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Le gouvernement gabonais contre la conférence nationale

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Samedi 8 Septembre 2012 à 04:42 | Lu 1730 fois



Le gouvernement gabonais contre la conférence nationale
APA Libreville (Gabon)
Le gouvernement gabonais a condamné les déclarations bellicistes stériles de ses adversaires politiques, et marqué son hostilité à la tenue d’une conférence nationale souveraine que réclament ces derniers, pour, selon eux, sortir le pays de la profonde ‘’crise’’ politique qu’il traverse.

La crise en question est ‘’imaginaire’’ selon le gouvernement, dans un communiqué ayant sanctionné le conseil des ministres réuni jeudi à Libreville, autour du président Ali Bongo Ondimba.

''Ni les Institutions de la République, ni les intérêts supérieurs de la nation, ni l’intégrité du territoire ne sont menacés d’aucune manière que ce soit et le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels n’est pas interrompu’’, souligne le communiqué, dénonçant ‘’une campagne dont l’objectif inavoué est de porter atteinte au climat social, de stabilité, à la sécurité et à la paix légendaires que connaît notre pays (…)’’.

''Le conseil des ministres constate, pour le déplorer, que certains compatriotes qui auraient pu être considérés comme des hauts dignitaires du pays, s’illustrent par une agitation frappée au coin de l’incivisme’’, indique le communiqué, soulignant que ‘’ces agissements destructeurs aux relents xénophobes et tribalistes, constituent visiblement le seul projet de société de leurs auteurs’’.

Selon le gouvernement, la conférence nationale exigée par l’opposant André Mba Obame est ‘’un prétexte démocratique qui ne peut convaincre personne’’, d’autant que ces personnalités se réclamant aujourd’hui de l’Union nationale, se sont illustrées, par le passé, par des méthodes les plus rebutantes à la démocratie.

''Depuis quelques années, aucune Gabonaise, aucun Gabonais n’est inquiété pour ses opinions politiques, malgré les très nombreux dérapages de certains médias’’, affirme le communiqué du conseil des ministres.

L’Union nationale, un parti dissous, dont les leaders sont, pour la plupart, d’anciens hiérarques du Parti démocratique gabonais (PDG au pouvoir), réclame la tenue d’une conférence nationale, seule issue, selon elle, pour sortir le pays de la crise politique.

Quelques figures emblématiques de la scène politique nationale, notamment l’ancien Premier ministre Paul Biyoghe Mba, président du Conseil économique et social (CES), Louis Gaston Mayila, président de l’Alliance pour le changement et la restauration (ACR), une coalition ayant soutenu la candidature de Pierre Mamboundou à l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009, ont déjà marqué leur adhésion à cette idée et prône le dialogue de la classe politique.

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=183231

Samedi 8 Septembre 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
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20.Posté par St.Michael le 10/09/2012 12:12 (depuis mobile) | Alerter
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Ndong Sima soufflera bientot sa premiere bougie a la tete de ce cercueil volant qu'est le gouvernement du biafrais.
St.Michael n'a pas besoin d'attendre 12 mois pour conclure sur cet inconscient weulentemois:
1-ndong sima n'a ni integrite intellectuelle ni integrite morale.
2-ndong sima vaut moins cher que la gratuite.
3-il a confirme de maniere absolue qu'il ne merite pas de posseder un cerveau humain dans son crane, une fibre de la moelle epiniere d'un pangolin lui aurait suffi.

Quel gachi pour ceux qui l'ont enregistre sur leur livret familial!

19.Posté par coudou le 10/09/2012 11:45 | Alerter
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Siméon Ekogha ,ah pardon! Ndong Sima est vraiment pathétique!! Comment ne peut t-il pas order à Ndongou son sulbalterne de procéder à des interpellations de sans papiers et les reconduire aux frontières.
Un étranger ne peut pas faire 40 ans dans un pays et être sans papier.Soit il se fait régulariser, soit il se fait expulser par le premier avion vers Cotonou ou Bamako.
Toute cette invasion contribue au fait que le gabonais a du mal à trouver un logement car des ouest africains avec des pratiques fétichistes arrivent toujours à ENVOUTER des bailleurs gabonais pour qu'ils leur donnent les maisons.
Ils augmentent de manière sauvage les prix des taxi, car c'est eux qui tiennent cette activité, avec la haute bénédiction laxiste de notre gouvernement de Karatéka.
Ils vendent des produits avariées, car ils n'ont aucune notion d'hygiène.Ils viennent pour la plus part des villages du dahomey ou du sénégal.De ce fait, ils n'ont rien à foutre de ce que les gabonais consomment.Ce qui est important pour eux, c'est d'écouler leurs produits et envoyer l'argent au pays pour le développer.Dans le même temps, ils pillent le Gabon, car ils arrivent même à voter lors d'élections.
Cette abstention de reconduite aux frontière n'a pas un objectif politique? celui de les faire voter peut être en 2016? seul Ndong Sima le Karatéka et son goufrement, ah pardon gouvernement, peut nous répondre.Car laisser des ouest africains venir envahir le gabon sans rien dire est une haute trahison pour nos ancêtres qui nous ont laissé ce beau pays.

Coudou, conseiller de Nicolas Sarkozy concernant l'immigration,conseiller très spécial de Jean Marie le PEN.

18.Posté par St.Michael le 09/09/2012 15:58 (depuis mobile) | Alerter
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Le peuple s'est exprime depuis le 30/08/09 et a clairement desavoue le biafrais par la voie normale des urnes. Le meme score de 9% qu'obtenait Aliben en 2009 s'est confirme le 17/12/11 aux legislatives avortees.

Meme si on allait au referendum avec un faux fichier electoral de 850000 doublons, miraculeusement le biafrais et le PDG seront minauritaires.

Referendum? Forget it...we are aiming for a drastic strategy to free Gabon from aliben/accrombessi.

Amen.

17.Posté par UNITE le 08/09/2012 23:43 | Alerter
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Si vraiment le peuple veut une conférence national dites souveraines pourquoi ne pas laisser le peuple décider par referendum et non quelques acteurs politiques avec leurs militants le peuple ne sait jamais soulever ce sont les partisans d'un camps qui se bouscule faites attention a ce que vous racontez sur ce site seule un vote démocratique est capable de déterminer si oui ou non la tenue d'une telle assise.

16.Posté par NDARA ALI le 08/09/2012 22:13 | Alerter
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Coudou, le vrai sorcier c'est ali qui tue les gabonais meme avec avec les fusils nocturnes , mayila a reconnu et une faute avouer est a moitier pardonner, pareil pr AMO et JEN mais ali ne reconnait pas, il dit qu'il n'a jamais .....! mais il est dangereux !!!! reflechis un peu ...Coudou.

15.Posté par Koumba le 08/09/2012 18:56 (depuis mobile) | Alerter
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Alo... Ndong sima est un homme respectable et valable oui il jouait au songo jeux de calcul et de réflexion donc Meme quand il s'amuse il réfléchit oui il a connu le chômage sa lui a permi de démontrer une fois de plus ses capacités en créant

14.Posté par pendagoye le 08/09/2012 17:36 | Alerter
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Détrompez vous, ce n'est pas AMO qui exige la tenue d'une CNS, c'est le peuple qui l'exige parce que il a besoin d’être libéré.
Regarder l'administration très tribaliste et fortement politisée par ABO et le PDG de son père.

Leur arme fatale : le tribalisme anti-fang comme ils l'ont également utilisé avec feu Mamboundou.

Si Biyogue Mba, Ndemezo, JABO, Pr Kombila, Myboto, JEN et AMO sont d'accord pour la CNS afin de sortir le Gabon de cet impasse c'est que il y a un grand problème que les faiseur de roi ne veulent pas comprendre.

C'est quand le peuple descendra massivement dans la rue qu'ils comprendront après avoir tuer massivement leurs compatriotes par l'armée.

Arrêtons cette mascarade en exigeant une CNS pour tout mettre à plat surtout pour libérer le peuple qui n'en peut plus.


13.Posté par Alo le 08/09/2012 15:31 | Alerter
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C'est normal que le gouvernement soit totalement opposé à la conférence Nationale; ses membres redoutent de quitter le gouvernement en cas de gouvernement d'union nationale.Ndong sima par exemple, ne veut pas retourner au chômage, aller encore jouer au songo à longueur de journées au maché banane du pk, c'est pas la joie.

12.Posté par Essibak le 08/09/2012 11:08 | Alerter
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@ Obiang Nguéma,

Les Gabonais ne sont pas dupes.
Citez-nous un seul domaine qui marche à peu près bien au Gabon.
L'école où on entasse nos mwanas ? La santé ? Les droits de l'Homme ? La liberté de la presse ? La route ? Internet ? L'administration tribalisée et politisée ? Les universités poubelles ? La justice aux ordres ? La protection de l'environnement ? L'eau et le courant ? Le logement et j'en passe ?
Personnellement, je n'en vois aucun. Je dis bien aucun.

Vous, vous ne retenez que l'économie. Votre vision est tout à fait réductrice. S'il faut organiser une conférence pour chacun de ces domaines, ce serait insensé. D'ailleurs, avec un pouvoir aussi mal inspiré dans ses choix ce serait un coup d'épée dans l'eau.
Ce qu'il faudrait je crois, c'est une conférence nationale GLOBALE mais avant tout souveraine, qui permette de poser les bases d'un nouveau départ. Si rien n'est fait, le Gabon court de gros risques car ALI et ses émergents tiennent à conserver le pouvoir coûte que coûte mais toujours sans jamais servir l'intérêt du plus grand nombre mais seulement le leur.

Il est encore temps de se ressaisir.

11.Posté par Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le 08/09/2012 10:29 | Alerter
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L’INTERNATIONALE DEMOCRATE
Union-Démocratie-Paix Sociale
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Communiqué de presse
Le fondateur de l’Internationale démocrate, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, a l’honneur d’informer le public qu’il a encore sollicité qu’il plaise à Monsieur André Mba Obame, leader politique gabonais, de bien vouloir signer la charte de l’Alliance politique Nord-Sud, le 15 septembre 2012, Journée internationale de la démocratie, et ce, en sa qualité (comme le souhaite l’initiateur de cette alliance) de coordinateur de la promotion de cette alliance politique, qui n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir.
Il a adressé un courrier électronique au Président André Mba Obame via les plus proches collaborateurs de ce leader politique qui incarne le changement.
Il rappelle que l’Alliance politique Nord-Sud est une initiative proposée au peuple gabonais, le 17 août 2011, dans le cadre de « la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité pour les nations ».
Le fondateur de l’Internationale démocrate croit profondément que « Dieu nous voit » et que l’heure de vérité a sonné.
Il tient à souligner, comme c’est écrit dans la charte (article 18 nouveau) que « Chaque peuple a son histoire. Le Nord et le Sud, au Gabon, sont une réalité géographique et politique (ce n’est pas le cas pour l’Ouest et l’Est) et le Nord comprend « le Nord, le Nord-Ouest et le Nord-Est » ; le Sud comprend « le Sud, le Sud-Ouest et le Sud-Est », et le Centre, au Gabon, conforte « l’Alliance politique Nord-Sud » parce que « le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud ».
L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir ».
Il tient également à souligner que l’Alliance politique Nord-Sud ne remplace pas l’Union Nationale ni l’Union du peuple gabonais ou tout autre parti politique. Et « Qui peut le plus peut le moins ».
Il dénonce et condamne :
- le tribalisme, la jalousie, les égoïsmes et le banditisme politique, syndical ou religieux ;
- le discours politique « Tout sauf les Fangs », « Les Punus ne sont bons qu’à la Vice-présidence de la République... », « Nzébis et Tékés (...), dans la « République du Haut-Ogooué Lolo », même combat » (…) ;
- l’organisation des prières, contre de l’argent, par de faux prophètes et faux marabouts, les ennemis du Gabon, contre le combat politique et pour la confiscation du pouvoir par un clan ;
- le silence de certains leaders d’opinion devant la détresse du peuple gabonais ;
- les connivences et les arrangements entre certains leaders politiques de l’opposition, membres ou non des sociétés secrètes, et le pouvoir en place, contre le peuple qui refuse que le Gabon demeure une vache à lait et un pays sans une véritable économie.
Comment croire qu'un pays (le Gabon), qui n'a pas la base de l'économie (l'agriculture), et qui est obligé, pour nourrir sa population, d'importer des produits vivriers principalement du Cameroun voisin, puisse être un « pays émergent » en 2025? Avant le Cameroun qui lui aussi voudrait être un « pays émergent », mais en 2035 !
Les Gabonais ont besoin des partis politiques, mais ils ont aussi besoin d’un élan patriotique pour construire une nation forte.
Toute campagne contre l’Alliance politique Nord-Sud est un crime, un de plus, contre :
- l’Afrique, continent meurtri par les conflits territoriaux, après sa balkanisation ; les ingérences étrangères dans ses affaires ; les divisions ethniques ou religieuses, les conflits fratricides ;
- et le monde, le village planétaire, et donc contre les peuples, la liberté et la justice, la paix sociale.
Par ailleurs, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou a annoncé qu’il rentrera au Gabon après la publication de ses 5 livres. Si Dieu le veut.
Le fondateur de l’Internationale démocrate, qui rend hommage au Président André Mba Obame, pour son courage politique, ne doute pas que ce leader politique transcendera les considérations de tous ordres et acceptera de signer la charte de l’Alliance politique Nord-Sud, devant Dieu et devant l’histoire.
Enfin, le temps de l’action est venu, après le temps des discours, pour le bien du peuple gabonais souverain.

Fait à Yaoundé, le 27 août 2012

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

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Charte de
L’Alliance politique Nord-Sud
PREAMBULE


Dans le cadre de la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité (« Non au mensonge et OUI à la vérité pour les nations », avec un accent particulier sur le Gabon), ouverte à Yaoundé, au Cameroun, le 30 janvier 2011, par l’initiateur de cette campagne, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King ; et après la publication de la lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, dans laquelle Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou soutient, entre autres, la promotion de « L’Alliance politique Nord-Sud » ou toute autre alliance politique, dans les nations fragilisées par les divisions ethniques ou religieuses ; et dans le souci d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale, par la création des conditions de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud du Gabon, et la lutte (permanente) contre ces divisions, il est suscité un élan patriotique dénommé « Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 1 : DU BUT

Article 1 : L’Alliance politique Nord-Sud a pour but de consolider l’unité nationale, par la création des conditions de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud, et la lutte (permanente) contre les divisions ethniques ou religieuses.

Article 2 : Au-delà des entités et des stratégies politiques, le but qu’il importe d’atteindre est la consolidation de l’unité nationale. Et l’alternance au pouvoir est un gage d’unité nationale.

CHAPITRE 2 : DES MOYENS

Article 3 : Pour la consolidation de l’unité nationale, l’Alliance politique Nord-Sud, qui est un élan patriotique, s’appuie sur les Gabonaises et les Gabonais, désormais investis, individuellement, du pouvoir d’aider à :
- la réalisation de l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud du Gabon ;
- l’anéantissement des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, « Tout sauf les Fangs », « Les Punus ne sont bons qu’à la Vice-présidence de la République... », « Nzébis et Tékés (...), dans la « République du Haut-Ogooué Lolo », même combat »…

Article 4 : Il est dans l’intérêt du peuple que les leaders de partis ou groupements politiques, dans l’opposition ou la majorité, donnent l’exemple, dans la lutte pacifique pour l’alternance au pouvoir, avec la possibilité, pour un candidat à une élection présidentielle, de prendre l’engagement (dans un écrit signé en public) de choisir le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres issus de la partie du pays (le Nord ou le Sud) dont ce candidat n’est pas originaire.

Article 5 : Il peut être réalisé des vêtements, par un leader politique, à distribuer avec ou sans frais, et des affiches et banderoles (…), avant, pendant et après une campagne électorale, avec l’inscription « Alliance politique Nord-Sud », son effigie et les signes distinctifs de son parti politique.

CHAPITRE 3 : DE LA PARTICIPATION

Article 6 : La participation des Gabonaises et des Gabonais à l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est volontaire.
Il est question simplement de partager un idéal, d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale.


Article 7 : La vérité s’impose d’elle-même. Les individus qui sont contre la vérité s’excluent d’eux-mêmes.

Article 8 : Les Gabonaises et les Gabonais sont individuellement interpellés pour la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 4 : DE LA COORDINATION

Article 9 : L’action entreprise, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est coordonnée par un leader politique.

Article 10 : Le leader politique, désireux de coordonner l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, ne convoque pas de réunion, mais informe simplement le public des orientations de nature à promouvoir cet élan patriotique.


CHAPITRE 5 : DE L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE
DEVANT DIEU ET DEVANT L’HISTOIRE

Article 11 : Tout candidat (originaire du Nord ou du Sud) à l’élection présidentielle, qui le désire, appose sa signature, après les lieu et date de signature et avant ses prénom (s) et nom (s), sur un papier, à joindre à la présente charte, et ce, devant un public, avec la mention suivante (si la révision constitutionnelle souhaitée n’est pas encore opérée) : « A la tête du pays, je m’emploierai à faire modifier la Constitution dans le sens voulu par la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et, dans tous les cas, au bout de mon mandat, de 5 ans, je quitterai le pouvoir ».

Article 12 : Après cette signature et cette mention, le candidat à l’élection présidentielle pose la main droite sur un Livre révélé (la Thora, l’Evangile ou le Coran), selon sa religion et, cette main levée, il dit : « Je souscris à la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et je jure, devant Dieu et devant l’histoire, de respecter mes engagements ».


CHAPITRE 6 : DE LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION, POUR LAQUELLE
L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE EST PRIS

Article 13 : La modification de la Constitution, dans le sens voulu par la présente charte, est opérée dans les termes suivants : « Le mandat du Président de la République est de 5 ans. Tous les 5 ans se tiennent des élections présidentielles, à deux tours, pour une alternance au pouvoir.

Le nouveau Président de la République n’est issu ni de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ni de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que son prédécesseur.

Il choisit le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres, qui ne sont pas originaires ou issus de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ou de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que lui.

Il est tenu de respecter ses engagements, y compris ceux relatifs au choix du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; au recrutement du même nombre de jeunes gabonais, par province, dans les Forces de défense et de sécurité, avec le souci de renforcer la sécurité collective ; au développement équilibré de toutes les provinces et au respect des droits humains et donc de la vie humaine.

En cas de décès ou d’empêchement définitif du Président de la République, le mandat de 5 ans, dont il est investi, court jusqu’à la fin, sous l’autorité (et avec les pouvoirs de Chef de l’Etat) d’un cadre, membre du Parlement, élu par ses pairs, à la majorité relative ; un cadre originaire de la même partie du pays que le Président décédé ou empêché, et issu de son parti politique.

La révision éventuelle des présentes dispositions ne peut intervenir avant la fin des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, et qui doivent être combattues jusqu’au bout ».

CHAPITRE 7 : DU NORD ET DU SUD

Article 14 : On parle du Nord et du Sud comme on parlerait de l’Est et de l’Ouest ou du Centre : c’est un fait de la géographie et de l’histoire.

Lorsqu’on parle du Nord et du Sud du Gabon, on parle des deux parties principales du territoire national, au-dessus et au-dessous de la partie centrale ou du centre du pays : l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud, est de nature à anéantir les divisions ethniques et la capacité d’un pouvoir établi (dans une République) à conserver le pouvoir, par la force, à instituer une « succession monarchique » ou à constituer des groupes de personnes (des civils et des militaires) acquis à sa cause contre les autres citoyens qui ne seraient bons, pas pour choisir librement leurs dirigeants, mais pour applaudir et subir la volonté du pouvoir.

CHAPITRE 8 : DU MANDAT DE 5 ANS DE L’ELU DU PEUPLE, LE PRESIDENT DE LA
REPUBLIQUE

Article 15 : Comme les deux mains de l’être humain, chacune avec 5 doigts, le Nord et le Sud sont ensemble pour bâtir le Gabon : 5 ans pour le Nord et 5 ans pour le Sud.

Une main ne peut pas se considérer comme la première et l’autre la deuxième ou la dernière. L’une peut, de temps à autre, apporter plus de forces que l’autre (c’est cela aussi le partage du pouvoir), mais l’édifice commun à bâtir est le résultat du travail des deux mains : une main se joint toujours à l’autre pour construire.

CHAPITRE 9 : DISPOSITIONS FINALES

Article 16 : L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique. Elle n’est donc pas soumise, pour son existence, à une quelconque procédure de légalisation.

A cet égard, la participation à l’action démocratique, pour la consolidation de l’unité nationale, dans le cadre de l’Alliance politique Nord-Sud, est et reste l’expression d’un engagement individuel.

Article 17 : Le vote utile devrait faire réfléchir les acteurs politiques, originaires du Nord et du Sud. La démocratie permet la compétition pour prendre le pouvoir, mais n’oblige pas tous les acteurs politiques à participer à cette compétition : le vote utile permet au peuple de décider de son destin, par le choix d’un et un seul candidat à une élection présidentielle.

Le développement du pays est l’objectif à atteindre par tous. Et le pouvoir est institué pour la construction de la nation, par toutes ses filles et tous ses fils, dans le respect du droit à la différence. Nul ne peut donc prétendre, dans l’opposition ou dans la majorité, être né pour diriger la nation ; et donc être contre l’alternance au pouvoir et donc contre l’Alliance politique Nord-Sud, qui annonce « une aurore », pour « notre essor vers la félicité ».

Article 18 : Chaque peuple a son histoire. Le Nord et le Sud, au Gabon, sont une réalité géographique et politique (ce n’est pas le cas pour l’Ouest et l’Est) et le Nord comprend « le Nord, le Nord-Ouest et le Nord-Est » ; le Sud comprend « le Sud, le Sud-Ouest et le Sud-Est », et le Centre, au Gabon, conforte « l’Alliance politique Nord-Sud » parce que « le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud ».

L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir.

Article 19 : Toute campagne contre l’Alliance politique Nord-Sud est un crime, un de plus, contre :
- l’Afrique, continent meurtri par les conflits territoriaux, après sa balkanisation ; les ingérences étrangères dans ses affaires ; les divisions ethniques ou religieuses, les conflits fratricides ;
- et le monde, le village planétaire, et donc contre les peuples, la liberté et la justice, la paix sociale.

Article 20 : Les Gabonaises et les Gabonais, au service de l’Alliance politique Nord-Sud, dans le pays de nos ancêtres, le Gabon, ne parlent pas au nom des communautés ethniques ou religieuses, mais pour le peuple souverain.

Article 21 : La présente charte entre en vigueur le jour de sa signature, à Libreville, par le coordinateur de la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».


Signée à Libreville, le…….septembre 2012



André Mba Obame
Leader politique gabonais, coordinateur de la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud»

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La présente charte a été élaborée par Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King.

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Archives 2011 (Gabonlibre.com)

Appel à la consolidation de l’unité nationale au Gabon


L’histoire nous enseigne que l’exil renforce la résistance et permet d’aller de l’avant.
Les peuples libres n’oublieront jamais l’appel du Général Charles de Gaulle, en date du 18 juin 1940.
J’ai pris l’engagement de ne pas attaquer mon pays, mais d’œuvrer à la défense de la vérité et de l’unité nationale.
Dans cet esprit et face au danger, à cause des divisions ethniques, j’ai l’honneur de lancer un appel à la consolidation de l’unité nationale, pour le développement intégral du Gabon.
Je propose à la nation une Alliance politique Nord-Sud, qui annonce « une aurore », pour « notre essor vers la félicité ».
La « Charte de l’Alliance politique Nord-Sud », que j’ai élaborée, montre la voie.
Cette initiative, du militant africain des droits humains et fondateur de l’Internationale démocrate, que je suis, s’inscrit dans le cadre de la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité (« Non au mensonge et Oui à la vérité pour les nations », avec un accent particulier sur le Gabon), ouverte à Yaoundé, au Cameroun, le 30 janvier 2011.
Elle est soutenue dans la lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, pour un appui à l’Internationale démocrate : la démocratie doit triompher de la force.
Cette alliance, qui m’a été inspirée sur la route de l’exil, n’est pas une association, mais un élan patriotique.
J’exhorte les Gabonaises et les Gabonais à s’approprier cette initiative et à la promouvoir, pour le bien du peuple.
Je sais compter sur l’appui de tous. Et nul doute que les leaders politiques, dans l’opposition et dans la majorité, accorderont un intérêt à cette alliance politique.
Je sollicite qu’il plaise à Monsieur André Mba Obame, leader politique, de bien vouloir accepter d’assurer la coordination de la promotion de l’Alliance politique Nord-Sud.
Enfin, je voudrais rendre hommage au peuple gabonais souverain.
Vive la République.
Vive le Gabon.

Fait à Yaoundé, le 17 août 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél (237) 70 14 37 55 - E-mail :internationale_democrate@yahoo.fr

Copies à : la presse nationale et internationale

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Archives 2011 (Gabonlibre.com)

L’Alliance politique Nord-Sud est-elle une fiction ?

Le 17 août 2011, j’ai cru devoir lancer un appel à la consolidation de l’unité nationale au Gabon, pays de nos ancêtres.
J’ai appris que Monsieur Ali Bongo, héritier du pouvoir en place, au Gabon, depuis plus de 42 ans, a évoqué, entre autres, la même question, l’unité nationale, dans son discours à la nation.
Il est bon que les Gabonaises et les Gabonais, dans le respect de la différence, recherchent l’unité.
Je reste convaincu que la Charte de l’Alliance politique Nord-Sud, que j’ai élaborée, et qui n’est pas un simple discours politique, montre la voie aux générations présentes et futures.
Nul doute que Monsieur André Mba Obame, leader politique gabonais, acceptera, le moment venu, comme je le souhaite, de signer cette charte et d’assurer la coordination de la promotion de l’Alliance politique Nord-Sud.
L’Alliance politique Nord-Sud est-elle une fiction ? Pourquoi ne parle-t-on pas de « l’Alliance politique Ouest-Centre-Est » ?
Il est vrai que le Nord et le Sud du Gabon comme l’Ouest, le Centre et l’Est du Gabon sont des réalités géographiques.
Il est vrai aussi que l’Alliance politique Nord-Sud n’est pas dépourvue de sens parce qu’elle est synonyme d’élan patriotique, pour une alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud, gage d’unité nationale.
Par contre, une « Alliance politique Ouest-Centre-Est », au Gabon, n’est qu’une fiction. Jusqu’à preuve du contraire.
N’est-il pas vrai que l’Ouest et l’Est du Gabon sont dans le Nord (le Nord-Ouest et le Nord-Est) et dans le Sud (le Sud-Ouest et le Sud-Est) ?
Et que reste-t-il ? Le Centre ? Que signifie le Centre au Gabon ?
Il est établi que le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud : le Centre, au Gabon, conforte l’Alliance politique Nord-Sud.
Enfin, le temps est venu de rassembler les filles et fils du Gabon, pour bâtir un Gabon uni et solidaire : l’Alliance politique Nord-Sud est une pierre à l’édifice.


Fait à Yaoundé, le 29 août 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr


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Archives 2011 (Gabonlibre.com)

L’INTERNATIONALE DEMOCRATE
Union-Démocratie-Paix Sociale
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Communiqué de presse
Monsieur André Mba Obame, ancien candidat à l’élection présidentielle contestée du 30 août 2009, en République gabonaise, est actuellement en danger.
Après la dissolution de son parti (l’Union nationale) et la levée de son immunité parlementaire, une action publique vient d’être engagée contre sa personne.
Monsieur André Mba Obame a-t-il commis un délit ou un crime ?
Il se trouve que Monsieur le Secrétaire Général de l’Organisation des Nations unies a appelé à des négociations politiques pour le règlement de la crise postélectorale au Gabon.
Il est établi que Monsieur André Mba Obame, informé de ce qu’il était en tête à l’issue de ce scrutin, selon des déclarations diffusées sur des médias français, s’est déclaré Président du Gabon, comme l’avaient fait, en 1993, le père Paul Mba Abessole (avec un gouvernement parallèle), président du Rassemblement national des bûcherons (RNB) puis du Rassemblement pour le Gabon (RPG), et en 1998, Monsieur Pierre Mamboundou, leader de l’Union du peuple gabonais (UPG).
En 1993 et 1998, feu le Président Omar Bongo Ondimba avait appelé à des négociations politiques pour la sauvegarde de la paix.
Monsieur André Mba Obame, en se déclarant Président du Gabon (avec un gouvernement parallèle), a posé un acte politique.
Il est à noter que cet homme politique, ancien candidat à cette élection présidentielle contestée, n’a pas pris les armes pour un coup d’Etat.
Il est encore temps de sauvegarder la paix et l’unité nationale au Gabon, en Afrique centrale.
C’est pourquoi, l’Internationale démocrate, ONG dont l’objectif est d’œuvrer à la préservation de la paix sociale par la promotion du dialogue inter-religieux, de la culture de la tolérance et la lutte contre la pauvreté ou l’exclusion sociale :
- plaide pour le « classement sans suite » de l’affaire « André Mba Obame », par le Ministère public ;
- interpelle la classe politique, au Gabon, pour une réunion sur la consolidation du processus démocratique.
Enfin, l’Internationale démocrate sait compter sur la sagesse des dirigeants, en Afrique et dans le monde, pour la prévention des conflits.

Fait à Yaoundé, le 24 mai 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr


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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
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