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La lutte contre la corruption exigée d’Ali Bongo 9% par F. Hollande lorsqu’il lui parle de « Bonne Gouvernance »

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Jeudi 12 Juillet 2012 à 09:27 | Lu 920 fois



La lutte contre la corruption exigée d’Ali Bongo 9% par F. Hollande lorsqu’il lui parle de « Bonne Gouvernance »
Partie 2 - Les conséquences dévastatrices de la corruption au Gabon

La corruption est une gangrène qui tue un pays dans son corps et dans son âme. Elle a des conséquences graves sur les plans spirituel, moral, économique, sociale et politique d’une nation.

Sur le plan spirituel, la forme la plus accomplie de corruption, au Gabon, est celle du syndicat du crime organisé (mafia) au pouvoir (État-PDG-Bongo). Dans ce contexte, la population, pour couvrir ses besoins de base et bénéficier d’une aide, doit faire allégeance, se prostituer dans des circuits tels que le parti politique au pouvoir, aliéner son âme à des loges lucifériennes (crimes rituels, inceste sur filles et fils, sodomie…). C’est alors le cas extrême de la corruption qui pervertit la spiritualité des citoyens.

Sur le plan moral, La corruption a engendré l’individualisme et, par la suite, un effritement du consensus éthique tant dans la conception de l’État que dans celle des rapports qu’elle remodèle à son image (elle a entraîné des comportements de « sauve-qui-peut » ou de « chacun pour soit et Dieu pour tous »). Elle a créé, par son caractère endémique, délétère, dangereuse, toxique, la conviction chez le plus grand nombre de gabonais qu’elle est partout et a donc conduit beaucoup de gens, voire toute la société à s’y adonner. Tout comme la fraude fiscale, l’effet d’imitation a été très puissant d’autant plus que la nature du régime kleptocrate en place a toujours occulté les sanctions prévues pour de tel(s) acte(s), notamment vis-à-vis de leurs affidés. Cette corruption a appelé la corruption et s’est répandue en se diversifiant à cause des systèmes législatif, juridique et judiciaire faibles mis en place par les Bongo.

Dans ce contexte, la majorité des gabonais qui évolue dans ce système corrompu ne voit aucune raison de chercher à le modifier ni de s’abstenir d’y participer quand bien même tout le monde gagnerait à ce qu’il disparaisse. Si vous vivez dans une société dans laquelle les systèmes législatif, juridique et judiciaire, le contrôle de l’État sur la distribution de la richesse nationale… sont faibles et où presque tout le monde vole, la probabilité de vous faire prendre et d’encourir une peine sévère pour un crime aussi répandu est faible. Par conséquent, vous volerez aussi. C’est la situation dans laquelle les Bongo ont plongé le Gabon actuellement. À contrario, si vous vivez dans une société où la corruption est sévèrement sanctionnée, la probabilité d’être arrêté(e) très forte, vous choisirez de vous abstenir.

Par ailleurs, pour perdurer comme système, les parrains de ce jeu abject, ayant compris que la corruption doit être distribuée, ayant compris l’exigence absolue de sa reproduction, ont observé des devoirs de réciprocité en versant une partie des gains accumulés aux autres institutions de la république (presse, autorités juridique et judiciaire, universités…). De la sorte, ils ont conduit tout l’État gabonais dans une dépravation totale.

Sur le plan économique, la corruption a entravé la croissance économique du Gabon, faussé le jeu économique et diminué le pouvoir de l’État. Elle a engendré des distorsions du marché du travail et plongé ce pays sur le sentier de la récession, du chômage, de la pauvreté et du sous-développement.

Ainsi, elle a entravé la croissance économique du Gabon au sens où elle a diminué les incitations à l’investissement (à la fois pour les entrepreneurs domestiques et étrangers). Ces derniers sont, en effet, toujours priés de verser des pots-de-vin avant de pouvoir créer leur(s) entreprise(s). Du fait que des fonctionnaires véreux (sans être actionnaires) réclament toujours une part du capital social ou du produit de l’investissement de l’entreprise, elle (la corruption) joue le rôle d’un impôt ou prélèvement pernicieux qui nuit à la croissance économique du Gabon.

Elle a faussé le jeu économique et diminué le pouvoir de l’État de diverses manières.
Primo, elle a faussé le jeu économique et diminué l’efficacité du marché en ce sens par exemple que les marchés publics sont attribués à des entreprises non parce qu’elles fournissent la prestation au moindre coût et à meilleure qualité, mais en raison de leurs relations et des pots-de-vin qu’elles distribuent à des fonctionnaires et membres du gouvernement corrompu.
Secundo, les fonctionnaires et autres parrains gabonais, en s’appropriant, pour leur propre usage, les instruments dont dispose l’État pour influencer l’économie et corriger les lacunes du marché, ont amoindri le pouvoir de ce dernier et l’empêchent de jouer le rôle, en principe correcteur, qu’il est censé remplir.

Tercio, elle a alourdi les dépenses de l’Etat tout en réduisant les recettes fiscales et parafiscales (cas de la mafia sévissant dans les Douanes gabonaises). L’octroi abusif des bourses, des stages, des subventions, l’attribution des marchés publics à des entreprises qui paient des pots-de-vin … ont fortement majoré le coût global des services publics. De même, les recettes de l’État ont grandement diminué (les impôts qui devaient être versés sont détournés ou ne sont jamais perçus).

Dans ce contexte de baisse des recettes fiscales et parafiscales, d’abaissement de la qualité et quantité des infrastructures et services publics, le développement économique, social et culturel du Gabon ne pouvait pas ne pas être compromis.

Elle (la corruption) a engendré des distorsions du marché du travail gabonais au sens où des postes et promotions sont accordés de façon arbitraire à des personnes qui n’auraient pas été choisies ou n’auraient pas bénéficier d’avancements si l’on avait eu recours à des critères équitables et objectifs. Ce choix est préjudiciable à l’économie gabonaise non seulement parce que les personnes sélectionnées sont souvent les plus illettrées et incultes mais également, du fait des distorsions que subit le marché du travail (les personnes les plus aptes mais ayant moins de relations sont dissuadées d’entreprendre certaines carrières).

Par ailleurs, en amenant les individus doués à se livrer à la recherche des rentes plutôt qu’à des activités productives honnêtes et formelles, le marché du travail subit également des distorsions. Dans ce cadre des comportements de recherche de rente, il est souvent observer au Gabon que certains individus tentent de se faire employer non dans leurs domaines de formation et où ils peuvent être efficaces voire efficients, mais plutôt dans ceux où il leur est possible de tirer grandement profit de la position qu’ils occupent (principe du wrong man to the good place).

Sur le plan social, elle a entraîné une modification asymétrique des dépenses budgétaires de la part du régime criminel en place en défaveur des dépenses sociales indispensables de santé, d’éducation ou de logement. Le régime satanique des Bongo, en consacrant moins de ressources budgétaires aux secteurs de développement, a été plus enclin à financer l’achat d’avions de combat, des lances roquettes, des orgues de Staline, des chars, à payer des mercenaires étrangers en vue mater d’éventuelles revendications sociales légitimes de la population, d’assassiner des opposants politiques et autres intellectuels gênants ou encore à financer des dépenses futiles dans des lupanars volants et autres casinos.

En définitive, en entravant la croissance économique, en faussant le jeu économique, en diminuant le rôle de l’État, en créant des distorsions sur le marché du travail, en engendrant une diminution drastique des dépenses sociales (éducation, santé, logement…), le régime criminel et corrompu au pouvoir a plongé le Gabon sur le sentier de la récession économique, du chômage et de la pauvreté de long terme. De par ses conséquences fâcheuses sur le plus grand nombre, le Gabon a été mis sur le sentier d’une instabilité sociopolitique latente dont les stigmates sont les grèves, les émeutes, la montée de l’insécurité, de la criminalité et du satanisme (crimes rituels, sodomie, inceste sur filles et fils, pédophilie, métamorphose en animal…).

Cette corruption coûte, chaque année à l’État gabonais, plus de 300 milliards de francs CFA qui auraient pu être orientés aux secteurs de la santé, du logement ou de l’éducation et sauver ainsi les gabonais de l’analphabétisme et de la mort précoce (en cela consiste le coût d’opportunité de la corruption).


Dr Jacques Janvier Rop's Okoué Edou,
Secrétaire Exécutif Adjoint du BDP-Modwoam chargé des
Affaires Économiques, du Développement et de la Mondialisation,
Doctorant en Sciences politiques,
MAP – Évaluation des programmes publics,
DESS en Administration des Affaires,
Pr d’économie à l'UQAR et au Cégep de Limoilou,
Consultant international (BTO Groupe Consultants).




Jeudi 12 Juillet 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
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1.Posté par PDGiste-A-Mort le 12/07/2012 12:58 | Alerter
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M. Okoué Edou,

Dès le titre de votre article pourtant édifiant dans sa suite, vous faites annonce fracassante que vous n'avez pas compris (ou voulez-vous sciemment nous le laisser penser ?) le communiqué officiel de L'Elysée, ni d'ailleurs des relations obscures qu'entretiennent le Gabon et la France, depuis quelques siècles de souveraineté confisquée aux Gabonais.

Vous prêtez à François Hollande (grand mitterrandien devant l'Eternel !), des intentions aussi bonnes soient-elles, qui ne sont pas du tout les siennes, et qui, je vous le signale (ne vous en déplaise), n'ont jamais été et ne seront jamais inscrites dans la coopération entre nos deux pays.

La raison en est simple : il existe par la bénédiction des factoreries américaines, allemandes, hollandaises et plus tard françaises (via la COLLABORATION de l'Outre-Mer, des Blaise Diagne et des rois myènè du Littoral ou des "Départementalistes" du BDG), une sorte de "CABINET NOIR" (L'Elysée et ses locataires en sont parfaitement au courant !), une maffia affairiste pour ne pas dire maçonnique (là ausi parfaitement "constitutionnelle" !) qui veille à ce qu'une monarchisation souterraine et criminelle du pouvoir assure ou garantisse à la France ainsi qu'aux quelques puissantes familles gabonaises et françaises qui la composent à vie, le privilège et surtout l'exclusiveté sur l'exploitation des richesses gabonaises. Pourquoi croyez-vous que François Hollande ne se soit prononcé sur le démantèlement des bases militaires françaises à Libreville et à Port-Gentil ?

Ainsi la "Bonne Gouvernance" à laquelle songe le nouveau locataire de L'Elysée ne vise en rien la lutte contre la corruption (sinon TOTAL ou BOLLORE perdrait beaucoup dans cette affaire !), mais tout bonnement qu'Ali Bongo (la NOUVELLE MARIONNETTE REGULIEREMENT INSTALLEE A UNE PLACEE CHAUFFEE PAR SON PERE) fasse ce qu'a toujours fait son défunt père, à savoir autoriser et faciliter l'expression d'une plus grande pluralité politique au Gabon, tout en maintenant secrètement la corruption par laquelle la France règne en MAÎTRE ABSOLU chez nous depuis si longtemps ! Il est donc expressément demandé et exigé à Ali Bongo, qu'il soigne et sauve les apparences, pour assurer une longue vie à la menteuse "Amitié franco-gabonaise" !!!

Un dernier mot, M. Okoué Edou : désintéressez-vous de toutes ces rumeurs ridicules et enfantines à propos de la "métamorphose en animal" par nos hommes politiques. C'est vraiment des conneries ! Croyez-moi. Si c'était vrai, vous ne verrez jamais rire aussi idiotement nos chef d'Etat africains quand ils se retrouvent sur le perron de L'Elysée ! De telles fumées participent aussi de corrompre les peuples inappris, tant elles entretiennent la peur sinon la prétendue dangérosité satanique que ces rois et roitelets voudraient inspirer auprès des peuples qu'ils martyrisent au jour le jour. Enlevez à un président africain, l'armée ou sa sécurité rapprochée, et vous verrez qu'une GIFLE D'HOMME l'humaniserait plus vite qu'on ne le pense ! Ou qu'une belle petite métisse se dénude devant lui, nous verrons comment un tel homme (malgré ses milliards et ses responsabilités) peut se transformer en un véritable chien !

2.Posté par FOUTAISE le 12/07/2012 14:07 | Alerter
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En tout cas le communiqué de l'Elysée a été clair: 1 rappel à l'odre au délinquant international qu'est OBI OJUKWU Jeffrey Alain Bernard BONGO ONDIMA, matricule 519, arrivé tout droit d'Enugu au biafra à l'âge de 8 ans, mais miraculeusement né par césarienne au Congo d'une mère qui n'a jamais eu d'enfant.

C'est plus qu'une gifle que le biafrais a reçu car un chef d'Etat normal ne se voit pas délivrer ce genre de communiqué. On demande la bonne gouvernance, le pluralisme politique (116 députés sur 120, et ils sont contents), la fin de la corruption, la transparence. Je reste persuadé qu'HOLLANDE ne cautionnera jamais ce que Sarko, le nain de jardin, a cautionné. D'autres personnes au Gabon sont capables de garantir les intérêts de la France si c'est ça l'enjeu. Les Bongo et leurs lèche-culs finiront par dégager, et plus vite...

3.Posté par Gabao kool le 12/07/2012 16:03 | Alerter
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Docteur

Bon méssage, vous étiez très « powerful » en substance avec du bon materiel économique. Une assez bonne promulgation du carrierisme et de la kleptocratie des Bongo et du PDG a été faite avec une certaine tonitruance. En effect, il me revient de cadencer votre battement pour ainsi dire que : le brigandage
cynique des Bongo et du PDG a plus que sapé et nuagé tout les mécanismes de croissance économique du Gabon.


La corruption de ces usurpateurs s'est apparentée aux flux des matières premières ( pétrole, uranium, manganèse, bois...) qui sont périssables, en oubliant de booster l'agriculture qui est la base même de l'économie. Le GABON dépense plus d'argent que n'importe quel autre pays dans la sous région pour s'alimenter. Cette position se traduirait en science économie comme un
déséquible de consomation et de production. Et pourrait aussi rétrécir le marché du travail, causant donc un ralentissement de
l'activité économique avec un nombre de chômeurs à la hausse d'où la déflation et la recession.

Pour finir notons que, presque toutes les grandes puissances écomiques du monde ont aussi une posture dominante dans
l'agriculture ( USA, JAPON, FRANCE...). VERY OUTSTANDING ARTICLE, I HOPE EVERYONE SHOUL READ IT. YOU BROUGHT ON
THE TABLE ALL THE WRECKS THAT CAUSE OUR COUNTRY TO SINK
INTO DESPONDENCY AND LATHARGY,ONCE AGAIN THANK YOU
DOCTEUR OKOUÉ ÉDOU

4.Posté par Larévolte le 12/07/2012 17:34 | Alerter
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@ PDGiste-A-Mort post 1,

Je ne partage pas souvent vos points de vue mais j'avoue que je suis entièrement d'accord avec ce que vous dites dans ce post 1 surtout à propos du fétichisme.

En effet comme vous, je ne crois pas que les fétiches et autres soient responsables de la longévité du régime Bongo-PDG. Je crois plutôt comme vous en l'efficacité de l'association France-BongoPDG et de l'armée.
Par ailleurs, d'autres facteurs comme les mentalités des gabonais à savoir: le tribalisme, le complexe vis à vis des blancs, le goût de l'exotisme sur fond de xénophobie paradoxalement, le manque d'ambition et un esprit de facilité innouï, ainsi que les peurs des gabonais et la passivité sont aussi à mon avis responsables du maintien des Bongo-PDG au pouvoir. L'opposition aussi fait partie de ceux qui maintiennent le régime actuel au pouvoir mais elle vient en dernier lieu ( je fais partie de ceux qui pensent que le peuple gabonais ne doit pas attendre que l'opposition lui apporte le changement tout cuit sur le bec sans le moindre effort de sa part).

Je ne crois pas un seul instant que les fétiches, vaudou et autres soient pour quoique ce soit dans ce qui nous arrive au Gabon
Si les fétiches, sacrifices humains avaient un tel pouvoir, pourquoi un pays africain n'a jamais remporté la coupe du monde malgré le vaudou et les fétiches?

Pourquoi la pratique du fétichisme n'a jamais développé un pays?

Où étaient ces fétiches et ce vaudou lorsque les arabes, les européens et les américains transformaient les noirs en esclavage?

Presque toute l'Afrique de l'ouest a été obligée de se convertir à l'islam pour ne pas devenir esclave des arabes et pourtant ces mêmes ouestaf vendent du vent aux gabonais avec les histoires de vaudou et autres...


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