News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
News 7J/7&Infos Utiles...
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Le président et le vice-président de la République élus au Gabon, une proposition de l’Alliance politique Nord-Sud

Le site de la Liberté - Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le Samedi 6 Février 2016 à 00:00 | Lu 1170 fois

L’Alliance politique Nord-Sud, engagée dans l’action pour la consolidation de l’unité nationale et l’alternance au pouvoir, contre le courant politique « Tout sauf les Fang », propose au gouvernement de transition qui devrait être chargé d’organiser des élections libres et crédibles, l’élection du président et du vice-président de la République.
L’engagement citoyen du président Léon Mba, père de l’indépendance, et de son vice-président Albert Bernard Bongo a inspiré l’Alliance politique Nord-Sud et son initiateur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate (…).



Le président et le vice-président de la République élus au Gabon, une proposition de l’Alliance politique Nord-Sud
Dans le cadre de son action pour la consolidation de l’unité nationale et l’alternance au pouvoir, contre le courant politique « Tout sauf les Fang », l’Alliance politique Nord-Sud, inspirée par l’engagement citoyen du président Léon Mba, père de l’indépendance, et de son vice-président Albert Bernard Bongo, propose l’élection du président et du vice-président de la République.

L’Alliance politique Nord-Sud a bien compris que Léon Mba et Albert Bernard Bongo étaient (tous les deux) soucieux de construire un Gabon uni : Jacques Foccart et le Général Charles de Gaulle, en France, ne pouvaient pas s’y opposer (nous y reviendrons) !
Le président Omar Bongo (Albert Bernard Bongo, avant sa conversion à l’islam), ancien vice-président de la République élu, n’avait pas cru devoir, hélas, renouveler l’expérience (l’élection d’un vice-président) sans doute pour garder le pouvoir.

Le président Omar Bongo, pour la consolidation moins de l’unité nationale que de son pouvoir, avait décidé de nommer Didjob Divungi Di Ndinge au poste de vice-président de la République.
Le vice-président de la République est un dirigeant, pas un exécutant. Il doit donc être choisi par le peuple à l’instar du président de la République.

Il conviendrait de souligner que la Constitution consacrerait un principe que même le peuple, par référendum, ne pourrait pas modifier, contre la confiscation du pouvoir : l’élection du président et de son vice-président pour un mandat de 5 ans, renouvelable une seule fois.
Le Gabon libre, dans une Afrique libre et dans le village planétaire, ne peut pas reculer surtout après « le vent de l’Est », la chute du mur de Berlin en novembre 1989.

Le processus démocratique, irréversible, devrait permettre au peuple gabonais de construire une société démocratique, une société qui respecte la volonté du peuple, la volonté du peuple gabonais qui ne peut que s’élever contre la confiscation du pouvoir et qui revendique le droit de choisir librement ses dirigeants.
L’Alliance politique Nord-Sud comme l’Internationale démocrate souligne, surtout à l’attention des dictateurs ou autocrates (au Gabon, en Afrique et dans le monde), que le système politique qui interdit la prise du pouvoir par la force a un nom : la démocratie ou le pouvoir du peuple.

L’Alliance politique Nord-Sud, sans aller jusqu’à proposer une réforme constitutionnelle qui consacrerait l’élection d’un citoyen originaire du Nord et d’un citoyen originaire du Sud à la présidence et à la vice-présidence, à la vice-présidence et à la présidence, ne devrait apporter son soutien qu’à un « Ticket » (Nord-Sud) c’est-à-dire à un candidat à la présidence et à un candidat à la vice-présidence originaires de ces deux principales parties du territoire national.
Le projet de charte de l’Alliance politique Nord-Sud, qui avait été publié sur le media citoyen libre, www.Gabonlibre.com, et qui n’avait plus été soumis au président André Mba Obame parce qu’il était déjà affaibli par la maladie, devrait faire l’objet d’une révision qui viserait, entre autres, à créer les conditions d’une mobilisation de tous.
Nos enfants qui voudront appréhender les réalités politiques du pays devront comprendre que le Nord et le Sud, selon le Plan de Dieu (la Puissance à part, l’Esprit pur, le Maître de la vérité), sont les deux principales parties du territoire national.

Le président Léon Mba, originaire du Nord-Ouest (Estuaire), et le vice-président Albert Bernard Bongo, originaire du Sud-Est (Haut-Ogooué), avaient montré la voie.
La géographie nous enseigne que chacune des 9 provinces du Gabon (à cheval sur l’Equateur), est entièrement ou partiellement dans le Nord ou dans le Sud du pays : l’Estuaire (Nord-Ouest) ; le Haut-Ogooué (Sud-Est) ; le Moyen-Ogooué (Centre-Nord et Centre-Sud) ; la Ngounié (Sud) ; la Nyanga (Sud) ; l’Ogooué-Ivindo (Nord-Est) ; l’Ogooué-Lolo (Sud-Est) ; l’Ogooué-Maritime (Sud-Ouest) ; le Woleu-Ntem (Nord).
Il est clair que l’Alliance politique Nord-Sud ne devrait apporter son soutien qu’à un « Ticket » (Nord-Sud) c’est-à-dire à un candidat à la présidence et à un candidat à la vice-présidence originaires de ces deux principales parties du territoire national.

Il est clair aussi que les citoyens qui ne partageraient pas l’idéal de l’Alliance politique Nord-Sud seraient libres d’être aux côtés des candidats (à la présidence et à la vice-présidence) originaires (tous) du Nord ou du Sud ou du « Centre » (…).
L’Alliance politique Nord-Sud, qui prône l’alternance au pouvoir, devrait permettre aux générations présentes et futures de mobiliser, notamment les « Comités des sages » dans le Nord et le Sud pour :
- l’investiture des meilleurs candidats à la présidence et à la vice-présidence ;
- l’investiture des meilleurs candidats pour favoriser l’alternance à la présidence de telle manière qu’une partie du pays (le Nord ou le Sud) ne puisse garder le pouvoir durant plus d’une décennie.
Mais l’Alliance politique Nord-Sud devrait veiller à ce que l’investiture des meilleurs candidats pour l’alternance au pouvoir et l’alternance à la présidence (tous les 10 ans) n’engendre les divisions qui profiteraient à « l’ennemi commun » qu’il faudrait clairement identifier.

Il n’est pas inutile de rappeler une situation douloureuse, le génocide rwandais de 1994, au 20ème siècle, pour engager les citoyens à prévenir les divisions et à sauvegarder l’unité nationale.
Nous savons tous que les Hutu et les Tutsi étaient dans les synagogues, les églises et les mosquées, chaque jour et chaque jour ils célébraient les mariages entre les Hutu et les Tutsi, les Tutsi et les Hutu, mais ils avaient été capables de s’entretuer à cause des discours et stratégies des acteurs politiques, avec la puissance financière, la puissance médiatique et la puissance militaire.

Avant de terminer, nous voudrions aussi rappeler que l’Alliance politique Nord-Sud et son initiateur ont été inspirés par l’engagement citoyen du président Léon Mba, père de l’indépendance, et de son vice-président Albert Bernard Bongo qui étaient (tous les deux) soucieux de construire un Gabon uni : Jacques Foccart et le Général Charles de Gaulle, en France, ne pouvaient pas s’y opposer !

La France, la Chine et les autres puissances industrielles, dans le monde, sont en Afrique, avec leurs technologies, parce qu’elles ont besoin de ressources naturelles (le pétrole, les mines, le bois…). Et ces puissances n’ont jamais empêché les gouvernements africains de consolider l’unité nationale, de construire les écoles, les hôpitaux, les logements, les routes, les ponts (…), de satisfaire les besoins fondamentaux des populations, les besoins essentiels de l’être humain pour lequel il est vital de « se nourrir, se loger, se soigner, s’éduquer, s’éclairer, se vêtir ».

La France, pour ne parler que de cette ancienne puissance colonisatrice du Gabon, est en Afrique pour défendre ses intérêts, mais la France, après « le discours de La Baule », en juin 1990, prononcé par le président François Mitterrand, doit pouvoir laisser les Africains (et donc les Gabonais) choisir librement leurs dirigeants.

Certes, « le discours de La Baule » n’a pas survécu à la Françafrique, mais l’Afrique libre ne peut pas reculer.
La « Françafrique » est « l’expression utilisée (de façon péjorative) pour dénoncer l'action néo-coloniale prêtée à la France en Afrique fondée sur l’ensemble des relations, des réseaux d'influence et des mécanismes politiques, économiques et militaires qui lient la France à ses anciennes colonies en Afrique… ».

Enfin, l’Alliance politique Nord-Sud, qui souhaiterait donner corps à son projet politique, attache du prix à la formation d’un gouvernement de transition qui est le préalable à satisfaire pour l’organisation d’élections libres et crédibles et la construction d’un Gabon uni, « dans la concorde et la fraternité ».

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de l’Alliance politique Nord-Sud, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King / Tél (237) 6 70 14 37 55

Samedi 6 Février 2016
Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Vu (s) 1170 fois




1.Posté par hm! le 06/02/2016 14:48 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
L'idée que vous proposez de la création de "l'Alliance politique Nord-Sud" exprime, et je n'en doute guère, votre souci de patriote d'éviter que notre pays ne puisse connaître des jours incertains, tant des ingrédients divisionnistes à l'instar du fameux slogan , les injustices sociales et leur corollaire la fracture sociale, la désagrégation du rôle séculier de l'Etat ont atteint des profondeurs abyssales jamais connues dans l'histoire du Gabon indépendant. Vous nourrissez le noble espoir de voir les filles et fils de ce pays cheminer la main dans la main pour la construction d'un "Gabon uni" à l'image de ce que firent Léon Mba et Albert bernard Bongo en se présentant sous le même à l'élection commune de président et de vice-président de la République sans que Jacques Foccart et Charles De Gaulle n'y trouvent à redire.
A ce niveau d'analyse et pour ne pas faire injure à l'histoire, il est bon de rappeler que c'est bien De Gaulle et Foccart qui initièrent et validèrent cette situation en commençant par la révision de la constitution et de la création du poste de vice-président à côté de celui de président de la République en prélude au remplacement constitutionnel automatique de Léon Mba, que la France savait malade, par le jeune Albert Bernard Bongo dont l'ascension fulgurante à l'époque dans les affaires politiques ne pouvait qu'intriguer plus d'un connaisseur. C'est dire comment les jalons de la politique du Gabon ont été dès les fondements, mal posés. Et aujourd'hui, nous en subissons les effets pervers, et parmi ceux-ci, il y a ce slogan imbécile, sorti de la tête des ennemis du Gabon:"Tout Sauf les Fang" sorte d'oeillères qu'il convient de faire porter au peuple pour le cacher du champ de vision, des pillages des ressources du pays, des crimes rituels etc...L'unité des filles et fils de ce pays ne peut se réaliser qu'avec des personnes animées d'un esprit d'humilité. Quand on croise encore dans les temples dits du savoir, à l'exemple de l'U.O.B certains enseignants ressortissants du Sud du Gabon clamer haut et fort devant des étudiants gênés aux entournures qu'ils n'aiment pas les Fang, comme si eux avaient choisi de naître dans un groupe ethnique autre que celui qu'ils vilipendent. Voilà des "intellectuels" dont le système a malheureusement formaté les cerveaux mais qui ne peuvent pas se remettre en cause. Des cas de ce genre sont légions et le système Bongo/PDG a contribué au délitement du tissu social tant au niveau de la Nation qu'au sein de la cellule familiale.
De mon point de vue, créer un poste électif de vice-président poserait plus de problèmes qu'il ne chercherait à trouver de solutions aux problèmes actuels de notre pays. Ce qui pose réellement problème, c'est que les tenants du pouvoir n'ont pas encore compris qu'ils sont tout aussi soumis aux mêmes règles de droit que les administrés. Ne pas assimiler ce principe élémentaire, c'est ouvrir la porte aux abus, à la dictature telle que nous la vivons actuellement. Et c'est pourquoi, les Gabonais, pour la plupart ont été plus que réceptifs à l'idée de l'organisation d'une palabre nationale où les gabonais, les yeux dans les yeux devaient se dire des vérités et évacuer ainsi des rancoeurs qui menacent la cohésion nationale.

2.Posté par Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le 12/02/2016 11:56 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Il est clair que l’Alliance politique Nord-Sud ne devrait apporter son soutien qu’à un « Ticket » (Nord-Sud) c’est-à-dire à un candidat à la présidence et à un candidat à la vice-présidence originaires de ces deux principales parties du territoire national.
Il est clair aussi que les citoyens qui ne partageraient pas l’idéal de l’Alliance politique Nord-Sud seraient libres d’être aux côtés des candidats (à la présidence et à la vice-présidence) originaires (tous) du Nord ou du Sud ou du « Centre » (…).

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Gabonlibre.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre...Signalez nous des commentaires hors sujet en cliquant "Alerte"

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Jean Ping Président élu | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Revue Politique | Revue Economie | Revue Société | Annonces Classées | Société Civile | MDFC | CAPPO | Gabon Occupé par l'imposteur | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Revue Infos Plus | Education Nationale | Gabon - Diplomatie | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Actu Estuaire | Actu Woleu Ntem | Actu Ogooué Maritime | Actu Haut Ogooué | Actu Ngounié | Actu Moyen Ogooué | Actu Ogooué Lolo | Actu Ogooué Ivindo | Actu Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame

Les Articles les plus lus

Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...