive des écarts entre quartiers, une plus grande cohésion sociale (paix sociale et solidarité).

b/ Les acteurs de la politique de la ville

La politique de la ville, par son caractère contractuel devra, autour de l’État, mettre en jeu des acteurs territoriaux mais aussi, bon nombre de partenaires économiques et sociaux.
Dans ce cadre, les élus locaux n’auront qu’un rôle de proposition dans l’élaboration de cette dernière.
Les services déconcentrés (et décentralisés) de l’État assureront sa mise en œuvre avec le préfet de région (ou de département) rouage (intermédiaire) essentiel avec les collectivités locales, gestionnaire des crédits déconcentrés et responsable de l’exécution des contrats.

c/ L’outil privilégié de cette politique de la ville : le contrat de ville

Le contrat de ville sera un programme systématiquement élaboré conjointement entre l’État et les collectivités territoriales qui visera à mettre en cohérence et en synergie un ensemble d’actions destinées à réintégrer les quartiers, stigmatisés socialement, dans le fonctionnement normal d’une agglomération.

Son contenu tout comme son périmètre seront à géométrie variable (son objectif sera d’apporter les réponses les plus appropriées à des situations spécifiques que seuls peuvent apprécier les responsables locaux).
Les grandes orientations de cet objectif seront relatives au cadre de vie (habitat, urbanisme, équipements de proximité, sécurité et transport), aux services au public, à l’action économique, à la prévention et répression de la délinquance et de l’insécurité.
Son comité de pilotage (instance de prise de décisions), qui regroupera les signataires du contrat (préfet et élus locaux), aura pour mission de déterminer les objectifs, d’approuver les programmes et leur financement, de définir les modalités d’évaluation.
Son instance technique aura notamment pour tâche de veiller à l’engagement des partenaires et acteurs du contrat (organisée autour d’un chef de projet, c’est à elle que sera systématiquement confiée la maîtrise d’œuvre urbaine et sociale).

d/ Le financement de la politique de la ville

La politique de la ville, pour être menée à succès, va nécessiter d’importants moyens financiers d’accompagnement.
Dans ce cadre, une partie des ressources de financement de cette politique de la ville pourrait provenir des crédits du ministère de la ville (à créer) : la ventilation de ces crédits irait des services de proximité à la revitalisation économique en passant par des actions socio-culturelles et l’aide aux associations.

À ces ressources du ministère de la ville, il pourrait s’ajouter la masse plus substantielle de crédits inscrits aux budgets d’autres ministères dont notamment, de l’éducation nationale, de l’emploi, des affaires sociales et de la solidarité, des loisirs et sport, de la santé, de l’intérieur, de l’équipement, de l’urbanisme et du logement.
À toutes ces lignes budgétaires, s’ajouterait également, dans l’effort de l’État, le vaste volet des compensations fiscales (réductions, exonérations, allègements et autres avantages) accordées aux entreprises apportant des emplois.
À ces financements énormes de l’État, les collectivités territoriales apporteront également un complément considérable.

Dr Jacques Janvier Rops Okoué Edou,
Secrétaire Exécutif Adjoint du BDP-Modwoam chargé des
Affaires Économiques, du Développement et de la Mondialisation,
Doctorant en Sciences politiques,
MAP – Évaluation des programmes publics,
MBA – Gestion des Entreprises,
DESS – Finance d’Entreprise,
Pr d’économie à l'UQAR et au Cégep de Limoilou
Consultant international (BTO Groupe Consultants).

Samedi 1 Juin 2013
Jacques Janvier Rop's Okoué Edou
Vu (s) 394 fois




1.Posté par mong yo woleu ba ntem le 03/06/2013 12:30 | Alerter
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Jeune homme tu nous saoules avec tes articles insensés quand on rapproche ton titre et son contenu il n'y a pas photo entre les deux à se demander si le cv et l'article sont du même individu le cv est celui d'un long crayon mais l'article semble emaner d'un demi-crayon.C'est dommage surtout que l'article en lui même ne nous apprend rien de rien.Si veux toi aussi la mangeoire municipale de Libreville dis-le ouvertement ET EVITE DE NOUS SAOULER.

2.Posté par mong yo woleu ba ntem le 03/06/2013 12:36 | Alerter
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Encore un qui se prend au sérieux faisant semblant d'épouser les idées de l'opposition pour mieux attirer la lumière.ROPS OPPOSANT?MON OEIL.LE GABON EST ENCORE LOIN MON PAUVRE PAYS.ENVOIE TON VRAI CV AU BORD DE MER ON NE SAIT JAMAIS LE TANT PIS TANT PIS FAIT DES MIRACLES SI ON EN ABUSE .

3.Posté par MBA ASSOUME le 05/06/2013 00:08 | Alerter
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De très bonnes idées pour sortir nos villes de l'état calamiteux dans lequel elles se trouvent aujourd'hui. Mais ces réflexions restent vaines avec le régime actuel au pouvoir dans notre pays. Pour transformer ces bonnes idées (ou orientations) en actions concrètes sur le terrain, le préalable est l'éviction du clan Bongo-PDG.L'incapacité de ce dernier à concrétiser les orientations suggérées par Dr. Jacques Okoué n'est plus à démontrer après 45 ans de puvoir sans partage. Les réflexions stratégiques et scientifiques sont le dernier souci de la mafia qui dirige le Gabon. En analysant ou en observant en profondeur toute la «paperasse administrative» qui existe dans les différents services ou organismes mis en place au Gabon (Commissariat général à la ville, par exemple), on constatera que des idées aussi intéressantes que celles émises par Dr. Jacques Okoué sont contenues dans des rapports de missions ou résultats de séminaires mis à la disposition des différents cabinets ministériels de l'habitat, du logement, de l'urbanisme et de la ville. En fait, le vrai problème actuel du Gabon, en matière de politiques de la ville et du logement, comme les autres domaines touchant la vie quotidienne des Gabonaises et Gabonais, n'est pas la capacité d'émettre les idées comme le fait si bien Dr.Jacques Okoué Édou, mais le courage et la détrmination à se lever pour faire entendre et imposer sa volonté réelle et profonde à ne plus avoir des dirigeants très peux soucieux de leurs problèmes. Le vrai problème à résoudre en ce moment est bien celui-là. Peut-être que, dans ce combat pour l'alternance politique intégrale, Dr. Jacques Okoué Édou prévilégie plutôt l'éducation populaire des Gabonaises et Gabonais à travers des grandes réflexions d'orientation stratégique du développement du Gabon. Enfin, peut-être qu'il a raison! L'avenir nous le dira!

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