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Libreville, le 17 septembre 2009, André MBA OBAME Pour une Nouvelle Espérance : DÉCLARATION

le Jeudi 17 Septembre 2009 à 21:00 | Lu 3722 fois



Libreville, le 17 septembre 2009, André MBA OBAME Pour une Nouvelle Espérance : DÉCLARATION
Mes chers compatriotes, Mesdames et Messieurs,

Depuis l’annonce des résultats de l’élection présidentielle du 30 août dernier par le Ministre de l’Intérieur, puis leur proclamation par la Cour Constitutionnelle, j’ai pris le temps nécessaire à la réflexion et à l’écoute avant de m’exprimer. *

Au terme de cette campagne électorale, je voudrais tout d’abord rendre hommage au peuple Gabonais qui, par sa mobilisation lors des meetings et le jour du vote, a clairement exprimé à la Nation et au Monde son attachement à la démocratie et son ardent désir de changement. Les faits sont têtus.

À la suite de l’annonce des résultats par le Ministre de l’Intérieur, j’ai entendu les clameurs monter de tout le pays. Ainsi que je l’ai régulièrement déclaré au cours de la campagne électorale, le pouvoir, bénéficiant de la complicité de la CENAP, est en train de mettre en oeuvre le passage en force qu’il annonçait.

Après une dizaine de jours d’investigation et d’analyse des opérations électorales, je suis parvenu à la conclusion incontestable que le scrutin du 30 août dernier a été faussé par une fraude massive, orchestrée de manière experte par la CENAP au profit du candidat du PDG. Et, conformément aux dispositions du Code électoral, je viens de déposer un recours en annulation de ce scrutin devant la Cour Constitutionnelle.

Comme le stipule clairement l’article 128 du Code électoral, la constatation dans l’urne d’un nombre de lots d’enveloppes accolées supérieur au nombre d’émargements constitue une cause d’annulation totale ou partielle des élections. Le Juge constitutionnel se trouvera donc dans l’obligation de procéder à l’annulation du scrutin dans plusieurs bureaux de vote des provinces de l’Estuaire, de la Ngounié et de l’Ogooué Maritime et dans l’essentiel des bureaux de vote des provinces du Haut-Ogooué, de l’Ogooué-Ivindo et de l’Ogooué-Lolo.

Les faits parlent d’eux mêmes et ils sont incontestables. La simple confrontation des procès verbaux et des listes d’émargement qui attestent de la réalité de l’exercice du droit de vote par les électeurs dans les bureaux de vote est édifiante.

Les Présidents des bureaux de vote, nommés par la CENAP, ont systématiquement produit des faux en écriture publique au profit du candidat du PDG. Nous avons commis des huissiers de justice qui sont allés constater ce que nous affirmons dans les archives de la CENAP à Libreville. Si d’ici-là un incendie ne venait à détruire ces documents, la Cour n’aura aucun mal à constater par elle-même ce que nous affirmons.

Je l’affirme ici solennellement, les faits clairement établis que je tiens à la disposition du peuple Gabonais et de la Communauté internationale montrent que de manière préméditée, planifiée et organisée, les procès verbaux de plusieurs centaines de bureaux de vote ont été falsifiés avec la complicité des Présidents des bureaux de vote nommés par la CENAP.

La centralisation des résultats dans les Commissions locales et dans les commissions provinciales a donné lieu, elle aussi, à des manipulations scandaleuses impliquant les présidents de ces commissions et les personnels de commandements que sont les Préfets et les Gouverneurs.

Le Président de la CENAP, en décidant unilatéralement de suspendre l’Assemblée plénière le 03 septembre 2009 au matin et de faire annoncer au Ministre de l’Intérieur des résultats artificiels, ne reposant sur aucune réalité, sans procéder au recensement général de tous les votes, a violé les dispositions pertinentes du Code électoral, notamment son article 113.

Vous comprenez-mieux maintenant pourquoi nous avions exigé le recomptage des votes par les procès-verbaux. Vous comprenez mieux maintenant pourquoi nous affirmons que le Président de la CENAP, en interrompant ce recomptage qui avait pourtant été adopté par la séance plénière, est désormais complice de tout ce qui s’est passé et que nous dénonçons.

Le Code électoral est clair et je préviens d’ores et déjà toutes celles et tous ceux qui se sont improvisés faiseur de roi en violant volontairement le Code électoral, qu’ils auront à répondre personnellement et directement devant le juge pénal. Le titre dix (X) du Code électoral qui porte sur les dispositions pénales s’appliquera à tous et à chacun.

* * *
Au lendemain du décès du Président Omar Bongo Ondimba le 08 juin dernier, notre pays disposait d’un cadre légal et d’institutions permettant d’assurer une succession démocratique et républicaine. C’est la confiance du peuple Gabonais dans ce cadre qui a permis d’installer la sérénité qui a régné depuis lors et que le monde entier a loué.

Nous devons à la vérité de reconnaître que les actes posés par l’État à travers le Gouvernement et plusieurs Institutions de la République ont fondamentalement entamés cette confiance et fragilisé notre pacte républicain.

Nous devons à la vérité de reconnaitre que le peuple gabonais n’a plus le sentiment que le Président de la République, à qui la Constitution confère les pleins pouvoirs de commandement et de gestion de l’État, donc du Gouvernement, de l’Administration et des Forces de sécurité et de défense, continue d’observer la nécessaire neutralité qu’impose sa position en pareille circonstance qui, faut-il le rappeler, est exceptionnelle.

Trois mois après le décès du Président Bongo Ondimba, notre pays connait une régression démocratique jamais observée jusqu’à ce jour. Même aux plus tristes moments du monopartisme, jamais notre pays n’avait connu cela.

Les Forces de sécurité et de défense, dont la protection du territoire, des biens et des personnes est la première mission, procèdent à une répression systématique. Les arrestations arbitraires sont devenues légions au point de créer une véritable psychose dans le pays en violation de toutes les règles et procédures.

Le Gouvernement de la République s’est entièrement mobilisé au service de l’ambition d’un homme et au détriment du pays. Les menaces et les intimidations dans l’Administration sont devenues la règle et la chasse aux sorcières est désormais ouverte.

La manipulation des médias publics nous rappelle les pires et peu glorieux moments du stalinisme en Europe de l’est. Ces actes et faits du Pouvoir exécutif conduisent les uns et les autres à se demander qui est aujourd’hui le Chef de l’État Gabonais ?

La CENAP, dont l’autonomie est inscrite en toute lettre dans le Code électoral, s’est volontairement autorisée à passer outre la lettre et l’esprit de nos lois pour servir des intérêts personnels.

Le Conseil National de la Communication se place volontairement sous l’autorité du Gouvernement et cautionne l’interdiction de Médias en invoquant honteusement les menaces qui planeraient sur ses membres.

Lorsque s’installe un régime politique arbitraire et coercitif dans lequel tous les pouvoirs sont, sans contrôle ni partage, concentrés entre les mains d’un seul homme et que les libertés individuelles ne sont plus garanties, nous devons alors constater que nous sommes en présence d’une dictature.
* * *
Au mépris le plus total de la volonté du peuple Gabonais, le candidat du PDG tente de s’imposer par tous les moyens. Y compris en prenant en otage les forces de sécurité et de défense ainsi que toutes les institutions de la République. Y compris en tentant d’éliminer physiquement les autres candidats et les responsables politiques qui les accompagnent.

En moins de trois mois, le Gabon a connu plus de tués par les violences politiques que depuis son accession à l’indépendance il y a 49 ans. Jamais dans l’histoire de notre pays, les forces de sécurité et de défense n’ont reçu l’ordre de sonner la charge sur des responsables politiques.

Le 03 septembre dernier, devant la Cité de la Démocratie, les parachutistes des Forces armées gabonaises ont reçu l’ordre de s’en prendre à des candidats à une élection présidentielle dont les résultats n’étaient pas encore proclamés.

Ceux qui, en toute connaissance de cause, ont donné cet ordre prenaient-ils le risque de porter atteinte à l’intégrité physique d’une personne qui pourrait, quelques heures après, être déclarée Président de la République ?

Il me semble plus vraisemblable que les donneurs d’ordre avaient déjà pris cette décision en lieu et place du peuple Gabonais. Et cela s’appelle un coup d’État. Je l’ai dit lors de la conférence de presse du 04 août dernier et je le redis aujourd’hui, lorsque le Président Omar Bongo Ondimba a pris la décision du retour au multipartisme dans notre pays, tous les acteurs politiques n’étaient pas d’accord avec lui. Loin de là. Aujourd’hui les masques sont tombés.

À tous ceux qui se proclament héritiers de feu Omar Bongo Ondimba, je leur demande de regarder la réalité en face et de réfléchir avant de poursuivre cette aventure que je trouve suicidaire pour eux et pour notre pays.
* * *
À tous et surtout au Peuple gabonais je voudrais vous dire que depuis ce triste 03 septembre 2009, j’entends toujours ces clameurs qui viennent de tout le pays. J’entends la colère et le ressentiment qui habitent les uns et les autres.

Et je remercie chacune et chacun d’entre vous de continuer, comme je vous le demande, à rester calmes et déterminés.

Je me suis engagé devant vous et avec vous à aller jusqu’au bout. Je me suis engagé à ne laisser personne vous voler votre victoire, la victoire du peuple Gabonais. Vous pouvez continuer à me faire confiance, personne ne volera la victoire du peuple Gabonais qui, le 30 août dernier a clairement et massivement choisi la voie du changement.

Je l’ai toujours dit et je le répète aujourd’hui, nous avons des droits et j’entends les faire respecter. Le recours que j’ai introduit aujourd’hui devant la Cour Constitutionnelle vise à permettre à cette haute institution de notre pays de dire le droit.

Nous savons que nos lois et nos institutions sont conformes aux normes généralement admises dans un État démocratique et républicain. Nombreux sont les Gabonais qui, avec insistance et de bonne foi, m’ont prié de ne pas présenter de recours devant la Cour Constitutionnelle.

Tous ces compatriotes, arguant de la complicité de la Cour Constitutionnelle dans la mise en oeuvre du coup d’État électoral, sont convaincus que tout est plié et qu’il est vain de recourir aux voies légales que prévoient la Constitution et le Code électoral.

En la circonstance, et malgré le doute qui habite ces nombreux compatriotes, je dois continuer, comme jusqu’à présent, à faire confiance à la responsabilité qui habite les femmes et les hommes qui ont la fonction, au nom du peuple gabonais, de dire le droit et de rendre la justice à la Cour Constitutionnelle.

Oui, à ce moment crucial qui engage le devenir de notre pays, je fais le pari de faire confiance à la Cour Constitutionnelle du Gabon.

Ce que je demande à la Cour Constitutionnelle, c’est tout simplement de remettre sur la table les 2815 procès verbaux, les 2815 fiches d’émargement et les 2815 feuilles de dépouillement qui seuls permettent d’établir la réalité de ce qui s’est passé le 30 août dernier.

Le Peuple Gabonais a le droit d’attendre de sa Cour Constitutionnelle, parce que c’est la sienne, celle du Peuple Gabonais, cette simple marque de considération.
* * *
À nos amis du monde entier qui, de bonne foi aussi, nous conseillent depuis le début de ce processus de transition de respecter nos lois et d’user de tous les recours légaux, je voudrais lancer un appel solennel.

Ce lundi 14 septembre 2009, le Ministère des affaires étrangères a adressé une note verbale à toutes les représentations diplomatiques.

Cette note verbale indique clairement que la cérémonie d’investiture de Monsieur Ali Bongo Ondimba aura lieu la semaine du 21 septembre 2009. Sachant que le délai pour le dépôt des recours devant la Cour Constitutionnelle expire le samedi 19 septembre et que l’Institution a un mois pour se prononcer, le Gouvernement se comporte comme si la Cour ne disposait que d’une demi-journée pour vider le contentieux électoral. Nous ne pouvons pas continuer à faire comme si le Gabon n’appartenait pas au Monde.

Et le Monde ne doit pas laisser au peuple Gabonais le sentiment qu’il ne compte pas. L’exemple de ce qui se passe en ce moment en Afghanistan doit inspirer la communauté internationale et permettre au peuple Gabonais de demeurer confiant. Au Secrétaire Général des Nations et au Président de la Commission de l’Union Africaine je voudrais dire qu’il est encore tant d’agir pour inviter la Cour Constitutionnelle à dire le droit et imposer au Gouvernement de respecter la Constitution Gabonaise.

Le Monde a trop souffert des hésitations de la Communauté internationale qui trop souvent la conduise au mieux à jouer les pompiers de service, au pire les médecins après la mort. Un homme politique célèbre a dit un jour : "Si vous faites partie du problème, vous faites partie de la solution".

Dans ce qui se passe aujourd’hui au Gabon, la France, en tant qu’État et aussi en tant que Nation, est impliquée à un niveau qui engage sa responsabilité devant la communauté internationale et devant l’histoire. Et plus encore dans ce que chaque Gabonaise et chaque Gabonais redoute. Avec gravité, je voudrais dire ici aux autorités Françaises que l’avenir est sombre pour le Gabon et qu’elles doivent en avoir conscience.

Je n’ai aucune honte et c’est sans aucune retenue que je lance cet appel ultime.
Que Dieu protège le Gabon.
Vive la République.
Je vous remercie.


Jeudi 17 Septembre 2009
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17.Posté par osiris le 20/09/2009 20:15 | Alerter
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mba obame et ali ont le meme passif.... pour le pdg et la france l'homme a battre était bien sur pierre mamboundou et c'est pour cela que dans les resultat officiels ils ont tout fait pour le mettre 3eme afin qu'il se taise a jamais....... en réalité c'est mamboundou qui a remporté les elections et pas mba obame comme d'aucuns le disent

16.Posté par Snt le 19/09/2009 12:34 | Alerter
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Dieu? Ah!!!!! Je me demande bien ce qu'il fait en ce moment. Enfin, peut être a t il vraiment quitter l'Afrique.
Dans tous les cas, l'Afrique se meurt, pendant que Dieu attend...
Il serait peut être temps qu'Il nous rende des comptes lui aussi. Pourquoi tant d'appels sans réponse?
Ou bien est ce le temps pur l'Homme de se prendre en main lui même... Peut être Dieu a t il fait sa part, et à nous de faire la nôtre. Peut êrte finalement que Dieu n'est que le reflet d'une espérance voilée...
Dans tous les cas, attendre de Dieu qu'Il agisse, serait trop me demander. L'Homme est suffisamment mature. Dieu nous a montré le chemin. Qu'attendons nous encore? Un miracle? Alors attendons ... puisque c'est tout ce que nous savons faire. Attendre que Dieu agisse. Attendez ... Moi je n'attends plus.

15.Posté par fyllettedugabon le 18/09/2009 21:51 | Alerter
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courage Dieu est avec nous

14.Posté par fyllettedugabon le 18/09/2009 21:50 | Alerter
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Je suis une jeune fille mère, depuis ses années ce homme qu'on appel ali ben n'est pas fatigué de voler avec son père? ils ont trop manger qu'il nous laisse en paix qu'il retourne ou il vient nous les gabonais nous ne sommes pas incapable de gérer notre pays que ce ali retour chez lui il n'a même pas honte, nous les gabonaises nous souffrons manque de nourriture, d'école, pas de boulot, pas d'hopital nous avons les enfants comment faire le père à volé depuis toute ses années et le soit disant enfant il viendra nous tuer tous, svp amo ne laissez pas ce que Dieu vous donner pour laisser ça à cet homme comme disais mon frere que ce ali ne connais pas la souffrance, il dor au frais pendant nous nous dormons avec les rats, les moustiques, si seulement cet homme reste là mais nous allons tous mourir. Ici au gabon on devrai même tuer tout les français résident ici comme sa ce sarkozy allait comprendre que les affaires d'autruit on ne met pas le doigt si on avait les armes même nous les femmes on allait se battre merci à vous amo que Dieu vous benisse et le gabon nous appartient

13.Posté par Gabonitude le 18/09/2009 20:02 | Alerter
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Franchement scandaleux.
http://www.grioo.com/ar,video_ali_bongo_recu_par_paul_biya_le_11_septembre_2009_a_yaounde,17788.html

Tout ceci, sur ordre de la France.

Quel est ton plan AMO car BB ZEUS commence à goûter au fromage qu'il convoite depuis si longtemps. Laissera-t-il Maman MARIMADO se mettre sur son chemin ? Nous sommes sceptiques.

Mais dans tous les cas, nous sommes avec toi.

Dieu également.

12.Posté par pimokou le 18/09/2009 16:51 | Alerter
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Chèr AMO,
votre discours nous va doit au coeur et te remercions pour nous avoir édifé.
Que Dieu continue à t 'inspirer et te proteger pourle combat que tu mènes, nous sommes avec toi jusqu'au bout et nous savons que ce que DIEU aprevu ne sera pas detourner;
Mme Marie-Madeleine MBORANTSOU sait que l'avenir du gabon est entre ses mains et qu'elle devrait tranchée selon ce qu'elle a appris du droit, elle n' a pas à entaché son titre et surtout elle sait que le MONDE entier a des yeux braqués sur elle et sur la capacité a pouvoir repondre à lademande de BARACK OBAMA,celle de respecter les institutions et de les faire appliquer dans un pays de droit democratique.
Amo le debat est très haut et nous sommes fières qu'enfin à cause de vous notre pays facepartiede l'histoire de ce MONDE,DIEU EST GRAND!!!!!!!!!!!!
Nous disapora Franco-gabonaise te soutenont et agissons à notre manière en saisissant les institutions internationales pour que la loi s 'applique face à ce coup d'etat électoral qui nous traumatise jusqu'a ce jour car nous n'avons jamais vecu cela même du vivant d'OMAR BONGO ONDIMBA .
Amo nous sommes des orphelins depuisla mort d'OMAR,nos sequelles nous donnent la ferme assurance d'aller encore plus loin pour que nous soyons liberés des tortures deja vecues par le passé.
Nous ne comprenons pas l'attitude du clan bongo qui ne se gene pas dediscuter et devoler une élection alors qu'ils sont encore en deuil du PERE; de plus je ne comprends toujours pas comment ces enfants sont-ils ingrats vis- à vis de ce peuple qui a offerts au couple BONGO des obsèquesde taille qui ont surpris le MONDE entier malgré la mauvaise gouvernance du pays.
Aujourdhui le clan BONGO renie carrement toutes lespersonnes qui a rendu desl oyaux services a leur parents, c 'est fort!!!!!!!!!!!! mêmeceux qui l'ont aidé à faire ce coupd 'etatsont encore unefois de plus enfermés pour soit disant avoir attenté à sa vie, (c'est à verifier!!!). Nous sommes entrain de vivre des choses jamais connu du vivant d'OMAR BONGO.
Ali, MBORANTSUO,BOUKOUBI, LAURE GOUDJOUT, et LES GENERAUX ET LES HAUTS DIGNITAIRES DU HAUT -OGOUE ET OGOUE-LOLO doivent savoir qu'ils ont la responsibilité de la vie des gabonais entre leur mains et ils auront des comptesà rendre non seulementà la population gabonaises mais aussi aux HAUTES INSTANCES INTERNATIONALES et à NOTRE PERE CELESTE qui a prevu une grande libération pour notre PAYS qui a besoin de RENTRER dans l'HISTOIRE de ce MONDE.
Nous sommes outrés de savoir notre pays paralysé par cette psychose sans fin du clan BONGO et la France, ilest temps que nous revisons nos accords avec la FARANCE DEPUIS LES USA POUR DES ACCORDS DE SOUMISSION QUE NOUS AVONS ENVERS ELLE,OBAMA LE SAIT ET NOUS LE LUI EXHORTONS DE NOUS SAUVER CAR NOUS DEVONS VIVRE COMME TOUS LES AUTRES PAYS INDEPENDANTS ET DEMOCRATIQUES.

Pour terminer AMO que la puissance de DIEU t'accompagne pour l'interet juste du peuple, nous sommes pas seuls car d 'autres pays occidentaux et les USA nous aident dans le respect desinstitutions,je ne voudrais pas ici les citer mais au moment venu tu le sauras.
Je sais que tu es le futur PRESIDENT, DIEU ne me trompe jamais et je sais que sa verité est triomphante!!!!
Je voudrais adresser toutes mes felicitations a toute l'OPPOSITION GABONAISE, à TOUS LES MEMBRES DU GOUVERNEMENT GABONAIS QUI D'ESPRIT SONT AVEC NOUS ETQUI ONT BESOIN DE NOTRE SOUTIEN POUR ETRE LIBERE DE CETTE PRISON DONT LEUR FAIT VIVRE LE CLAN BONGO; nous sommes conscientsdecequi se passe mais nous faisons confiance aux institutions.
J' aimerais dire a PIERRE MAMBOUNDOU ET AUX AUTRES OPPOSANTS QUE CETTE VICTOIRE EST LA NOTRE, RESTEZ TOUS UNIS SANS VOUS DISPERSES CAR NOUS CRAIGNONS QUE DES MANIPULATIONS SOIENT MISESEN ROUTE POUR RETOURNER A DES CLANS ETHNIQUES, NOUS SOMMES TOUS UNIS POUR NOTRE PAYS ET L UNION FAIT LA FORCE.LA DIASPORA GABONAISE EST ENCORE PLUS FORTE LORSQUE NOUS SAVONS QUE VOUS ETES UNIS, ET NOS REVENDICATIONS TROUVERONT GAIN DE CAUSE SI NOUS NOUS LEVONS D UNE SEULE VOIX.
vive le gabon
vive nos opposants unis dans le changement d' un GABON NOUVEAU.
vive LE GABON NOTRE CHER PATRIE
SOYEZ BENIT!!!!!!!!!!!!!!!
André MBA OBAME la PRETRISE DE DIEU T ACCOMPAGNE POUR TOUTELES ACTIONS QUE TU MENES POUR NOTRE PAYS!!!!!!!!!!!!benis sois-tu!!!

11.Posté par Vanité des vanités le 18/09/2009 14:59 | Alerter
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chers internautes, merci de mediter sur ce psaume du jour dans le mensuel ''Parole de Vie''

Psaume 49(48),6-9.17-20.

Pourquoi craindre aux jours de malheur ces fourbes qui me talonnent pour m'encercler,

ceux qui s'appuient sur leur fortune et se vantent de leurs grandes richesses ?

Nul ne peut racheter son frère ni payer à Dieu sa rançon :

aussi cher qu'il puisse payer, toute vie doit finir.

Ne crains pas l'homme qui s'enrichit, qui accroît le luxe de sa maison :

aux enfers il n'emporte rien ; sa gloire ne descend pas avec lui.

De son vivant, il s'est béni lui-même : « On t'applaudit car tout va bien pour toi ! »

Mais il rejoint la lignée de ses ancêtres qui ne verront jamais plus la lumière.

Tel est le sort de ceux qui ne craingnent pas Dieu.

10.Posté par germain mba le 18/09/2009 12:50 | Alerter
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monsieur le president de la republique GABONAISE son excellence ANDRE MBA OBAME, avec tout le respcet que je vous doit mionsieur le president, permettez moi de vous rappellez que nous avons a faire aux animaux aux demons qui ne respectes pas la loi, croyez vous monsieur le president que les bongo et alliés ont fait venir les mercenaires pour tuer les gabonais et depenser autant d'argent pour reculer? a mon avis non, la court constitionelle que dirige la bonamie de bongo qui a des enfants avec le defunt ses enfants là qui sont les frères d'ali le biafrais ne peut faire autrement que de valider l'election d'ali en s'appuyant sur les faux procès verbaux...
mais enfin! trop c'est troooop! depuis 1967 jusqu'aujourd'hui c'est une seule famille qui nous prends pour des marionèttes
LA SOLUTION C'EST DE PRENDRE LES ARMES et c'est le langage que semble comprendre ces animaux là.

9.Posté par politiquejesuis le 18/09/2009 11:55 | Alerter
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je suis pleine de haine pour tous ces dirigeants, je jure que ali et son armée de mercenaires(ministres et pédégistes) seront brulés vifs, dès ke leur président saute, ils devront dire adieux au territoire gabonais. je serai l'une de ces femmes pointue qui viendra demander ,que l'on brule toutes ces personnes avec ces biens mal acquis volés à la population. je suis fiere de tous les opposants gabonais actuels et je le suis en chair et en esprit.

8.Posté par 10bale le 18/09/2009 11:36 | Alerter
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DIEU est souverain...

Si DIEU a choisi AMO Président du Gabon, il le sera. Et à nos yeux aujourd'hui AMO est président.
DIEU ne permetra pas qu'un imposteur vienne diriger son peuple.

DIEU a béni AMO de toutes les bénédictions dans les lieux célestes. Je dis bien, toutes les bénédictions; pas quelques bénédictions. Donc c'est à lui que revient la direction du pays .

DIEU nous garde et protège AMO pour que vive le Gabon libre.

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