Connectez-vous S'inscrire
News & Infos Utiles...
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Le groupement des patriotes Mouvement Anti - systémique pour la Renaissance (M.A.R.N)

l'info réelle 7J/7 - Martin le Samedi 13 Mai 2017 à 00:00 | Lu 551 fois



Le groupement des patriotes Mouvement Anti - systémique pour la Renaissance (M.A.R.N)
Le groupement des patriotes
MOUVEMENT ANTISYSTEMIQUE
POUR LA RENAISSANCE NATIONALE.
(M.A.R.N)

Un combat pacifique pour réparer la Nation gabonaise
Le Gabon présente à l’heure qui est en combien de divisions ?

Politiquement, le pays est fractionné en trois morceaux de taille à peu près égale, si l’on en juge par les comptes du scrutin présidentiel du 27 août 2016. Les scores de Jean Ping, d’Ali Bongo, et des abstentions avec les non-inscrits. S’agissant de l’affrontement de Jean Ping avec Ali Bongo, il pourrait ne s’agir que de rivalités entre des personnes. Mais la simple observation de la vie sociale suffit pour mesurer combien leurs électorats sont inconciliables. Les colères qui n’ont pas cessé de s’exprimer et les états d’âme de nombreux électeurs à la suite de la proclamation de la victoire discutée et discutable d’Ali Bongo, avec les conséquences qui s’en sont suivi, l’ont amplement démontré.

Les lignes de fracture de la société gabonaise s’observent aussi dans la cartographie du scrutin. Jean Ping qui a réussi à canaliser le rejet du règne Bongo est sorti largement en tête dans la plupart des grandes agglomérations urbaines comme Libreville et Port-Gentil ; où les possibilités d’emploi, d’échanges et de mobilité sociale sont fortes. Ce vote protestataire s’est manifesté ainsi dans les lieux où l’on se sent laissé de côté, oublié, abandonné : les quartiers pauvres dits « matiti ».

Il ne faut cependant pas chercher ou attribuer les inquiétudes des Gabonaises et des Gabonais au seul prisme socio-économique. Le chômage, les écarts de richesse et les inégalités territoriales ne suffisent pas à tout expliquer. Il faut prendre aussi en compte ce que des sociologues appellent « l’insécurisation culturelle ». C’est-à-dire l’inquiétude que suscite la venue de personnes originaires de l’extérieur du Gabon ; ceux qu’on a fini par désigner du nom de « Mamadou », par opposition aux indigènes « makaya » ; avec pour corollaire, une visibilité croissante dans tous les secteurs économiques, avec un contrôle total de l’économie informelle qui draine plus de 85% du cash flow en circulation. Sans oublier l’activisme généralisé de l’islam, source d’une appréhension forte, parmi les chrétiens majoritaires au sein de la population indigène.

Comment combler les fossés, créer des passerelles, apaiser les tensions, nouer des dialogues ? Comment mettre en commun nos accords et nos désaccords afin de construire une société capable d’assumer sa diversité ?
Les regards, bien sûr, se tournent aujourd’hui d’abord vers celui qui est à la tête du pays, qui est supposé devoir assumer les plus hautes responsabilités à la tête de l’Etat. Il faut qu’il garantisse des réponses à cette attente, lui qui, de manière étonnante, le 23 septembre 2016 dans la nuit, a l’issue de l’examen du contentieux électoral relatif au scrutin présidentiel du 27 août, apparu la télévision nationale pour appeler à «un dialogue qui abordera tous les aspects de la vie de la Nation» et permettra d’écrire «un nouveau chapitre de notre histoire commune».
Encore une fois de plus, la contestation par le perdant de l’élection, s’accompagnera de dizaine de morts parmi la population, et des scènes de violences sans précédent. C’est dans cette situation qu’à peine déclaré élu par la Cour constitutionnelle, il lancera cet appel.

L’intention était louable mais elle a aussitôt souffert forcément, de la dure réalité du monde politicien du système de la politique du ventre, qui prévaut dans notre pays. C’est ainsi que le virus politicien des anciens et nouveaux apparatchiks, et autres hiérarques et barons de l’oligarchie qui régente le pays a vite fait de faire des assises d’«un dialogue qui abordera tous les aspects de la vie de la Nation» et permettra d’écrire «un nouveau chapitre de notre histoire commune» ; en une commission de leur Mangeoirecratie, pour s’entendre à une meilleure répartition du gâteau, conforme à ce qui était institué sous le père Omar Bongo Ondimba.

Au surplus, il faut reconnaître que dans l’état actuel des choses, la crise politique aggravée, a encore annihilé grandement la légitimité du régime. De ce fait, le chef de l’État ne saurait à lui seul faire l’unité du pays ni répondre à l’infinie diversité des besoins. Le président de la République est, en dernier ressort, le garant de la vie commune. Il peut, il doit susciter et encourager des projets au service de la cohésion sociale. Mais rien ne sera possible si la mobilisation ne se diffuse pas à tous les échelons de responsabilité, y compris celui des simples citoyens. Chaque individu est dépositaire d’une fraction de l’intérêt général. Et cela commence par de petites choses. Par exemple, se parler avec respect.

En réalité, la mobilisation existe déjà et depuis longtemps. Sans les solidarités familiales et amicales, sans le réseau associatif, sans l’étonnante créativité de nombreux acteurs sociaux, sans la conscience professionnelle qui est à l’œuvre dans les entreprises et les administrations, la société gabonaise se serait effondrée depuis longtemps. On peut même avec confiance affirmer ceci : il n’y a pas de problème national apparemment insoluble qui n’ait déjà trouvé de solutions à l’échelle locale.

Cette conviction, nous la fondons sur de nombreuses années d’observation d’initiatives à travers tout le Gabon et dont nous n’avons cessé de rendre compte dans nos écrits. Aujourd’hui, dans ce moment particulier de notre histoire, nourri d’anxiété autant que d’espérance, nous allons, en proposant la formation d’un mouvement global pour la Renaissance Nationale. Une fois encore, nous appelons les Gabonaises et les Gabonais de tous âges, ceux qui sont engagés pour changer le système politique actuel, dans un combat le pacifique pour réparer la Nation gabonaise, et assurer la maîtrise de notre destin.

MOUVEMENT ANTISYSTEMIQUE POUR LA RENAISSANCE NATIONALE.
(M.A.R.N)

« Le groupement des patriotes »

PREAMBULE : DES PARTIS POLITIQUES.

Notre pays à l’heure actuelle comprendrait plus d’une cinquantaine de partis politiques pour une population évaluée en 2008 à environ 1.484.149 habitants ; comparé aux États-Unis : 2 partis pour 303 824 650 (estimation 2008) ; au Royaume Uni : 2 partis pour 60 943 912 (estimation 2008) ; et à l’Espagne 2 partis pour 40 491 051 (estimation 2008) . La majorité de ces partis ; est-que c’est vraiment sérieux ?

Le Gabon compte une kyrielle de formations politique, plutôt des simulacres de partis. Normal ! Les ambitions des fondateurs sont autres que la conquête et le maintien du pouvoir. Des politiciens appliquant la loi tacite, véhiculée dans les milieux ecclésiastiques: « faites ce que je vous dis, mais ne faites pas ce que je fais ». Des fondateurs de partis dignes de véritables « Léviathans ».

DES PARTIS POLITIQUES.-De la lumière à l’ombre.

Hormis le Parti Démocratique Gabonais (PDG), une pléthore de formations politiques n’a pu survivre au décès de leurs fondateurs. Des partis qui meurent en même temps que ces derniers. Comment et pourquoi ?
Plusieurs partis, jadis sous les feux des projecteurs, ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes depuis le décès de leur fondateur. Un euphémisme ! Ils ont tout simplement disparu de la scène, pire ils sont morts de leur plus belle mort. Les exemples sont légions.

Le Parti Gabonais du Progrès, le PGP de Maître Pierre Louis Agondjo Okawé, leader de l’opposition aux lendemains du multipartisme et des accords de Paris a commencé à piquer du nez après le décès de ce dernier. Le PGP a été déchiré par une guerre clanique entre d’une part Séraphin Ndaot Rembogo (actuellement patron du Conseil National de la Démocratie et par ailleurs Président du PDS) et de l’autre Benoit Mouity Nzamba, l’héritier légal et idéologique du maître-fondateur. Des tractations de tous ordres ont permis aux « frères-ennemis », de trouver un consensus.
A quelques différences près, le Rassemblement National des Bucherons a suivi la même trajectoire. Le parti a été miné par une guerre intestine entre Paul MbaAbessole et Pierre-André Kombila. Tous deux n’ont pas réussi à fumer le calumet de la paix.

Dans le même registre, l’Alliance Démocratique Républicaine, l’ADERE de Dijob Divung Di Ndinge, pourtant vivant est boudée par une frange des militants en tête desquels Florentin Moussavou.
La tonitruante Union du Peuple Gabonais, l’UPG, de feu Pierre Mamboundou s’entredéchire également. Bruno Ben Moubamba et Mathieu Mboumba Nziengui qui réclament chacun de leur côté la gestion du parti.

Les partis enterrés

Plusieurs partis relèvent du souvenir, car enterrés en même temps que leur fondateur. Combien se souviennent du Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès, le RDP ? Pas beaucoup ! Le parti d’Alexandre Samba, puis de Pierre Emboni a disparu de la mémoire collective. Idem pour le Mouvement Africain de Développement, le MAD de Pierre Claver Nzeng Ebome ou Gabon Avenir de Sylvestre Oyoumi. La liste est loin d’être exhaustive.

Les raisons

Plusieurs facteurs expliquent cette mort subite des partis politiques. D’abord, le fondateur est souvent le maître à penser et le principal pourvoyeur de fonds. Du coup, les militants ne peuvent lui apporter de contradictions. Le président apparait donc comme ce détenteur inamovible de la science infuse. Dans la même foulée, ces chefs de parti, bien souvent refusent d’organiser des ++congrès. Des rencontres durant lesquelles les militants pourraient désigner leurs successeurs. C’est un secret de polichinelle, le défunt Pierre Mamboundou n’a jamais organisé de congrès. Dieu seul sait que les occasions n’ont pas manqué.

A cela s’ajoute leur forte emprise sur le parti. Il n y’a qu’à regarder la composition du directoire. Les membres sont souvent des proches du fondateur: parents et amis. Cerise sur le gâteau, ces chantres du changement et de l’alternance reproduisent dans leurs formations politiques, et ce, sans sourciller les griefs formulés contre leurs adversaires aux affaires. Ne dit-on pas que le discours politique dépend de la posture ?

Voila la forme que les partis politiques ont pris dans notre pays. Et nous en voyons le résultat aujourd’hui : Dévoiement du processus démocratique du multipartisme. Dévoiement aussi de l’action politique. Le parti devient le parti des places à prendre plus que celui des convictions à défendre.

. Considérant ce qui est indiqué ci-dessus, que, dans notre pays, tout semble comme si la plupart de ceux qui créent des partis politiques pensent d’abord à ce que, à titre individuel on obtient en créant un parti politique : c’est pour son ventre, car c’est à cela que grosso modo la politique servirait : « La politique du ventre ».

. Considérant que : « Au Gabon, toutes les fortunes viennent de l'Etat. Elles sont nées de la corruption, souligne le directeur d'une société française. » Les principaux acteurs du microcosme politique gabonais définissent l’enjeu de la politique comme : « la possibilité d’acquérir la richesse et le prestige, d’être capable d’en distribuer les bénéfices sous la forme d’emplois, de contrats, de bourses, de dons d’argent, etc., à ses parents et à ses alliés politiques » d’autre part ;
. Partant du constat que ces partis politiques traditionnels dans notre pays sont dans l’incapacité aujourd’hui de servir de canaux d’expression aux offres et aux demandes politiques d’une société démocratique

L’idée de la création du Mouvement Antisystème pour la Renaissance Nationale ( M.A.R.N), prend racine dans la conviction de la nécessité d’un mouvement transversal, qui sorte des organisations traditionnelles actuelles, issues du pseudo-multipartisme, institué au sortir de la Conférence nationale de 1990.

Le Mouvement Antisystème pour la Renaissance Nationale (M.A.R.N), s’inspire notamment du concept du mouvement Antisystémique tel que développé par Immanuel WALLERSTEIN (inventeur du terme),

Samedi 13 Mai 2017
Martin
Vu (s) 551 fois




Dans la même rubrique :
< >

Samedi 21 Octobre 2017 - 08:54 Gabon - CNR : Jean Ping se dit déterminé

Samedi 21 Octobre 2017 - 08:41 Cemac: Le Gabon ouvre ses frontières

Flash Info Résistance | Politique | Société | Economie | Articles Sponsorisés | Scandale | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Société Civile | CAPPO | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Infos Plus | Education Nationale | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Estuaire | Woleu Ntem | Ogooué Maritime | Haut Ogooué | Ngounié | Moyen Ogooué | Ogooué Lolo | Ogooué Ivindo | Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame








Sport... !

Les Articles les plus lus

Démangeaisons : qu'est-ce que ça cache ?

0 Commentaire - 13/08/2017 - Info juste & Utile : News 7J/7

Pourquoi la bière fait - il tant uriner ?

0 Commentaire - 24/08/2017 - Info juste & Utile : News 7J/7

»Le destin m’a condamné à la stérilité »

0 Commentaire - 04/06/2017 - Info juste & Utile : News 7J/7

» Notre histoire d`amour qui a bouleversé ma vie”

0 Commentaire - 27/09/2017 - Info juste & Utile : News 7J/7

Savoir Bien Vivre...

La Femme Emancipée


Incroyable !