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"Les Gabonais ne sont que locataires de leur pays"

Le site de la Liberté - Source : L'Expresse le Mardi 13 Juillet 2010 à 11:57 | Lu 1813 fois

Cinquante ans après l'indépendance du Gabon, l'historien Wilson-André Ndombet revient pour L'Express sur les traces et la mémoire de la colonisation dans son pays.



En 1967, c'est à l'ambassade du Gabon à Paris qu'Albert-Bernard Bongo (à gauche) prête serment à l'heure de remplacer Léon M'Ba (à droite).
En 1967, c'est à l'ambassade du Gabon à Paris qu'Albert-Bernard Bongo (à gauche) prête serment à l'heure de remplacer Léon M'Ba (à droite).
Docteur en histoire et en science politique (Paris-I-Sorbonne), Wilson-André Ndombet enseigne à l'université Omar-Bongo de Libreville. Actuellement stagiaire au Centre d'études des mondes africains (Cemaf), il a consacré au Gabon une trilogie publiée chez Karthala : Transmission de l'Etat colonial (1946-1966), Partis politiques et unité nationale (1957-1989), Renouveau démocratique et pouvoir (1990-1993). Cet "esprit libre" - ainsi se définit-il - a également dirigé chez L'Harmattan un ouvrage intitulé Savoirs et développement au Gabon, paru en mai dernier.

Quelle est la portée du Cinquantenaire au sein de la société gabonaise?

En dehors de la classe politique, des intellectuels dans une moindre mesure, et d'une presse inféodée pour l'essentiel au pouvoir, il s'agit d'un non-événement. Et ce en dépit de quelques initiatives, tel l'ouvrage collectif sur le demi-siècle écoulé entrepris sous l'égide de l'Institut de recherche en sciences humaines (IRSH) de Libreville. Du côté des médias, on peut mentionner un projet initié par le gouvernement, consistant à envoyer dans l'intérieur du pays une équipe de journalistes, historiens et sociologues, chargés de recueillir des témoignages. Les récits collectés par cette caravane, qui devait parcourir ainsi le Gabon jusqu'au 22 juin, seront mis à la disposition du grand public par la RTG, la Radio Télévision gabonaise.

Y a-t-il, s'agissant du scénario de 1960, une spécificité gabonaise?

le Gabon n'est pas véritablement indépendant. Pour preuve, l'utilisation par la France des ressources du sous-sol.

Globalement, les indépendances ont été octroyées par la France, sans même que les Etats naissants ne donnent leur avis. La particularité gabonaise réside dans les accords de coopération, notamment militaires, signés le 17 août 1960. Ceux-ci permettent à Paris d'intervenir à la demande des autorités, en cas de menace extérieure ou intérieure. On peut se demander, à la lumière de divers événements survenus depuis lors, si le pays est parvenu à sortir de cette logique et à échapper à son statut de post-colonie.

Voyez comment, en février 1964, l'armée française rétablit le président Léon M'Ba, brièvement renversé par un coup d'Etat militaire. Idem lorsque la ville de Port-Gentil entre en ébullition, au lendemain de l'assassinat, sur fond de conférence nationale, de l'opposant Joseph Redjambe.

A ce moment, le pouvoir d'Omar Bongo vacille, ce qui oblige la Légion étrangère à rétablir l'ordre, permettant au chef de l'Etat de reprendre la main. Sans l'irruption des forces françaises, le régime aurait pu, comme en 1964, être emporté. Plus près de nous, lors du scrutin présidentiel d'août 2009, consécutif au décès de Bongo père, on verra de nouveau les militaires français sillonner le pays. Comment s'étonner que les Gabonais se sentent non pas propriétaires, mais locataires de leur pays? A juste titre: le Gabon n'est pas véritablement indépendant. Pour preuve, l'utilisation par la France des ressources du sous-sol, à commencer par le pétrole et l'uranium.

Appelé en 1967 à suppléer un Léon M'Ba mourant, le futur Omar Bongo Ondimba, alors prénommé Albert-Bernard, prête serment dans l'enceinte de l'ambassade du Gabon à Paris. Faut-il y voir le symbole d'une allégeance?

A cet instant, comme lors du choix de M'Ba lui-même, une chose est claire: les réseaux de Jacques Foccart ont fait en sorte que l'élu de Paris ne se heurte à aucune opposition. La continuité est ainsi assurée. Impossible dans de telles circonstances d'invoquer une légitimité adossée au suffrage universel. Les décisions se prennent ailleurs. S'il change au fil des ans, le contexte n'est pas exempt de réminiscences.

Nul ne sait par exemple qui a véritablement gagné le scrutin présidentiel de 2009. Après une décennie de désaffection politique, le corps électoral s'était pour une fois mobilisé afin de favoriser l'alternance. Même si les hommes censés l'incarner, du moins ceux qui s'agitent le plus, viennent pour la plupart des rangs du Parti démocratique gabonais (PDG), héritier du parti unique.

En la matière, les expériences des élections de 1993, 1998 et 2005 tendent à montrer que le critère de la volonté populaire n'a jamais été admis par les militants d'un PDG assez puissant pour garder le contrôle du pouvoir. Cela posé, l'opposition vient de remporter deux des quatre sièges de députés à pourvoir lors des législatives partielles du 6 juin. Qui sait? Peut-être faut-il voir là un début de transparence allusion aux victoires de Jean Eyeghé Ndong et André Mba Obame, deux anciens barons du régime.

Quel impact sur l'échiquier politique aura eu la longévité d'Omar Bongo Ondimba, disparu en juin 2009?

Elle a eu notamment pour effet d'anesthésier les ambitions au sein de l'ex-parti unique. Le "bongoïsme" repose sur le partage du gâteau, le saucissonnage du pouvoir. En fait, rien n'a vraiment bougé. Bien sûr, l'actuel président affiche quelques ambitions novatrices. Mais les hommes qui animent le parti ou pèsent sur la vie politique sont toujours ceux qui, déjà, jouaient un rôle majeur sous Bongo père. Ce qui explique l'indifférence de nombre de Gabonais: si c'est toujours le même topo, à quoi bon s'y intéresser?

Patente sous Omar, la primauté des cadres venus de la province du Haut-Oogoué, le fief de la famille, perdure-t-elle avec Ali?

Celui-ci essaie de redistribuer les rôles dans certaines provinces, y compris dans le bastion du Haut-Oogoué, où, contre toute attente, plusieurs barons ont été évincés. D'autres jouent désormais un rôle analogue à celui d'un président de conseil d'administration doté de prérogatives très réduites.

Ali Bongo peut-il, sans renier l'héritage paternel, rompre vraiment avec les pratiques en vigueur durant des décennies et réconcilier le Gabon avec la modernité?

S'il réussit à se débarrasser des caciques de l'ancien régime, à imposer une vraie rupture quant à la gestion du parti gouvernemental, peut-être peut-il encore couper le cordon ombilical. Mais une fois encore, des acteurs très influents au temps du parti unique figurent toujours parmi ses conseillers les plus écoutés. Ils peuvent gangrener son action et perpétuer l'immobilisme. Chez eux, il y a une volonté feutrée de préserver les acquis et les intérêts. Or, ce dont a besoin le pays, c'est de changement.

Une opposition digne de ce nom a-t-elle émergé dans l'année écoulée?

Aujourd'hui, le Gabon souffre de la comparaison avec ses voisins immédiats.

Ses cadres ont géré le pays pendant des décennies, sans jamais peser sur la gestion du défunt Omar Bongo. Ils se sont contentés de pratiquer la politique du ventre, jusqu'au moment où ils ont senti le vent tourner et décidé d'endosser le costume de nouveaux opposants. Trop tard à mon sens. Ils auraient dû, quand il en était encore temps, convaincre le défunt président d'accélérer le moteur du développement. Aujourd'hui, le Gabon souffre de la comparaison avec ses voisins immédiats. Au regard du passif en matière de gestion des deniers publics, il est à craindre que Libreville ait un jour à emprunter de l'argent à un pays tel que la Guinée équatoriale.

Ali Bongo a d'emblée promis d'en finir avec la corruption. Le peut-il?

Il faudrait pour cela revenir aux pratiques en vigueur sous Léon M'Ba, instaurer la transparence, qu'il s'agisse de l'origine ou de la gestion de nos ressources naturelles, gage d'une meilleure lisibilité budgétaire. Car pour l'heure, tout reste opaque. La prédation aux dépens des deniers publics n'est pas sanctionnée. Il serait vain de prétendre sévir sans avoir aupréalable dressé un inventaire complet des détournements.

Les partisans d'un assainissement de la gouvernance peuvent-ils miser sur la société civile?

Pour exister, pour être fiable, crédible, celle-ci doit s'organiser, s'assigner des objectifs précis et disposer des moyens de sa politique. A ce stade, c'est peut-être le cas dans le secteur social, avec les syndicats, mais pas dans la sphère économique. D'autant que cette dernière reste dominée par les entrepreneurs étrangers, au détriment des acteurs gabonais.

Mardi 13 Juillet 2010
Source : L'Expresse
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15.Posté par ERIC le 15/07/2010 05:38 | Alerter
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Monsieur MBA ce que vous dites est vrais,vous aujourd'hui qui partagez les idees des leader de l'UN demandez a EYEGHE NDONG ce qu'il vous dise ce qu'il entendait toujours par""" positio facile"" vous aurez la reponse a votre question

14.Posté par MBA ASSOUME le 15/07/2010 04:25 | Alerter
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Depuis son coup d'Etat électoral, Ali Bongo a entre ses mains le pouvoir politique, le pouvoir militaire et le pouvoir judiciaire. Qu'il utilise "son" pouvoir judiciaire et fasse la démonstration de la justice sociale que tous les gabonais attendent depuis des décennies en ouvrant les dossiers (enquêtes judiciaires) de tous ceux qui ont eu à gérer les derniers publics, même en commençant par ses opposants actuels (anciens amis du PDG). Pour ma part, si Ali Bongo le fait, je l'applaudirai. MYBOTO, AMO, CAM, JEN, MAYILA et autres sont là face à lui, qu'il nous démontre ce qu'il est capable de faire face à ces anciens camarades co-gestionnaires du Gabon et voleurs comme lui (pour certains). Et que cette transparence s'applique aussi à lui-même. J'applaudirai à rompre la paume de mes mains. Là, on ne dira plus qu'il s'agit de tribalisme en donnant tel ou tel point de vue sur le piteux état actuel de notre cher pays.

13.Posté par leblagueur le 15/07/2010 03:28 | Alerter
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Cher Eric,

Pour être plus concis que dans mon précédent poste, je vais à l'essentiel.

Ce que je propose au peuple gabonais, c'est de se prendre en main, et de se constituer en véritable force de proposition.
La majorité (non pas la totalité) des "hommes politiques" (ou plutôt politiciens vu leurs pratiques) de notre pays ont trahi le peuple en servants leurs intérêts personnels et non l'intérêt suprême de la nation; et par construction, celui du peuple gabonais.

Un Mba Obame est aussi responsable de l'Etat de notre pays qu'un Myboto, un Mba des Bois, un JEN, CAM la Classe, un Ali B.O et j'en passe.
Si je ne faisais nullement référence à ces gens (de l'UN), c'est parce qu'ils ne sont plus actuellement au pouvoir, s'il leur était arrivé d'avoir les mêmes attitudes que le pouvoir actuel (comme ce fut le cas il y a encore moins d'un an pour certains), mes propos auraient été exactement les mêmes. D'aillleurs, ils auront bien entendu à rendre des comptes eux aussi.

Lorsque je parle de "clan Bongo", loin de moi l'idée de faire du tribalisme. J'entends par "clan Bongo", le cercle d'individus qui depuis significativement depuis l'arrivée de feu OBO se sont agrippés à lui à des fins d'enrichissements personnels, en bénéficiant des pratiques de l'époque.
Le problème est que ces pratiques étant devenues quasi normes, un système s'est organisé en cercles concentriques de pouvoir. Et le premier cercle, est le "cercle Bongo" ou "clan Bongo".

Lorsqu'un Etat est aux mains d'une poignée d'individus, il doit pour avoir une légitimité institutionnelle (même de façade), se constituer une assise politique d'apparence large. Ainsi, le PDG est créé en 1968 pour servir l'homme fort de l'époque.
Or, depuis l'instauration du multipartisme en 1990, le jeu politique est truqué, la pouvoir (vieux alors de 23 ans) ne voulant pas (compréhensible sur le plan de la logique) abandonner ces privilèges considérables acquis.
Là où ceci est plus dérangeant, au delà des considération démocratiques, c'est que ce système vit sur l'appauvrissement constant d'une population qu'il est censé servir, dont il est censé assurer le bien être. Ce, pour amasser des fortunes colossale, assouvir les desseins parfois les plus fantaisistes, au mépris du simple respect de la vie humaine.

Alors oui, cher Eric, tous ceux qui soutiennent une pareille orientation politique au Gabon sont indignes de leur pays.
Oui cher compatriote, parce que le Gabon peut être le fer de lance de l'Afrique, au moins central, en raisons de ses innombrables atouts; et que ce pays est saboté de l'intérieur, que les espoirs de la jeunesse d'un pays sont foulés aux pieds pour des intérêts matériels, aucun patriote ne peut se rendre complice de tels agissements.

J'espérais être plus concis, c'est raté.

12.Posté par ERIC ABOGHE NZET le 15/07/2010 01:22 | Alerter
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Ce message s'adresse particulierement au Blagueur.Encore une fois de plus je vous presente mes escuses car mon poste n'a pas d'accents.
En realite,vous refusez de repondre clairement a toutes mes questions car vous n'offrez pas mieux aux peuple Gabonais.En d'autres termes,vous reconnaissez par cette absence d'audace ou de courage que les aspirations de vos leaders politiques sont sans fondements veritables.
Ce que je demasque dans vos propos ''patriotiques'',ne ressemble pas au patriotisme mais a l'ethnicisme et au tribalisme.Pensez-vous que si reellement vous reconnaissez que le PDG a fait du mal au gabon vous auriez a pardonner les soit disant opposants d'aujourd'hui?

En vous lisant,je suis certain que votre penchant politique est l'UN. je vous dit par ces mots ma deception quand au fait que l'intellectuel que vous etes manque de raison. Pourquoi? je vais vous l'expliquer.Lisez la suite.
En principe, Blageur,lorsque l'on veut restaurer la justice dans un pays et que l'on pretend etre democratique,on se fait violence et l'on s'impose l'esprit d'impatialite; car, la loi elle-meme est impatiale et impersonnelle(dans une moindre mesure). Pensez-vous que si on reconnait que le PDG doit etre traine en justice et par la suite condamne, AMO,CAM MYBOTO,JEN doivent etre soustraits? Penses-vous que quelqu'un qui partage les aspirations politiques des Leaders de l'UN est lui-meme psychiquement equilibre?ou meme quelle distinction faites-vous entre l'UN et le PDG?
En realite,Monsieur,seul un esprit ,anime par un pouvoir tribaliste,peut vous permettre de repondre de maniere affirmative a ces quetsions.
In fine,sachez que le veritable sage c'est celui qui perd pas son temps sur des futilites ou sur des choses fugace,mais sur l'essence,l'esprit et la pertinence des questions et des idees.Par ailleurs, le sage c'est aussi celui qui sait dire merci lorsque devant il y a raison.En tremes explicites,je vous remercie pour les remarques sur les fautes d'orthographes.Mais faites attentions a votre style,il n'est non plus fameux.

11.Posté par MBA ASSOUME le 14/07/2010 17:21 | Alerter
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@leblagueur
@bombardier

Totalement en phase avec vous. Nous partageons la même piste de solution quant à la libération de notre cher pays à tous. L'humiliation du peuple gabonais a atteint son comble, toutes les solutions, mêmes les plus odieuses, sont aujourd'hui envisageables face au clan Bongo-PDG.

@ ERIC ABOGHE NZET

J'espère que vous avez compris la bonne description faite par @bombardier et par @leblagueur dans leur poste respectif. Quel schéma voulez-vous qu'on vous fasse sur le clan Bongo-PDG? Pour ajouter à ce qui a été dit précédemment, la cible principale à éliminer est Ali Bongo parce que c'est lui qui est actuellement à la tête du Gabon, contre la volonté de la majorité des gabonais. La cible secondaire est son gouvernement et son entourage actuels qui soutiennent l'humiliation faite au peuple gabonais. Voilà, grosso modo, telles sont nos cibles que nous ne raterons pas le jour où notre plan sera mis à exécution.

10.Posté par La pensée le 14/07/2010 17:20 | Alerter
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LE Blagueur est vraiment un blagueur lol

un peu de courtoisie mon frère le clavier peut être la cause.Cela dit Eric on a pas besoin de beaucoup parler parce que lorsque le peuple est opprimé,délester de tous ses droits Sacro-Saints il ne lui reste plus que l'insurrection (Conformément à l'article 35 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen.
Alors,comprends ça comme une forme embryonnaire de cette insurrection qui n'aura pas besoin d'hormones pour vite grandir à l'aurée des 3 mandats logiquement convoités par le Président.

9.Posté par leblagueur le 14/07/2010 16:41 | Alerter
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Cher Eric,

Pour commencer ne nous présente pas d'excuses pour l'absence d'accents sur ton clavier, vu la quantité de fautes d'orthographes et de conjugaisons que tu nous proposent, c'est bien inutile…
Pour rentrer dans le vif du sujet : clan Bongo= clan PDG, et je m'explique :

- Un parti qui avalise la succession dynastique au Gabon
- Un parti dont le Secrétaire Général ne s'exprime que par déni de réalités et absurdité linguistiques dont lui seul a le secret
- Un parti qui vit depuis sa création sur et par les deniers publics, rémunération de ses cadres comprise
- Un parti dont l'existence aujourd'hui symbolise la mort lente (l'agonie?) de la politique, de l'acceptation de la construction sociétale de long terme, dans notre pays.
- Un parti dont les dirigeants nient sans broncher le droit du peuple qu'ils sont censés représenter (sachant que théoriquement ce même peuple leur offre inlassablement et depuis plus de 20 ans ses suffrages) à être éduqué, soigné, inséré socialement, dans un pays si riche, si riche…

Certaines remarques sont choquantes, d'autres sont juste insupportables.

Le respect de la diversité des opinions est une chose, mais que des gabonais réussissent à défendre un homme qui parvint par un coup d'Etat électoral à la tête du pays, après avoir servi dans différents ministère sous la mandature de plus de 40 ans de son père, c'est juste incompréhensible.

Ressaisissez vous pdgistes, car un pdgiste cautionne tout cela.

Vous avez soutenu le candidat de votre parti : OK
Vous avez soutenu le coup d'Etat électoral : OK
Vous n'avez pas bronché quant au mandat infini de la Présidente(?) de la Cour Constitutionnelle, qui n'a de constitutionnelle que le nom : OK
Vous nous avez diverti quelques semaines avec la notion "d'émergence" dans un "émirat" qui n'assure même pas les besoins vitaux de 60% de sa population : OK

Combien de temps tiendrez vous face à la misère croissante de vos frères, soeurs, mères, pères, tantes, oncles etc…?
Il ne s'agit plus de discussions partisanes, mais de notre pays, le seul que nous ayons.
Un peu d'honneur, un peu de dignité, un peu de patriotisme bon sang!


8.Posté par ERIC ABOGHE NZET le 14/07/2010 15:35 | Alerter
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quand vous dites bongo-pdg vous faites allusion a qui exactement.encore une fois vous refusez d'etrs clair Dieu seul sait pourquoi.j'ai toujours eu les meme reaction de la part des grands theooriciens comme qui avoir compris la p0olitique mais en realite de l'ont pas compris.qui est pdgiste qui ne l'ai pas?
Repond papa stp et soit clair

7.Posté par ERIC ABOGHE NZET le 14/07/2010 15:28 | Alerter
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Mr MABA et Bombardier,encore une fois quand vous dites les clans Bongo-PDG.on comprend aisement Bongo,mais quand vous dites PDG vous fait allusion a qui exactement. qui est ''pdgiste''? acette question j'aai toujours eu les meme reactions de la par des grands theoriciens comme vous .c'est a dire vous n'etes jamais clairs.

6.Posté par bombardier le 14/07/2010 14:28 | Alerter
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ERIC ABOGHE NZET

je suis d'accord avec MBA ASSOUME. il ne s'agit pas de choisir un quelconque parti politique et l'incriminer. il s'agit d'abattre ceux qui refusent la voix des urnes, ceux qui tuent les gabonais pour arriver au pouvoir. c'est de ceux là qu'il s'agit dès maintenant, parce que trop c'est trop.

vous aller me dire que le peuple n'a pas d'armes, je vous répondrais que si! le peuple en a, il suffit que ce peuple s'organise.

vous vous rappelez de la mort de CHAOSESCU (président) et sa femme en Roumanie. son armée avait les chars, mais le peuple sans rien en main est arrivé à attraper le Président et sa femme puis les décapiter en morceau.

ce n'est qu'une piste!!!

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