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Le choc des interviews pour des questions crues ! Madame Justine M’POYO KASA-VUBU répond!

Le site de la Liberté - Gervais Mboumba, militant des droits de l'homme le Mercredi 3 Octobre 2012 à 15:25 | Lu 961 fois



Le choc des interviews pour des questions crues !  Madame Justine M’POYO  KASA-VUBU répond!
Gervais Mboumba : Madame Justine M’POYO KASA-VUBU, bonjour! Gabonlibre.com et Afrik53.com, par mon entremise, ont bien voulu vous visiter chez-vous ici en Belgique. C’est un plaisir immense que de vous écouter au cours de cette interview qui a pour mission d’informer les Africains sur ce qui se passe dans leur continent, sur le plan politique, économique et culturel. Madame, merci de nous recevoir, chez vous

Justine M’POYO KASA-VUBU- Bonjour, Soyez le bienvenu.

GMB : Vous n’êtes plus à présenter, madame, vous êtes la fille du premier président de la RDC, monsieur Joseph KASA-VUBU (1960-1965), vous aviez été Ministre de la Fonction Publique, au Benelux (1997-1998) et haut fonctionnaire dans les organismes internationaux à l’ONU notamment au HCR. Vous êtes également femme politique, leader d’un parti le Mouvement des Démocrates-MD en sigle…. et vous avez créé avec votre mari la Fondation qui porte le nom de votre père. En 2006, vous aviez été candidate malheureuse à l’élection présidentielle... Vous venez d’être désignée comme porte-parole de l’OCC- Organisation Citoyenne pour le Changement en RDC, une plate-forme de l’Opposition congolaise.

JMKV -Tout cela est exact…

GMB : Madame, les projecteurs sont braqués sur votre pays la RDC, en proie aux nombreuses guerres, avec une économie au creux de la vague, un pays presque exsangue…, le tout couronné par des institutions illégitimes issues de l’élection présidentielle de la fin de l’année 2011 que la communauté dite-internationale a saluée et validée, au grand dam du souverain primaire. D’autre part, on a comme l’impression que l’opposition est divisée…, et évolue en rangs dispersés… voilà tout un chapelet de maux nécessitant une thérapeutique digne.
Qu’en dites-vous?

JMKV--Tout d’abord, je dois préciser qu’aujourd’hui à travers le monde, le peuple congolais s’est réveillé, et comme un seul homme, ce peuple a compris les enjeux de notre destin national, il suffit de voir toutes les manifestations qui ont lieu tant à l’intérieur du pays qu’à travers toute la diaspora pour réclamer la vérité des urnes et plus de justice. Aujourd’hui nous pouvons dire qu’une conscience nationale congolaise est en voie de consolidation ce qui donne à l’opposition un cadre légitime pour assoir notre unité nationale et pour combattre toutes les tentatives de balkanisation de notre pays.

Comme vous le savez , nous vivons en RDC sous une gouvernance issue d’élections frauduleuses de novembre 2011, cette situation a été largement dénoncée par toutes les organisations internationales qui ont observé ces élections. Nous sommes donc en tant que nation au cœur d’un tournant historique car dans le même temps vous avez aussi noté que la communauté internationale semble avoir validé cette situation…

Face à ces circonstances, la seule thérapeutique qui vaille c’est plus de responsabilité de la part des Congolais, il faut que nous reprenions en main la défense de nos intérêts et que nous puissions nous battre pour rendre au Congo sa vraie place dans le concert des nations.

Par ailleurs, je pense aussi que le moment est venu de nous poser la question de savoir si la mondialisation à elle seule explique, la politique de deux poids et deux mesures, qui s’applique au Congo de la part de la Communauté internationale. Car d’une part elle se veut moralisatrice sur les droits de l’homme et d’autre part, elle vient encourager des dirigeants qui violent nos droits. Cela étant, il y va aussi de la responsabilité des Africains qui eux-mêmes ne semblent pas bien saisir que le drame congolais conditionne l’avenir de toute l’Afrique. Alors, lorsque l’Union Africaine demande aux Congolais d’honorer les accords que Joseph Kanambe Kabila a signés avec la rébellion du M23…Il y a beaucoup d’étonnement de notre part. Car la vraie question qui se pose c’est de savoir si Kabila Joseph était habilité à engager le peuple congolais…

GMB : la RDC regorge de ressources naturelles sur son sol et dans son sous-sol, avec à son actif des nombreux hauts cadres intellectuels dans tous les domaines et secteurs d’activités. Le bruit court même, qu’en dehors des ressources connues et exploitables encore en RDC dans votre pays, qu’une certaine odeur de l’or noir semble être humée par des narines occidentales. Avez-vous une idée sur l’exploitation des ressources de votre pays si riche?

JMKV-Il s’agit ici de questions liées à la géopolitique qui place le Congo et l’Afrique d’ailleurs, au cœur des convoitises de nos anciens colonisateurs et des pays émergents en quête de leadership économique.

Or, pour le moment les dirigeants congolais n’ont pas conscience de ces enjeux, ça les dépasse totalement.. C’est très grave. La vérité c’est que le Congo est victime d’une guerre d’agression par le Rwanda, qui après avoir joué au maximum la victimisation consécutive au génocide de 1994 et après avoir obtenu le mea culpa occidental, le président du Rwanda Monsieur Paul Kagamé a utilisé cette bienveillance occidentale pour se venger sur le dos des Congolais, avec une science du camouflage si bien faite qu’il a réussi à compter durant plusieurs années sur le soutien du président Bill Clinton et de l’ancien Premier Ministre britannique Tony Blair, entre autres…

Du coup le Rwanda qui ne produit pas de diamant, ni de coltan, etc, est devenu un pays avec des comptoirs des matières premières pillées au Congo .Au-delà de ces appétits, il y a le plan rwando-ougando-burundais, selon la vision politique de MM. Kagame et Museveni, à savoir : créer un empire tutsi en annexant l’Est de la RDC. Il s’agit d’un plan à long terme qui doit selon eux, démembrer le Congo, et donc vider l’Est du Congo de ses populations autochtones afin de les remplacer par les rwandophones à dominante tutsi .L’objectif étant de modifier la courbe démographique à terme.

Et donc ce qui ne peut être réalisé par les rebellions, il faut essayer de l’obtenir par les massacres. En tuant les Congolais, en violant les femmes congolaises, en mutilant les fillettes congolaises, on diminue le taux de fécondité de la composante congolaise. Le sida et le paludisme se chargent du reste. Quant aux femmes qui sont violées et qui arrivent malgré tout à mettre au monde, ce sont des enfants qui revendiqueront plus tard une paternité rwandophone tutsie….

Au bout de dix ou quinze ans la configuration démographique se trouvera totalement modifiée, la dominante ne sera plus congolaise mais rwandophone…L’annexion ne sera plus qu’un jeu de polichinelle, c’est le plan qui menace notre intégrité territoriale. Le danger qui nous guette tous, c’est le fait que jusqu’ici on fait peu de cas de la composante hutu rwandaise qui est sociologiquement majoritaire….En pillant le Congo, en se considérant comme un intouchable, le président Kagame cherche à occulter son vrai problème : le dialogue qui un jour s’imposera entre hutus et tutsis….Voilà des questions existentielles majeures pour la sous-région des Grands Lacs.

GMB : Après le départ de Mobutu, l’on croyait que la RDC, devait changer de mode de gestion socio-économique et politique. Or, en voyant ce qui s’y passe, depuis l’arrivée de Laurent Désiré Kabila, en 1997, en passant par son assassinat, en 2001 jusqu’au moment où Kabila Joseph arrive au pouvoir dans des conditions hasardeuses d’une pseudo-continuité du régime, la RDC bat toujours de l’aile. Les hommes politiques dansent une danse sans chorégraphie : Faut-il croire que le mal du Congo, c’est les Congolais eux-mêmes?

JMKV- Vous savez, les torts sont toujours partagés, mais il est clair que les Congolais portent une lourde responsabilité dans les malheurs de notre peuple. Je ne peux pas le nier.

GMB : Votre pays est d’une très grande superficie soit 2.345.000 km2, et le pouvoir central à Kinshasa coordonne presque tout: que répondriez-vous à tous ceux qui pensent que le fédéralisme en RDC est une solution idoine capable de faire marcher le pays?

JMKV- En 1960 lors de la Conférence de la Table Ronde qui s’est tenue à Bruxelles ou l’élite politique congolaise était venue négocier avec les Belges à propos de l’avenir du Congo et de notre indépendance nationale, deux thèses se sont affrontées : la thèse fédéraliste défendue par Kasa-Vubu et la thèse unitariste défendue par Lumumba. Les colonisateurs belges ont accrédité l’unitarisme. Et pourtant moins de six mois après, le Congo fraichement indépendant devait rabattre toutes les cartes, car l’influence extérieure jouait une autre partition, celle de la balkanisation de notre pays, par le soutien accorde à la sécession du Katanga et celle du Sud Kassaï et à la diabolisation de Lumumba….

Ce n’était pas facile pour mon père , devenu Président de la République de maintenir l’unité du Congo…Sur cette question du fédéralisme ,on a donné raison à Kasa-Vubu beaucoup trop tard….Bien que le fédéralisme puisse aujourd’hui secourir notre pays en tant que force souveraine, il n’en reste pas moins qu’ on assiste plus a une tentative de faire croire aux Congolais , que nous allons vers un vrai fédéralisme alors qu’en réalité , l’on cherche à nous faire jouer l’implosion de notre pays, justement à cause de nos matières premières.

Cela veut donc dire qu’il y a des conditions à réunir pour que le fédéralisme demeure un atout positif. Parmi ces préalables il y a la nécessité absolue de redéfinir notre identité nationale, savoir qui est congolais, qui ne l’est pas au moyen d’ un recensement général de la population en tenant compte de critères qui auront été établis par un consensus national, comprendre qui sont nos partenaires véritables, extirper de notre armée nationale les éléments étrangers qui n’ont rien à y faire, stopper le mixage, le brassage et tous les non-sens que l’on a imposés à notre pays, depuis les accords de Sun City…Je vous ferai remarquer en passant, que cela fait 20 ans au moins que les Congolais ne disposent pas de carte d’identité proprement dite. La seule pièce que les Congolais possèdent c’est la carte d’électeur….

GMB : Dans quelques jours, la RDC abritera le XIVe sommet de la Francophonie. Mais des voix s’élèvent contre la tenue d’un tel sommet dans votre capitale Kinshasa, nombreux sont les Congolais qui montent au créneau, afin d’appeler au boycott de cette rencontre.

Quelle est votre analyse à ce sujet? À quand la tenue d’un sommet de l’Africanophonie? Bien que la langue française soit pratiquée ou parlée dans nos écoles, dans nos administrations et même dans nos familles. Peut-on penser que les Africains sont bel bien encore sous la domination coloniale lorsque les langues africaines sont comme placées dans une voie de garage? Ne voyez-vous pas que nos langues africaines devraient également être promues comme la langue française !

JMKV- Laissez-moi vous rappeler à ce sujet que, d’après certains témoignages, le General Charles De Gaulle avait coutume de dire que les États n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts. Il est donc très clair que la Francophonie répond d’abord aux intérêts de la France sur le plan strictement politique. Aujourd’hui la controverse sur la tenue d’un tel sommet à Kinshasa s’explique par le fait qu’en tant qu’organisation, la charte de la Francophonie retient comme principes fondateurs, outre la promotion de la langue française que nous partageons ,il y a les droits de l’homme en général, le droit à l’émancipation des peuples par l’éducation pour tous et par des élections transparentes, entre autres.

Or ces principes ont été gravement violés au Congo, les libertés sont bafouées, les enlèvements des hommes politiques récurrents, les arrestations arbitraires se multiplient jusqu’à ce jour, et c’est cela qui constitue le lot quotidien des Congolais. Au regard de tous ces éléments, les Congolais considèrent que l’Organisation de la Francophonie devait honorer sa charte et délocaliser le sommet pour ne pas cautionner les tenants du pouvoir en place qui gouvernent par défi avec des armes après des élections frauduleuses de novembre 2011 .En délocalisant le sommet, le peuple congolais aurait considéré ce geste comme un encouragement constructif. Hélas!

De surcroit, il y a la promesse faite par François Hollande le président français qui a clairement déclare lors de sa campagne électorale qu’il engagerait la rupture avec la françafrique et qu’il n’encouragerait pas toutes les pratiques frauduleuses qui ont trop souvent été conditionnées par le passé, les relations entre les dirigeants français et les dirigeants africains. Les Congolais estiment donc qu’en se rendant au Congo pour ce sommet, Monsieur Hollande va encourager l’imposture qui taraude l’État congolais…Dans un tel contexte, les Congolais ne voient pas quel est leur avantage. Pendant ce temps on continue à piller le pays…Enfin, je vous ferais observer qu’il y a quelques semaines, le Président de la Guinée Monsieur Alpha Condé avait donné une interview lors de son voyage en France, dans ses propos, il a reconnu que tenir le sommet de la Francophonie à Kinshasa, dans ce contexte d’élections frauduleuses, d’insécurité et de défis…. c’est un problème…

GMB : Depuis que vous êtes au volant de votre vie politique, quelles sont les difficultés que vous avez déjà rencontrées en tant que femme surtout leader d’un parti politique, car, rares sont des femmes qui réussissent après avoir créé un parti. Finalement, au plan mondial, les femmes qui essaient de sortir du lot, sont parfois sous-estimées par d’autres femmes, pourtant vous êtes si nombreuses dans chaque pays! Les femmes de votre pays ne seraient-elles pas les premières à vous soutenir? Est-ce que la gent féminine ne porte-t-elle pas elle-même les germes de sa sous représentativité en politique?

JMKV- On pourrait aussi tourner la question en se demandant si dans le monde politique largement domine par des hommes, les femmes peuvent vraiment changer les choses, et je répondrai oui. Mais je crois aussi à la vocation en politique, car pour bien gouverner la cité, il faut avoir un esprit de sacrifice, le souci de l’intérêt général et des épaules solides pour porter un idéal : je pense avoir compris cela.

GMB : Question taquine madame, si vous me le permettez…
Votre époux, Monsieur Élie M’Poyo Kitumaini, économiste de renom, représente une force capable de vous orienter dans plusieurs dossiers. Cependant, le constat qui est souvent fait par le public, est celui de voir un homme qui n’a jamais parlé. Est-ce que c’est par stratégie ou bien c’est vous qui ne voulez pas qu’il émette un mot en public, car tout au long de vos nombreuses sorties, il n’y a que vous qui avez la parole, et, parfois, dans une vidéo, on l’aperçoit loin de vous, dans les rangs de l’assistance.

JMKV- En tant qu’africaine, je ne m’éloigne pas de mes devoirs de mère, et d’épouse. Monsieur M’Poyo m’apporte un très grand soutien, c’est vrai. Rassurez-vous, qu’il parle et qu’un jour il pourra se manifester si l’occasion se présente. Mais nous restons chacun dans notre rôle pour l’intérêt supérieur du Congo. Lorsqu’il a une remarque, un avis, un conseil à me donner, il le donne. Il est très attentif à ce qui se passe dans notre pays.

GMB : John Fitzgerald Kennedy, le président américain qui a été assassiné en novembre 1963, a laissé un petit héritage à votre père, le président Kasa-Vubu : des dédicaces. Dans le livre que vous venez de publier, le titre est si révélateur de l’intérêt que Kennedy portait sur l’Afrique, à savoir : <<et si Kennedy était mort pour l’Afrique? , >> Dans ce livre, vous révélez tant de choses sur lui, par rapport à l’Afrique. Cependant ce même Kennedy est considéré comme étant quelqu’un qui trompait son épouse et, pour cela, les américains ne le lui avaient pas pardonné.

JMKV- Je me suis intéressée uniquement à la dimension de l’homme d’État que fut Kennedy, celui qui effectivement a laissé des dédicacés à mon père. Par conséquent je me suis permise de relater le cheminement qui m’amène à ces dédicaces .J’ai compris que la vision de Kennedy pour l’Afrique c’était le contraire de ce que nous avons vécu depuis 50 ans .Il voulait construire un monde meilleur basé sur une stratégie globale pour la paix. Or après son assassinat, nous sommes entrés dans un monde structuré autour d’une stratégie globale pour la guerre.

GMB : Comment penser que Kennedy ait été même taxé d’homme au parfum d’activités des groupes d’espionnage nazie parce que amant d’une femme journaliste qui avait été l’épouse d’un Nazie, et que son assassinat soit assimilé à toutes ces raisons, sans compter ses collusions avec Marilyn Monroe. Est-ce que Marilyn ne fut pas la vraie espionne autour de Kennedy?

JMKV- Dans mon livre je parle de l’homme politique, l’homme d’État, et pas de l’homme. Les dédicaces adressées à mon père ne concernaient que la vision politique de Kennedy sur le Congo et l’Afrique, et rien d’autre. …

GMB : Vous êtes la fille du président Kasa-Vubu : Le Premier Ministre de l’époque, Patrice Lumumba et le président Kasa-Vubu, n’étaient pas d’accord sur certaines questions politiques. Avez-vous de relations particulières avec Juliana Lumumba et les autres?

JMKV- Bien sûr! Je vous ferais remarquer que Juliana Lumumba et moi-même étions membres du Gouvernement du Président Mzee Laurent Désiré Kabila. Nous nous entendions très bien. Dernièrement, nous nous sommes retrouvées avec joie au Symposium international du Cinquantenaire des indépendances africaines à Cotonou en novembre 2010, ou du reste Roland Lumumba, frère de Juliana nous avait rejoint, ainsi que Samya Nkrumah, fille du président Kwamé Nkrumah. Je dois dire que le Gouvernement béninois nous avait offert la, une belle opportunité de retrouvailles avec les autres frères africains.

GMB : Quel est votre dernier mot à l’endroit des Congolais dans une phase comme celle-ci, où les populations de votre pays souffrent le martyre?

JMKV- Vu ce qui se passe dans notre pays, 50 ans après l’indépendance. Nous devons nous poser la question suivante : quelle est la place du Congo dans ce monde qui change ? Mon dernier mot, c’est un appel pressant a tous les Congolais de l’intérieur comme de l’extérieur, de prendre leur destin en main car personne ne le fera à leur place. Je sais que le chemin sera long, mais qu’ils gardent courage.


Nous vous remercions très sincèrement, madame Justine MPOYO KASA-VUBU, du temps que vous avez consacré pour répondre à nos questions, chez vous, ici en Belgique!

Propos recueillis par Gervais Mboumba, militant des droits de l’homme
Belgique


Mercredi 3 Octobre 2012
Gervais Mboumba, militant des droits de l'homme
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