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Les hommes d'Ali Bongo et le «principe de précaution» Opération réélection en 2016

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Mercredi 12 Février 2014 à 06:54 | Lu 2360 fois

L’œil déjà rivé sur 2016, Ali Bongo met en place, pièce par pièce, le puzzle devant lui permettre de s’assurer une reconduction à la tête du pays.



Dans trente mois exactement, aura lieu la prochaine élection présidentielle. Contrairement au scrutin de 2009 qui avait vu la participation de 23 candidats, on devrait y voir arriver une dizaine de candidats tout juste, tout au plus. Les états-majors des partis ou groupements politiques s’y préparent. Des personnalités indépendantes aussi y songent. Il ne fait aucun doute qu’après un septennat qui sera plus ou moins rempli -c’est selon- le chef de l’Etat actuel se prépare aussi pour un deuxième mandat. Dans l’opinion en tout cas, cela ne fait guère de doute, Ali Bongo va solliciter un autre mandat.

Nomination d’hommes sûrs à des postes-clés

Le gouvernement mis en place le 28 janvier dernier est révélateur à plus d’un titre de la volonté d’Ali Bongo de mettre tous les atouts de son côté, à commencer par la nomination ou la confirmation de proches à des postes-clés. A titre d’exemple, son propre neveu, Ernest Mpouho Epigat, député de Bongoville, a été nommé ministre de la Défense nationale. Fils du défunt Jules Mpouho Epigat, ancien ministre de la Défense et cousin germain d’Ali Bongo, Ernest Mpouho Epigat, 47 ans, ancien étudiant en Sciences politiques à Tolbiac (HEP- Paris), est présenté comme un spécialiste de la stratégie militaire.

Tout en étant parlementaire, ce franc-maçon bon teint était aussi président du Conseil d’administration de la Société gabonaise de services (SGS, gardiennage et sécurité privée). Selon une lettre confidentielle généralement bien informée, il serait considéré aujourd’hui comme l’un des «sécurocrates» du régime.

Autre sécurocrate, Guy-Bertrand Mapangou, 51 ans, ancien secrétaire général adjoint du ministère de la Défense nationale sous Ali Bongo, qui arrive au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité. On connaît le rôle qu’il a joué en juin 2009 lors du décès du président Omar Bongo à Barcelone (Espagne) dans la décision de fermer les frontières, alors que le Premier ministre Jean Eyéghé Ndong et d’autres personnalités éminentes de la République se trouvaient justement dans la deuxième ville du royaume hispanique.

Il sera assisté d’un ministre délégué en la personne de Jean-Pierre Oyiba, député de Franceville et premier directeur de cabinet d’Ali Bongo à la présidence de la République. Ils trouveront, au ministère de l’Intérieur, un autre proche du chef de l’Etat, Lambert Noël Matha, 53 ans, maintenu à son poste de secrétaire général du ministère. Nommé à cette fonction depuis juin 1995, cet originaire de Franceville titulaire d’un DEA en Histoire et diplômé de l’ENA de Libreville, dont beaucoup annonçaient la promotion comme ministre délégué à l’Intérieur, a toujours servi en qualité de Rapporteur Général de la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP), une des pièces essentielles du dispositif électoral national.

La présidence de la République aussi a ses «gardiens du temple». Le Général Alioune Ibaba, 63 ans, qui devait déjà être admis en deuxième section (retraite militaire), est maintenu à son poste de Conseiller spécial chargé de la Défense et de la Sécurité jusqu’en… 2016. Quant à François Banga Eboumi, 61 ans, autre proche d’Ali Bongo, il assure le secrétariat général du Conseil national de Sécurité (CNS, coordination des services spéciaux). Cet ancien ambassadeur avait pris la succession de Léon Paul Ngoulakia, cousin du président de la République, en février 2012, lorsque celui-ci avait eu maille à partir avec le directeur de cabinet du chef de l’Etat, Maixent Accrombessi Nkani.

Un autre cousin d’Ali Bongo, le Général Grégoire Kouna, dirige le commandement en chef de la Garde Républicaine, tandis que l’un de ses frères cadets, Frédéric Bongo Ondimba, est à la tête des services spéciaux de la Garde Républicaine. Le Général Rock Onganga, autre cousin germain du président, a été nommé récemment numéro deux de l’Etat-major général des Forces armées gabonaises. En charge des opérations -un poste stratégique-, il va épauler le Général d’armée Jean-Claude Ella Ekogha, en poste depuis novembre 2008, et qui commence à montrer, à 60 ans, des signes de fatigue… Avec le Général Rizogo Rousselot, chef d’état-major de l’Armée de Terre, et proche du Général Alioune Ibaba, le dispositif sécuritaire est bien en place.

Le «principe de précaution», version militaro-électorale

Selon un universitaire gabonais spécialiste des questions de géopolitique, «comme on le voit, que ce soit à la présidence de la République, au ministère de la Défense nationale, au ministère de l’Intérieur, de la Sécurité et de l’Immigration ou à la CENAP, le chef de l’Etat place, par «principe de précaution», des hommes sûrs». Doit-on en déduire que Jean-François Ndongou et Ruffin Pacôme Ondzounga qui tenaient les départements ministériels de la Sécurité et de la Défense ne lui paraissaient plus à même de faire face à toute situation imprévisible ?

Autre «rouage essentiel» du dispositif, Marie-Madeleine Mborantsuo, 59 ans, magistrat de haut rang de l’ordre financier. Elle dirige la Cour Constitutionnelle depuis octobre 1991, et a été reconduite à son poste en septembre 2012 pour un nouveau mandat de sept ans, soit jusqu’en 2019. Elle va donc «superviser» la prochaine présidentielle (août 2016), les prochaines législatives (décembre 2016) et les prochaines locales (décembre 2018).

Qui a dit qu’Ali Bongo n’était pas un homme prévoyant ? Qui a cru qu’il n’avait pas une vision pour le pays ? Il reste à présent au président Ali Bongo, pour les trente derniers mois de son mandat, à réussir son Nouveau Pacte social lancé le 29 janvier dernier et destiné à lutter contre la pauvreté, la précarité et les inégalités rampantes dans le pays, mais aussi contre la corruption et l’enrichissement illicite par lesquels s’évaporent 500 milliards de francs CFA chaque année, selon l’ancien président de la Commission nationale de Lutte contre l’Enrichissement illicite, Vincent Lébondo Le-Mali, qui est resté à ce poste de 2008 à 2013. Car on ne saurait lutter contre la pauvreté et ne pas lutter contre la corruption.

L’échec de ce Pacte, après le peu de réussite (pour l’instant) du PSGE, signifierait un échec du septennat présidentiel. En revanche, sauf si ses compatriotes veulent vivre une autre gouvernance, la réussite du Pacte pourrait lui ouvrir les portes d’un deuxième septennat que ses partisans appellent de tous leurs vœux, et que lui-même semble attendre avec. Qui vivra, verra...

Gabonreview et Gabonlibre

Mercredi 12 Février 2014
Gabonlibre.com : News 7J/7
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1.Posté par Trop c'est trop le 12/02/2014 12:05 (depuis mobile) | Alerter
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2.Posté par gorillas le 12/02/2014 12:33 | Alerter
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des ses reves il devra tués beaucoup de gabonais...car aussi ce prépare et bien....2009 aura servie deleçon a lopposition.NON A ALI BONGO BIAFREI !!!!!!!

3.Posté par mlutherking le 12/02/2014 17:59 | Alerter
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vous perdez votre temps en voulant faire croire aux Gabonais que ce système diabolique que Alilebifrai dirige peut avoir une vision politique, et bah non car ce régime dictatorial est fait pour tuer, corrompre, intimider, voler, opprimer, piller et détourner les richesses du peuple Gabonais et les donner à leur maître la France, et ce avec un grand mépris du peuple Gabonais.

PS: les présidents Gabonais n'ont jamais été choisis par le peuple Gabonais mais nommés par la France avec l'onction des USA. cet état de chose concerne aussi tous les pays dits francophones, l'exemple le plus récent étant la nomination d'alassane dramane ouattara en cote d'ivoire comme " président de la république"

4.Posté par Des hommes tous neufs pour Ali9 , en 2009 ! le 12/02/2014 23:24 | Alerter
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Né à Brazzaville le 9 février 1959, Ali Bongo, qui est devenu ministre de la défense en 1999 et est entré au Palais du bord de mer en 2009, est persuadé que sa bonne étoile est sous le signe du chiffre neuf. Candidat à la magistrature suprême, il ne pouvait ainsi proposer que "neuf" axes stratégiques au pays et adopter comme label de campagne "Ali'9". C'est aussi sous le triangle de Pythagore (3x3) qu'Ali Bongo a été intronisé grand maître de la Grande Loge du Gabon, le 31 octobre à Libreville (Cité de la démocratie) par François Stifani, grand maître de la GLNF (Grande Loge nationale française). Aussi n'est-il pas étonnant que la grande majorité des nominés du nouveau régime soient des "frères de lumière". Voici les nouveaux patrons civils de la galaxie d'Ali'9.
Les grands argentiers des finances. Bastion des Tékés et Obambas sous feu Omar Bongo, le ministère de l’économie et des finances a été scindé en deux départements. Le budget et les comptes publics sont tenus par Blaise Louembé, poulain de Pascaline Bongo, qui contrôle la direction du budget, le Trésor et la comptabilité publique. Le ministère de l’économie, du commerce et de l’industrie est géré par un ancien de la Banque centrale à Yaoundé, Magloire Ngambia (Téké d’Akiéni, village maternel d’Ali Bongo). Il a sous son autorité les régies financières (impôts, douanes, marchés publics, caisses de stabilisation, APIP, etc.). Les responsables de ces régies, issus d’équilibres ethno-politiques entre les Fangs et les Tékés, sont des proches du chef de l’Etat et du premier ministre Paul Biyoghé Mba. D'après nos sources, ces grands argentiers sont sous la pression : la trésorerie est à l'étiage, la paie du 26 octobre a été "just" et "Pascaline" est chargée de trouver des sous sur des comptes "réserves".

A chacun sa caisse. Sur les quatre grandes directions générales du budget, deux sont occupées par des fidèles du chef de l’Etat : Yolande Okoulatsogo (Téké) au Trésor et Ruffin Mpouho, neveu d’Ali, à l'Agence comptable centrale des dépôts. La direction du budget et celle de la comptabilité publique sont en revanche contrôlées par des proches du premier ministre : Léon Ndong Nteme et Serge Ename Ntsolé. A l’économie, si deux départements - les impôts avec Joël Ogouma, lié à la présidente du Sénat Rose Francine Rogombé, et les marchés publics avec Noé Molière Eyi Engot - échappent aux "frères" du Haut-Ogooué, les cinq autres leur reviennent. Fridolin Onguinda conserve les douanes, ainsi que la Caistab (Mathias Otounga). L’Agence de promotion des investissements privés (APIP) échoit à un "parent", Edouard Ondimba, de même que la conservation foncière avec Michel Mpega. De son côté, le ministère du pétrole est certes dirigé par un "homme" du premier ministre (Julien Nkoghé Békalé) mais la Direction - stratégique ! - des hydrocarbures est dans les mains d'un fidèle du président : Alilat Antsélévé-Oyima, un ingénieur des mines, frère cadet d'Henri-Claude Oyima, DG de la BGFIBank, la caisse en or ! A la suite d'un différend avec Edouard Valentin (Ogar-Vie), beau-père du chef de l'Etat, Henri-Claude Oyima serait plutôt aujourd'hui low profile…
Tour de manège chez les DG d'entreprises d'Etat. Directeur du cabinet présidentiel, Jean-Pierre Oyiba a dû céder - à regret - le fauteuil de président de l'Oprag (ports et rades). C'est le SG adjoint du PDG (parti présidentiel), Rigobert Ikambouayat Ndeka, un Kota de l’Ogooué-Ivindo, qui a été nommé DG de l'Office. A la Sogatra (Société gabonaise des transports), c’est un "parent" du premier ministre, Jean-Léon Nzé Biyoghé, qui prend les rênes. De même à la tête de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), avec Marie-Thérèse Vane. Cette dernière succède à un proche d’Ali, Antoine Yalanzèle, nommé directeur général délégué de Shell Gabon. Quant à Serge-Rufin Okana, petit neveu d'Omar Bongo, il garde la direction de la SNBG (Société nationale des bois du Gabon). Un des rares rescapés de l'ancien régime !

La "garde" sécuritaire d'Ali9

Nommé ministre de la défense en février 1999, Ali Bongo a eu dix ans pour placer ses hommes à la tête de l'appareil sécuritaire, auparavant contrôlé par le général Idriss Ngari. Ce sont donc "ses" officiers supérieurs que le nouveau président vient de positionner aux postes stratégiques. Le premier à avoir été récompensé de sa fidélité est Jean-Claude Ella Ekogha, maintenu comme chef d’état major des forces armées. Natif d’Oyem, chef-lieu de la province rebelle du Woleu-Ntem, ce général de corps d’armée saint-cyrien demeure toutefois le seul Fang à occuper un poste aussi sensible. Les autres "nominés" sont soit d’ethnie myéné, téké ou obamba.
Jean-Claude Ella Ekogha a deux adjoints : le général de brigade Pierre Rizogo Rousselo, un Orungu (Myéné) de Port-Gentil - qui devrait prendre la direction des opérations - et le capitaine de vaisseau Maly Odza, d’ethnie obamba du Haut-Ogooué, la province natale de la famille Bongo. L’armée de terre, qui comprend le bataillon des "bérets rouges", reste sous le joug de l’intraitable Paul Operah, un "frère" téké de Léconi (Haut-Ogooué) tandis que la gendarmerie est toujours contrôlée par un autre "parent" téké, le général Abel Sougou. Le gouvernorat militaire de Libreville passe également sous la responsabilité d’un général obamba, Pascal Etoumbi, ancien attaché militaire adjoint à l’ambassade du Gabon à Paris dans les années 90. Il remplace à ce poste son collègue de l’armée aérienne, le général Augustin Dendé (d’ethnie myéné), promu commandant de l’armée de l’air.
Si la Garde républicaine (GR) reste pour l’instant entre les mains du général Grégoire Nkouna, le cabinet militaire du président a été légèrement réorganisé. Le général myéné Alioune Ibaba devient le chef d'état-major particulier du nouveau président. Il était le directeur du cabinet militaire d'Ali Bongo à la défense. Ses deux adjoints sont – aussi ! - issus de la province du Haut-Ogooué: le général de division Mathieu Ndouna et le capitaine de frégate major Jean-Laurent Okeley. Le chef de l’Etat a désormais deux conseillers militaires: les généraux Jean Mockanda Leyoubou (Haut-Ogooué) et Auguste Roger Bibaye Itandas (Myéné), ex-chef d’état major particulier d’Omar Bongo. Le protocole d’Etat a également été "militarisé" avec la nomination à sa tête du général de brigade sekiani-myéné, Jean-Félix Sockat, un proche du ministre de la communication Laure Olga Gondjout.
A l’instar du ministère de la défense dirigé pour la première fois par une civile, Angélique Ngoma, le Conseil national de sécurité (CNS, coordination des services de renseignements) sera géré par un magistrat de formation, Léon-Paul Ngoulakia, fils d’Emma-Rose Dabany, cousin germain d’Ali. Ngoulakia conserve en même temps la présidence de l'Agence de promotion des investissements privés (APIP)…Enfin, rappelons qu'Ali Bongo dispose du système d'écoutes (le SILAM), le plus perfectionné de la région, ainsi que d'un système de brouillage de radios et télés, installé depuis une dizaine d'années en haut de la Cité de la démocratie.

5.Posté par La guerre des ondes alpha et oméga a déjà commencé le 12/02/2014 23:45 | Alerter
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tsuoooo! plus une mouche ne ronronne!!! là c'est panique générale, les ondes oméga (de la grande loge du gabon) planent sur www.gabonlibre.com.

Espèces de zozo!!! hihihihi!!! on va sucer le sang des opposants!!! Pierro PM est parti, MBA OBE a survécu, Là en face c'est vide!
vive le 12 Mars 1968 en Rose!!! kakakakaka!!! le gouvernement est bien blindé!!!
Nous avons arreté les crimes rituels car les objectifs ont été atteints. L'appareil sécuritaire est d'equerre !!!

nangaye kitoko! mboté nayo!! makou mayissa!!!

6.Posté par gorillas le 13/02/2014 00:40 | Alerter
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malgreé tout cette securité ...IL TOMBERA ALI GAGUI BIAFRE !!!! IL TOMBERA .IL SERA LOURDEMENT SURPRIS QUELES GABONAIS SERONT TOUS ARMES!!!!!!!! OU IL DIRIGERA QUI! CE RAT !!!!!!

7.Posté par LOUMOUMBA 2016 le 13/02/2014 00:53 | Alerter
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LA CAMPAGNE D’INTIMIDATION FAITE ICI PAR LE POUVOIR DES BONGOS N’EST PAS UNE ARME, MAIS UNE ESPECE DE MARQUAGE DU TERRAIN SUPPOSE VIDE :-/

Les bongos ont pris en otage le Gabon depuis 1967 avec la complicité de la France qui s’accapare de toutes les ressources financières du pays en ne laissant aux populations autochtones que des miettes qui ne permettent pas de satisfaire les besoins vitaux de l’être humain.
La stratégie de conservation du pouvoir par la France avec les bongos a largement réussi car aucun gabonais intellectuel fusse t-il n’a la capacité au jour d’aujourd’hui d’aller faire entendre les misères et les souffrances affligées par les bongos et la France aux peuples du Gabon, auprès de la communauté internationale, en particulier le président Américain, le président de Russie ou de Chine. La France estime que les peuples d’Afrique noire sont encore des esclaves qu’il faut continuer à manipuler jusqu’au 21 unième siècle.
- Placement des chefs d’états d’origine étrangère aux commandes de chaque état francophone, c’est le cas de ALLASSANE OUATARA qui n’a pas la quasi-totalité de la nationalité ivoirienne et qui a été placé de gré ou de force par SARKOZY à la tête d’un état de 23 millions d’habitants, c’est le cas d’ALI BONGO qui n’a pas la quasi-totalité de la nationalité gabonaise et qui s’est vu proclamé vainqueur de l’élection présidentielle de 2009 au Gabon
-Violence par le biais d’un réseau de renseignement discret, sur les intellectuels africains francophone séjournant sur le sol français (privation d’emploi pendant des longues années, attribution des mauvaises notes, refus d’octroi de stage de fin d’étude aux étudiants africains, violence lors de l’octroi des cartes de séjours, brimade d’accès dans les industries françaises d’extraction des matières premières en Afrique, refus d’octroi des formations professionnelles aux africains francophones etc ).
-Pillage par la France avec la complicité des chefs d’états en exercice, de plus de 60 % des revenus issus de la vente des matières premières africaines.
-Communication de faux chiffres d’affaires et des volumes de production minière par les multi nationales aux trésors et impôts des états africains.
-Retardement de l’adhésion des pays africains francophones à des standards internationaux (OPEP, ITIE, UA, AIEA)
-Maintien des bases militaires et des bureaux de renseignement secret depuis les indépendances sur les états africains francophones, dépassant même les capacités opérationnelles des armés de ces états (il y aurait des missiles sol sol/sol air / pershing 2 dans la base militaire du Gabon.
-Maintien en l’état animal, des populations africaines, par le refus de modernisation des conditions de vie (Omniprésence des latrines même dans la capitales africaines, Privation volontaire d’approvisionnement en eau potable, privation volontaire d’accès à l’énergie, privation des évolutions sociales des individus, refus d’accès à la propriété des africains, asphyxie financière des états par le blocage séculaire des revenus d’extraction des matières premières et réserves monétaires africaines etc).
-Instauration de la franc-maçonnerie comme outil de réussite et de promotion sociale, par ricochet abandon de la compétence intellectuelle. C’est le monde en l’envers en Afrique francophone!

8.Posté par origine des crimes rituels au gabon le 13/02/2014 01:51 | Alerter
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Au lendemain des Indépendances administratives des territoires africains dans les années 60, une vague de dirigeants en culotte furent imposés à ces nouveaux états par les pays qui choisissent les « Guides » en Afrique. Une fois en place, ces autorités considérèrent que l’onction occidentale n’était pas suffisante pour la garantie du pouvoir, face au danger du coup d’état qui pourrait provenir de partout, accompagné à l’époque d’une mort certaine.

Ils décidèrent donc d’aller chercher un appui supplémentaire, spirituel celui-là, afin de parer à toute éventualité. C’est ainsi que la sphère du pouvoir fut envahie par le fétichisme, le maraboutage, la sorcellerie, les pratiques magiques importées des grands maîtres de l’Inde, à partir des palais présidentiels, suivis plus tard par la franc-maçonnerie nègre.

L’un des précurseurs en la matière fut le maréchal-président Joseph-Désiré Mobutu du Zaïre, actuelle république démocratique du Congo. Des multiples pratiques magiques de ce dernier, qui n’ont jamais permis à son pays d’aller de l’avant, l’enfonçant aux contraire dans les ténèbres, on peut entre autres retenir, le déversement de ses selles et urines dans l’une des principales sources d’eau du pays. D’ailleurs, lors de sa repentance publique, son ministre de la communication, feu Sakombi Inongo, dira : « Le maréchal-président prenait un verre de sang humain le matin ».



« Prélèvements d’organes sur les personnes assassinées » : le cas du Gabon.



Au Gabon, débutés sous l’ère de l’ancien président Omar Bongo, les crimes rituels initiés par la classe politique sont toujours d’actualité dans une véritable impunité avec leurs lots de victimes démembrées. A savoir qu’à partir des années 1990, la déferlante des loges de la franc-maçonnerie nègre en Afrique francophone vint également accentuer la douleur de la population gabonaise. Une franc-maçonnerie nègre qui s’est au fil du temps avérée être en terre africaine une pure fabrique du crime et de la misère, tenue par ceux qui prêtent serment la nuit. En effet, toute période pré-électorale plonge le peuple dans la psychose. Dans ces conditions, pas étonnant que des hommes de bon sens et l’association de lutte contre les crimes rituels (ALCR) que préside Jean Elvis Ebang Ondo, soient montés au créneau à la veille des scrutins départementaux et communaux du 14 décembre 2013.



Sang humain retiré frais et bu dans les temples maçonniques



Ce dernier parle des Hommes politiques comme de « véritables prédateurs » en cette période pré-électorale. Une période de« douleurs et de pleurs » pour les gabonais. Malgré les appels à la responsabilité du chef de l’état et des pouvoirs publics, les organisations des droits de l’homme demeurent ulcérées par la persistance des crimes rituels politiques. Au point, d’appeler la communauté internationale à s’intéresser à la barbarie de ceux qui sont censés diriger et protéger les populations. Le corps affreusement mutilé de la jeune Yollye Babaghéla était découvert le 20 janvier 2013 à Libreville. Sept adolescentes ont par la suite connues un sort identique dont Astride Atsame, 7 ans, retrouvée horriblement mutilée sur une plage de Libreville. Parmi les récentes victimes, le jeune Achile Obiang Ndong, froidement assassiné avec prélèvement d’organes à Oyem. S’adressant à ses concitoyens, Jean Elvis Ebang Ondo, les a mis en garde :« Surveillez vos enfants, vos proches, vos tombes, soyez vigilants. On égorge des enfants comme des moutons et le sang est retiré frais pour être consommé dans les temples. » Un cadre gabonais affirme : « Lorsqu’en 2009 la vidéo de l’intronisation du chef de l’état comme grand maître de la loge maçonnique du Gabon fut diffusée, j’ai eu beaucoup de mal à expliquer à mes enfants que nous n’y buvons pas de sang humain ».

Les criminels qui agissent en principe pour les hommes politiques ne sont jamais retrouvés. Leur mode opératoire est toujours le même. Ils arrachent sur la victime encore vivante la langue, les organes génitaux, les yeux…pour en faire des amulettes et espérer accéder ou se maintenir à des postes de responsabilité dont l’enrichissement personnel demeure le leitmotiv. Au Congo Brazzaville, ces crimes furent déjà condamnés par la Conférence nationale de 1991. Cette institution avait comptabilisé 290 cas de disparitions d’enfants entre 1979 et 1990 aux fins de sacrifices humains occasionnés par le pouvoir en place. A l’époque, les témoins de ces crimes qui furent entendus par une commission de la conférence nationale souveraine étaient les agents de la sécurité d’état, chargés des enlèvements d’enfants, surtout dans le quartier de Moukondo. A l’heure actuelle, les inquiétudes des populations congolaises demeurent entières. Et l’arrestation le 22 mai 2013 du maire de la commune de Ouésso, Siméon Mombonde, suite à une série d’assassinats, appelés Kata-kata, avec prélèvements d’organes en dit long. Cette arrestation, la première du genre, atteste que le personnel politique congolais, généralement maçonnique, persiste bel et bien dans ces pratiques macabres.



Crimes et sodomisation des cadavres



En janvier 2013 au Cameroun, une série d’assassinats eurent lieu dans le quartier Mimboman à Yaoundé. Une dizaine de victimes toutes de sexe féminin et âgées de 15 à 25 ans étaient dénombrées. Un témoin qui n’est plus dans la haute fonction publique affirme avoir vu un jour des scènes sordides dans la cour du palais présidentiel. « Les testicules d’un enfant de 15 ans vivant furent arrachées et offertes à un chien qui sera enterré à son tour vivant après ce repas. Ou encore des séances de sodomisation d’animaux tels que des chiennes.» Ce témoignage qui dépasse l’entendement humain va encore plus loin : « Au Cameroun, j’ai également vu des autorités enterrer des êtres vivants ou les assassiner pour des sacrifices politiques en les étouffant dans des fleuves ». Et, Didier Ovono, ancien responsable de la morgue de l’hôpital régional de Bertoua, met en lumière le criminel de la classe dirigeante camerounaise. « Je recevais les visites des ministres, des directeurs généraux des sociétés d’état et privées, qui venaient de Yaoundé vers minuit et voulaient rester discrets. Certains préféraient sodomiser les cadavres selon la pratique imposée dans leur milieu occulte et nombreux d’entre-eux se procuraient les organes humains. Il y en a qui portent ces organes dans leurs vêtements pendant un an, lorsqu’ils vont au travail. Je vous assure, je n’ai aucun respect pour certains ministres, dont la plupart sont encore en fonction. Ce sont des monstres qui se cachent derrière leurs vestes ».



Le clitoris de la femme est mangé



Le comble du satanisme et de l’aliénation des hommes de pouvoir en Afrique, conseillés par leurs gourous généralement analphabètes, est que nombreux sont par exemple convaincus que manger un clitoris procure une rhétorique venant du Ciel et capable de convaincre quiconque de son bon vouloir. Au Burundi, ce sont les albinos qui sont pris pour cible comme en Tanzanie ou« les meurtres rituels sont en recrudescence », selon Navi Pillay, Haut-commissaire des Nations-Unies aux Droits de l’homme.

Au regard de ce décorum, il est évident que le satanisme a atteint son paroxysme et est bel et bien enraciné aujourd’hui dans les cercles de pouvoir africains par le biais, principalement, des pratiques funestes des frères de la sombre franc-maçonnerie satanique nègre. De fait, l’un des drames des populations africaines est de recevoir le mal de la part de ceux qui sont censés leur faire du bien. Pas étonnant puisque la parole de Dieu nous a prévenu : « Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice.»

9.Posté par Alkazar le 13/02/2014 20:56 | Alerter
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Attention au mandat de trop tout abus est toujours puni. Il vaut mieux être courageux de quitter les choses avant que celles-ci ne vous quittent.

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