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Les documents publiés par Le Monde sont faux (opposition)

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Jeudi 4 Décembre 2014 à 09:29 | Lu 2614 fois

Le Front de l’opposition pour l’alternance dans un communiqué portant le N°5 a estimé que la déclaration de naissance et la photo publiées le 2 décembre par le quotidien Français Le Monde sont faux et ne permettent pas de clore le débat sur l’acte de naissance du chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba accusé d’être un fils adoptif d’Omar Bongo Ondimba.



« L’objectif évident de cette publication est de convaincre la communauté nationale et internationale de l’invalidité du document central publié dans le dernier livre du Journaliste-Ecrivain Pierre Péan et de dénigrer la procédure engagée actuellement par le Front de l’Opposition pour l’Alternance contre Ali Bongo Ondimba », précise le communiqué dont Gabonactu.com a obtenu une copie.

« La sortie de ces documents, annoncée à Libreville depuis quelque temps par la presse de la Présidence, bénéficiait de l’hostilité traditionnelle du « Monde » contre Pierre Péan, auteur d’un brûlot célèbre contre « la face cachée » du quotidien français. La présidence gabonaise savait pouvoir compter aussi sur l’étroitesse des liens entre les familles Teale, Omar Bongo et Léon Mba », révèle le texte.

Selon le Front, Ali Bongo, finance, à prix d’or noir, et, à tort, une campagne de dénigrement de « l’Opposition » qu’il qualifie de « xénophobe » et, dans le même temps, il ordonne à un de ses collaborateurs, le général Nguetsara, ancien Directeur Général en charge de l’Immigration et patron du Conseil National de la Sécurité, de lancer, la veille du dernier Anniversaire de l’Indépendance de notre pays, dans « l’union », l’organe officiel du pouvoir, un appel à la mobilisation nationale contre l’immigration galopante au Gabon !

« Ces documents (…) ne peuvent donc que renforcer la détermination du peuple gabonais à exiger que justice soit faite par l’examen au fond de la validité de l’Acte de Naissance déposé par Ali Bongo Ondimba à la CENAP pour sa candidature à l’élection présidentielle du 30 août 2009 », conclu le Front visiblement très remonté contre le pouvoir.

On rappelle que le Front est constitué d’anciens collaborateurs de premier plan de l’ex président gabonais, Omar Bongo Ondimba. Zacharie Myboto est l’un des rares qui avait tourné le dos à Omar Bongo de son vivant. Les autres sont passés à l’opposition après sa mort le 8 juin 2009.

Gabonactu

Jeudi 4 Décembre 2014
Gabonlibre.com : News 7J/7
Vu (s) 2614 fois




1.Posté par NDONG MINKO le 04/12/2014 10:05 | Alerter
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JE PENSE QUE NOUS SOMMES TOUS D'ACCORD QUE LES RESPONSABLES DES AGITATIONS AUTOUR DES PROBLÈMES QUE RENCONTRE LA FAMILLE BONGO SONT ET SERONT( SUITE AUX PUBLICATIONS DE PIERRE PÉAN) TOUJOURS EUX-MÊME RESPONSABLES DES ENNUIS POLITIQUES FUTURS QUE LEUR PROTÉGÉ AURA D'ICI QUELQUES TEMPS. TOUT LE DÉSORDRE QU'ILS SONT ENTRAIN DE METTRE EN EST UNE ILLUSTRATION CLAIRE. IL FAUT COMPRENDRE PAR AILLEURS QUE CEUX DISPOSENT D'UNE PARCELLE DE POUVOIR VEULENT CHACUN EN FAIRE USAGE A TOUT PRIX SANS PRÉCAUTIONS PRÉALABLES, JUSQU’À CONTRARIER LES IDÉES DE LEUR PROTÉGÉ. BILE BI NZE LUI, A BIEN COMPRIS QU'IL FAUT SE TAIRE QUAND LE PROBLÈME QU'ON SOUS-ESTIME PREND D'AUTRES NORMES. LE PATRON DE LA "PAF" DEVRAIT SONGER A QUITTER CE POSTE D'ICI PEU, LE TEMPS DE TROUVER QUELQU'UN QUI NE VIENDRAIT PLUS D'AVANTAGE ENFONCER LE CLOU.
POUR LE RESTE QUI CONCERNE LA POLITIQUE DU NOUVEAU GABON MENÉE PAR LE FRONT, TOUT EST EN MARCHE PUISQUE TOUT SERA DÉBATTU EN FRANCE D'ABORD, AVANT REGAGNER LE TERROIR POUR UN ACCOMPLISSEMENT SEREIN DE LA MISSION ET L'ABOUTISSEMENT DES OBJECTIFS POLITIQUES.

2.Posté par Bouka Rabenkogo le 04/12/2014 17:05 | Alerter
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Tous ces commentaires sont bons pour la distraction et la masturbation intellectuelle. J’observe à l’exception de Luc Bengone Nsi et du Pasteur Tomo, qu’aucune autre personnalité de l’opposition n’a jusqu'ici affirmé qu’Ali Bongo Ondimba est biafrais?

3.Posté par Pierre Claver Meviane Nzoghe le 04/12/2014 23:20 | Alerter
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Quand un blanc dit qu'Ali n'est pas gabonais on dit bravo, quand le MONDE blanc dit qu'Ali est bel et bien le fils de Pere Bongo, on crit au loup. Eh peuple du gabon, aretez de boire de l'eau du robinet, la SEEG vous rend abrutit.
On ne mange pas la Paix au Gabon, on la boit.

4.Posté par Yax le 05/12/2014 02:59 | Alerter
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@Pierre Claver Meviane Nzoghe,

LE MONDE blanc ne dit pas qu'Ali est bel et bien le fils de Pere Bongo. Il dit que ce document (declaration de naissance) SERAIT celui delivré par la mairie de Brazaville. Cher ami, l'utilisation de "SERAIT" (conditionnel) signifie "qu'on ne le confirme pas, que ceci est a verifier, qu'on affirme sans preuve...". Ensuite, le meme journal le MONDE dit a la fin:
La polémique, qui réveille des pulsions xénophobes au Gabon, est
également assez nauséabonde. Pour la clore, Ali Bongo pourrait produire,
s’il existe, un extrait d’acte de naissance archivé à Nantes ou se soumettre
avec sa mère à des tests ADN. Cela permettrait d’aborder les vraies
questions autour de la future présidentielle : peut-on accepter une
succession dynastique du pouvoir ? Que propose l’opposition composée
essentiellement d’anciens caciques du régime Bongo ? Comment se fait-il
qu’après plus de cinquante ans d’indépendance, ce petit pays pétrolier
d’environ 1,7 million d’habitants soit aussi peu développé ?

Ceci signifie que ce journal invite Ali Bongo a publier son vrai acte de naissance de l'AEF ou de faire un test ADN avec sa mere. le debat n'est pas clos...

5.Posté par jean le 05/12/2014 09:56 | Alerter
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Poste 4 YAX

Votre analyse est exacte. Ici à LBV, personne ne détient encore, ou du moins la majorité, le journal le Monde. Faites nous une copie de la page qui en parle.

Cordialement.

6.Posté par NDICKO Bertrand le 06/12/2014 01:04 | Alerter
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Les amis, la seule vérité, celle qui inquiète actuellement tous les gabonais est que "l'avion Gabon" est en chute libre. Personne ne sait si le pilote a sauté ou s'il va s'écraser avec tous les passagers. L'on se demande si quelqu'un dans cette avion a appris quelques leçons de conduite pour atténuer l'impact. Le reste n'est que pure diversion.

7.Posté par NDICKO Bertrand le 06/12/2014 01:13 | Alerter
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Je fais bien allusion aux leçons de pilotage car rien ne semble s'organiser sérieusement pour parer à l'éventualité.

8.Posté par Yax le 06/12/2014 01:33 | Alerter
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copie du journal ci dessous:

Polémique sur les origines du
président gabonais Ali Bongo
LE MONDE | 02.12.2014 à 09h49 • Mis à jour le 02.12.2014 à 10h42 |
Par Cyril Bensimon (/journaliste/cyril-bensimon/)
Entre Pierre Péan et le Gabon, c’est une vieille histoire. Cela fait plus de
cinquante ans que l’enquêteur fréquente ce pays, plus de trente que « [son]
petit Etat équatorial », comme il le surnomme, nourrit ses écrits. Son
dernier livre, Nouvelles affaires africaines. Mensonges et pillages au
Gabon (Fayard, 260 p., 18 €), est un brûlot anti-Ali Bongo.
L’auteur accuse le chef de l’Etat gabonais d’avoir ordonné l’assassinat
d’opposants, d’avoir volé l’élection présidentielle de 2009 avec la complicité
de Nicolas Sarkozy, de s’être fait fabriquer de faux diplômes en France ou
bien encore d’être à la tête d’une « légion étrangère » qui a fait main basse
sur le pays. Cependant, l’accusation la plus sensible porte sur les origines
d’Ali Bongo. L’occupant du Palais du bord de mer est, selon M. Péan, né au
Biafra et a été adopté à la fin des années 1960 par Omar Bongo et son
ancienne épouse Joséphine lorsqu’il était âgé d’une dizaine d’années. Cette
rumeur circule de longue date mais l’écrivain assure n’avoir « aucun doute
» sur la véracité de ce qu’il affirme.
« Ça n’a jamais été un secret. Je l’avais déjà écrit il y a trente ans mais je
n’avais pas mis son nom, car il n’était rien à l’époque. Toute l’opération
d’adoption a été montée par Maurice Delauney [l’ambassadeur de France
au Gabon à l’époque des faits] », avance Pierre Péan, qui fonde sa
démonstration sur des témoignages principalement anonymes. Selon lui, il
s’agissait alors pour Paris d’impliquer davantage le régime gabonais aux
côtés des sécessionnistes biafrais, en guerre contre le pouvoir nigérian
entre 1967 et 1970 avec le soutien discret de la France.


Cahier aux pages jaunies
Cette polémique, qui avait déjà été soulevée au lendemain de l’élection de
2009, n’est pas sans conséquences politiques. L’article 10 de la Constitution
du Gabon dispose que « toute personne ayant acquis la nationalité
gabonaise ne peut se présenter comme candidat à la présidence de la
République ». En tant qu’enfant adopté à l’étranger, l’actuel chef de l’Etat
n’aurait donc pas le droit de briguer la magistrature suprême. L’antienne
est devenue l’un des principaux thèmes de campagne de l’opposition.
Deux documents obtenus par Le Monde viennent cependant affaiblir cette
thèse de l’adoption. Le premier est une photographie d’un registre d’état
civil que des proches de la présidence gabonaise affirment avoir découvert
ces dernières semaines dans les archives de la mairie de Brazzaville. Ali
Bongo a toujours prétendu être né en 1959, un an avant l’indépendance du
Gabon, dans la capitale de l’actuelle République du Congo.
Sur ce cahier aux pages jaunies et écornées, on peut y lire, rédigé à l’encre
bleue, que « le neuf février mil neuf cent cinquante-neuf à une heure
quarante-cinq minutes est né à l’hôpital général : Alain-Bernard(...) de :
Albert Bongo [les prénoms respectifs des père et fils Bongo avant leur
conversion à l’islam] (...) qui déclare le reconnaître et de : Joséphine Kama
(...). Dressé le dix février mil neuf cent cinquante-neuf à onze heures, sur
la déclaration du père de l’enfant... » Suit la signature de celui, qui huit ans
plus tard, débutera son règne sur le Gabon jusqu’à sa mort en 2009.
Pour Pierre Péan, ce registre est un faux établi fin 2013 à la demande de la
mère d’Ali Bongo. Celle-ci, dit-il, a sollicité l’aide du maire de Brazzaville
qui n’est autre que le gendre de Denis Sassou-Nguesso. Soit, mais cela
soulève une question : pourquoi le président congolais aurait fait cette
faveur à son homologue gabonais alors que leurs relations sont


Plainte en diffamation
Le second document obtenu par Le Monde est une photo de famille sur
laquelle posent deux adultes, le général Teale, qui fut l’aide de camp du
premier président du Gabon, Léon Mba, puis de son successeur M. Bongo,
et Joséphine Bongo, ainsi que cinq enfants.
Michel Teale assure se souvenir avec précision de l’instant où a été pris ce
cliché : « C’était en 1963, j’avais 13 ans. Notre père est venu nous rendre
visite dans le Loiret où nous étions élevés avec mon frère par la famille
Imbault. Il est venu avec tonton Albert, qui n’était pas encore président, et
tata Joséphine. C’est ainsi que nous les appelions. C’était la première fois
que je voyais le petit Alain-Bernard. Il devait avoir 4 ans, 4 ans et demi.
C’est tonton Albert qui a pris la photo... Environ un an plus tard, je l’ai
recroisé avec sa mère dans une salle d’attente de l’ambassade du Gabon à
Paris. » Michel Teale, qui a longtemps servi le régime de Bongo père, se dit
étonné que son témoignage n’ait pas été pris en compte plus tôt alors que «
cette photo est connue depuis des années ». Puis il conclut : « Si quelqu’un
peut contester ce que je dis, qu’il vienne me contredire. »
Depuis la parution du livre de Pierre Péan,
Delphine Ayo Mba, l’une des filles de Léon
Mba, a également déclaré que, lorsque son
père était aux commandes de l’Etat, elle
jouait dans les jardins de la présidence avec
le fils d’Omar Bongo. C’était avant 1967 et
donc avant la guerre du Biafra.
Entre le pouvoir en place à Libreville et Pierre Péan, la guerre est désormais
déclarée. Une plainte en diffamation a été déposée à Paris par les avocats
de l’Etat gabonais. L’écrivain est par ailleurs accusé d’avoir voulu faire
chanter la présidence en proposant, par l’intermédiaire de l’avocat de Ziad
Takieddine, l’une de ses sources pour un précédent ouvrage, de ne pas
publier son livre contre la somme de 10,15 millions d’euros. « C’est grossier
et dégueulasse », réplique M. Péan.
La polémique, qui réveille des pulsions xénophobes au Gabon, est
également assez nauséabonde. Pour la clore, Ali Bongo pourrait produire,
s’il existe, un extrait d’acte de naissance archivé à Nantes ou se soumettre
avec sa mère à des tests ADN. Cela permettrait d’aborder les vraies
questions autour de la future présidentielle : peut-on accepter une
succession dynastique du pouvoir ? Que propose l’opposition composée
essentiellement d’anciens caciques du régime Bongo ? Comment se fait-il
qu’après plus de cinquante ans d’indépendance, ce petit pays pétrolier
d’environ 1,7 million d’habitants soit aussi peu développé ?

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