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La confection des listes électorales avec des données biométriques ne changera rien à l’escroquerie électorale.

Le site de la Liberté - Auditeur LVDPG le Mercredi 17 Février 2010 à 06:45 | Lu 727 fois

Les demandes de confection des listes électorales sur la base de données biométriques ne vont rien changer à l’escroquerie des résultats des urnes. Seuls des changements institutionnels et le mode de désignation de celles et ceux qui administrent la validation du vote populaire peuvent défavoriser l’escroquerie des résultats des urnes.



La confection des listes électorales avec des données biométriques ne changera rien à l’escroquerie électorale.
Dans une déclaration faite au lendemain de la sortie officielle de l’Union Nationale, son Président, l’honorable Zachary Myboto, a réclamé du gouvernement qu’il mette sur pied une liste électorale fondée sur des données biométriques. Il reprenait une demande faite il y a quelque trois ans par le président de l’UPG. La demande formulée par le Président de l’Union Nationale apparait impérieuse au regard de l’organisation prochainement des élections législatives et sénatoriales et par rapport au drame du dernier cafouillage électoral.

Autant, légitimes qu’elles puissent paraître, les demandes du président de l’UPG et de l’UN n’auront aucun écho favorable. D’ailleurs, quel peut être l’intérêt de telles demandes? Si c’est uniquement pour la tenue d’élections transparentes, des réponses favorables à ces demandes ne vont rien changer aux résultats habituels du processus électoral.

Assurément, l’organisation d’élections pluralistes n’est pas synonyme de démocratie si les électeurs ne disposent pas d’un véritable «libre choix» pour désigner leurs représentants et si les résultats dévoilés ne reflètent en rien la volonté exprimée. La plupart des régimes dans le monde organise des élections pour se donner une caution démocratique. Le pouvoir illégitime en place n’en n’a que faire. Les scores des élections législatives au Gabon ne sont pas le fait du dépouillement juste des urnes équitablement tenues. Ils sont décrétés. La concurrence de candidats de camps opposés ne vise qu’à donner mention de crédibilité à la forme du processus.

En effet, il est d’une autre époque d’attribuer caution à une élection d’un candidat unique du parti unique ayant eu 90% des voix par rapport à une élection disputée entre plusieurs candidats qui ont pu exprimer leurs idées librement et à laquelle ont participé des électeurs ayant pu également exprimer leur vote sans contrainte ni menace. Il fait relativement bien de dire qu’il y avait plusieurs candidats à l’élection, peu importe qu’il y ait eu iniquité.

Les résultats de l’élection présidentielle anticipée et toutes les autres élections organisées antérieurement ont montré le peu de penchant des élections faites dans la stricte observation de la Loi et des formes qui consacrent la légitimité de l’expression du peuple.

Pourtant, les nombreuses carences constatées lors de l’élection présidentielle anticipée ont presque fait bloquer l’engrenage. Les nombreux manquements du cadre juridique juridico-politique quant au respect des fondements des élections pluralistes ont même suscité des réflexions de «bonne foi». Certains ténors du pouvoir illégitime, mimant l’opposition, ont estimé qu’il fallait instituer des changements dans les instruments du processus électoral au Gabon.

Pour cela, dans sa dernière sortie publique, la présidente de la Cour institutionnelle est même allée d’une ironie en disant vouloir voir le pouvoir illégitime s’atteler promptement aux incohérences relevées lors de l’organisation de l’élection présidentielle anticipée. Elle a notamment constaté que les complications résultant de la confection des listes électorales et les règles de leur affichage constituaient un dilemme qu’il fallait résoudre avant d’entamer toute autre élection.

Malgré les recommandations faites par la présidente de la Cour constitutionnelle, les drames vécus lors de l’élection présidentielle anticipée ne seront pas évités. Les déclarations faites par l’instance exécutive du PDG indiquent que le pouvoir illégitime n’en fera que peu de cas des inconsistances constatées lors de l’organisation de l’élection présidentielle anticipée.

En vérité, le pouvoir illégitime sait l’importance de garder un système électoral confus, puisque, de la violence dont il tient le monopole, les résultats des scrutins proclamés ne peuvent que lui être favorables. Il n’a donc aucun intérêt d’établir d’un système électoral viable et fiable. La légitime politique lui étant garantie par la CENAP et par la Cour constitutionnelle. Et, le peuple, sous le bâton des hommes en uniforme veillant à le maintenir au silence, ne ne pourra que souffrir de l’accepter.

Aussi, même en reconsidérant les termes de la Constitution, et en modifiant le code électoral, selon des dispositions qui conviennent à l’opposition nationale, rien ne dit, dans les litiges qui ne manqueront pas de faire jour à la suite des élections librement discutées, que la Cour constitutionnelle ne donnera pas systématiquement raison au pouvoir illégitime.

Conséquemment, la confection des listes électorales sur la base des données biométriques ne garantit nullement un processus électoral qui satisfasse la plus élémentaire équité en cas de disputes électorales entre le pouvoir illégitime et l’opposition. Les incohérences des mécanismes de validation des votes commandent de reconsidérer l’ensemble des structures juridico-politiques et administratives qui structurent les élections au Gabon. Les réformes pour instituer un cadre fiable et suffisamment équilibré pour répondre aux exigences d’élections transparentes et équitables est la seule chose qui devrait être exigée.

Mercredi 17 Février 2010
Auditeur LVDPG
Vu (s) 727 fois




1.Posté par OLAME le 17/02/2010 08:30 | Alerter
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Même si je pense que le chien ne changera pas sa mauvaise façon de s'asseoir, la pratique d'un fichier électoral biométrique est une bonne chose.

Non elle ne taira pas les querelles et les élans malveillants du pouvoir usurpateur; elle limitera considérablement les manipulations.

Et puis il est peut-être venu le moment de dire non fermement!!!

2.Posté par Lili le 17/02/2010 09:44 | Alerter
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Moi je pense que c'est deja un pas vers l'avant que de mettre en place ce système avec sur chaque bulletins de vote des codes barres qui permettent d'identifier chaque bulletin et ainsi on évitera une fraude massive, certes il y aura toujours la corruption car en matière de corruption le pdg est champion d'afrique, mais elle sera minime. De même il faudrait que UN demande que les membres de la CENAP soit constitué à 50% du pgd et 50% des membres de l'opposition qui seront amenés à participer au dépouillement de la CENAP en toute yransparence.De même que les résultats des élections devraient être proclamés le jour même pour un eviter un eventuel tripatouillage du pdg!

3.Posté par Biboulou le 17/02/2010 10:29 | Alerter
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Je suis entièrement d'accord avec l'auteur de cet article. La mafia pédé-giste ne s'embarasse pas de fioriture pour déclarer vainqueurs ses candidats à l'élection présidentielle. Et les données biométriques n'y changeront absolument rien. Car, pour ceux qui ne le savent pas, il n'y a pas besoin de résultats des urnes. Les pourcentages sont attribués aux candidats avant même le premier acte électorale. C'est ainsi que Obi Jeffrey a eu 41.73% des voix en août dernier, soit exactement les 41 ans de pouvoirs et 73 ans qu'il avait au moment de passer de vie trépas.

Pour renverser l'ordre établi par la mafieuse françafrique maçonnique, ndjobiste, bwittiste et vaudouïste, il faut une révolution. la bande d'assassins dirigée par Ella Ekogha, Kouna, Mborantsouo, Nzouba, Boukoubi et Obi Jeffrey ne peuvent continuellement user de violence. Les institutions pénales internationales les rattraperont. Ils le savent. L'opposition et la société civile devraient s'organiser à l'effet de libérer le Gabon de cette bande qui n'a rien à apprendre de celle de Dadis Camara.

4.Posté par Kabala le 17/02/2010 10:57 | Alerter
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Je pense qu'il faille mettre déjà en place ce système, qui servira au futur président issu du renversement effectué par le peuple contre l'axe du mal pdg-france-afrique. Ce dernier soucieux d'une véritable émergence basé sur un processus démocratique hors tutelle france, organisera des élections libres. Et, peut être que là, avec moindre difficultés, nous serons le premier pays francophone assez auto-émancipé à émerger avec le concours des pays anglophones amis.

5.Posté par Lili le 17/02/2010 11:59 | Alerter
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D'accord avec vous mais ce n'est pas au leader politique de descendre dans les rues pour tuer!La revolution doit naître d'un soulevement de la population gabonaise, ce qu'on n'est pas prêt à faire soit par peur soit parce qu'on est demuni.De plus pour faire une revolution, il faut vraient avoir envie de la faire car les conséquences sont lourdes, il faut vraiment avoir ral bol du pdg ce qui n'est pas le cas alors on subit!

6.Posté par St.Michael le 17/02/2010 17:55 | Alerter
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Cher(e)s Toutes/Tous,

Excellents débats et j’admets que tout ce que je viens de lire ci-dessus a un sens capital qui nous plonge déjà dans le vif du sujet.

Puisque les pédégistes se régalent déjà de découvrir les ébauches de nos plans et stratégies, j’invite les uns et les autres de songer à une autre méthode pour soumettre nos propositions comme nous l’avons déjà fait pour la création du Grand Parti.

Que Blaise et l’équipe Herculéenne nous propose un cadre plus sécurisant d’envoyer nos suggestion à UN=1 sans la moindre faille qui puisse être exploitée par les champions d’Afrique de la fraude, j’ai cité pdg.

Blaise, back to you my dear friend.

Amen.

7.Posté par Ali7 le 17/02/2010 21:17 | Alerter
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Nous avons l'opposition la plus bête d'Afrique et pourquoi pas du monde. Cela ne changera rien à la culture de la fraude qui est enraciné chez les pédézozos.

8.Posté par Le passant le 17/02/2010 23:07 | Alerter
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À mon humble avis, les résultats sortis des dernières élections présidentielles étaient le reflet de la volonté de changement du peuple malgré quelque raté. Le score connu par tous les gabonais est qu’Ali a perdu les dernières élections, et pourtant il est bien là comme Président.
Que s’est-il réellement passé? Pourquoi et comment a-t-il réussi son coup d’état?
Il faut trouver l’erreur, mettre le doigt sur la vraie cause du problème au lieu d’espérer des miracles de gens qui n’en veulent que pour leur ventre.

Le problème de l’usurpation du pouvoir par le PDG peut s’expliquer, selon moi, par les « ? » qui suivent:
(1) Est-ce que tous les originaux des 2000 et poussière des procès verbaux ont été bien remis et reçus par tous les candidats de l’opposition? - NON.
Si vous me prouver le contraire, est-ce lesdits docs ont été acheminés à la Cour Constitutionnel? – NON. Personne n’a eu vent de ces procès verbaux, pourquoi? (Problème #1)
Pourquoi les procès verbaux ont-ils manqué à l’appel?
- Est-ce par faute de représentants.es au sein de chacun des 2000 bureaux de votes?
- Est-ce par manque de moyens techniques, informatiques, logistiques (manque d’électricité dans certaines régions rurales, manque de télécopieur, d’ordinateur pour transmettre les résultats à qui de droit, manque de cellulaire avec caméra intégrée pour enregistrer chaque déroulement?

(2) Par ailleurs, nos opposants sont quasi absents de la scène politique africaine et mondiale. Où se trouvent vos antennes internationales? Comment être informé de votre combat si vous ne vous exprimez qu’à l’intérieur du Gabon. BEN a maintes fois présenter son désir de changement par le canal des médias européens, j’ose espérer que d’autres emboiteront le pas.
(3) Un autre problème à résoudre serait d’éviter toute désillusion et d’exiger la démission de la présidente de la Cour Constitutionnel (ne lâcher prise que lorsque cette requête sera accordée)
Ce problème est fort simple à résoudre étant donné que le mandat de celle-ci est arrivé à échéance selon plusieurs sources dignes de confiance, est-ce exacte? Alors pourquoi ne pas lui montrer la porte?
Si madame refuse de se soumettre pour telle ou telle raison c’est que vous avez mal ajusté votre tir. Il n’en tient qu’à nos leaders politique de l’opposition de la destituer ou pas. Alors pourquoi ne le font-ils pas?
À défaut de destituer la présidente de la Grande Cour, il serait possible d’annoncer chaque résultat de chaque bureau de vote au fur et à mesure qu’ils sont connus et d’en faire une large diffusion par TV, radio, Internet. Vous aurez en vos mains les originaux des Procès verbaux alors vous serez dans une bonne posture pour largement diffuser l’information réelle à chaud.

Les résultats doivent être connus tambour battant aux niveaux national, continental et inter continental.

Si malgré tout, tous ces efforts ne portent fruits, ne dit-on pas à malin, malin et demi, alors pourquoi ne pas changer de fusil d’épaule et lancer une opération « Ville morte » sur toute l’étendue du territoire gabonais sans attendre que le fer se refroidisse comme cela a été le cas lors des présidentielles de 2009. Les opposants comme en état de somnolence ont lancé l’opération ville morte bien longtemps après les évènements de Port-Gentil. Je comprends que certains étaient en situation de fuite mais qu’importe même en cavale on peut lancer des messages et tenir le peuple en mouvement.

En politique, c’est à la guerre comme à la guerre, c’est le plus fort qui gagne. Le plus fort sera vous ci vous savez mobiliser vos troupes en temps opportun.

Je pense que malgré la présence de l’armée, au service d’Ali, ce dernier pourrait être mis à carreau que si nos représentants politiques arrêtent d’utiliser les méthodes d’antan, connues d’avances et caduques, qui leur ont toujours coûté la victoire.

Pour moi en politique, il faut frapper fort et vite à l’endroit qui fait le plus mal—dans votre cas c’est la France et le peuple qui sont les points faibles de l’usurpateur.

Sarko n’a-t-il pas des ennemis en France? Faites-vous en des amis. Et qui vivra verra

En outre, l’armée gabonaise c’est nos pères, oncles, frères, sœurs… qui vivent les mêmes misères/réalités que nous. Pour l’instant ils sont sous la jouge du truand mais demain si vous jouer bien vos cartes ils seront pour le peuple et non contre le peuple.

L’armée française est quant à elle également constituée d’humains, et oui ce ne sont pas des machines à tuer, un jour ceux-ci pourraient également être sensibles à notre cause, alors que faire pour que ce soit le cas?


Ne désespérons plus et prions pour que l’armée « oppresseur » devienne l’armée citoyenne.

Je conclurais en disant ceci :
Une des erreurs faite par Myboto, PMM, AMO, BEN est de croire que nos institutions sont autonomes et gérées tel quel. Réveillez enfin, ce n’est pas le cas, Ali gère et si vous vous amuser à faire de la petite politique il continuera à faire son beau de chemin et à gérer au grand malheur du peuple gabonais.

Selon moi, le problème n’est plus seulement au niveau de l’organisation des élections mais aussi au niveau de la finition de la stratégie.

Réévaluer le processus électoral du début à la fin sera bénéfique pour les défenseurs de la démocratie, selon moi.

À l’avenir, il serait plus judicieux de se lancer dans une course à l’investiture présidentielle que lorsqu’au minimum tous les facteurs mentionnés plus haut auraient été démocratiquement redéfinis.

Une compatriote.

9.Posté par candace le 17/02/2010 23:43 | Alerter
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Bonne analyse, le passant, j'espère que les leaders de l'opposition tiendront compte de vos conseils.

10.Posté par CHE2 le 17/02/2010 23:49 | Alerter
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A l'avenir je pense qu'il faudrait tout simplement, et ce en phase avec le parti au pouvoir que toutes les prochaines élections quelles qu'elles en soient, soient sous la houlette de l'ONU (plus de simples observateurs) qui se chargera de l'organisation de ces élections ainsi que du dépouillement et de la proclamation des résultats, ainsi le parti au pouvoir sera comme l'opposition qu'un participant. Si le parti au pouvoir refuse cette proposition (ce qui sera surement le cas) cela prouverait à suffisance que ce sont des magouilleurs et qu'ils ne comptent que sur ce stratagème pour s'en sortir.
Et je pense que c'est ça aussi le devoir de l'ONU: veiller à ce que la volonté des peuples soit respectée.
Je pense que voici la vraie solution pour mettre fin aux dictatures soutenues, et de parvenir au respect de la volonté populiste.
Si le parti au pouvoir gagne réellement tous les scrutins auxquels ils participent comme il le prétend (ce qui est totalement faux), alors qu'il accepte les conditions suscités et nous serons édifiés sur ce qu'il en est exactement...

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