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Le mouvement « Bongo Doit Partir » condamne les répressions de Libreville et appelle à la destitution immédiate d’Ali Bongo

Le site de la Liberté - BDP-Modwoam le Mercredi 15 Août 2012 à 23:27 | Lu 1748 fois



Le mouvement « Bongo Doit Partir » condamne les répressions de Libreville et appelle à la destitution immédiate d’Ali Bongo
C’est avec la plus profonde consternation que le mouvement « Bongo Doit Partir – Modwoam » a noté l’énième acte de dictature qui a vu le régime des Bongo faire, ce 15 août 2012, le choix de la violence policière pour réprimer l’expression libre et démocratique des Gabonais, et ce en réponse aux légitimes revendications d’un peuple aspirant plus que jamais à la dignité et au progrès.

La violence policière qui a, aujourd’hui même, vu la dispersion des partisans de M. André Mba Obame, Secrétaire Exécutif de l’Union Nationale, un parti arbitrairement dissout en 2011 par le régime quadragénaire et illégitime des Bongo, devrait désormais servir à rappeler à tous les Gabonais ce que le mouvement « Bongo Doit Partir » dit depuis 1998, à savoir :

1) Que rien de bon ne peut se passer au Gabon tant qu’un Bongo sera au pouvoir ;

2) Que le Gabon ne changera démocratiquement ni par les urnes, ni par la bonne volonté des Bongo, et encore moins par la grâce de la vierge Marie ou le miracle de Jésus-Christ ;

3) Que, en l’absence de toute volonté du régime quadragénaire des Bongo de laisser le Gabon se démocratiser, la seule voie du changement au Gabon passera obligatoirement par une insurrection du peuple en bonne et due forme.

Le BDP-Modwoam constate que, dès lors que le régime, par cette répression qui a fait au moins dix blessés et, potentiellement, quelques morts, aura montré, encore une fois, que son refus de la Conférence Nationale Souveraine réclamée par l’opposition est catégorique et qu’il sera toujours, par ailleurs, près à s’engager dans la répression policière pour mater le peuple même quand ce peuple réclamera pacifiquement la démocratie, il incombe désormais à l’opposition gabonaise de s’engager, immédiatement, dans une procédure unitaire visant à la destitution immédiate d’Ali Bongo du pouvoir, une destitution qui ne pourra s’obtenir que dans le cadre insurrectionnel d’une Assemblée Constituante Citoyenne en bonne et due forme.

Le BDP-Modwoam continue ainsi à appeler l’opposition, non pas à l’unité autour d’une personne, mais à l’unité autour de l’idéal de changement immédiat au Gabon, en vue, justement, de maximiser l’effort collectif et fédérateur, donc national, qui viendra à bout de ce régime. Le combat pour le changement ne peut plus être particularisé au titre d’intérêts partisans; il doit être nationalisé. Il convient, dès lors, de ne plus tergiverser et encore moins continuer à faire d’Ali Bongo l’arbitre du changement au Gabon. Continuer à attendre d’Ali Bongo qu’il accepte la Conférence Nationale Souveraine que veut le peuple ne peut que le positionner comme arbitre de ce processus et, partant, aboutir à une Conférence Nationale tronquée puisque négociée au travers de compromissions et d’accommodations qui n’auront plus rien de souveraines. Dès lors qu’un dictateur a dit « non » au seul processus—la Conférence Nationale Souveraine—qui aurait pu garantir le changement démocratique dans la paix et le consensus national, il force automatiquement le peuple à rechercher le changement par le moyen démocratique de la rue. Comme en Tunisie, comme en Egypte, comme en Libye et, maintenant, comme en Syrie.

Il incombe donc aujourd’hui à tous les Gabonais de regarder la réalité en face. C’est dans la rue que le changement démocratique se fera et non ailleurs. Plus vite tout le monde se rendra à l’évidence de cette réalité, plus vite on pourra unifier et fédérer tous les Gabonais autour de l’idéal non partisan d’un changement immédiat au Gabon par le biais d’une Assemblée Constituante Citoyenne en bonne et due forme.

Le BDP-Modwoam appelle donc, encore une fois, tous les partisans du changement à se ressaisir pour passer à la vitesse supérieure d’une destitution immédiate d’Ali Bongo par le moyen d’une Assemblée Constituante Citoyenne telle que proposée le 28 juillet dernier par la « Concertation des Gabonais des Etats-Unis », une proposition dont le Mémorandum se situe dans le prolongement le plus logique du contexte insurrectionnel qui ne manquera pas de s’imposer au Gabon si un plan insurrectionnel fédérateur est adopté par toute l’opposition dans les tous prochains jours.

Autrement dit, la proposition d’Assemblée Constituante Citoyenne ne nie nullement le projet de Conférence Nationale Souveraine proposé par l’opposition. Bien au contraire, elle complète ce projet en adaptant la revendication au contexte insurrectionnel automatiquement provoqué par le rejet par le régime de ladite Conférence Nationale Souveraine. Sauf si nous voulons voir les Gabonais continuer à se faire tuer inutilement alors même que l’opposition a la capacité d’en finir, dans les deux semaines, avec le régime des Bongo, et ce dès lors que tout le monde embrasserait le projet fédérateur d’une destitution immédiate d’Ali Bongo.

C’est dans ce cadre que le BDP-Modwoam proposera à l’opposition, dans les tous prochains jours, un plan visant à la destitution immédiate d’Ali Bongo et de son régime par le biais d’une Assemblée Constituante Citoyenne, seule voie logique vers l’avènement d’une nouvelle République au Gabon qui soit non seulement débarrassée de la monarchie des Bongo, mais aussi synonyme de renaissance nationale.

En attendant cette unité de l’opposition autour de ce projet fédérateur, le BDP-Modwoam transmet aux Gabonais martyrisés non seulement par la répression policière d’aujourd’hui, mais aussi par les brimades de la dictature depuis 45 ans, son soutien le plus patriotique, et partant, celui du BDP-Modwoam, tout en les encourageant à ne point cesser d’affirmer leur droit à la souveraineté et à la libre expression. Personne ne peut priver un peuple citoyen de son droit à la libre expression. Personne.

Fait à Montclair, le 15 août 2012

Dr. Daniel Mengara
Président, « Bongo Doit Partir – Modwoam »

P.O. Box 3216 TCB
West Orange, NJ 07052, USA
Tél./Fax : 973-447-9763
http://www.bdpmodwoam.org


En savoir plus: http://www.bdpmodwoam.org/articles/2012/08/15/le-mouvement-bongo-doit-partir-condamne-les-repressions-de-libreville-et-appelle-a-la-destitution-immediate-dali-bongo/

Mercredi 15 Août 2012
BDP-Modwoam
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12.Posté par Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le 01/09/2012 15:12 | Alerter
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L’INTERNATIONALE DEMOCRATE
Union-Démocratie-Paix Sociale
------------------------------------------------------------------------------------------------

Communiqué de presse
Le fondateur de l’Internationale démocrate, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, a l’honneur d’informer le public qu’il a encore sollicité qu’il plaise à Monsieur André Mba Obame, leader politique gabonais, de bien vouloir signer la charte de l’Alliance politique Nord-Sud, le 15 septembre 2012, Journée internationale de la démocratie, et ce, en sa qualité (comme le souhaite l’initiateur de cette alliance) de coordinateur de la promotion de cette alliance politique, qui n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir.
Il a adressé un courrier électronique au Président André Mba Obame via les plus proches collaborateurs de ce leader politique qui incarne le changement.
Il rappelle que l’Alliance politique Nord-Sud est une initiative proposée au peuple gabonais, le 17 août 2011, dans le cadre de « la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité pour les nations ».
Le fondateur de l’Internationale démocrate croit profondément que « Dieu nous voit » et que l’heure de vérité a sonné.
Il tient à souligner, comme c’est écrit dans la charte (article 18 nouveau) que « Chaque peuple a son histoire. Le Nord et le Sud, au Gabon, sont une réalité géographique et politique (ce n’est pas le cas pour l’Ouest et l’Est) et le Nord comprend « le Nord, le Nord-Ouest et le Nord-Est » ; le Sud comprend « le Sud, le Sud-Ouest et le Sud-Est », et le Centre, au Gabon, conforte « l’Alliance politique Nord-Sud » parce que « le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud ».
L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir ».
Il tient également à souligner que l’Alliance politique Nord-Sud ne remplace pas l’Union Nationale ni l’Union du peuple gabonais ou tout autre parti politique. Et « Qui peut le plus peut le moins ».
Il dénonce et condamne :
- le tribalisme, la jalousie, les égoïsmes et le banditisme politique, syndical ou religieux ;
- le discours politique « Tout sauf les Fangs », « Les Punus ne sont bons qu’à la Vice-présidence de la République... », « Nzébis et Tékés (...), dans la « République du Haut-Ogooué Lolo », même combat » (…) ;
- l’organisation des prières, contre de l’argent, par de faux prophètes et faux marabouts, les ennemis du Gabon, contre le combat politique et pour la confiscation du pouvoir par un clan ;
- le silence de certains leaders d’opinion devant la détresse du peuple gabonais ;
- les connivences et les arrangements entre certains leaders politiques de l’opposition, membres ou non des sociétés secrètes, et le pouvoir en place, contre le peuple qui refuse que le Gabon demeure une vache à lait et un pays sans une véritable économie.
Comment croire qu'un pays (le Gabon), qui n'a pas la base de l'économie (l'agriculture), et qui est obligé, pour nourrir sa population, d'importer des produits vivriers principalement du Cameroun voisin, puisse être un « pays émergent » en 2025? Avant le Cameroun qui lui aussi voudrait être un « pays émergent », mais en 2035 !
Les Gabonais ont besoin des partis politiques, mais ils ont aussi besoin d’un élan patriotique pour construire une nation forte.
Toute campagne contre l’Alliance politique Nord-Sud est un crime, un de plus, contre :
- l’Afrique, continent meurtri par les conflits territoriaux, après sa balkanisation ; les ingérences étrangères dans ses affaires ; les divisions ethniques ou religieuses, les conflits fratricides ;
- et le monde, le village planétaire, et donc contre les peuples, la liberté et la justice, la paix sociale.
Par ailleurs, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou a annoncé qu’il rentrera au Gabon après la publication de ses 5 livres. Si Dieu le veut.
Le fondateur de l’Internationale démocrate, qui rend hommage au Président André Mba Obame, pour son courage politique, ne doute pas que ce leader politique transcendera les considérations de tous ordres et acceptera de signer la charte de l’Alliance politique Nord-Sud, devant Dieu et devant l’histoire.
Enfin, le temps de l’action est venu, après le temps des discours, pour le bien du peuple gabonais souverain.

Fait à Yaoundé, le 27 août 2012

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

--------------------------------
Charte de
L’Alliance politique Nord-Sud
PREAMBULE


Dans le cadre de la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité (« Non au mensonge et OUI à la vérité pour les nations », avec un accent particulier sur le Gabon), ouverte à Yaoundé, au Cameroun, le 30 janvier 2011, par l’initiateur de cette campagne, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King ; et après la publication de la lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, dans laquelle Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou soutient, entre autres, la promotion de « L’Alliance politique Nord-Sud » ou toute autre alliance politique, dans les nations fragilisées par les divisions ethniques ou religieuses ; et dans le souci d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale, par la création des conditions de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud du Gabon, et la lutte (permanente) contre ces divisions, il est suscité un élan patriotique dénommé « Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 1 : DU BUT

Article 1 : L’Alliance politique Nord-Sud a pour but de consolider l’unité nationale, par la création des conditions de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud, et la lutte (permanente) contre les divisions ethniques ou religieuses.

Article 2 : Au-delà des entités et des stratégies politiques, le but qu’il importe d’atteindre est la consolidation de l’unité nationale. Et l’alternance au pouvoir est un gage d’unité nationale.

CHAPITRE 2 : DES MOYENS

Article 3 : Pour la consolidation de l’unité nationale, l’Alliance politique Nord-Sud, qui est un élan patriotique, s’appuie sur les Gabonaises et les Gabonais, désormais investis, individuellement, du pouvoir d’aider à :
- la réalisation de l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud du Gabon ;
- l’anéantissement des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, « Tout sauf les Fangs », « Les Punus ne sont bons qu’à la Vice-présidence de la République... », « Nzébis et Tékés (...), dans la « République du Haut-Ogooué Lolo », même combat »…

Article 4 : Il est dans l’intérêt du peuple que les leaders de partis ou groupements politiques, dans l’opposition ou la majorité, donnent l’exemple, dans la lutte pacifique pour l’alternance au pouvoir, avec la possibilité, pour un candidat à une élection présidentielle, de prendre l’engagement (dans un écrit signé en public) de choisir le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres issus de la partie du pays (le Nord ou le Sud) dont ce candidat n’est pas originaire.

Article 5 : Il peut être réalisé des vêtements, par un leader politique, à distribuer avec ou sans frais, et des affiches et banderoles (…), avant, pendant et après une campagne électorale, avec l’inscription « Alliance politique Nord-Sud », son effigie et les signes distinctifs de son parti politique.

CHAPITRE 3 : DE LA PARTICIPATION

Article 6 : La participation des Gabonaises et des Gabonais à l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est volontaire.
Il est question simplement de partager un idéal, d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale.


Article 7 : La vérité s’impose d’elle-même. Les individus qui sont contre la vérité s’excluent d’eux-mêmes.

Article 8 : Les Gabonaises et les Gabonais sont individuellement interpellés pour la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 4 : DE LA COORDINATION

Article 9 : L’action entreprise, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est coordonnée par un leader politique.

Article 10 : Le leader politique, désireux de coordonner l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, ne convoque pas de réunion, mais informe simplement le public des orientations de nature à promouvoir cet élan patriotique.


CHAPITRE 5 : DE L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE
DEVANT DIEU ET DEVANT L’HISTOIRE

Article 11 : Tout candidat (originaire du Nord ou du Sud) à l’élection présidentielle, qui le désire, appose sa signature, après les lieu et date de signature et avant ses prénom (s) et nom (s), sur un papier, à joindre à la présente charte, et ce, devant un public, avec la mention suivante (si la révision constitutionnelle souhaitée n’est pas encore opérée) : « A la tête du pays, je m’emploierai à faire modifier la Constitution dans le sens voulu par la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et, dans tous les cas, au bout de mon mandat, de 5 ans, je quitterai le pouvoir ».

Article 12 : Après cette signature et cette mention, le candidat à l’élection présidentielle pose la main droite sur un Livre révélé (la Thora, l’Evangile ou le Coran), selon sa religion et, cette main levée, il dit : « Je souscris à la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et je jure, devant Dieu et devant l’histoire, de respecter mes engagements ».


CHAPITRE 6 : DE LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION, POUR LAQUELLE
L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE EST PRIS

Article 13 : La modification de la Constitution, dans le sens voulu par la présente charte, est opérée dans les termes suivants : « Le mandat du Président de la République est de 5 ans. Tous les 5 ans se tiennent des élections présidentielles, à deux tours, pour une alternance au pouvoir.

Le nouveau Président de la République n’est issu ni de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ni de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que son prédécesseur.

Il choisit le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres, qui ne sont pas originaires ou issus de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ou de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que lui.

Il est tenu de respecter ses engagements, y compris ceux relatifs au choix du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; au recrutement du même nombre de jeunes gabonais, par province, dans les Forces de défense et de sécurité, avec le souci de renforcer la sécurité collective ; au développement équilibré de toutes les provinces et au respect des droits humains et donc de la vie humaine.

En cas de décès ou d’empêchement définitif du Président de la République, le mandat de 5 ans, dont il est investi, court jusqu’à la fin, sous l’autorité (et avec les pouvoirs de Chef de l’Etat) d’un cadre, membre du Parlement, élu par ses pairs, à la majorité relative ; un cadre originaire de la même partie du pays que le Président décédé ou empêché, et issu de son parti politique.

La révision éventuelle des présentes dispositions ne peut intervenir avant la fin des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, et qui doivent être combattues jusqu’au bout ».

CHAPITRE 7 : DU NORD ET DU SUD

Article 14 : On parle du Nord et du Sud comme on parlerait de l’Est et de l’Ouest ou du Centre : c’est un fait de la géographie et de l’histoire.

Lorsqu’on parle du Nord et du Sud du Gabon, on parle des deux parties principales du territoire national, au-dessus et au-dessous de la partie centrale ou du centre du pays : l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud, est de nature à anéantir les divisions ethniques et la capacité d’un pouvoir établi (dans une République) à conserver le pouvoir, par la force, à instituer une « succession monarchique » ou à constituer des groupes de personnes (des civils et des militaires) acquis à sa cause contre les autres citoyens qui ne seraient bons, pas pour choisir librement leurs dirigeants, mais pour applaudir et subir la volonté du pouvoir.

CHAPITRE 8 : DU MANDAT DE 5 ANS DE L’ELU DU PEUPLE, LE PRESIDENT DE LA
REPUBLIQUE

Article 15 : Comme les deux mains de l’être humain, chacune avec 5 doigts, le Nord et le Sud sont ensemble pour bâtir le Gabon : 5 ans pour le Nord et 5 ans pour le Sud.

Une main ne peut pas se considérer comme la première et l’autre la deuxième ou la dernière. L’une peut, de temps à autre, apporter plus de forces que l’autre (c’est cela aussi le partage du pouvoir), mais l’édifice commun à bâtir est le résultat du travail des deux mains : une main se joint toujours à l’autre pour construire.

CHAPITRE 9 : DISPOSITIONS FINALES

Article 16 : L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique. Elle n’est donc pas soumise, pour son existence, à une quelconque procédure de légalisation.

A cet égard, la participation à l’action démocratique, pour la consolidation de l’unité nationale, dans le cadre de l’Alliance politique Nord-Sud, est et reste l’expression d’un engagement individuel.

Article 17 : Le vote utile devrait faire réfléchir les acteurs politiques, originaires du Nord et du Sud. La démocratie permet la compétition pour prendre le pouvoir, mais n’oblige pas tous les acteurs politiques à participer à cette compétition : le vote utile permet au peuple de décider de son destin, par le choix d’un et un seul candidat à une élection présidentielle.

Le développement du pays est l’objectif à atteindre par tous. Et le pouvoir est institué pour la construction de la nation, par toutes ses filles et tous ses fils, dans le respect du droit à la différence. Nul ne peut donc prétendre, dans l’opposition ou dans la majorité, être né pour diriger la nation ; et donc être contre l’alternance au pouvoir et donc contre l’Alliance politique Nord-Sud, qui annonce « une aurore », pour « notre essor vers la félicité ».

Article 18 : Chaque peuple a son histoire. Le Nord et le Sud, au Gabon, sont une réalité géographique et politique (ce n’est pas le cas pour l’Ouest et l’Est) et le Nord comprend « le Nord, le Nord-Ouest et le Nord-Est » ; le Sud comprend « le Sud, le Sud-Ouest et le Sud-Est », et le Centre, au Gabon, conforte « l’Alliance politique Nord-Sud » parce que « le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud ».

L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir.

Article 19 : Toute campagne contre l’Alliance politique Nord-Sud est un crime, un de plus, contre :
- l’Afrique, continent meurtri par les conflits territoriaux, après sa balkanisation ; les ingérences étrangères dans ses affaires ; les divisions ethniques ou religieuses, les conflits fratricides ;
- et le monde, le village planétaire, et donc contre les peuples, la liberté et la justice, la paix sociale.

Article 20 : Les Gabonaises et les Gabonais, au service de l’Alliance politique Nord-Sud, dans le pays de nos ancêtres, le Gabon, ne parlent pas au nom des communautés ethniques ou religieuses, mais pour le peuple souverain.

Article 21 : La présente charte entre en vigueur le jour de sa signature, à Libreville, par le coordinateur de la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».


Signée à Libreville, le…….septembre 2012



André Mba Obame
Leader politique gabonais, coordinateur de la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud»

-----------------
La présente charte a été élaborée par Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King.

11.Posté par Barabas le 16/08/2012 15:12 | Alerter
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MENGARA n'a même pas les moyens, mes pauvres amis. Lui demander de financer la rebellion au Gabon, c'est trop dire. Pourtant, MENGARA vous a aussi dit sur son site politique comment les Gabonais eux-mêmes peuvent financer le changement au Gabon. Si vous voulez que MENGARA puisse servir de fusible pour le changement au Gabon, à vous-mêmes les Gabonais de lui donner les moyens. Il n'a que son petit boulot de prof d'université. Les autres anciens du DG eux au moins ils ont l'argent, mais ils ne veulent pas s'en servir pour financer la révolution. On va encore faire comment? Le peuple ne sait pas quoi faire et des gens comme MENGARA qui essaient de dire au peuple comment s'organiser ne sont pas écoutés. On préfère écouter les AMO et tralala. Que voulez-vous? Tant que ce sera comme ça, on tournera en rond. Dommage que des Gabonais meurent pour rien. C'est dommage. Des sacrifices de Gabonais doivent au moins vouloir dire la fin des Bongo. MENGARA ne peut rien faire sans le soutien des Gabonais.

10.Posté par Mario le 16/08/2012 13:13 | Alerter
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M. MENGARA est le seul opposant qui n'a rien avoir avec l'ancien régime tant-disque les autres gueulards (Amo, Zakari,Eyeghe ndond,Casimir oye mba...) sont à l'origine de la souffrance des gabonais. Alors sil faut mettre une personne à la tête du pays c'est M.MENGARA et non les voleurs.

9.Posté par jeune gabonais le 16/08/2012 11:27 (depuis mobile) | Alerter
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Je ne pense pas que la violence soit la bonne solution!

8.Posté par TCHOUGOUDJA LE FILS le 16/08/2012 11:02 | Alerter
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De l'action, de l'action mes amis!!!! Assez des beaux discours!!!!!!!!!!!

Mr MENGARA, si vous n'avez pas le courage d'aller vous battre sur le terrain, aidez-nous au moins à financer une milice ou à former des jeunes miliciens sur place!

Il faut répondre au camp d'en face par la violence, c'est tout ce qu'il nous reste. On a assez parlé...........................

7.Posté par Malimba le 16/08/2012 01:52 (depuis mobile) | Alerter
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Arretont de tout remetre a demain, c'est maintenant que ca bouge. Il faut s'organiser pour tenir bon et longtemps et il faut faire en sorte que l'interieur du pays bouge aussi.il faut etre sur le terrain.

6.Posté par Malimba le 16/08/2012 01:49 (depuis mobile) | Alerter
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Nous devons exiger le depart immediat d'Ali Bongo.Mais je suis aussi d'avis qu'il faut a un moment arreter de faire des discourts et passer a l'action. Il faut prendre l'avion et venir se battre tous au cote des manifestant. Arretont de tout remetre

5.Posté par Malimba le 16/08/2012 01:46 (depuis mobile) | Alerter
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Moi je suis au Gabon et ils viennent de couper le courant car TVPlus montrait ce qui s'est passer et c'est la seule chaine qui en parle. Je suis tout a fait d'accrod avec Mengara, il faut uns insurection totale au gabon avec une seule idee.

4.Posté par Barabas le 16/08/2012 00:43 | Alerter
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Quand tu nous donneras la peruve que tu es au gabon, @Ondimba Oleri, Mengara pourra venir. Mai pour le moment, tu es toi aussi sur l'ordinateur en train de faire la révolution par le clavier. Donc tais toi.

3.Posté par TCHOUGOUDJA LE FILS le 16/08/2012 00:39 | Alerter
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Il faut mettre fin au règne des Bongo. Alain Jeffrey OJUKWU doit DEGAGER, et son mari Acrombessi du Bénin avec!!!!!!!!!!!!!!!

On brûle!

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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
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