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Le BDP-Gabon Nouveau condamne la violente « émergence » du régime Bongo Fils

Le site de la Liberté - LVDPG - Actualité en ligne 24h/24 le Dimanche 14 Février 2010 à 21:26 | Lu 858 fois



Le BDP-Gabon Nouveau condamne la violente « émergence » du régime Bongo Fils
Ayant pris acte des attaques policières que le régime dynastique des Bongo a perpétrées contre le peuple gabonais le 11 février courant, notamment contre des étudiants en grève pour réclamer des bourses impayées, le mouvement « Bongo Doit Partir » (BDP-Gabon Nouveau) condamne cet acte de violence inqualifiable qui a fait 18 blessés innocents parmi les étudiants.

Le BDP-Gabon Nouveau déplore que la fameuse « émergence » d’Ali Bongo ne reflète, en ses méthodes comme en ses manières, rien d’autre que la continuité des attitudes bongoïstes qui ont gangréné le développement économique, politique et culturel du pays, et compromis le devenir de toute une nation.

Alors même que la fameuse « émergence » tant vantée d’Ali Bongo annonçait encore, il y a à peine quelques deux ou trois mois, la présence d’un budget d’investissement de 900 milliards dans les caisses de l’Etat, l’on s’étonne que « son altesse émergentissime » Ali Bongo s’essouffle déjà dans une surprenante incapacité à payer de simples bourses aux étudiants. Pire, alors même que la fameuse « émergence » promettait une nouvelle forme de moralité et de responsabilité républicaine, l’on s’étonne que ce soit avec des matraques et des grenades lacrymogènes qu’Ali Bongo, comme son père jadis, ait choisi de résoudre un problème qui, chaque année pendant les 42 ans de ce pays sous Omar Bongo, a pourtant été récurrent au Gabon.

Le BDP-Gabon Nouveau s’étonne. Cinq mois à peine au pouvoir après un processus électoral plus décadent qu’émergent, voilà le grand « émergentier » du Gabon déjà incapable de répondre aux maigres attentes d’un monde universitaire qui, chaque année, revient toujours sur les mêmes vieux problèmes et revendications jamais résolus. En 1990, quand le Dr. Daniel Mengara avait, sous Omar Bongo, provoqué la grève des étudiants qui changea politiquement le Gabon, c’était les mêmes problèmes, et ils furent « résolus » avec des chars. En 2010, sous Ali « l’émergent », le cycle de la répression continue à s’affirmer et à s’ériger comme unique réponse aux interrogations quadragénaires des Gabonais pliant plus que jamais sous des misères vieilles de 42 ans.

Le BDP-Gabon Nouveau, encore une fois, ne peut que prendre à témoin les Gabonais et interpeller ceux qui, obnubilés par les slogans d’ « émergence », continuent à croire aux miracles dans un pays où d’autres formes de slogans, de la fameuse « Rénovation » à la fameuse « Refondation », ont pourtant échoué, pour leur rappeler que quand une famille est mauvaise, immorale et incompétence, elle reste mauvaise, immorale et incompétente toute sa vie. Omar Bongo a été mauvais toute sa vie, il est mort mauvais. Ali Bongo a été mauvais toute sa vie, il le restera toute sa vie et, comme son père, mourra mauvais.

On ne change pas ce qui est mauvais et chez les Bongo, il n’y a jamais eu aucun sens de l’Etat, encore moins un sens de ce que l’on appelle « intérêt national ». La famille Bongo est la chose la plus nocive, la plus destructrice et la plus animalisée qui soit arrivée au Gabon depuis l’ère coloniale. N’ayant à cœur que son intérêt, et n’ayant pour mode de gouvernance que la corruption et les criminelles exactions qui ont mis le pays par terre et tué tout espoir de démocratie au Gabon, les Bongo doivent plus que jamais être considérés comme les pires ennemis du peuple gabonais. Leur mise hors d’état de nuire doit elle aussi, désormais, être l’aspiration de tous les Gabonais du Nord comme du Sud, et de l’Ouest comme de l’Est.


Jeunesse sacrifiéeIl n’y a pas pire incompétence ni animalité que celle qui, devant des problèmes éternellement récurrents, donc connus de tous, préfère la démonstration de force à la résolution pourtant simple de ces problèmes. Les 18 étudiants aujourd’hui blessés et meurtris par l’incapacité d’un régime vieux de 42 ans qui n’a plus d’idées et qui, sous Bongo le père comme Bongo le fils, continue à s’abreuver d’illusions et de slogans vides du genre « Gabon émergent » dans un pays où, pourtant, le même vieux régime a eu 42 ans pour « émerger », sont le signe que la dynastie des Bongo au Gabon ne laisse aucun autre choix aux Gabonais que le miracle, la résignation ou la violence.

Mais comme nous savons tous qu’aucun humain bien constitué ne choisira ni le miracle ni la résignation, la violence reste le seul langage que le régime Bongo comprenne. Il faut donc désormais aux Gabonais s’organiser pour qu’à la violence des Bongo, le peuple réponde par la violence citoyenne telle qu’il lui en est donné le droit dans le préambule à la Constitution gabonaise actuelle. Ce préambule, de par sa reconnaissance de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, donne aux Gabonais le droit à l’insurrection dès lors qu’un régime politique se montrerait arbitraire et répressif envers eux. C’est un droit que le peuple gabonais se doit désormais d’assumer.

Et pour ce faire, il faudra aux Gabonais se rendre compte de cette évidence : le Gabon ne changera pas sans violence, non pas comme choix, mais comme obligation. Le changement ne viendra ni par les urnes ni par le miracle du régime Bongo se levant un beau matin comme transfiguré par la grâce divine pour reconnaître sans y être forcé le droit des Gabonais à l’autodétermination.

Le changement viendra du refus de tous les Gabonais à subir continuellement la dictature d’une seule famille qui, de surcroit, a décidé de faire du Gabon sa propriété privée, une famille qui pense qu’elle seule a le droit de diriger le Gabon et qui, donc, se permet un accaparement absolu et absolutiste des institutions de la République.

Le BDP-Gabon Nouveau continue donc d’appeler les Gabonais à l’inévitable : dès lors que le régime Bongo ne donne de choix aux Gabonais que celui de la violence comme seule voie vers un changement véritable au Gabon, il est du devoir de tous de s’y préparer car il n’y a aucune autre voie. Que l’on le veuille ou pas, la question aujourd’hui n’est pas de savoir si le Gabon changera dans la violence, mais quand, comment et par l’initiative de qui.

Les politiciens qui vous caresseront encore aujourd’hui avec des discours de paix, de Gabon petit pays qui doit préserver les acquis de paix de Bongo le père, sans oublier les éternels politiciens électoralistes et alimentarisés qui, sitôt une élection présidentielle perdue, se précipitent vers des élections législatives comme si, entre temps, le contexte qui leur a fait perdre l’élection présidentielle avait changé, sont tous complices de la mort du Gabon. Il faut leur barrer la route car leur seul but c’est de faire partie de la mangeoire bongoïste, rien de plus. Voilà pourquoi ils se satisfont aisément d’être de “grands partis d’opposition” avec seulement 7 députés alimentaires incapables d’influer politiquement sur l’avenir national, au lieu d’organiser un Gabon de l’insurrection qui aurait pour but d’instaurer, de gré ou de force, un régime de démocratie au Gabon.

Le BDP-Gabon Nouveau continue donc d’affirmer que rien de bon ne peut plus se passer au Gabon tant qu’un Bongo est au pouvoir. Le peuple gabonais aujourd’hui est prêt à tout accepter, sauf la dynastie d’une seule famille, a fortiori celle d’une famille aussi animalisée que celle des Bongo. S’il y a donc un combat à mener aujourd’hui, ce combat se résume non seulement au refus absolu de la monarchie au Gabon, mais encore et surtout à la destruction du dominion des Bongo sur un pays qui n’en peut plus.

Le BDP-Gabon Nouveau réitère donc que pour que le règne de l’arbitraire et de la violence cesse au Gabon, la peur doit changer de camp. C’est à cette tâche que le BDP-Gabon Nouveau conviera bientôt les Gabonais car le peuple est fatigué d’attendre les miracles et il se refuse désormais à la résignation face à l’arbitraire des Bongo.

Plus que jamais, donc, Bongo Doit Partir.

Fait à West Orange (New Jersey, USA), le 14 février 2010.

Pour le BDP-Gabon Nouveau,

Dr. Daniel Mengara
Président du mouvement “Bongo Doit Partir”

BDP-Gabon Nouveau
P.O. Box 3216 TCB
West Orange, NJ 07052, USA

Tel/Fax : 973-447-9763

Dimanche 14 Février 2010
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1.Posté par OPPOSITION-UNIE le 15/02/2010 06:32 | Alerter
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C'est quand même désespérant de voir un leader politique donner des instructions à mille lieux du territoire de combat.
Mêmes les FARC en colombie ne font pas pire............
Vous voulez lutter contre le système bongoïste en continuant à signer vos articles depuis WEST ORANGE dans le New Jersey,aux USA ?.

Les nouveaux opposants dont tu parles, sont sur PLACE, organisent des meetings, conscientisent une partie de la population à leurs combats.

Pendant ce temps ,tu cries aux loups, à mille lieux de Libreville, pour quels impacts?
Après avoir lu tes deux cents lignes en diagonale ,qu'est ce qu'on fait après?

MENGARA rentre au Gabon, si tu veux parler des problèmes du Gabon en Leader, parce que ta crédibilité tend de plus en plus vers ZERO!!!!!!!

Et comme la nature a horreur du vide, Les Néo-Opposants occuperont,au fur et à mesure, cette place vacante. Et de 7 Députés(chiffre d'ailleurs erroné car UGDD=7, MAD=2) , UN a plutôt 9 Députés aujourd'hui qui fait de ce parti la 2° force politique derrière le Parti Etat .

UN passera à 18 députés ou + aux prochaines législatives en 2012. Et toi ????????????? , tu seras Député quand, au Gabon? Pas dans le New Jersey.

2.Posté par Lili le 15/02/2010 10:30 | Alerter
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Je me rappelle sur site, il y a un article qui disait que le BDP allait faire une insurrection au gabon pour bouter le tricheur!Aujourd'hui où est cette fameuse insurrection?Jusqu'à mentir qu'il avait bruler je ne sais trop quelle usine à owendo...BDP honte à toi!

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