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Léon-Paul Ngoulakia, Christian Bongo (…) et les parents du président Omar Bongo Ondimba, qui craignent Dieu, ne diront que la vérité pour le Gabon

Le site de la Liberté - Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le Dimanche 14 Février 2016 à 00:00 | Lu 6522 fois

Il faut compter avec le temps, et le temps est venu de parler : la justice française est aujourd’hui saisie, ce qui oblige les parents et alliés du président défunt à bien réfléchir avant l’examen, au fond, de « l’affaire Ali Bongo et son acte de naissance ».
La France des Libertés et le Gabon libre sont pris en otage, mais il est encore possible de libérer la France et le Gabon.



Après la disparition d’un homme, ses parents et alliés sont les plus prompts à défendre la vérité pour honorer la mémoire du défunt.

Cette disposition d’esprit est renforcée par la crainte de Dieu, le Maître du temps et de l’espace.
La question qui se pose, devant « l’affaire Ali Bongo et son acte de naissance », est de savoir « où et quand » les parents et alliés du président Omar Bongo Ondimba, qui n’est plus, diront la vérité pour le Gabon !
Il faut compter avec le temps, et le temps est venu de parler : il faudra parler en juin 2016, au plus tard, avant les vacances d’été (en France et dans le monde libre) et avant l’examen, par l’instance chargée d’organiser les élections, du dossier du candidat Ali Bongo à la prochaine présidentielle prévue en août prochain !
Il est entendu que les prochaines élections présidentielles, qui devront être libres et crédibles, ne pourront être organisées que par un gouvernement de transition.

Les parents et alliés du président défunt, qui diront la vérité, ne sont pas nécessairement ceux qui sont chaque jour dans les synagogues, les églises et les mosquées et qui, au fond, ne craignent pas Dieu, mais ceux qui croient en Dieu et au Jugement dernier.
Devant le mensonge de Satan (l’ange rebelle et maudit) ou de ses serviteurs, avec la puissance financière, la puissance médiatique et la puissance militaire, il faut compter sur les serviteurs de Dieu, « la Puissance à part, l’Esprit pur, le Maître de la vérité », pour restaurer ou défendre la vérité.
Les serviteurs de Dieu ne sont pas nécessairement ceux qui sont chaque jour dans les lieux de culte ou qui « élèvent la voix », mais ceux qui annoncent « la justice selon la vérité », ceux qui sont véritablement au service de la vérité, de la justice et de la paix.
Il est écrit :
- « Voici mon serviteur, que Je soutiendrai, mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J’ai mis mon esprit sur lui ; il annoncera la justice aux nations.
Il ne criera point, il n’élèvera point la voix, et ne la fera point entendre dans les rues.
Il ne brisera point le roseau cassé, et il n’éteindra point la mèche qui brûle encore ; il annoncera la justice selon la vérité » (Esaïe 42 : 1 à 3) ;
- « Par le temps ! L’homme est certes en perdition, sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, s’enjoignent mutuellement la vérité et s’enjoignent mutuellement l’endurance » (le Coran 103 : 1 à 3).
Les nations doivent savoir s’assurer que le dirigeant qui prône la justice et la paix est attaché à la vérité, car il n’y a point de justice (la source de la paix) sans la vérité.
Il conviendrait de souligner que :
- le mensonge ne vient que de l’impur, du faux, alors que la vérité ne vient que du pur, du vrai ;
- la vérité (le vrai, la lumière sur les affaires) est la source de la justice qui elle-même est la source de la paix ;
- la création (les cieux et la terre) n’est ni un faux ni une imitation, mais la vérité : « Et Dieu a créé les cieux et la terre en toute vérité… ».
Il est écrit (la Parole de Dieu est UNE dans les Livres révélés) : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1 : 1). Et Dieu ajoute : « Et Dieu a créé les cieux et la terre en toute vérité et afin que chaque âme soit rétribuée selon ce qu’elle a acquis. Ils ne seront cependant pas lésés » (le Coran 45 : 22).

Léon-Paul Ngoulakia, Christian Bongo (…) et les parents du président Omar Bongo Ondimba, qui craignent Dieu, comprendront ce qui est écrit (dans le Coran) sur les enfants adoptifs : « Dieu n’a pas placé à l’homme deux cœurs dans sa poitrine. Il n’a point assimilé à vos mères vos épouses à qui vous dites en les répudiant : « Tu es aussi illicite pour moi que le dos de ma mère ». Il n’a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants.

Ce sont des propos qui sortent de votre bouche. Mais Dieu dit la vérité et c’est Lui qui met l’homme dans la bonne direction » (le Coran 33 : 4).
Le président Omar Bongo Ondimba ne pouvait pas confondre ses propres enfants et ses enfants adoptifs. Et le président du Gabon, avant sa mort, avait engagé ses compatriotes, y compris ses dignes fils (et filles), à craindre Dieu : « Dieu ne nous a pas donné le droit de faire du Gabon ce que nous sommes en train de faire. Il nous observe, il dit « amusez-vous », et le jour où il voudra nous sanctionner, il le fera ».

Nous avons tous compris ce dernier message du président du Gabon, le président Omar Bongo Ondimba, avant sa mort. Et nous savons tous que le Gabon est en danger à cause d’un homme, Ali Bongo, avec son acte de naissance. Et maintenant !

Nous voudrions ici exhorter les Gabonaises et les Gabonais à regarder dans la même direction pour construire un Gabon nouveau.
Il se trouve que le Gabon, ancienne colonie française, et la France, ancienne puissance colonisatrice du Gabon, sont pris en otage par des réseaux et groupes de pression qui s’évertuent aujourd’hui à empêcher le peuple français (et le Premier Ministre Manuel Valls) de s’exprimer librement, devant la vérité, et le peuple gabonais de choisir librement ses dirigeants.

Dans le souci de construire un autre avenir, un avenir meilleur, avec la France des libertés et le Gabon libre, nous avons décidé de mettre sur pied un mouvement citoyen dénommé « Liberté pour la France et le Gabon », avec l’assentiment des Français et des Gabonais.

Nous ne doutons pas que les dignes fils (et filles) du chef de l’Etat, le président Omar Bongo Ondimba, accepteront d’apporter leur pierre à l’édifice commun, avec l’engagement d’aider à la construction d’une société démocratique.
Nous ne doutons pas non plus que les démocrates sincères en France (le journaliste Pierre Péan, le Premier Ministre Manuel Valls, les femmes et les hommes de droite et de gauche…) auront le courage de défendre la liberté.

La France des libertés et le Gabon libre sont pris en otage, mais il est encore possible de libérer la France et le Gabon.
Il faut compter avec le temps, et le temps est venu de parler : la justice française est aujourd’hui saisie, ce qui oblige les parents et alliés du président défunt à bien réfléchir avant l’examen, au fond, de « l’affaire Ali Bongo et son acte de naissance ».

La saisine de la justice française n’est pas un fait du hasard : la vérité pour le Gabon, selon le Plan de Dieu, doit s’imposer. La vérité doit triompher du mensonge.

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou

Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de « L’Alliance politique Nord-Sud » et de « Liberté pour la France et le Gabon », initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King / Tél : (237) 6 70 14 37 55

Dimanche 14 Février 2016
Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
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13.Posté par marokouuu le 15/02/2016 08:53 | Alerter
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DISCOURS INTERGRAL
Mesdames et Messieurs,

Je vous prie de bien vouloir vous lever afin d’observer une minute de silence pour la mémoire de tous nos parents, amis, allies et connaissances disparus sans lesquels, nous ne serons pas la aujourd'hui.

Chers Compatriotes

Je vous remercie d’avoir pris d’un peu de votre temps pour effectuer ce déplacement afin de m’écouter et m’entendre. Je mesure le courage des uns et la peur des autres qui, malgré toutes sortes de pressions ont tenu à venir communier avec moi.

Je saisis la présente opportunité que vous m’offrez, pour rendre un hommage soutenu au peuple, gabonais, et de le saluer avec respect, admiration, fierté et enthousiasme, pour avoir jusqu’ici, fait preuve de grandeur d’âme, de sagesse, de dignité et de hauteur, dans la gestion de la crise socio-politique que traverse notre pays.

Victime de toutes les formes de perversité, d’ignominie politique et sociale, notre peuple à sans discontinué, su se sublimer, en faisant le choix de s’émanciper de la tentation du chaos et de la violence sanglante, ces sept dernières années.

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Peuple gabonais, malheureusement, la misère morale et spirituelle dont font preuve une importante catégorie de compatriotes aux affaires, les a conduit à vous faire l’injure d’assimiler votre choix de sagesse et de dépassement, à la lâcheté.

Pour preuve, depuis l’indépendance jusqu’à ce jour, vous avez su mettre votre pays le Gabon, à l’abri des violences et des conflits sanglant, en rejetant à chaque fois, la voie dangereuse des extrémismes, pour privilégier le dialogue sur les inflexions, et la raison sur la passion.

Par-delà votre sagesse, vous nous avez invité, a comprendre que ce choix de grandeur morale, n’est pas lié à des circonstances immédiates. Mais que ce choix procède d’une détermination fondamentales, d’un état d’esprit, d’un mode de vie, d’une manière d’être, bref une philosophie d’existence. Car vous avez compris mieux que personne, que c’est la seule voie de salut, pour la préservation de la paix dans la recherche du bonheur tant souhaitée par les gabonais.

Votre affection, votre solidarité autour de ma personne ainsi que les nombreux messages d’encouragement reçus à travers tout le pays, m’ont permis de me conforter dans ma conviction profonde à savoir : MA FAMILLE C’EST LE GABON.

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Les intimidations de toutes sortes sur ma famille et mes proches n’ébranleront en rien mes convictions, ma détermination, bien au contraire.

Mes Chers Compatriotes,

La prise de conscience et l’évaluation des conséquences immédiates de cet acte qui, pourtant aurait du déclencher en moi, toutes formes d’émotions paralysantes liées au besoin de protection de mon confort matériel et d’une préservation de toutes formes de sécurité, celle-ci ont plutôt galvanisé dans mon fort intérieur, une volonté de participer à une œuvre de salut national ainsi qu’a l’accomplissement d’une mission majeure.

Il est des moments dans la vie d’une Nation comme celle d’un homme ou le devoir vous interpelle. C’est pourquoi cet acte ne doit pas être perçu comme une simple sensation abstraite, ni comme une simple démarche administrative ordinaire mais plutôt comme un acte résolument tourne vers l’avenir en faveur de la reconstruction et de l’unité de notre pays. vous comprenez aisément que ma décision est animée par une vocation. Vocation vient du terme latin ‘ vocaré’ qui signifie entendre un appel. Dans l’histoire de notre passage sur terre ; il y a des décisions en effet, qui se prennent et qui ont pour fondement un appel, un

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élan qui vient du plus profond de soi et qui demande un engagement de toute sa personnalité. C’est pourquoi, tout ce qui se fait sans vocation est voué à l’échec.

Chers Compatriotes,

Le PDG, je le quitte librement comme j’y ai adhéré en prêtant serment lors du Congrès de 1986 en qualité de membre du Comité Central. J’ai fait mes premiers pas en politique dans ce parti sous le regard paternel du Président fondateur et sous l’apprentissage de certains de ses collaborateurs. Leurs conseils avisés, leur expérience et leur éducation ont fait de moi l’homme politique que je suis devenu.

JE SUIS UN HOMME LIBRE avec une indépendance d’esprit. Ma liberté ne s’emprisonne pas tant que je n’ai porté, ni atteinte à l’intégrité territoriale, ni à la stabilité de mon pays.

En 2009, dans le respect de la discipline instaurée au sein du parti, j’ai participé activement à l’animation du cabinet de campagne du candidat choisi par le Congrès et contribuer à un niveau suffisamment élevé à son élection. Une fois porté à la tête de l’Etat, j’ai accepté de servir notre pays à ses cotés. Notre ambition collective était de consolider l’unité nationale, de faire du Gabon, une

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république compétitive, dynamique où les mots partage et vivre ensemble avaient tout leur sens.

Malheureusement, à l’épreuve du pouvoir, j’ai constaté très tôt que nous nous détournions de cet objectif commun. Plutôt que de nous mettre au service du peuple, nous étions entrain de privilégier nos intérêts particuliers en marginalisant l’immense majorité de nos compatriotes, lorsque nous ne faisions pas de chasse aux sorcières.

La multiplicité des pôles de décisions, -

l’absence de concertation entre la base et les instances dirigeantes du parti, -

-la promotion inappropriée de certaines personnes a des postes de responsabilité dont le militantisme n’a jamais été avéré, -

-le non-respect des hommes et des femmes qui, par leur dévouement ont donné à cette formation politique dans les moments difficiles une place prépondérante tant sur le plan national qu’ international, -

-La violation quasi permanente des valeurs fondatrices du parti à savoir : Dialogue- Tolérance

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– Paix, léguées par le Président fondateur, au nom d’un nouveau concept ont fini par ébranler ma sensibilité politique.

Ces distorsions incompréhensibles et contre productives m’ont laissé apparaitre comme une conspiration visant à faire disparaitre de la mémoire collective, le fondateur du PDG.

Mes Chers Compatriotes,

Malgré cette stratégie de bannissement du Président fondateur, je suis stupéfait et fasciné de constater que la permanence de demande de dialogue, qui a été son arme au service de la gestion des conflits, témoigne quotidiennement de l’intervention posthume de celui-ci dans les affaires de l’Etat.

A juste titre, et à l’issue du récent synode des Evêques du Gabon, ces derniers ont réaffirmé la nécessité d’un dialogue dans la paix pour les populations de notre pays.

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Mes chers compatriotes

Dans cette opération de salubrité politique que je compte conduire, je suis profondément animé du désir de privilégier le débat plutôt que le combat; de développer le dialogue et le sens du compromis; de bannir l’usage de la violence et du mensonge; de faire prévaloir la raison sur la passion, parce que le choix des extrêmes, est toujours révélateur de nos faiblesses et de nos folies rêvées.

L’insensibilité dévastatrice développé par les gouvernants face a l’incessante demande de dialogue des populations, est plus encore une violence contre les gabonais en quête de partage et du vivre ensemble qu’une simple posture que leur oppose le pouvoir établi.

Mes chers compatriotes

Les combats livrés par les gabonais contre les problèmes existentiels depuis 2009, ont fait de nombreuses victimes et continuent d’en faire, car nous savons que la paix ne se résume pas seulement à l’absence de conflit armé.

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Beaucoup de gabonais souffrent dans leurs cœurs, dans leurs âmes, dans leurs esprits et dans leurs corps à cause de nombreuses frustrations et incertitudes du lendemain.

-l’angoisse d’une vieillesse démunie de ressources pour eux-mêmes et leurs enfants;

-les affres de la souffrance et des humiliations subies par de milliers de fonctionnaires contraints au chômage;

-Le sentiment d’inutilité, de perte de dignité avec leurs effets psychologiques dévastateurs, entre autres, sont là, des conflits intérieurs que vivent les chefs de famille au quotidien, et dont ils n’ont aucune capacité de résilience.

Je me permets de saisir la présente opportunité pour vous demander de mettre nos énergies ensemble, afin que, de manière démocratique, nous puissions conjurer le spectre d’une explosion politique et sociale qui pourrait être difficilement rattrapable si l’on n’y prend garde.

A cet instant précis, j’implore la compréhension, la magnanimité, et la patience des gabonais ayant perdu parents, amis et connaissances, pour la défense de leurs droits à la liberté et à la vie

.

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C’est pourquoi nous devons faire la démonstration de notre grandeur d’âmes, en nous distinguant de ces hommes et femmes sans foi ni loi par le choix du dialogue comme mode d’expression et de revendication de nos droits fondamentaux.

Albert SCHWEITZER disait : parce que j’ai confiance en la puissance de la Vérité et de l’Esprit, je crois en l’avenir de l’humanité. J’ajouterais très modestement a cette pensée du philosophe docteur : je crois en vous et en votre capacité de transcender pour faire de notre pays, un havre de paix, de liberté, et de partage.

Mes chers frères

C’est au constat de tout ce qui précède que j’ai jugé utile de quitter le PDG mais croyez-moi que cela ne s’est pas fait sans douleur intérieure, sans peine, ni sans amertume surtout quand le Président fondateur a été à la fois votre patron, votre mentor et votre papa.

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Oui, oui, et oui je revendique l’héritage politique de ce grand homme respecté et respectable qui a su présenter aux gabonais sa part de rêve tout en reconnaissant qu’aucune œuvre humaine n’est parfaite.

Le citoyen que je suis, regrette d’avoir apporté son soutien à un choix qui aujourd'hui à plonger les gabonais dans un scepticisme, une incompréhension et un pessimisme qui n’augurent pas les lendemains meilleurs. cette part de responsabilité, je l’assume devant vous et du fond du cœur.

Oui j’ai vraiment cru à l’Avenir en confiance, mais hélas l’enchantement a fait place à la désillusion.

(la sagesse africaine nous apprends que lorsque l’on donne l’enclume aux enfants, ils l’utilisent pour casser des noix)

Mes Chers Compatriotes,

Le Pouvoir comme l’Amour, a vocation à être altruiste. Il protège et entretient l’Espérance temporelle du peuple, dont il conduit la destinée pour un lendemain meilleur. Au lieu de cela, nous

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découvrons plutôt un Pouvoir qui menace et ne protège plus son peuple ;

-un pouvoir qui refuse la contradiction d’idées ; -un pouvoir qui impose un climat de suspicion et d’intimidation ;

-un pouvoir qui organise des fuites de capitaux à leur profit ;

-un pouvoir qui crée une justice arbitraire ;

-enfin un pouvoir qui a détruit l’éthique, la morale, la responsabilité et le sens du devoir. le Gabon a reculé.

Chers Compatriotes,

La vie m’a appris, que les souffrances que l’on a en commun, créent des liens beaucoup plus forts, que les joies que l’on a en commun.

C’est pourquoi au moment où je souffle la corne d’appel au rassemblement et à l’orée des enjeux avenirs, qu’il me soit permis de demander votre indulgence et votre compréhension afin que vous m’autorisiez exceptionnellement à m’adresser a mes frères et soeurs du Haut-Ogooue pour qui, ma démission diversement appréciée et m’a valu sans discontinué de nombreuses appels qui

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témoigne jusqu’à ce jour, leur joie, leur espoir, leur doutes, leur inquiétude et leur peur.

Chers frères et soeurs,

Je voudrais que vous sachiez que j’ai choisi la rupture au péril de ma propre vie, non pas par ambition démesurée mais parce que aucun être normalement constitué ne peut durablement être insensible à la détresse d’autrui, à la souffrance de tout un peuple car j’estime que même dans la jouissance de ses propres biens, il y a moralement des limites à ne pas dépasser surtout lorsque l’on est entouré de la misère. Je voudrais vous rappeler sachiez définitivement, que, ce qui se joue actuellement et dont le point névralgique se situe à aout 2016 c'est notre sécurité a tous, c’est la sécurité du Gabon tout entier.

Je sais que ceux qui se battent contre la pauvreté, la précarité et vivent dans la souffrance au quotidien dans le Haut-Ogooue sont plus nombreux que ceux qui ont le bénéfice des retombés du pouvoir.

Aussi je vous invite dans un esprit de modestie et de simplicité, à comprendre que trop de haines à tort ou à raison se sont cristallisées contre la

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province du Haut-Ogooue qui n’en peut plus d’être indexé.

Je pense que nous avons en ce moment l’opportunité de nous réconcilier avec tous les enfants de la maternité allaitante des 9 provinces du Gabon.

Le Haut-Ogooue n’est pas une province entièrement à part mais une province à part entière du Gabon. C’est pourquoi à l’instar de toutes les autres provinces, du Gabon le Haut- Ogooue doit participer pleinement à l’oeuvre de construction nationale et à oeuvrer pour la consolidation de l’unité nationale.

Moi, Léon Paul Ngoulakia, enfant de la république, patriote et fils du Haut-Ogooue, par mes intérêts de tous ordres, rien a priori ne me disposait a un tel acte, mais la gravite de la situation de notre pays m’a invité à une rupture qualitative.

Je sais que les persécutions, les intimidations, les menaces, les promesses sans lendemain suscitent dans votre esprit des sentiments confus.

Mais sachez que la république ne vous laissera jamais tomber et que la mère patrie reconnait et protège toujours ses enfants.

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Mes frères et soeurs altogoveens aimé votre pays, transcendé la peur pour confirmer l’indivisibilité de la nation chère a nos pères fondateurs.

J’ose espérer que vous avez pris la mesure et compris la profondeur de mon choix.

Mes Chers Compatriotes,

Ces derniers temps, la presque totalité de la presse nationale, s’est donnée avec plaisir et passion, de faire focus sur ma personne. Certaines d’entre elles ont fait preuve de dépassement, de critiques constructives, de sagesse, se sont imposées un devoir de nuance et de professionnalisme.

D’autres par contre, au mépris de l’éthique de leur profession ont fait le choix des caniveaux, en développant la bassesse et l’insulte, comme mode d’expression pour analyser, commenter et traduire aux populations mon acte de démission.

Pour moi la liberté est une loi fondamentale pour l’épanouissement de tout individu.

Je refuse que l’on me dicte mes choix. L’esclavagisme familial au détriment d’une cause commune, je dis NON car les intérêts d’un groupe

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de personnes ne peuvent supplanter l’avenir d’un pays. J’aime mon pays et me considère comme Patriote et Républicain.

Aussi, qu’il me soit permis de saisir cet instant, pour appeler tous mes aînés à faire preuve de ressaisissement et à faire le choix des valeurs sacrées, que sont le Gabon et les gabonais.

Nous devons tous comprendre que les enjeux futurs ne résident pas dans nos postures à venir et la séduction de nos égos. Mais il faut aller chercher ces enjeux, dans l’impérieuse nécessité, de placer la jeunesse gabonaise au premier rang de nos ambitions.

Très modestement, je nous invite tous, à faire preuve de hauteur, d’esprit d’élévation, de sagesse et d’humilité pour le Gabon et les gabonais.

Qu’il me soit permis, à cet instant, de faire mien les propos de mon grand frère Jacques ADIAHENO, je cite :

‘Nous sommes condamnés à nous entendre et à nous pardonner, sinon ensemble, nous sommes condamnés à disparaitre, et à être haïs et bannis par le peuple qui a cru en nous’.

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Quelle histoire souhaitons-nous que la mémoire collective retienne de nous ?

Le Gabon d’aujourd’hui nous contraint a vivre dans un environnement où:

-l’absence d’écoute est une mode;

-Les scandales sont permanents;

-La substitution des prérogatives du chef de l’état par des individus sortis de nulle part;

-L’amateurisme permanent alors que le pays regorge de femmes et d’hommes bien formés;

-La destruction de plusieurs vestiges de notre histoire;

-Le gaspillage et la piraterie financière;

-Le non respect des valeurs traditionnelles et pour clore le tout la violation quasi-permanente de la constitution.

Est ce l’héritage que nous voulons laisser a notre jeunesse? Moi je dis NON.

L’histoire ne peut être ni gommé ni falsifier.

Parce que pour moi la république est l’expression des droits des citoyens, q’il n’est plus acceptable de voir:

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Notre jeunesse participer à une manifestation pacifique et ne plus rentrer chez elle parce que abattu par les forces de l’ordre;

-il n’est plus acceptable de voir un jeune compatriote qui rentre dans un commissariat de police et ressort bruler pour mourir sans qu’aucune explication ne soit donné;

-Il n’est plus acceptable de voir la nudité de nos mères qui se lèvent tôt le matin afin de nourrir leur famille;

-il n’est plus acceptable de voir des prisons sans dignité humaine;

il n’est plus acceptable de voir des corps mutilés, décapites et des enfants éventrés;

-il n’est plus acceptable de distraire les gabonais par des événement sportif ou culturel couteux au détriment de leur besoins primaires;

Il n’est plus acceptable enfin de voir une justice basé sur l’arbitraire et la persécution.

Mes chers compatriotes

Le portrait du Gabon que je viens de décrire n’est pas une fatalité. Nous pouvons le changer.

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Ne me dites plus on va encore faire comment?

Je vous réponds on va faire autrement.

Car être patriote et républicain:

c'est entendre autrement, penser autrement, dialoguer autrement, gérer autrement, gouverner autrement, construire autrement, et agir autrement.

Notre ambition commune est de continuer l’oeuvre des présidents défunts Leon Mba et Omar Bongo pour qui l’unité nationale, la cohésion sociale, la paix étaient le socle du développement, en prenant soin de préserver les acquis et de réaliser ce qui n’a pu l’être.

Je me permet de vous rappeler que le président Léon Mba disait ‘Gabon D’abord’,

Omar Bongo disait ‘Gabon rénové’ et très modestement je vous dis ‘Gabon Toujours’.

Les femmes et les hommes de ma générations ont toujours eu une ambition et une seule: faire réussir le Gabon aux services des gabonaises et des gabonais.

Pour y arriver nous avons besoin de tous en commençant par nos aines, nos anciens. Tel que la tradition nous l’apprends devenez nos souffleurs. Vos enseignements, vos conseils, votre soutien

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sont les seuls clés essentielles pour la réussite de ce pari. Le fonctionnement d’une société se fait par passage de témoin. la vie est une course de relais. Nous sommes prêt. Nous pourrons trébucher mais avec vous nous ne tomberont jamais.

Comme disent les grands initiés: ‘lorsque le disciple est prêt le maitre apparait’.

A la société civile vous êtes les principaux acteurs de la construction de ce pays. A travers vos revendications permanentes vous démontrez a suffisance que la défense des intérêts de vos compatriotes est une nécessité vitale.

Mes chers compatriotes

L’avenir de notre pays dépendra du choix que nous ferons ensemble dans les mois avenirs. c'est pourquoi je vous invite tous sans complaisance aucune et avec discernement, dans un élan de responsabilité et de solidarité agissante de croire en notre capacité de choisir des gouvernants qui seront à l’écoute de leur peuple et qui feront de notre pays une nation forte et prospère.

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Enfin, je m’en voudrais de terminer mon propos sans conclure sur une note d’espoir.

Cette note d’espoir, je suis allé la chercher dans le message, qu’OMAR BONGO ONDIMBA, a livré au crépuscule de son existence, au peuple gabonais. Message dont la valeur spirituelle inestimable, a vocation à produire des miracles, pour la stabilité de notre pays, pour peu que nous sachions disposer nos esprits aux vertus de ce message.

Ce message le-voici : Dieu ne nous a pas donné le droit de faire du Gabon ce que nous sommes en train de faire. Il nous observe. Il dit : amusez-vous. Mais le jour où il voudra nous sanctionner, il le fera.

La profondeur spirituelle de cette pensée, l’Appel à la dévotion de la Mère Patrie et l’impératif de pédagogie qu’elle véhicule d’une part et d’autre part, son désir d’absolution nationale que cache mal le contenu de son texte, nous interpellent avec une extrême urgence depuis sa mort.

En descendant du haut de son piédestal de Président de la République, geste qui a révélé la profonde humilité de l’homme, et qui a choisi volontairement de prendre sur sa dignité, pour se livrer à un acte de confession publique, dont

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l’esprit et l’objectif visaient entre autres, à reconnaitre sa part de responsabilité dans l’échec, dont il nous parle dans son message, Omar BONGO ONDIMBA venait là, de sortir son ultime carte par laquelle, il souhaitait amener son peuple, à la prise de conscience d’une nécessaire reconversion mentale, d’une gouvernance plus humaine, plus spirituelle et plus professionnelle, des institutions de notre pays, pour le bien des générations futures.

C’est pourquoi, j’ai la conviction que loin d’être la pieuse exhortation d’un rêveur, ce message testamentaire, est l’ultime invitation au ressaisissement et au dépassement de soi, en vue d’opérer en nous, les transformations intérieures nécessaires, pour qu’ensemble les gabonais soient disposés à entendre ses appels et qu’émerge progressivement, le néo gabonais ayant pour seule ambition, la Mère Patrie et la jeunesse gabonaise.

Omar BONGO ONDIMBA savait donc, que ce n’est que par une transformation spirituelle profonde, que les gabonais peuvent obtenir la force d’aimer et la force de combattre avec vigueur, tous les maux qui minent les grands équilibres de notre société, dans un esprit d’humilité et d’amour pour leur pays.

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Mes Chers Compatriotes,

Dans les jours avenirs nous aurons l'occasion de parler de la république et de ma vision des institutions.

Je vous remercie de votre aimable attention.

Que dieu bénisse le Gabon

12.Posté par Rtg1 le 14/02/2016 07:15 | Alerter
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En ces temps de trouble et d’espoir au Gabon, il est bon également de se remémorer ceux qui ont résisté durant toutes ces années.


« Pierre-Louis AGONDJO-OKAWE est né le 30 décembre 1936 dans la localité d’Awouta, province de l’Ogooué Maritime au Gabon. Par commodité, on dit qu’il est né à Omboué . Il est le fils aîné d’une famille nombreuse, frère de Joseph REDJAMBE, ancien secrétaire général du Parti gabonais du Progrès assassiné à Libreville en 1990 pendant la Conférence nationale et considéré comme un des martyrs de la démocratie au Gabon.

Il part pour la France en 1959, étudie le droit à la faculté de Lille jusqu’au doctorat et obtient également le certificat d’aptitude à la profession d’avocat, pour lequel il prête serment en septembre 1967.

Ancien professeur assistant d’anthropologie juridique à la Sorbonne, il devient professeur de droit à l’Université de Libreville. Parmi ses nombreuses activités syndicales et politiques, il mène campagne avec son frère Joseph REDJAMBE et René SOUZATTE contre le « oui » au référendum proposé par de Gaulle en 1958.

Il milite d’abord au Mouvement gabonais d’action populaire (MGAP), un parti politique clandestin sous Léon MBA, puis au Parti gabonais du travail (PGT) qui prône la démocratie avant de fonder le 10 mars 1990 le Parti gabonais du Progrès (PGP), associé à l’Internationale socialiste.

En rupture avec le régime du parti unique, le PGP devient la principale formation politique à conduire le soulèvement des populations après l’assassinat mystérieux du secrétaire général du Parti. Pierre-Louis AGONDJO-OKAWE négocie avec le régime gabonais les Accords de Paris mais refuse d’entrer au Gouvernement. Il est candidat à la Présidence de la République en 1993 et devant les fraudes massives qui ont amené le maintien d’Omar BONGO, il forme le Haut conseil de la Résistance avec l’ensemble des forces politiques d’opposition.

Pierre-Louis AGONDJO-OKAWE est le premier bâtonnier de l’ordre des avocats gabonais, car jusqu’à son élection, seuls des Européens occupaient cette fonction.

Il a plaidé lors du procès consécutif à l’assassinat politique de Germain MBA. Il est arrêté en 1972 pour atteinte à la sûreté de l’Etat et condamné à trois ans et demi de prison dont les conditions difficiles de détention ont fragilisé sa santé. Il défendra la liberté d’association politique, les libertés individuelles et les droits de l’Homme en Afrique, en plaidant lors du procès de Laurent GBAGBO en 1992, du procès de M.Manboundou et de M. Moubandjo qui révèlera les pratiques de la torture au Gabon, du procès d’Abel NGOUMBA à Bangui en Centrafrique.

Il participe à l’élaboration de la Charte des Droits de l’Homme et des Peuples en Afrique. Il est également praticien du droit traditionnel OKAMBI..

Il est l’auteur de nombreuses communications et d’essais sur la pensée juridique africaine, le droit coutumier, la parenté, les rites et les croyances des peuples du Gabon.

Cette parfaite connaissance des langues gabonaises, y compris le fang, lui a toujours permis d’essayer de dépasser les conceptions « ethnicistes » dans son combat politique. Il aimait à se rappeler les peuples du Woleu-Ntem où il avait grandi à Bitam et à Oyem. Il y comptait beaucoup d’amis d’enfance.

Sans cesse réélu député depuis 1990, il devient député-maire en novembre 2000 de la capitale économique du Gabon , Port-Gentil.

Pendant son mandat, il développe la coopération décentralisée avec certaines collectivités locales françaises et prend des initiatives en matière scolaire, d’aménagement de la ville, en construisant des logements sociaux pour les habitants.

Il mène une action vigoureuse en matière de santé publique, d’éducation et d’environnement dans le sens du développement durable.

Puis pour des raisons de santé, il ne se représente pas à la Mairie de Port-Gentil, choisissant lui-même son successeur, Séraphin NDAOT.

Son parti, le PGP, est divisé par des luttes internes accentuées par un environnement d’asphyxie politique qu’est le Gabon. En effet, le contexte d’un régime féroce installée depuis presque 40 ans, fonctionnant sur la corruption et des modes subtils d’intimidation, a brisé en partie l’opposition politique dont l’espace s’est progressivement rétréci depuis le dernier gouvernement Jospin en 2002.

Au lieu de conserver une certaine cohérence, Pierre-Louis AGONDJO-OKAWE n’a pu empêcher de donner au PGP une image de déchirements internes. Il n’en demeure pas moins qu’il a su maintenir une ligne politique d’intégrité respectée par les populations dans un contexte politique, dans lequel, en dépit des apparences, la confiscation du pouvoir est totale.

Ses interventions politiques étaient redoutées même si son état de santé lui avait fait renoncer à une ultime candidature à la présidence de la République, une nouvelle élection qui a dû se dérouler au mois de décembre 2005.

Pierre Louis AGONDJO OKAWE a disparu avant la fin de BONGO, mais, nul doute, s’il avait été vivant, sur la nature de son engagement. »

(article paru en 2006)

MENGUE M’EYAA

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