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« Liberté pour la France et le Gabon », la solution avec Léon-Paul Ngoulakia, Christian Bongo (…), Manuel Valls, Pierre Péan (…)

Le site de la Liberté - Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le Vendredi 4 Mars 2016 à 07:35 | Lu 2580 fois

Le temps de l’action est venu après la résignation et le discours : la solution, c’est le mouvement « Liberté pour la France et le Gabon ».
Nous ne sommes pas dans un groupe armé. Nous sommes en exil sous la protection du HCR et d’une Mission diplomatique. Nous n’avons que la plume et le site Gabonlibre.com, média citoyen libre.
Devant Dieu et devant l’histoire, nous avons chargé Léon-Paul Ngoulakia et Christian Bongo de garder la dernière goutte d’encre que nous pouvons encore utiliser (…).
Nous attendons simplement le message de ces deux dignes fils du Gabon, avec l’adresse électronique à laquelle ils recevront le projet de charte de ce mouvement de libération.



« Liberté pour la France et le Gabon », la solution avec Léon-Paul Ngoulakia, Christian Bongo (…), Manuel Valls, Pierre Péan (…)
Déclaration en vue de la création du mouvement citoyen « Liberté pour la France et le Gabon »

Citoyennes, Citoyens, chers amis français,
Gabonaises, Gabonais, chers compatriotes,

La France des libertés et le Gabon libre sont naturellement attachés à la liberté et à la justice : « Liberté, Egalité, Fraternité » est la devise de la France, ancienne puissance colonisatrice du Gabon. « Union, Travail, Justice » est la devise du Gabon.

La liberté et la justice sont les deux faces d’une même pièce et « La liberté a les limites que lui impose la justice », une pensée de Jules Renard, écrivain français.
Toute personne bâillonnée et avec les mains liées ne peut ni appeler au secours ni se défendre pour sauvegarder la vie : la liberté, c’est la vie.

La liberté, c’est la vie et l’être humain a été créé libre (A quoi aurait servi une marionnette ?) et la Déclaration universelle des droits de l’homme, du 10 décembre 1948, proclame que « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits… ».

Parce que la liberté, c’est la vie, la liberté est une valeur qui doit être défendue prioritairement, pas contre les autres, mais ensemble pour un enrichissement mutuel, étant entendu que « La liberté a les limites que lui impose la justice » : un citoyen riche est libre d’acquérir des forêts, mais au nom de la justice, il doit laisser une partie de ce patrimoine aux paysans, aux autres citoyens.

Il n’est pas possible de séparer la France et le Gabon, quoique l’on dise et quoique l’on fasse, parce que nul ne peut effacer l’histoire avec en plus une langue en partage (la langue française) et des intérêts économiques (…), des intérêts vitaux.

Il importe de défendre la liberté pour être en mesure de défendre tous les autres droits, y compris les droits et libertés reconnus ou proclamés dans les lois fondamentales, la Déclaration universelle des droits de l’homme, le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (…), les coutumes et traditions.

Il se trouve que la liberté pour la France et le Gabon est en danger aujourd’hui à cause d’un homme, Ali Bongo, avec un vrai-faux acte de naissance, et de ses alliés qui ont décidé d’imposer leur volonté aux Français et aux Gabonais.
De plus, une règle (politique) non écrite, qui serait dommageable, aurait permis à une loge maçonnique française « d’introniser » Ali Bongo, en qualité de Grand Maître d’une loge maçonnique gabonaise, peu de temps après sa prise de pouvoir.

Cette règle (politique) non écrite serait dommageable, car elle obligerait les dirigeants à s’y conformer et soumettrait finalement la France et le Gabon à un diktat en contradiction, suivant ce qui est proclamé, avec l’idéal de la Franc-maçonnerie qui est « une société fermée fondée sur la fraternité… ».

Par la volonté de Monsieur Ali Bongo et de ses alliés, la France des libertés a renoncé à un droit, à une valeur, la liberté d’expression, une liberté fondamentale que voudrait défendre le Premier Ministre français Manuel Valls qui a estimé que Monsieur Ali Bongo n’avait pas été élu démocratiquement.
Monsieur Manuel Valls ne présentera pas ses excuses à Monsieur Ali Bongo en tout cas pas devant la France des libertés !

La France et le Gabon sont pris en otage par Monsieur Ali Bongo et ses alliés, des alliés qui avaient été bien embarrassés devant la décision de la justice française (le juge des référés au Tribunal de Nantes) qui avait ordonné, dans le cadre du conflit de succession à propos de l'héritage de l'ancien président gabonais, la communication par Ali Bongo de « son acte de naissance complet » à sa demi-sœur Onaida Maïsha Bongo, petite fille de Monsieur Zacharie Myboto, leader politique gabonais dont nous saluons le courage politique.

Un service public, le Service central d’Etat-civil de Nantes, est aujourd’hui sans voix après avoir produit un écrit suivant lequel Alain Bernard Bongo (qui s’appellera plus tard Ali Bongo) serait né en 1959 à Brazzaville de sieur Albert Bernard Bongo (qui s’appellera plus tard Omar Bongo Ondimba) et de dame Joséphine Nkama.

Le Service central d’Etat-civil de Nantes est aujourd’hui sans voix devant l’acte de naissance de la sœur de Monsieur Ali Bongo : Ali Bongo (né à Brazzaville) et sa sœur Okonkwo Annick Ngozi (née à Franceville) seraient tous deux nés en 1959 à 3 mois d’intervalle, de sieur Albert Bernard Bongo et de dame Joséphine Nkama !
La France, la patrie des droits de l’homme, ne peut pas être sans voix ou se laisser bâillonner pour protéger Ali Bongo contre l’honneur de la France des libertés et du Gabon libre.

Le Gabon ne peut pas laisser Ali Bongo être candidat à la prochaine présidentielle, car la Constitution, la loi fondamentale, en son article 10, ne permet qu’à un citoyen né gabonais de se présenter à l’élection présidentielle.
La France et le Gabon ne peuvent que regarder dans la même direction pour prévenir les affrontements et sauvegarder la liberté pour la France et le Gabon.

Afin de prévenir justement les affrontements et d’œuvrer à la sauvegarde de la liberté pour la France et le Gabon, dans l’intérêt des peuples, il est créé un mouvement dénommé « Liberté pour la France et le Gabon ».
« Liberté pour la France et le Gabon » est un mouvement investi de la mission de :
- défendre la France et le Gabon contre les forces anti-démocratiques, y compris « Les intellectuels faussaires » ;
- défendre toutes les libertés, y compris la liberté de pensée, de conscience et de religion, la liberté d’opinion et d’expression, la liberté de réunion et d’association (…), dans le respect de l’ordre public et des bonnes mœurs et d’appeler au sens de responsabilité, car les droits et les devoirs sont les deux faces d’une même pièce et le gage de l’équilibre social.

Dans cet esprit, le mouvement « Liberté pour la France et le Gabon » devra veiller à ce qu’aucun lobby ou groupe de pression n’oblige la classe politique, au Gabon, d’accepter que le président de la République soit nécessairement Grand Maître d’une loge maçonnique, Grand Prêtre, Grand Pasteur ou Grand Khalife ou Raïs.
« Liberté pour la France et le Gabon » est un mouvement ouvert principalement aux Français et aux Gabonais, dans le monde, sans distinction de race, de sexe, de religion, d’opinion (...).

Ce mouvement citoyen est dirigé par un président et un co-président assistés de délégués locaux.
Nous avons adressé une lettre ouverte, en date du 29 février 2016, à Léon-Paul Ngoulakia et Christian Bongo, dans laquelle nous avons sollicité de leur bienveillance « l’accord total » pour :
- le parrainage du mouvement citoyen « Liberté pour la France et le Gabon » ;
- la présidence par Christian Bongo de ce mouvement, la co-présidence devant être assurée par un Français, le journaliste Pierre Péan ou un autre Français qu’il lui plairait de nous proposer.
« Liberté pour la France et le Gabon » est la solution avec Léon-Paul Ngoulakia, Christian Bongo (...), Manuel Valls, Pierre Péan (…).
Le Congrès constitutif de ce mouvement se tiendrait en avril prochain à Paris.

Citoyennes, Citoyens, chers amis français,
Gabonaises, Gabonais, chers compatriotes,

Ensemble, nous pouvons construire, pas détruire. Nous pouvons être ensemble, dans le respect de l’autre, le respect du droit à la différence, pour construire.
Nous implorons la volonté des Français afin qu’ils puissent être ensemble (Manuel Valls, Pierre Péan…) pour pouvoir construire, avec l’engagement citoyen de tous.

Nous implorons la volonté des Gabonais afin qu’ils puissent être ensemble (Professeur Pierre-André Kombila Koumba, Professeur Albert Ondo Ossa, Jean Ping, Jean Boniface Assélé, Paulette Missambo, Guy Nzouba Ndama, René Ndemezo’o Obiang, Didjob Divungi Di Ndinge, Jacques Adiahénot, Jean de Dieu Moukagni Iwangou, Chantal Myboto, Jean Eyeghe Ndong, Benoît Mouity Nzamba, Raymond Ndong Sima, Marc Ona Essangui…) pour pouvoir construire, avec l’engagement citoyen de Léon-Paul Ngoulakia et Christian Bongo qui ne devront ni faiblir ni faillir devant la gravité de la situation politique au Gabon.

Le temps de l’action est venu après la résignation et le discours : la solution, c’est le mouvement « Liberté pour la France et le Gabon ».
Nous ne sommes pas dans un groupe armé. Nous sommes en exil sous la protection du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et d’une Mission diplomatique. Nous n’avons que la plume et le site Gabonlibre.com, média citoyen libre.
Devant Dieu et devant l’histoire, nous avons chargé deux dignes fils du Gabon, Léon-Paul Ngoulakia et Christian Bongo, de garder la dernière goutte d’encre que nous pouvons encore utiliser, sur la route de l’exil, pour annoncer la victoire, pas autre chose, à un peuple meurtri par l’injustice, le peuple du Gabon qui revendique le droit de choisir librement ses dirigeants.

Nous attendons simplement le message de Léon-Paul Ngoulakia et Christian Bongo, avec l’adresse électronique à laquelle ils recevront le projet de charte de ce mouvement de libération.
La solution, c’est le mouvement « Liberté pour la France et le Gabon » : Levons-nous maintenant et marchons vers la liberté, avec « La Marseillaise » et « La Concorde ».

Il était temps de créer ce mouvement, « Liberté pour la France et le Gabon », plus de 50 ans après les indépendances et après « le vent de l’Est » ou la chute du mur de Berlin, en novembre 1989, et « le discours de La Baule » en 1990, prononcé par le président français (de l’époque), François Mitterrand, « le discours de la Baule » qui exhortait les régimes africains à s’engager dans le processus démocratique, mais un discours qui n’a pas survécu à « la Françafrique », expression utilisée (de façon péjorative) pour « dénoncer l'action néo-coloniale prêtée à la France en Afrique fondée sur l’ensemble des relations, des réseaux d'influence et des mécanismes politiques, économiques et militaires qui lient la France à ses anciennes colonies en Afrique… ».

A propos des « mécanismes militaires » ou accords en matière de défense, « Liberté pour la France et le Gabon » ne peut qu’être favorable à l’action commune pour la protection des intérêts vitaux de la France et du Gabon.
Néanmoins, « Liberté pour la France et le Gabon » préconise une redéfinition des missions, en temps de paix, de la base militaire française à Libreville, des missions qui lui permettraient d’apporter un appui au développement local.
Le mouvement « Liberté pour la France et le Gabon » est convaincu que seuls des hommes libres sont capables de se parler librement, de se regarder les yeux dans les yeux, de transcender les complexes, de prévenir les affrontements, de tordre le cou à la désinformation, de restaurer et de défendre la vérité contre le mensonge.

Face à la désinformation sur la responsabilité de la France (ancienne puissance colonisatrice de certains pays d’Afrique) dans la situation économique et sociale de ces pays, « Liberté pour la France et le Gabon » comme « L’Alliance politique Nord-Sud » (mouvement citoyen contre le courant politique « Tout sauf les Fang » et pour la consolidation de l’unité nationale et l’alternance au pouvoir) souligne que « La France, la Chine et les autres puissances industrielles, dans le monde, sont en Afrique, avec leurs technologies, parce qu’elles ont besoin de ressources naturelles (le pétrole, les mines, le bois…). Et ces puissances n’ont jamais empêché les gouvernements africains de consolider l’unité nationale, de construire les écoles, les hôpitaux, les logements, les routes, les ponts (…), de satisfaire les besoins fondamentaux des populations, les besoins essentiels de l’être humain pour lequel il est vital de « se nourrir, se loger, se soigner, s’éduquer, s’éclairer, se vêtir ».

La France doit simplement laisser l’Afrique (et donc le Gabon) choisir librement ses dirigeants ».
Enfin, « Liberté pour la France et le Gabon » est au service de la paix et du développement, au service de l’homme pour son bien-être, son épanouissement « sur le plan physique, mental, social et spirituel ».
Nous vous adressons nos respectueux remerciements et vous rendons hommage pour votre engagement citoyen.

Fait à Yaoundé, le 3 mars 2016

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de « L’Alliance politique Nord-Sud » et de « Liberté pour la France et le Gabon », initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King / Tél : (237) 6 70 14 37 55

Vendredi 4 Mars 2016
Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
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