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Le Gabon au hit parade des pays les plus corrompus de la Cemac.

Le site de la Liberté - Source : Koaci le Mercredi 11 Août 2010 à 12:27 | Lu 3161 fois



Le Gabon au hit parade des pays les plus corrompus de la Cemac.
L’analyse est d’une Ong de notoriété internationale, Transparency International, qui place l’ensemble des pays de la sous région Afrique Centrale dans la zone rouge, dite zone endémique, au regard du caractère préoccupant de la corruption dans cette partie du monde.

C’est curieusement à l’air de l’émergence, que le Gabon décide contre toute attente, de damer le pion à son voisin Camerounais, pourtant de triste réputation mondiale en la matière. Le Cameroun, qui contrairement au Gabon par exemple, verse dans des arrestations bien que ciblées de certains de ses cadres et autres ministres de la république, impliqués dans les cas flagrants de corruption.

Un autre avantage dans la lutte contre cette pieuvre d’aurait le Cameroun sur le Gabon, est l’audace de sa commission en charge de lutte contre le fléau, de rendre annuellement des indicateurs, à travers des publications dans lesquelles, l’opinion peut se faire une idée des individus et autres administrations qui auraient avancé ou régressé dans les efforts de lutte.

La pieuvre au Gabon, à l’instar des pays de la sous région est endémique, alerte Transparency Internationale. Pour ce qui est particulièrement du Gabon, les indicateurs de lutte sont au point mort, la commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite mise en place en 2004, n’a curieusement mis la main jusqu’ici sur aucun voleur de fonds public, même pas sur le moindre suspect qui aurait été gardé en détention préventive, dans un pays qui brille à ciel ouvert par des actes gravissimes de détournement des fonds du contribuable.

Même les invitations faites par cette commission à l’endroit des membres du gouvernement et autres cadres de la république en vue de la publication de leur fortune, reste sans suite, les ministres émergents, prennent leurs fonctions sans se plier aux recommandations préalables de déclaration de fortune, sans risque d’être interpellé par la commission chargée de la prévention et la répression des faits d’enrichissement illicite. Une commission vraisemblablement mise en place pour la couleur, comme par mimétisme, histoire de coller dans les apparences à l’air de temps, sans pourtant nourrir la moindre intention de s’y arrimer dans le fond.

D’où les nombreuses remises en cause dans la volonté d’Ali Bongo Ondimba, d’envisager de couper le cou aux voleurs, quant on sait qu’il est le produits et l’artisan d’un système qui en a fait une marque de fabrique depuis plusieurs années.

D’aucuns allant jusqu’à déduire qu’il ne saurait donc être exempté, encore moins de nombreux de ses proches consanguins ou non, qu’il ne saurait sacrifier pour rien au monde. La lutte annoncée contre la corruption au Gabon, pourrait donc se faire à la tête du client, puisqu’il faudra donner des résultats de l’annonce faite solennellement, de peur de cumuler un énième effet d’annonce qui ne saurait que desservir l’émergence. Qui vivra, verra.


Mercredi 11 Août 2010
Source : Koaci
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25.Posté par CHE2 le 13/08/2010 22:14 | Alerter
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Enfin le Gabon est premier quelque part, meme si c'est dans la médiocrité. Pitié de mon pays.

24.Posté par dfhjklmf le 13/08/2010 19:07 | Alerter
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Déclaration de l'Union Nationale

Libreville, le 13 Août 2010



Un officier général des forces de sécurité et de défense risque d'être présenté dans les tout prochains jours devant la Cour de sûreté de l'Etat pour répondre des accusions qui sont retenues contre lui. Il s'agit du général NTUMPA LEBANI, ancien Secrétaire général du Conseil national de sécurité, incarcéré depuis plus de 9 mois à la prison centrale de Libreville, malgré les nombreuses démarches entreprises par sa famille.



Lors de son arrestation, il n'a opposé aucune résistance. Il n'en a pas moins été envoyé dans les geôles et y est maintenu depuis lors.

Comment expliquer la détention d'un haut responsable militaire, sans accusation officiellement annoncée ?



Les principales charges ne reposeraient-elles pas sur une accusation fréquemment utilisée dans ce type d'affaire: la conspiration ? Dans le cadre d'une conspiration, point n'est besoin que le délit soit constitué, ni qu'une quelconque preuve réelle et directe ne soit trouvée. Dès lors, le pouvoir illégitime a tout latitude de présenter le général NTUMPA LEBANI devant un tribunal d'exception.



Rien autant que la détention arbitraire du général NTUMPA LEBANI n'illustre les manquements au respect des droits de l'homme et des libertés publiques dans notre pays. En effet, comme le général NTUMPA LEBANI, de nombreux citoyens sont victimes de cette privation de leur liberté sans que soient pris en compte les droits élémentaires de la défense. Cette situation préoccupante en dit long sur l'état de notre démocratie. Elle confirme tout le discrédit dont souffre le pouvoir en place et dont nous ne cessons de dire - parce que c'est la vérité - qu'il est illégitime et souffre d'incurie. Ce pouvoir se complait dans un cynisme et un aveuglement inqualifiables. L'Union Nationale considère que nous sommes face à un procès politique.



Pour l'Union Nationale, rien n'est plus révélateur que le contraste entre la précarité grandissante des Gabonais, qui n'intéresse pas le pouvoir en place et l'attitude haineuse du gouvernement envers toutes celles et tous ceux qui osent s'opposer à sa dictature.

Il faut faire la lumière sur l'affaire NTUMPA LEBANI !



Au moment où des hôpitaux sont fermés faute de médicaments, où des enfants meurent de faim, Ali Bongo Ondimba profite de la célébration du cinquantenaire de l'Indépendance pour dépenser 4 milliards de Francs CFA pour un feu d'artifice. Oui, 4 milliards de Fcfa c'est le montant qui a été payé à un Cabinet britannique pour organiser un spectacle son et lumière en face de la Présidence de la République au soir du 17 août. Cette dépense somptuaire qui n'a jamais été inscrite au budget de l'État, n'a donc pas été autorisée par le Parlement gabonais comme c'est la règle. Le pouvoir agit comme toujours depuis 10 mois, en violation flagrante de la loi et au mépris des préoccupations urgentes et prioritaires des Gabonais.



Ce 17 août 2010, le Gabon célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance. Mais à voir agir la dictature émergente, nous avons l'impression que c'est vers une nouvelle forme de colonisation économique que le Gabon est conduit.

Les projets annoncés à grand renfort de propagande comme les décisions économiques prises par le pouvoir font toujours la part belle aux entreprises non gabonaises au détriment des opérateurs économiques nationaux qui ont chaque jour le sentiment de devenir des étrangers dans leurs propre pays.



Nous en voulons pour preuve le projet de réforme de la Chambre de commerce. Les PME gabonaises et les autres opérateurs économiques nationaux ont été complètement écartés de ce projet qui fait la part belle à la CPG qui est sous le contrôle des filiales des entreprises étrangères installées au Gabon. Lorsque nous savons que c'est à cette Chambre de Commerce nouvelle formule que l'on confiera des compétences de la puissance publique telles la bourse de commerce, le courtage maritime, les tribunaux de commerce, etc. on peut raisonnablement s'interroger.



Nous pouvons également citer dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l'indépendance, l'attribution sans appel d'offres des marchés publics quasi exclusivement à des entreprises étrangères lorsque ce ne sont pas celles de la famille d'Ali Bongo Ondimba. Le Gouvernement peut-il dire, en dehors d'Entraco et SOCOBA - dont nul n'ignore les liens incestueux avec le pouvoir - quelle est la part de l'investissement qui a été confié à des entreprises appartenant majoritairement à des Gabonais. La situation est si grave que le Paul Biyoghé Mba lui-même s'en inquiète et s'est inquiété à la fois du retard pris par les travaux et par l'inadéquation de ceux-ci avec ce qui est prévu dans le cahier de charge.



Cette année, le Gabon notre pays a 50 ans. C'est l'occasion pour chaque Gabonaise et chaque Gabonais de réfléchir à l'avenir.



Nous devons à la vérité de dire que les Gabonais sont réellement inquiets pour leur avenir et pour l'avenir du pays. Et l'Union Nationale est aux côtés de ces milliers de Gabonais inquiets pour leur avenir.



L'Union Nationale persiste et signe. Il n'y a pas de développement possible sans démocratie. Il n'y a pas de développement possible sans respect de l'État de droit.



Mesdames et Messieurs,



L'article 28 de la Constitution dispose que : " Le gouvernement conduit la politique de la nation, sous l'autorité du président de la République et en concertation avec lui. Il dispose, à cet effet, de l'administration et des forces de défense et de sécurité. Le gouvernement est responsable devant le président de la République et l'Assemblée nationale, dans les conditions et les procédures prévues par la présente Constitution."



Depuis un certain temps, le Pouvoir, en violation de l'article 28 de la Constitution, prend la liberté de rattacher des établissements publics à la Présidence de la République. L'Union Nationale dénonce avec la dernière énergie le rattachement de l'Agence Nationale des Grands Travaux, du Fonds Souverain pour les Générations futures, de l'Agence Gabonaise d'Études et d'Observation Spatiales, de l'Agence Nationale des Parcs Nationaux et de l'Agence Nationale de l'Informatique à la Présidence de la République. Il s'agit là d'une concentration des pouvoirs contraire à la Constitution. Car, en rattachant ces services administratifs à la Présidence de la République, ils se trouvent soustraits du contrôle du Parlement.



Au soir du 8 août 2009, le Gabon était un Etat, une République organisée. Il doit le demeurer. Les pulsions monarchiques qui tendent à tout banaliser et tout ramener à la personne d'Ali Bongo Ondimba doivent cesser. Mais, dans quelle République sommes-nous quand tous les symboles de l'Etat, de la République et de la Nation sont bafoués ? Ainsi, le 09 août 2010, les Gabonais ont regardé à la télévision une cérémonie officielle à la Présidence de la République au cours de laquelle :

1. Ali Bongo Ondimba a remis des insignes aux fanions des dix Corps d'armée de la République ;
2.Ali Bongo Ondimba, le Chef de son Gouvernement et tous ses membres, les Présidents des Institutions constitutionnelles, dont les Présidents des deux Chambres du Parlement et le Président de la Cour constitutionnelle, se sont prêtés à un cérémonial dit de "Rituel d'allégeance" au Drapeau.


En agissant ainsi, le Pouvoir fait comme si le Gabon était devenue une monarchie au sein de laquelle tous les pouvoirs sont concentrés entre les mains d'un souverain unique et distinct du peuple. Pour preuve, l'épouse d'Ali Bongo Ondimba a, avant et au même titre que les membres du gouvernement, fait allégeance au Drapeau alors que la Constitution ne lui confère aucun statut.

L'Union Nationale s'interroge avec gravité sur la nature réelle du régime politique qu'Ali Bongo Ondimba essaie insidieusement d'imposer à la République Gabonaise ?



Il y a quelques mois déjà, nous avions attiré l'attention de l'opinion sur le fait que le fils d'Ali Bongo Ondimba arpentait le tapis rouge au moment où son père recevait les honneurs militaires. Plus récemment, nous nous sommes également interrogés sur la nature du message qu'il entendait envoyer à l'opinion en orchestrant une rencontre avec un citoyen d'origine pygmée auquel il attribuait une stature d'essence royale.



L'article 2 de la Constitution qui établi clairement que le Gabon est une République, précise également que l'emblème national est le Drapeau tricolore, vert, jaune, bleu, à trois bandes horizontales, d'égale dimension. Le Gabon est une République et le Drapeau est son emblème. Ni plus ni moins.



Le respect du Drapeau c'est d'abord le respect de ses caractéristiques, de ses dimensions et de ses couleurs. Autant d'éléments qui semblent échapper à ces messieurs et dames qui se sont imposés à la tête de notre pays et se caractérise depuis dix (10) mois par l'amateurisme et l'improvisation.





Le Drapeau national est l'emblème, donc le symbole du Gabon. Lorsqu'on viole la Constitution en s'imposant au pouvoir par la force et en posant régulièrement des actes qui lui sont contraires, on souille l'honneur national. Lorsqu'on fait installer dans la ville des Drapeaux à bandes verticales en lieu et place du Drapeau national, on souille le Drapeau national. Ce que n'a pas manqué de relever et stigmatiser le maire de Libreville au cours de sa dernière conférence de presse.



La cérémonie à laquelle le peuple Gabonais a été le témoin ce 09 août 2010 peut faire rire le touriste qui l'assimilerait au simulacre d'une monarchie d'opérette ou inquiéter l'observateur averti car :

■elle est une mauvaise et inopportune imitation d'une tradition américaine qui repose sur l'histoire spécifique de ce pays et les conditions de sa création ;
■elle traduit une dérive dangereuse qui rappelle les heures les plus sombres des régimes fascistes hitlérien et mussolinien dont chacun sait où ils ont conduit leurs pays et l'humanité ;
■elle consacre la banalisation de l'emblème de la République et de l'autorité de l'Etat.
Comment comprendre que ces drapeaux fleurissent essentiellement dans les quartiers sous-intégrés ? Pourquoi ne voit-on pas de drapeaux devant les villas cossues et quartiers huppés ? Pourquoi voit-on plus facilement le Drapeau dans les taxis et voitures ordinaires que dans les limousines ? Quelle différence le citoyen gabonais peut-il faire désormais entre l'épicerie du coin et la résidence du préfet ?



La fameuse cérémonie du Drapeau rappelle à tout observateur averti certaines pages peu glorieuses de l'histoire de l'Humanité au cours du siècle précédent. Oui, mesdames et messieurs, l'allégeance au Drapeau est la marque de fabrique des régimes fascistes du 20è siècle. Quand on affuble le Drapeau national d'insignes militaires, quel message veut-on envoyer ? S'agit-il de demander à nos forces de défense et sécurité d'aller planter ce Drapeau quelque part ? Où ? Est-on entré dans une logique de conquête territoriale ? Ne jouons pas avec le feu !!!



L'Union Nationale le dit et le répète à Ali Bongo Ondimba et au PDG, le Gabon est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale et entend le demeurer. Et au moment où notre pays célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance, il conviendrait de se souvenir que jamais depuis la proclamation de l'indépendance de notre pays, le caractère républicain de son organisation politique n'a été remis en cause.



L'Union Nationale prend à témoin l'opinion nationale et la communauté internationale sur cette dérive aux allures monarcho-fasciste qui menace gravement la stabilité du Gabon et son caractère républicain.



Aux historiens et universitaires gabonais, l'Union Nationale suggère d'offrir à Ali Bongo Ondimba les mémoires de l'histoire de l'Europe et du Monde du début du siècle dernier et de lui dire qu'il joue avec le feu !



Les Gabonais n'attendent pas du pouvoir ou de quiconque qu'il fasse allégeance au Drapeau national, cela est un non sens. Les Gabonaises et les Gabonais attendent que tous les citoyens, chacun à la place qui est la sienne, respectent la Constitution et les lois de la République.



Si le pouvoir a un réel respect pour le Drapeau national, alors plutôt que de se prêter à un simulacre de cérémonie initiatique autour de l'emblème national, qu'il élargisse les espaces de liberté et fasse la lumière sur l'affaire Ntumpa Lebani !



Si le pouvoir a un réel respect pour le Drapeau gabonais, qu'il respecte le pluralisme et la démocratie en créant les conditions de totale transparence des prochaines élections législatives ; qu'il ouvre à l'opposition l'accès aux média publics.



Si le pouvoir a un réel respect pour le Drapeau gabonais, Ali Bongo Ondimba doit confier l'essentiel des marchés de travaux et de services de la Présidence de la République à des Gabonais.



Si le pouvoir à un réel respect pour le Drapeau de notre pays, alors qu'il accorde à nos concitoyens et à notre pays le respect et la considération qu'ils sont en droit d'attendre !



Enfin, l'Union Nationale exprime son profond dégoût et son mépris face à la décision rendue par la Cour constitutionnelle validant l'élection lourdement entachée de fraudes de deux candidats du PDG lors des législatives partielles de juin 2010.



Je vous remercie.

23.Posté par 241 le 13/08/2010 12:02 | Alerter
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Je suis assez triste quand au titre que je vois en ce moment sur cet article.C'est dire que finalement les choses se compliquent de plus en plus en Afrique en générale et au Gabon en particulier.
Comment peut - on arriver à un tel niveau de corruption dans mon Gabon Chérie.
Dois - je dont comprendre que c'est une fierté d'occuper le premier rend de la médiocrité et du vol ?
Dois - je dont comprendre qu'en réalité il existe une haine voilé qui plane au dessus de nos têtes?
Dois je dont comprendre qu'en réalité nos dirigeants n'aime pas le pays?
Dois je dont comprendre que le feu Georges damas Aleka qui était inspiré pas l'esprit saint de transmettre ce message de fierté et de rêvé qui est notre hymne national est en train de versé une larme de tristesse en ce moment?
Dois je dont comprendre qu'en réalité il aurait été préférable de demeuré esclave des tangani vue que ce qui nous dirige sont des idiots de la même espèces?
Je suis tout simplement triste!
Ce qui en découle de mon cœur Jourdain,c'est l'envie de bien faire les choses avec ou sans l'aide du gouvernement de mon pays!
Je suis jeune et je suis fort !je serai le meilleur dans ce que j'entreprends,et je deviendrai une machine incontournable pour mon Gabon que j'aime!!!
A toutes la jeunesse,il est temps de prendre les choses en main!
Nous sommes fort et nous avons la capacité de changer les choses!
révoltons nous,non pas par la violence mais par la puissance de nos activités!
si tu es informaticiens,deviens le meilleur dans ton domaine!
si tu es étudiant en quoi que ce soit,devient le meilleur dans ton domaine et n'hésite pas à entreprendre.
Nos allons réussir et j'ai foi en la jeunesse de notre pays le Gabon!

22.Posté par ALLERTE le 13/08/2010 02:41 | Alerter
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la cour constitutionel vien de rejetté toutes les requetes de l'opposition gabonaise apres le crustin du 6 juin dernier qui c'est effectuer avec de nombreuses fraudes prouves mais ne pouvant convaincre la cour de marie bongo ondimba. a declarer monsieur ngonjoud menbre du bureaux politique de l'UN

21.Posté par Fax1 le 12/08/2010 18:51 | Alerter
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Sur le plan des visas près l'ambassade à Paris, j'ai été surpris de voir hier matin au moins une trentaine de demandes de visas (par des organismes spécialisés, et par des gens se déplaçant eux même. Au final , cela chiffre!

20.Posté par Lola solange le 12/08/2010 07:03 | Alerter
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Vous parlez corruption ou emergence c'est du pareil au meme.emergence veut dire s'enrichir davantage par tous les moyens illicites du moins au Gabon.on confond emergence et immersion ici chez nous.A coup d'eclat on a chasse les DG qui s'etaient trop enrichi durant les 15 dernieres annees pour permettre a d'autres de faire autant.Les Ambassades, des repaires de GRANDS VOLEURS .Des sommes colossales sont detournees chaque annee par LLEM les Ambassadeurs et leurs chanceliers(comptables) Il y a comme une complicite avec leur tutelle qui fait semblant de ne rien voir et ne rien savoir/les gabonais peuvent imaginer les milliards detournes par ces ambassadeurs chaque annee pour les frais des VISAS de sejour au Gabon?
Il etait admis que les ambassadeurs gabonais volaient on a cree une societe de Payeurs pour arreter l'hemoragie/plus grave encore ils sont pires.Le 1/3 de chaque budget d'ambassade a leur charge va dans leur poches.Mr le President ALI BEN doit regarder de ce cote des Ambassades et des Paieries qui ternssent notre image a l'etranger Pour l'Emergence il faut nettoyer partout.

19.Posté par Lapunu le 12/08/2010 00:37 (depuis mobile) | Alerter
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Rechercher la bete chez amo seul ne grandi personne

18.Posté par Lapunu le 12/08/2010 00:34 (depuis mobile) | Alerter
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On a fait table rase du passé pour un objectif commun

17.Posté par la gabonaise (non La Gabonaise) le 12/08/2010 00:18 | Alerter
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C'est dingue! A croire que seuls ceux qu sont restés dans le pdg ou qui soutiennent Ali devraient jouir d'une certaine immunité alors que les autres seraient automatiquement poursuivis! Comme le maire de Mouanda par exemple! Mais rien sur celui de LBV qui se comporte comme s'il était au dessus de la justice! Ne confondons pas justice et règlements de comptes: l'exemple du Congo-Brazza est édifiant, en effet Sassou revient au pouvoir par un coup d'état militaire en raison ( en partie) des règlements de comptes dont sont victimes ses proches sous Lissouba!

16.Posté par Lapunu le 11/08/2010 23:08 (depuis mobile) | Alerter
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Comme y a pas de demi vol, on demande des comptes à qui?

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