Nombreux sont les dirigeants africains qui regardent la CAN avec la peur au ventre. La peur que leur équipe ne gagne pas ? Non évidemment, celle que le pouvoir bascule en France, celle de perdre certains soutiens de l'autre côté de la méditéranée.
Ils sont nombreux, ces pseudo présidents qui tremblent depuis hier en lisant les déclarations désespérées de leur mentor qui, à l'évidence sait que le peuple sanctionne le mensenge, les promesses non tenues. Leur principal soutien qui sait que dans son pays le pouvoir appartient aux électeurs et quand on a pas été à la hauteur, on se retire
C'est la leçon que doivent intégrer les dirigeants africains. Le pouvoir appartient au peuple et rien qu'au peuple.
Comme il est de coutume en Afrique lorsqu'il y a des élections en France, les réseaux africains s'activent pour réunir des financements, c'est-à-dire vider les caisses de l'Etat pour s'assurer la protection d'une puissance coloniale.
La "génération fils de président au pouvoir" en Afrique va -t-elle déroger à cette pratique ? Rien n'est moins sur. Mal élus, la plupart de ces nouveaux dirigeants doivent leur pouvoir grace à la francafrique. Le peuple déjà désabué risque encore de payer le prix le plus fort.
NDJO.