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Le Conseil Exécutif du mouvement « Bongo Doit Partir » appelle à une généralisation de la contestation au Gabon

Le site de la Liberté - Bongo Doit Partir - Modwoam le Samedi 7 Décembre 2013 à 16:40 | Lu 682 fois



Eu égard à la contestation généralisée actuelle de la jeunesse gabonaise qui n’hésite plus à défier, dans les rues, le pouvoir malveillant et sanguinaire d’Ali Bongo Ondima et de ses sbires et inféodés du régime-Etat PDG,

Et constatant les violences policières avec lesquelles le régime du clan des Bongo Ondimba et affidés a décidé de réprimer les légitimes revendications des élèves gabonais demandant simplement que l’on respectât leur droit à une éducation et à des formations dignes de ce nom, violences policières dont les images choquantes de blessures, de gaz lacrymogènes, de matraques, d’assauts quasi militaires sur des enfants et de potentielles morts d’élèves ne cessent de hanter l’esprit des pères et des mères que nous sommes,

Le Conseil Exécutif du mouvement « Bongo Doit Partir – Modwoam » (BDP-Modwoam), réuni en session extraordinaire ce 4 décembre 2013 à 21h00, heure de France,

Non seulement :

Exprime sa totale solidarité aux élèves et enseignants des lycées, des écoles et des universités victimes des indignités bongoïstes qui, depuis 46 ans, privent la nation d’une politique éducationnelle à même de répondre aux attentes du Peuple gabonais et, donc, son soutien le plus inébranlable à ces enfants assoiffés de savoir qui manifestent actuellement dans les rues du Gabon pour demander mieux, pour demander la dignité ;

Mais aussi :

Entérine, en âme et conscience, les appels suivants au Peuple et élèves du Gabon :

A/- Le Peuple gabonais, devant la brutale maltraitance physique et morale qui s’abat actuellement en toute impunité sur ses enfants, ne doit pas rester insensible. Les pères et les mères du Gabon ne doivent pas laisser brutaliser leurs enfants en toute impunité. Le Peuple du Gabon doit se soulever.

Le Peuple gabonais, ainsi que les élèves et enseignants du Gabon se doivent de considérer, dès maintenant, les conséquences néfastes, pour leur propre avenir, d’une potentielle reprise des cours ou accalmie tant que des solutions durables n’auront pas été trouvées. En reprenant les cours, par exemple, quelle garantie y a-t-il que les problèmes qui se posent aux élèves aujourd’hui trouveront résolution durable cette semaine, ce mois, cette année, l’année prochaine, dans deux ans, cinq ans ? Si l’histoire du Gabon sous les Bongo nous enseigne quelque chose, c’est que, l’année prochaine, les étudiants et enseignants seront de nouveau dans la rue, parce que, l’année précédente tout comme lors des décennies passées, les promesses des Bongo n’ont jamais été que du vent. Ne serait-ce donc pas le moment indiqué pour en finir ?

B/- Le Peuple gabonais doit, dès maintenant, et par conséquent, généraliser la contestation si nous devons en finir, une bonne fois pour toutes.

A ce titre :

1/- Les élèves des lycées et collèges doivent rester dans la rue, investir la rue chaque jour un peu plus nombreux et ne plus jamais retourner à l’école tant qu’Ali Bongo Ondimba n’aura pas quitté le pouvoir; ceci doit être demandé dans tous les discours, tous les chants, toutes les affiches, toutes les pancartes devant accompagner les manifestations actuellement en cours. Nos enfants doivent refuser toute compromission, toute promesse, toute solution intermédiaire, même quand les solutions en trompe-l’œil qu’on leur proposerait passeraient par le limogeage d’un ministre.

Par conséquent, en dépit de la fausse reculade d’Ali Bongo suspendant, ce mercredi 4 décembre 2013, les « réformes » iniques et cyniques ayant concerné, entre autres, le passage en Seconde conditionné par l’obtention du BEPC et le BAC à un tour, le mouvement de PROTESTATION doit devenir un mouvement de CONTESTATION de la capacité de l’Etat Bongo-PDG à résoudre durablement les problèmes de l’enseignement au Gabon. La contestation ne doit par la suite ne plus jamais s’arrêter car c’est tout le système éducatif et scolaire de notre pays qu’il faut en réalité revoir de fond en comble. Or, aucune réforme qui soit rationnelle n’est possible avec Ali Bongo et le régime Bongo-PDG toujours au pouvoir, un régime qui, pendant 46 ans, n’a eu pour seul objectif que brimer l’école, réprimer l’intelligence et, ainsi, tuer dans l’œuf les intelligences dont le Gabon avait pourtant besoin pour son épanouissement culturel, social, politique et économique. Il va sans dire que de vraies réformes qui soient réellement cohérentes restent à faire pour permettre aux enseignants de tous les niveaux ainsi que les élèves et étudiants de travailler dans des conditions optimales. Mais trop de fausses promesses sont restées sans suite favorable depuis quatre décennies ; ce n’est donc pas le moment de se laisser berner par une énième promesse. Il faut en finir ;

2/- Les élèves des lycées et collèges privés et publics doivent demander non seulement à tous leurs collègues des écoles primaires et des universités, mais aussi à tous leurs enseignants du primaire, du secondaire et de l’université sur toute l’étendue du territoire national de les rejoindre dans la rue en toute solidarité et de refuser désormais d’enseigner tant qu’Ali Bongo sera au pouvoir ;

3/- L’enseignant et l’élève doivent, par la suite, demander à l’infirmier, au médecin, au fonctionnaire, aux employés du pétrole, aux mamans, frères, sœurs, amis, de refuser d’aller travailler et de tout simplement rester à la maison tant qu’Ali Bongo n’aura pas démissionné du pouvoir, et ce immédiatement ; l’acte le plus citoyen que les Gabonais puissent accomplir en ce moment, à défaut de se joindre aux jeunes dans la rue, c’est simplement de rester à la maison et de priver les Bongo et leur clan de leur participation à un système honni qui ne doit plus continuer à subsister aux dépends des du Peuple ;

4/- Les syndicats et la société civile doivent, par la suite, se faire l’écho de ce message et politiser leur discours en établissant clairement l’équation entre la présence des Bongo/PDG au pouvoir et l’incapacité d’une résolution durable des problèmes de tous les Gabonais; ils doivent eux aussi demander la démission immédiate d’Ali Bongo du pouvoir.

Cette posture de refus actif sera la manière la plus durable de s’assurer qu’aucun enseignant, aucun élève, aucun étudiant, aucun Gabonais n’aura jamais plus à se mettre dans la rue parce qu’un Bongo, comme d’habitude, aura confisqué, puis mangé la fortune nationale, abandonnant à un sort d’animaux le reste du Peuple. Et s’il le faut, il incombera dès lors aux Gabonais de tous bords, de toutes ethnies, de tous groupes politiques, provinces, villages, de montrer leur ras-le-bol par tous les moyens, pour que s’instaure immédiatement une ingouvernabilité qui ne prendra fin qu’avec la démission inconditionnelle et immédiate d’Ali Bongo du pouvoir.

Aux élèves et enseignants des collèges, lycées et universités, donc, le Conseil Exécutif du BDP-Modwoam demande de suivre ces consignes si nous voulons en finir : Bongo doit partir si nous voulons d’une école nouvelle au Gabon.

Aux syndicats et organisations de la société civile plus particulièrement, le Conseil Exécutif du BDP-Modwoam demande de s’organiser en vue de grèves générales illimitées et autres actes de défiance, car il est temps qu’ils aillent simultanément dans les rues réclamer leur dû et droits bafoués depuis 46 ans. La solidarité et la synergie entre syndicats et associations de la société civile doit être visible. Elle doit se faire en faveur des jeunes gabonais qui montrent de plus en plus dans les rues l’exemple à leurs aînés qui, eux, demeurent malheureusement trop timorés, trop hésitants, trop calculateurs. La généralisation progressive et permanente de la contestation dans la rue est la seule solution, et constitue un prélude à ce que le BDP-Modwoam désigne comme l’attitude insurrectionnelle qui sied face à une dictature, c’est-à-dire le fait de refuser d’obéir à des lois arbitraires et de dire simplement NON au déni des libertés fondamentales, à la corruption, au détournement des deniers publics, aux crimes impunis, à la gabegie, à la confiscation des pouvoirs, à la fraude électorale, etc., puis de le manifester de façon visible et permanente pour que le monde entier le sache, et pour que tombe le régime des animaux.

Aux politiciens gabonais de l’opposition, surtout à vous qui êtes sur le terrain en pleine campagne électorale et dont la responsabilité première consiste à servir de conduit facilitateur des aspirations fondamentales du Peuple, le Conseil Exécutif du BDP-Modwoam demande d’arrêter immédiatement vos campagnes électorales, de boycotter ces avatars d’élections qui ne mènent nulle part, donc de surseoir à vos ambitions politiques personnelles pour soutenir, plutôt, la cause beaucoup plus noble de cette jeunesse qui pleure et qui subit, qui boude mais que l’on matraque et tue désormais dans les rues. Il vous incombe de demander avec une seule voix la démission immédiate d’Ali Bongo du pouvoir : Bongo doit partir si nous voulons que les élections elles-mêmes puissent avoir un sens au Gabon.

Aux Gabonais de la diaspora épris d’aspirations nouvelles pour leur pays, à ces Gabonais expatriés qui ont, la souffrance dans l’âme, quitté leur pays parce qu’ils s’y sentaient privés du droit à la parole, du droit au travail, du droit à la libre poursuite du bonheur, du droit à la dignité, le Conseil Exécutif du BDP-Modwoam demande de rejoindre son plan insurrectionnel tel qu’énoncé le 17 août dernier dans le discours à la nation du Dr. Daniel Mengara, leader du BDP-Modwoam ; ce plan est le seul qui puisse, d’ici à 2016, mener à l’éradication totale du bongoïsme dans notre pays et donc, à une libération immédiate et inconditionnelle du Gabon.

Aux différentes portions du Peuple qui ne peuvent plus supporter de voir leurs enfants et les enfants de leurs voisins matraqués, asphyxiés aux gaz lacrymogènes ou tués dans la rue par des mercenaires à la solde du régime des Bongo, le Conseil Exécutif du BDP-Modwoam demande non seulement de rejoindre les enfants dans les rues, mais aussi de refuser d’aller travailler tant qu’Ali Bongo sera au pouvoir : Bongo doit partir si nous voulons d’un Gabon nouveau où il fait bon vivre.

Il est temps de redonner le Gabon aux vrais Gabonais, de reprendre en main le Gabon des vrais Gabonais.

Vive le Gabon.
Vive la République.
Vive le Peuple souverain.

Fait à le 4 décembre 2013 à Londres

Pour le Conseil Exécutif du BDP-Modwoam,

Le Bureau Exécutif

Bongo Doit Partir
P.O. Box 3216 TCB
West Orange, New Jersey 07052, USA
Tél. : (1) 973-447-9763

http://www.bdpmodwoam.org

Email : bdp (@) bdpgabon.org

Pour vos donations : http://www.bdpmodwoam.org/donations/


En savoir plus: http://www.bdpmodwoam.org/articles/2013/12/06/le-conseil-executif-du-mouvement-bongo-doit-partir-appelle-a-une-generalisation-de-la-contestation-au-gabon/

Samedi 7 Décembre 2013
Bongo Doit Partir - Modwoam
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1.Posté par Monefang le 07/12/2013 21:12 | Alerter
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Actuellement, le Gabon a besoin d'un chef de guerre pour mener le combat, les actions sur le terrain avec le peuple. Mandela a sacrifié sa vie pour libérer les Sud- Africains contre l’Apartheid. Toute révolution ne peut avoir effet que si l'on est sur le terrain. Faire le contraire, nous tournera d'avantage en rond . La situation est propice pour bloquer les frontières aériennes et terrestres pour engager une révolution populaire au GABON en ce moment.

2.Posté par MBOUKOUéééééééééééééééééé le 08/12/2013 00:31 | Alerter
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BASEEEEEEEEEEE MONEFANG ALI ODJUKU FAIT DES VAS ET VIENS COMME IL VEUT QUAND IL VEUT ET LES BAS MENGARA SONT TRANQUILLES AUX USA AVEC DES THÉORIES SANS PRATIQUES.
OUI C'EST LE MOMENT PROPICE POUR BLOQUER DES FRONTIÈRES ET C'EST COMMESA QUE LES AUTRES PROCÈDENT AFIN DE SE LIBER DES RÉGIMES DICTATORIAUX.

3.Posté par Pacome le 08/12/2013 15:53 | Alerter
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Vous voyez en bas de ce message du BDP? Il y a un lien "donations": combien avez-vous donné pour envoyer le seul chef de guerre qui nous reste, mengare, au Gabon? C'est le moment de ne plus simplement parler. Agir, c'est aussi donner son 500 francs pour financer le départ d'Odjukwu.

4.Posté par Gervais Mboumba, militant des droits de l'homme le 08/12/2013 17:10 | Alerter
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Au frère Daniel Mengara!

Loin d'être hors-sujet, ce qui ne me permettra pas tout de même de recevoir des insultes, et, je ne peux pas le croire, de toutes les façons...., Oui, mon cher frère africain Daniel Mengara, je peux être d'accord avec toi sur le combat que tu mènes avec ton BDP, parce que c'est un combat juste et justifié.

Mais, lorsque tu as réagis négativement et de manière aveugle sur la question de la libre circulation des citoyens en Afrique centrale dont Le Gabon est signataire, vraiment mon frère, toi et les autres, qui vouliez diriger votre beau pays le Gabon ,devriez essayer de bien analyser la question ou même demeurer circonspect, au lieu de faire un tel spectacle....

Je veux juste te donner quelques exemple bénéfiques avec la politique de la libre circulation

1/ la libre circulation en Afrique centrale ne signifie pas recevoir des gens sur les périmètres du Gabon de manière gratuitement libre, sans savoir ce que l'on est venu faire au Gabon ton pays,

2/ la libre circulation n'exclue pas le contrôle aux frontières. Il faut que tu te renseignes comment ça se passe dans des missions de coopération diplomatiques entre États, bien entendu, en matière de sécurité.

3/ la libre circulation ne veut pas dire venir s'établir définitivement au Gabon parce que dans le passeport, le séjour est bien déterminé et bien établi. Quitte à la police gabonaise d'arrêter avec la largesse et la magouille qu'on lui reconnait, surtout sur l'axe frontalier Gabon-Cameroun. je sais de quoi je parle,

4/ Tous les pays du monde ont priorisé le secteur touristique parce que les États y gagnent. Sais-tu le manque à gagner que récolte souvent les pays qui n'ont jusque-là pas mis l'accent sur le secteur touristique?

5-Le tourisme: ne l'envisagez pas uniquement dans les centre urbains comme Libreville, Port-Gentil ou Franceville, Oyem et Mouila.


6/La libre circulation rapprochent les peuples.

7/ Exemple: dans une année, des congolais( à moins de toujours les haïr sans raison) peuvent partir de Dolisie pour Mouila , rien que pour visiter cette localité ô combien touristique, rien que pour visiter. Ils vont acheter à manger, à boire, ils vont payer des hôtels ou motels, ils vont se créer des amis.. .etc.

8/les idées vont germer dans les esprits des gabonais pour investir dans l'activité touristique et voilà, l'économie du pays est facilement ragaillardie bien que le Gabon compte sur son pétrole...

Voilà les enjeux!

Au lieu de faire des oppositions ridicules, demain en venant au pouvoir, tu dois bien réfléchir avant de critiquer, avant de contester une proposition, une décision responsable et bénéfique pour les populations de ton pays, le Gabon,m pour éviter de les prendre en otage.

Merci!

5.Posté par Ekoué Fam le 08/12/2013 19:08 | Alerter
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@ Gervais Mboumba, militant des droits de l'homme

Cher Monsieur, Cher frère Gervais Mboumba, militant des droits de l'homme,

Jusqu'à un passé très récent, j'éprouvais un certain respect pour vos posts et me disais, pourquoi pas...

On peut reprocher à Mengara tout un tas de choses, mais sûrement pas de s'être exprimé comme il l'a fait sur la question, oh combien sensible! de la libre circulation.

Si vous aviez, ne serait-ce qu'un peu d'amour pour ce pays, je crois que sur ce point là, je dis bien sur ce point là, vous diriez un GRAND MERCI à ce compatriote.

EKOUE FAM

6.Posté par OYIBA le 08/12/2013 19:53 | Alerter
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GERVAIS MBOUMBA TU PARLES DE LA MAGOUILLE QUI SE PASSE A LA FRONTIÈRE CAMEROUN GABON , MAIS TU AS OUBLIER CELLE QUI SE PASSE A LA FRONTIÈRE CONGO GABON, A MOUILA OU FRANCE-VILLE PEUX-TU ME DIRE COMBIEN DE CONGOLAIS SONT EN SITUATION RÉGULIÈRE? PERSONNE N'A LE TEMPS DE T'INSULTER ICI, NOTRE SEUL ENNEMI C'EST LES BONGO ONDIMBA QUI ONT PRIS LE GABON EN OTAGES DEPUIS BIENTÔT 50 ANS DONC PASSE TON CHEMIN.
MERCI

7.Posté par Congolais le 09/12/2013 22:22 (depuis mobile) | Alerter
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Vous perdez votre précieux temps à répondre à quelqu''''''''''''''''un comme Gervais mboumba un vrai taré et déraciné il se focalise sur la frontière Gabon / Cameroun et qu''''''''''''''''en diras t-on Congo / Gabon

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