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Le Gabon, sous des charbons ardents, Le front du refus de l'opposition en préparation

Le site de la Liberté - LA REVOLUTION LVDPG le Samedi 5 Septembre 2009 à 15:32 | Lu 990 fois



Le Gabon, sous des charbons ardents, Le front du refus de l'opposition en préparation
Décidément, l’important déploiement des forces de l’ordre à Libreville dans la capitale politique et à Port-Gentil dans la capitale économique ou des renforts en provenance de Libreville ont récemment été à nouveau ajustés, montre à plus d’un titre que la tension est loin de baisser au Gabon, en dépit d’une relative accalmie constatée.

La montée au créneau de la population dans la vague de l’élection contestée d’Ali Bongo Ondimba, fils de feu président Omar Bongo Ondimba, et qui vient d’avoir l’onction de la cour constitutionnelle suite à la proclamation des résultats officiels par le ministre de l’intérieur, suscite depuis lors une montée spectaculaire de la violence, principalement marquée par la destruction des biens publics et privés et par l’entretien d’une haine viscérale à l’encontre des symboles de la France. Une ancienne puissance coloniale, accusée depuis lors d’ingérence accrue, par le biais du soutien de dirigeants mal aimés et à même d’œuvrer à l’entretien de la misère du peuple gabonais en dépit de l’important potentiel minier dont regorge le pays, des richesse qui mêlées à l’or noire, ne profitent depuis toujours qu’alimenter les caisses parallèles de l’ancien puissance coloniale, laissant depuis toujours avec des complicités internes triées sur le volet, plus de 80% de la population tutoyer la misère, histoire de cyniquement traduire en véracité l’assertion ‘’pays riche, peuple pauvre’’.

Pour revenir sur le climat de violence au Gabon, la tension est en phase d’atteindre le seuil de la guerre civile à Port-Gentil, ou de nombreux civiles sont armés après la mise à sac d’un commissariat de police jeudi dernier. Face à ce nouveau tournant malgré l’instauration d’un couvre feu, des éléments des forces de l’ordre déployés en renforts viennent de quitter la capitale Libreville, avec pour mission de circonscrire le mal, en procédant notamment à des opérations inopinées des fouille à domicile. Objectif de cette descente musclée, rechercher les armes à feu et autre objet susceptible d’avoir résulté des actes de vandalisme enregistrés jusqu’ici.

Les partisans du changement qui dénonce un nouveau "hold up" électoral, promettent de rendre le pays ingouvernable, tout en machinant dès maintenant, la mise en route d’un plan B, qui supplanterait l’entrée officielle et par voie démocratique dans la phase de consommation des pleins pouvoirs. En guise de mise en garde de la France, son consulat à Port-Gentil et une citée des cadres de la compagnie pétrolière française Total ont été mis à feu et à cendre, assortis de menaces ouvertes qui pourraient connaître une mise en application graduelle. Plus de 300 prisonniers sont en cavale dans la capitale économique du Gabon, après la destruction de la principale maison d’arrêt de cette localité, dès les minutes qui ont suivi l’annonce de la victoire du candidat du parti démocratique gabonais au pouvoir, Ali Bongo Ondimba.

Libreville n’est pas exempt, l’une des dernières violences signalée, est la mise à feu d’une industrie de manufacture qui appartiendrait à la famille Bongo du côté du quartier ‘’ derrière la prison’’. Plusieurs stations à essence ont été détruites, des véhicules privés et publics brûlés, des agressions physiques savamment planifiées.

C’est dans cette ambiance de torpeur, d’Ali Bongo Ondimba attend la cérémonie d’investiture qui doit couronnée sa récente élection controversée. A en croire les partisans du changement, les lendemains ne s’annoncent pas forcement chanteur à l'heure ou selon nos toutes dernières information, l'opposition se rassemblerait dans groupe commun appelé le "front du refus" pour mener la contestation.


Samedi 5 Septembre 2009
LA REVOLUTION LVDPG
Vu (s) 990 fois




1.Posté par rebecca le 05/09/2009 16:41 (depuis mobile) | Alerter
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Mais que pourra faire le PDG en 7ans,ce qu'il n'a même pas pu faire en 42ans?? 42ans au pouvoir,pour un bilan nul a chié! Quand je pense qu'aujourd'hui le Gabon devait ressembler a un paradis! vraiment pitié

2.Posté par kiki le 05/09/2009 18:57 | Alerter
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tout espoir n'est pas mort voyons rébécca!ALI veut présider?qu'il le fasse mais posons lui des conditions,discutons avec lui.que celui qui n'a jamais péché,triché,volé lnous jette la première pierre lui et moi.c'est pas que je sois de son camp mais je trouve qu'on peind trop bien ou mal les tableaux des gens.je sais qu'il a profité de la richesse du pays étant fils d'un président et qu'il a mal agi certainement,et de surcroir c'est un nigerian.ne di-on pas que l'enfant appartient à celui qui l'élève?je suis pour qu'on lui laisse un seul mandat,qu'il nous prouve qu'il n'est pas celui croit,juste avec quelques défaut comme tout le monde.si votre père était président vous vivriez comment?comme des clochards bien sur!

3.Posté par Bagnez le 05/09/2009 19:48 | Alerter
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Kiki, tu ne comprends rien de rien. En faisant un hold up électoral, il vient de tuer l'espoir de nous autres jeunes. La vie n'a plus de sens. Il suffit d'être riche et d'avoir une armée pour s'accparer une élection et tout un pays.
Je me fiche pas mal que ça soit ALI, AMO, ou PM.

Mais un élection est une élection. Je ne me suis pas levé pour rien. Aujourd'hui, je me vois mal vivre au gabon. Je ne veux pas que mes enfants grandissent dans un pays qui n'a pas de démocratie.

Alors si ça te plait de voir des batiments, et que sais je encore, tant mieux pour toi. Mais moi, je n'ai que trop accepté cette vie de chien ou le vote n'est pas respecté. J'irai vivire partout mais plus jamais au gabon, tant qu'il n y aura pas une élection digne de ce nom.

Alors Kiki, tes réflexions, tu peux te les garder. Mais mes enfants doivent comprendre qu'aller voter est important, et que l'imposition d'un chef d'état n'a jamais fait preuve d'une démocratie.

J'ai perdu tout fierté d'être africain.

4.Posté par Voyageur le 05/09/2009 20:03 | Alerter
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Je ne suis pas gabonais, mais j'aime le Gabon.
Je suis blanc, mais je ne suis pas français.
Je deteste la violence, mais j'aime la liberté.

Je vois une seul solution pour virer ABO: que tous les gabonais qui ne l'ont pas voté descendent dans la rue, sans violence, juste pour montrer que 80% du peuple ne veut pas de lui. La communauté internationale ne pourra pas rester insensible, personne pourra nier le droit à la liberté à un peuple.

Bonne chance, je suis avec vous..

5.Posté par Calmos le 05/09/2009 20:22 | Alerter
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On n'arrete pas de le dire et le redire..Mais personne n'essaie de nous comprendre ...la violence ne sert strictement à rien !!!

6.Posté par la rage le 05/09/2009 22:45 | Alerter
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Calmos, je suis d'accord avec toi pour dire que la vilolence ne sert à rien, mais lorsque le peuple a usé de toutes les solutions pacifiques pour se faire entendre, qu'est-ce qui lui reste? donnes-moi une réponse. Dans ce pays chaque fois qu'il ya une menif pacifique on envoie les militaires charger sur la foule, alors un moment donné à force de se faire réprimandé on dévéloppe d'autres stratégies de défence et c'est le cas au gabon en ce moment. Cela fait des années que les gabonais sanctionnent le régime PDG mais le résultat est tjrs resté le même: coup d'état électoral. Maintenant les gabonais ont dit stop, trop c'est trop il faut réagir autrement face à ces dirigeants qui prennent tout un peuple en otage et le seul moyen qui reste c'est la violence. ne dit-on pas la violence appelle la violence? si la volonté du peuple avait été respecté on en serait pas là aujourd'hui? au contraire on serait tous fiers d'avoir donné une leçon de démocratie au monde entier en assurant une transition dans la transparence. Alors peut-être qu'après la violence, on pourrait obtenir la liberté. La france n'est-elle pas passer par la révolution?

7.Posté par ambalo le 05/09/2009 23:06 | Alerter
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UN JOUNALISTE FRACAIS

J’ai suffisamment d’amis gabonais pour ne pas avoir le cœur serré devant le coup d’état qui se pratique actuellement à Libreville. Comment appeler autrement l’auto-proclamation par Ali Bongo de sa victoire alors qu’il est évident que l’opposition se trouvait en tête ? J’ai pendant tout le mois d’août suivi notamment la campagne de Pierre Mamboundou, maire de Ndende et opposant historique à Omar Bongo, personnalité de son pays que je connais très bien et dont j’estime le combat, et celle de André Mba Obame, ancien ministre de l'Intérieur, intellectuel accompli, ayant réussi le tour de force le 27 août d'obtenir le désistement en sa faveur de 11 des 23 candidats, dont Paul Abessole, ancien vice-Premier ministre et hier maire de Libreville (dont j'apprécie le parcours contre puis aux côtés d'Omar Bongo).

Les véritables résultats étaient parfaitement connus de tous les acteurs dès mercredi 2 septembre au matin à partir du moment où les différents procès verbaux détenus par les gouverneurs de province ont été rendus publics. Avec les 29,50 % des voix que Pierre Mamboundou réalisait dans la province de l’Estuaire, celle est située la capitale Libreville, au coude à coude avec Ali Bongo Ondimba et un peu derrière André Mba Obame, il se trouvait dans une position confortable. Il semblait aussi évident que son adversaire précédemment cité avait fait le plein des voix issues de l'etnie fang, majoritaire parmi les Gabonais. La commission électorale nationale (CENAP) ne pouvait que constater qu'Ali Bongo se trouvait en troisième position.

Le clan au pouvoir depuis 40 ans en a décidé autrement en truquant de manière manifeste les résultats et face à la colère populaire en en appelant à l’armée et à la police. Malheureusement, depuis la mort du Président Bongo - sur lequel, reconnaissant sa dimension historique indéniable, j’ai écrit quelques lignes positives sur ce blog que je ne renie pas - ce scénario était prévisible. Il n’était question au Gabon que de bruits de bottes et de consignes données aux militaires - est-il besoin de rappeler qu’Ali Bongo a exercé jusqu’au derniers instants avant le scrutin la fonction de ministre de la Défense ? – de bloquer le processus électoral. Plusieurs amis diplomates que j'ai approché au mois d'août ne cachaient pas leur scepticisme. Ali Bongo serait élu. De gré ou de force. Les intérêts économiques en jeu n'offraient pas d'alternative. Les Bongo, la famille au sens élargie à l'africaine, contrôlant d'une main de fer le Gabon, offrait la garantie de la stabilité. Certains étaient déjà visiblement au courant du scénario consistant à substituer les armes aux urnes.

La majeure partie de la presse française n'a jamais évoqué du reste d'autre issue qu'Ali Bongo. Pas un mot durant toute la campagne sur les chances de l'un de ses adversaires. Soit elle pressentait le dénouement violent ? Ou bien des influences peu avouables se sont-elles exercées ? En lisant par exemple les articles de la presse américaine sur le Gabon, il n'est pas possible de nier cette partialité de nos médias.

Cette captation du vote sur fond de treillis a déclenché la colère légitime des Gabonais. Dès jeudi 3 septembre, se sont multipliés, notamment dans la capitale et surtout à Port-Gentil, poumon économique du pays, les barrages et les manifestations. Les intérêts français étaient particulièrement visés avec la mise à sac du consulat français à Port-Gentil et l’attaque de plusieurs stations de Total. Ce qui n’est pas étonnant. En effet, l’ancienne puissance coloniale que nous sommes ne sort encore une fois pas grandie par son rôle à l’occasion de cette échéance démocratique. Notre présence militaire dans le pays est telle, avec près de 800 hommes stationnés régulièrement, et les liens anciens et présents si forts, qu’il nous était sans doute possible de faire pression sur Ali Bongo afin que celui-ci respecte le verdict des urnes. Il en a visiblement été décidé autrement. Est-ce trop tard ? Je crois encore que les Français sont en mesure de jouer les médiateurs avant que le Gabon ne sombre dans l'anarchie ou le despotisme. Je fais miennes les paroles d'André Mba Obame lors de son entretien avec Vox Africa le 4 septembre : "Il faut que la France qui est un partenaire important du Gabon, pèse de tout son poids pour que la procédure soit respectée, c'est à dire que la commission électorale travaille conformément à la loi pour proclamer des résultats conformes à la loi, et que les autres institutions se penchent sur les résultats conformes, c'est à dire les résultats acceptés par toutes les composantes de la commission paritaire. La France a les moyens de faire pression pour que les choses aillent dans ce sens, au lieu de demander tout de suite à ceux qui ne sont pas d'accord d'aller immédiatement au recours car ils le font parceque la loi n'a pas été respectée. En fonction des réponses des uns et des autres, on verra si la France est derrière le candidat indiqué."

Les quelques entrepreneurs français et commerçants libanais présents au QG de campagne d’Ali Bongo jeudi 3 septembre au soir, portant ostensiblement les casquettes de leur candidat préféré, ont peut être tort de se réjouir de cette issue. Une victoire mal acquise donne souvent lieu à des lendemains qui déchantent. Je ne vois pas comment Ali Bongo, tout simplement parce qu’il n’a pas l’autorité et la présence de son père, pourrait continuer à régir d’une main de fer le Gabon et à maintenir des inégalité criantes qui font s’affronter non pas les riches et les pauvres mais ceux qui ont tout et les autres qui ne disposent de rien. Je considère a contrario que Pierre Mamboundou, dont l’intégrité n’a jamais été remis en cause et tout simplement parce qu’il a su se préserver longtemps des séductions d’un pouvoir partagé avec Omar Bongo et André Mba Obame, ancien ministre de l’Intérieur à la vrai stature internationale, sont loin d’avoir définitivement perdu. Le premier serait blessé. Le second incapacité par un gaz paralysant utilisé par les forces de l'ordre gabonaise. Ce qui en dit long sur la démocratie et jette un soupçon sur la complaisance des Français (que de communiqués pour nous parler de la transparence du scrutin et appeler à le respecter...).

Je soutiens que Mamboundou et Mba Obame incarnent la vraie légitimité du Gabon de demain et j’ose espérer qu’un sursaut, et à ma modeste place je m’y emploierai, des opinions publiques dans les nations d’Occident amènera une vraie alternance, offrant enfin demain un avenir pour le Gabon.

8.Posté par Voyageur le 05/09/2009 23:09 | Alerter
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..je ne parlais pas d’une manifestation pacifique, mais de LA manifestation.
Si des centaines de milliers de personnes descendront dans la rue le même jour, à la même heure, à Libreville, Port Gentil, Oyem, Mouila, Lambarené, Tchibanga, Franceville (oui, même Franceville..) et dans toutes les villes du Gabon, criant simplement « liberté », croyez vous que l’armée aura le courage de charger ? Votre force est le nombre, pas la violence, il faut juste le courage d’essayer.
Gandhi a libéré l’Inde sans blesser personne, vous pouvez y arriver aussi….en tous cas je vous le souhaite, car un peuple oppressé n’importe où dans le monde est une honte pour l’humanité entière.

9.Posté par nolenne le 05/09/2009 23:24 | Alerter
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je suis tout à fait d'accord avec le voyageur qui soutient le gabon en ces temps difficils et sa stratégie qui n'est pas mal, ainsi que calmos, sauf que je suis davantage d'accord avec la rage:le peuple gabonais est à bout , il n'a pas arrêter de garder son calme, de supporter et d'espérer, très passif et peut mm un peu peureux que nous sommes, je suis sur que si nous pouvions éviter la violence on le ferait pour nous mm , nos familles , tous ceux que nous aimons et notre envie de vivre, mais cet abus est un de trop,en outre mm si il utilise une telle stratégie, je doute fort que ça marche vu déja les fausses infos données par la presse internationale sur ce sujet, je crois qu'ils ne sont intérressé que lorsque le pire se produit.Aussi espérons que les choses aillent, mais rien n'est sûr hélas.Que le ciel soit avec le Gabon et Dieu benisse tous les innocents dans ce pays.

10.Posté par Calmos le 06/09/2009 00:02 | Alerter
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la rage,peux tu,s'il te plait,me donner des exemples de manif qui ont mal tourné ? Parce qu'à part celle qui a eu lieu à lbv ya qqes semaines,je n'en connais pas d'autres

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