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Le drame politique du Gabon ( En feuilleton “Dallas”)

Le site de la Liberté - Martin Edzodzomo-Ela le Vendredi 16 Septembre 2016 à 00:00 | Lu 1912 fois




La famille régnante Omar Bongo de son vivant.
(Source : ww.demainlenouveaucongobrazzaville.org)

 OMAR BONGO ONDIMBA : Le “Patriarche”

Omar Bongo, de son nom complet El Hadj Omar Bongo Ondimba, né Albert-Bernard Bongo le 30 décembre 1935 à Lewaï et mort le 8 juin 2009 à Barcelone, est le deuxième président de la République gabonaise.
Selon Maurice Robert Pygmalion de Bongo : - « Jacques Foccart, Guy Ponsaillé, plus tard Maurice Delauney quand il sera ambassadeur à Libreville, et moi avons contribué, chacun à notre place et d’un commun accord, à convaincre Léon M’Ba de s’entourer d’hommes jeunes et prometteurs que nous considérions comme politiquement sûrs. Figuraient, parmi eux, Albert-Bernard Bongo. Bongo, avant de rejoindre Léon M’Ba, il avait été fonctionnaire des PTT à Brazzaville, […]. Dire que j’ai été le Pygmalion de Bongo, c’est donc en partie exact,…

C’est vrai que j’ai été très tôt convaincu de sa capacité à diriger le Gabon. Il est vrai aussi que je me suis attaché à faire tout ce qui était en mon pouvoir pour favoriser son ascension politique. Mais sa carrière n’a pas été l’œuvre d’un homme isolé, le résultat de la volonté du seul Maurice Robert. Elle a été le fruit d’une réflexion politique menée, ou en tout cas validée, au plus haut niveau de l’État français. La capacité de Bongo à exercer la magistrature suprême, dans le respect des intérêts franco-gabonais, ne faisait aucun doute. D’où la nécessité évidente de le promouvoir pour préparer la succession de Léon M’Ba. Cette action a été coordonnée avec Foccart, Delauney, Ponsaillé et quelques autres. »

 Joséphine Kama

Étonnant destin que celui de Joséphine Kama. Mariée et mère de famille dès l'âge de 14 ans, elle s'est retrouvée sacrée "première dame du Gabon" quand son époux, Albert Bernard Bongo, de dix ans environ son aîné, a été propulsé à la tête du pays le plus légalement du monde. C'était en novembre 1967, et Joséphine avait dépassé de peu la vingtaine. Quarante ans plus tard, elle est toujours une femme hors norme. Elle a divorcé depuis longtemps du chef de l'Etat. A l'image de sa mère, elle a repris le métier de chanteuse et son nom de scène, Patience Dabany, sous lequel les Gabonais la connaissent. Ses enregistrements se comptent par dizaines. Son prochain album de musique africaine sortira début 2006. Elle s'est produite à L'Olympia, à Paris, et dans les principaux music-halls d'Europe et des Etats-Unis, pays où elle a vécu après son divorce.

Patience Dabany n'a pas vraiment tourné la page des "années Bongo". La chanteuse reste une militante politique. En novembre 2005, comme les fois précédentes, elle a participé à la campagne présidentielle pour le compte de son ex-époux, le président sortant. Membre dirigeant du Parti démocratique du Gabon (PDG), le parti au pouvoir, elle a même été en première ligne, chargée d'une mission précise : faire la tournée des marchés et des petits commerces à travers le pays pour convaincre les femmes de voter en faveur d'Omar Bongo.

Longs cheveux roux tirés en arrière, de petite taille, un peu forte, Patience Dabany évoque sans états d'âme son ancien mari, qu'elle croise le plus souvent "lorsqu'il y a des malheurs, des obsèques". Omar Bongo Ondimba (le nom officiel du président depuis qu'il a quitté la religion catholique pour l'islam) "a toujours été un très bon père de famille et un mari excellent", dit-elle. Les infidélités à répétition du chef de l'Etat — père de plusieurs dizaines d'enfants, selon la rumeur publique — ne l'ont jamais troublée. Lui, dans un livre d'entretiens (Blanc comme nègre, Grasset, 2001), voyait dans ses incartades "un signe positif de vigueur et de forme physique". Elle, l'épouse délaissée, se veut fataliste. "On ne peut pas contrôler un homme. Ils sont tous pareils", tranche-t-elle.

Quant au bilan politique du chef de l'Etat, 70 ans le mois prochain, elle le résume en une phrase assortie d'une question : "Depuis que Bongo est au pouvoir, le Gabon est calme. Qu'est-ce qui va se passer quand il sera absent ?" Patience Dabany n'a pas déserté la tribu du président. "Je fais toujours partie de la famille du président", assure-t-elle. Elle a sans doute raison, et personne ne la démentira dans un pays faiblement peuplé (1,3 million d'habitants au maximum), riche de pétrole, de manganèse, d'or et d'une forêt exceptionnelle.

Un pays de cocagne où le président, au fil de près de quarante années de pouvoir ininterrompu, a placé au cœur de l'Etat les rejetons d'une famille pléthorique. Fils, filles, neveux, nièces, cousins, gendres du chef de l'Etat... Ils sont nombreux à la présidence comme au gouvernement, dans l'administration centrale, le monde économique ou les médias. Dans aucun pays du continent africain la mainmise n'est aussi flagrante. La famille Bongo et ceux qui lui sont liés constituent un monde inévitable.


 Pascaline Mferri Bongo

C'est d'abord vrai à la présidence, où Omar Bongo a fait de l'aînée de ses enfants, Pascaline Bongo, la directrice de son cabinet. Elle est la personne-clé pour qui souhaite rencontrer le chef de l'Etat. Discrète, très intelligente, ses fréquents déplacements à Paris et à New York lui valent d'être cataloguée, à tort ou à raison, "gestionnaire de la fortune paternelle" — laquelle est réputée considérable depuis la découverte, en 2000, d'un compte bien approvisionné à la Citybank (140 millions d'euros).


 Paul Tsoungui

Impossible d'évoquer Pascaline Bongo sans parler de deux ministres essentiels. Le premier est son mari, Paul Toungui, ministre de l'économie et des finances. Mathématicien de formation, universitaire de profession, cet homme secret, réputé bon gestionnaire (la hausse des cours du pétrole aidant), est aussi l'un des barons du parti du président, où il anime l'un des courants les plus influents.

 Jean Ping

Le second homme d'importance est Jean Ping, qui fut longtemps le compagnon de Pascaline (avec laquelle elle a eu un fils). Depuis plus d'une quinzaine d'années, il est de tous les gouvernements. Seules changent ses attributions. Il a eu tous les portefeuilles stratégiques : les finances, le pétrole, actuellement celui de la diplomatie. Aujourd'hui, Jean Ping s'ennuie. Il a épuisé les charmes du gouvernement et lorgne sur une agence des Nations unies. Mais tous les postes de direction sont pourvus. Natif de Port-Gentil, la deuxième ville du pays, "M. Ex-gendre" a été chargé par le président candidat de reconquérir la cité pétrolière, fief de l'opposition. La tâche s'annonce difficile. Il y a quelques années, Jean Ping avait fait parler de lui en se faisant dérober près de 300 000 euros en liquide à l'Hôtel de Crillon, à Paris.

 Ali Bongo

Autre figure d'importance au sein de la galaxie présidentielle, le fils, Ali Bongo. Il est ministre de la défense. Le portefeuille n'est pas des plus prestigieux dans un pays en paix avec ses voisins, où les effectifs de l'armée ne dépassent pas 10 000 hommes, toutes armes confondues. Ce sera pourtant un ministère essentiel, observe-t-on dans les milieux diplomatiques, en cas de vacance du pouvoir. Le fait est qu'Ali Bongo, le "quadra", fils d'un premier lit du président, est souvent présenté comme un possible successeur du chef de l'Etat. C'est aller un peu vite en besogne. Omar Bongo est trop attaché au pouvoir, trop imbu de son importance, pour introniser un héritier. Et Ali Bongo ne fait pas l'unanimité.

Cet enfant gâté au physique de rappeur, peu charismatique, n'a pas laissé le souvenir d'un grand diplomate quand il avait la haute main sur les affaires étrangères (un portefeuille confié, à une autre époque, à Martin Bongo, un cousin du chef de l'Etat)(….) La "famille Bongo" compte aussi d'autres cartes, des seconds couteaux installés à des postes d'importance, mais dont les noms apparaissent peu dans les colonnes du journal gouvernemental, L'Union, l'unique quotidien du pays. Il y a Christian Bongo, un fils du président âgé d'une trentaine d'années, qui dirige l'une des principales banques du pays, la Banque gabonaise de développement ; son frère, Anicet Bongo, était jusqu'à ces derniers jours le directeur général du groupe de communication TVSat (dont la présidente du conseil d'administration n'est autre que Pascaline Bongo), qu'il a quitté pour gérer d'autres affaires familiales. Et puis Jeff Bongo, haut fonctionnaire du ministère de l'économie et des finances ; Hervé Ossamy, un gendre d'Omar Bongo, patron de Gabon Télécom, qui, après des années de gestion chaotique, est promis à une privatisation prochaine.


 Marie-Madeleine Mborantsuo

Et encore Marie-Madeleine Mborantsuo, ancienne compagne du chef de l'Etat, l'indéboulonnable présidente de la Cour constitutionnelle, qui aura à trancher en cas de contentieux au lendemain de l'élection présidentielle. Et combien d'autres... La nébuleuse est telle, ses ramifications sont si lointaines, qu'elle brouille les clivages politiques et ajoute à la confusion d'un Etat patrimonial qui vit de la rente pétrolière.

 Zacharie Myboto

Ainsi, même l'opposition est apparentée à la famille du chef de l'Etat. L'exemple le plus emblématique est celui de Zacharie Myboto. Baron du régime pendant un quart de siècle, membre lui aussi de tous les gouvernements depuis plus d'une vingtaine d'années et patron du parti du président, ce dauphin trop impatient a rompu de façon spectaculaire avec "OBO" — l'acronyme pour Omar Bongo Ondimba.
En avril 2005, après des mois d'un divorce qui n'en finissait pas, il a créé son propre parti politique et se présente à la présidentielle du 27 novembre contre son parrain.

 Chantal Myboto

Si Zacharie Myboto n'a aucun lien de famille direct avec le chef de l'Etat, ce n'est pas le cas de sa fille, Chantal, une femme d'affaires. Chantal a eu une longue liaison (et une fille) avec Omar Bongo, dont elle était aussi la conseillère politique très écoutée au cours des années 1990 — au grand dam de la "première dame" officielle, Edith Lucie. Chantal qui avait la haute main sur la campagne du président candidat la fois précédente, en 1998.
Les liens ne s'arrêtent pas là. Une des sœurs de Chantal, Yolande, a épousé un neveu du président. Et une autre, Suzanne, devrait se marier avec Landry Bongo, élu député sous l'étiquette du parti de son père. Si Zacharie Myboto n'y avait pas mis son veto, le mariage aurait déjà été célébré. La date en a été repoussée à l'après-élection présidentielle.

La querelle des héritiers Bongo après sa mort.

 Le complot :- Selon Gabonreview, Lundi 26 Mai 2014 : En concertation avec les réseaux françafricains, soutient du système, il aurait été décidé, afin de prévenir ce mauvais présage, de remplacer Ali Bongo Ondimba par un autre membre. En effet, ses pourfendeurs, non satisfaits de mener leur lutte sur le sol gabonais, exportent désormais leur aversion de la politique de l’émergence aux quatre coins du monde, notamment à Paris, où selon la Lettre du continent du 21 mai 2014, un «conseil de guerre» aurait été organisé dans le but de se payer son scalp.

L’on rapporte à cet effet que quelques personnalités de l’opposition gabonaise, conduites par Jean Ping que l’on dit très actif ces derniers temps, auraient organisé une réunion dans la capitale française, à quelques jours de la troisième édition du New York Forum Africa. L’ex-patron de la Commission de l’Union africaine (UA) qui serait arrivé à Paris le 13 mai dernier, voudrait montrer sa détermination au président gabonais, en s’associant à d’autres pourfendeurs occidentaux, en vue de mettre à mal sa politique, à un peu plus de deux ans de la présidentielle de 2016. Le néo-opposant, «présent en France depuis la mi-mai, a tenu un véritable conseil de guerre avec Robert Bourgi, le 19 mai, au cabinet parisien de l’avocat autrefois très proche d’Omar Bongo», rapporte le média confidentiel.

Quand nos grands hiérarques du système PDG Bongo étaient aux affaires et participaient activement et loyalement avec le potentat, refuser de collaborer avec le démurge Omar Bongo se révélait avoir un « courage suicidaire ». Il faut admettre que leur posture d’opposants n’est pas par rapport au système dont ils se réclament tous d’être des fidèles héritiers. Ce qu’ils désignent par « opposition » dans leur entreprise de manipulation démagogique du peuple sans aucune éducation politique, crétinisé et aliéné par un demi-siècle de dictature barbare et diabolique, n’est en réalité qu’une rivalité d’héritiers disputant le capital politique laissé par leur père.

D’où la frénésie de la course à l’élection pour devenir « Président de la République des « BONGO ».

Pour l'ambassadeur américain au Gabon : « Ici c'est Dallas ».

Cet entrelacs de liens familiaux explique qu'aux yeux de nombre de Gabonais l'opposition déclarée est aujourd’hui constituée de rivaux en héritage. En effet, il est difficile de s’y retrouver pour le commun des mortels entre Ali Bongo Ondimba, l’héritier au trône, et ses rivaux : Jean Ping le beau frère devenu ennemi juré numéro un, Myboto (père), Myboto (fille) à qui Omar a fait un enfant ; ainsi que les pans rapportés, comme Léon-Paul Ngoulakia, Christian Bongo, et autres demi-frères, cousins, neveux, gendres…etc. On se croirait dans le fameux feuilleton « Dallas », en pire.
C’est ce que rejette le peuple : « L’oligarchie familiale Bongo ». C’est la cause essentielle de la détestation du peuple pour le système, qui a été exploitée avec démagogie par les rivaux d’Ali Bongo. Ce qui constitue la partie honteuse et immorale de leur imposture.

Selon lemonde.fr, Jean Ping, le cacique d’Omar Bongo «(…) veut casser son fils Ali Bongo. Jean Ping, qui se dit héritier spirituel du démurge Omar Bongo Ondimba, après vingt-six années derrière les portes capitonnées des ministères, parle pourtant du père, Omar Bongo Ondimba avec un immense orgueil et une touchante innocence. « Au fond, j’aurais pu rester dans un exil parisien à gérer les affaires de mon cabinet de consulting. » Et quand il évoque Omar Bongo, il convoque Machiavel et Talleyrand : « Un homme extrêmement rusé, intelligent. Une intelligence instinctive, celle du fauve. Et patient, en toutes choses. Il n’avait pas fait d’études mais savait remarquablement manœuvrer les hommes. » La différence majeure entre le père et le fils, selon lui ? « Omar absorbait l’adversaire politique. Ali, lui, le rejette, l’expulse comme un corps étranger. » Dès le déclenchement de son opération lancée avec les « Souverainistes », la stratégie de Jean Ping aura été : «Pousser Ali Bongo jusqu’à son dernier retranchement». Et il cherchera à le faire sans scrupule, sans morale et sans éthique ; avec haine et violence.

La paix qui est considérée comme « le précieux héritage » laissé aux Gabonais par le Président Oumar Bongo Ondimba à son peuple, est aujourd’hui menacée par ses propres héritiers, son fils Ali Bongo et son ancien gendre Jean Ping. Lors d’une conférence de presse organisée dans la soirée de ce vendredi après avoir été libéré de son QG de campagne à Libreville, qui avait été encerclé par les forces de sécurité gabonaises, Jean Ping a tout bonnement déclaré : « Le Président, c’est moi ». Celui qui a été ministre des Affaires étrangères par ailleurs ancien président de la Commission de l’Union Africaine, insiste : « Le monde entier sait qui est le président de la République : c’est moi, Jean Ping ». « Notre pays évolue vers un chaos généralisé (...) L’apaisement ne peut survenir que si la vérité des urnes est rétablie et respectée », prévient-il.

La nuit du mercredi au jeudi 1er septembre 2016 a été très mouvementée. Les rues de Libreville et de plusieurs autres villes de province, dont Port-Gentil se sont transformées en théâtre d’affrontement entre des personnes qui contestent la victoire d’Ali Bongo et les forces de défense et de sécurité. Les Gabonais se sont réveillés le jeudi 1er septembre avec des images de guérilla urbaine sur toutes les chaînes de télévision du monde. Comme en 2009, lors de l’élection présidentielle, le Gabon est à nouveau possédé par « les forces démoniaques de la violence et de la destruction », comme le disent des Gabonais interrogés.

L’Assemblée nationale a été brûlée et pillée. D’autres symboles de l’Etat que les médias, le même jeudi matin, ont subi également des tentatives de destruction par des individus que le ministre de l’Intérieur, qualifie « d’assaillants », parce que pour lui, « des militants et sympathisants politiques ne peuvent s’adonner à ce genre de destruction, et parce qu’ils possèdent des armes de guerre de différents calibres, qu’ils ont utilisées contre les forces de l’ordre ». L’hôtel de ville de Libreville et un commissariat ont été également incendiés, plusieurs véhicules brulés, des immeubles et des habitations, des hôtels etc., ont été vandalisés, pillés et brûlés.

Selon le ministre de l’Intérieur, qui a échangé avec la presse nationale et internationale à la présidence de la République, l’après-midi du jeudi 1er septembre, (après le point de presse du Président Ali Bongo), ces « assaillants ont un comportement contraire à ce qu’on devrait voir dans une démocratie ». Le Sénat et la radiotélévision gabonaise ont subi également des tentatives d’incendie, mais des véhicules ont été brûlés au Sénat. Ces manifestants ont aussi pillé de grands magasins, des épiceries, des boutiques, des entreprises et certains d’entre eux ont été incendiés. Le boulevard triomphal de Libreville a été un véritable champ de bataille. Le journal gouvernemental L’Union a été également saccagé et brûlé. A l’intérieur du pays, notamment à Port-Gentil, des véhicules, des marchés, des magasins et des bâtiments publics ont été vandalisés, pillés et brûlés.

C’est ici de rappeler aux Chrétiens de notre pays que : “Un fils de Dieu n’affirme pas sa foi en brûlant un homme, mais en se faisant brûler pour elle”.

Il faut rappeler en toute objectivité que ce qui aurait dû être des manifestations de protestation légitimes des partisans de Jean Ping, s’est traduit sur le terrain par du vandalisme désorganisé. Ce qu’il faut reprocher à ce dernier. En effet, il avait suffisamment montré par des déclarations et des actions de tentative de mise en œuvre de la violence dans notre pays le Gabon. Cette addiction à l’induction de la violence auprès des Gabonais et à la culture de la haine, serait aujourd’hui la principale cause de la chute vertigineuse que sa cote de popularité subirait. Aujourd’hui, Jean Ping qui était auparavant l’espoir d’une vraie confrontation politique avec le pouvoir pour le compte de l’opposition a perdu l’estime de plus de la moitié du peuple gabonais.

Il tente de faire peur au peuple en semant la théorie du chaos et de la terre brûlée. Ce comportement de Jean Ping ne va pas ébranler que le peuple gabonais, les amis du Gabon à l’étranger et l’ensemble de la communauté internationale s’indignent de cet appétit pour la violence et la haine de quelqu’un qui aspire aux fonctions étatiques les plus élevées dans un pays. Mais ces soutiens de notre pays dans le monde gardent espoir pour deux raisons: le peuple gabonais n’est pas violent et haineux. Les autorités gabonaises, l’Etat, car il existe toujours, doivent assurer, la sécurité de chaque Gabonais sur l’ensemble du territoire national. Tel doit être leur obligation.

Bien avant le 27 août, date du scrutin, on a pu lire dans la presse : Jean Ping prévoirait des violences postélectorales.- « Déjà très friand de discours de haine, Jean Ping envisagerait, selon une correspondance qui circule sur les réseaux sociaux, d’organiser des violences après l’annonce des résultats de l’élection présidentielle du 27 août prochain. Un plan d’action aurait à cet effet été arrêté par le leader de l’opposition et un dénommé Emmanuel Altit pour définir la conduite à tenir dans la suite des évènements.

Faisant suite à une réunion sur la protestation à laquelle Jean Ping compte appeler les populations après le verdict des urnes, Emmanuel Altit prévoit entre autres, la recherche des informations après une supposée répression des autorités (sur la base de documents remis par Jean Pin), l’identification des victimes, un formulaire pour donner des ordres clairs à leurs équipes présentes au Gabon, le choix des témoins pour accréditer la thèse de l’opposition (…). Ces manigances étalent son cynisme et prouvent qu’il se servira des Gabonais, au prix de leur vie, pour atteindre ses ambitions personnelles. »

Pendant ses 42 ans de pouvoir, l’ancien supplétif de la « Coloniale » et agent secret Albert Bernard Bongo devenu Omar Bongo avait suffisamment distillé la terreur pour qu’il ne soit plus nécessaire de l’exercer en permanence. Or, un régime politique qui construit la fonction de commander sur le mensonge et sur la corruption ne peut pas prétendre être démocratique et ne résiste pas indéfiniment au souffle de liberté.

Dans notre pays, ce pouvoir ne parviendra pas à étouffer indéfiniment les cris de révolte des laissés pour compte. Si le changement ne s'effectue pas, le peuple se rebellera contre l'état d'encanaillement actuel. Ce peuple est aujourd'hui à la recherche de personnes capables d'assumer la fonction de commander aux tâches publiques, pour l'amélioration des conditions de vie du plus grand nombre de citoyens.

Le « feuilleton Dallas » soutenu par la Françafrique certes agonisante, qu’on présente ainsi, au peuple gabonais ne pourra jamais indéfiniment distraire le distraire, en le détournant de l’objectif qu’il s’est assigné à savoir ; se libérer de l’oligarchie Bongo.

Voilà la vérité.

Il faut avec notre peuple : “Non pas dire des vérités, mais la vérité”. Et : “La vérité n’a pas d’heure. Elle est de tous les temps, précisément lorsqu’elle nous paraît inopportune”.
Nous devons rechercher la vérité pour construire un avenir juste. Car comme le prescrit le TALMUD : “Si tu veux savoir où tu vas, sache d’où tu viens”

C’est pourquoi pour moi :

POUR LA CAUSE DU GABON JE NE RESTERAI PAS INACTIF.
POUR LA CAUSE DE MON PEUPLE, JE NE ME TIENDRAI PAS TRANQUILLE.
Jusqu’à ce que ressorte, comme clarté sa justice, et son salut comme un flambeau qui brûle.

Vendredi 16 Septembre 2016
Martin Edzodzomo-Ela
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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
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