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LVDPG : Boycott du 17 Aout 2010 et Edition Spéciale et Débat de la dépendance du Gabon à la France, pourquoi les Bongo ?

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24 le Jeudi 12 Août 2010 à 23:28 | Lu 1749 fois

Nous attirons l'attention à nos lecteurs, que notre site sera ouvert le 17 Aout 2010, nous venons de changer d'avis suite de vos reactions "Edition Spéciale, nous participons au boycott de cette date. Plus de 42 ans de misère et de dictature, jusqu'à ce jour, LVDPG est dédié à 100% au peuple Gabonais.




Jeudi 12 Août 2010
LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24
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14.Posté par Gabond'abord le 14/08/2010 10:22 | Alerter
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Boycott,Boycott,Boycott,
VOUS N AVEZ RIEN A FAIRE................................

13.Posté par epsilon le 13/08/2010 21:57 | Alerter
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Arreter de tergiverser, le salut du Gabon ne reside que dans l'inssurrection totale; il y aura beaucoup de sang versé certes, mais c'est un passage obligé; les voyous d'en face sont trop riches pour manquer d'astuces et de strategies, qui permettent de faire echec à toutes demarches legales , democratique et, attention , la democratie est ellitiste. Les pauvres bougres de kinguelé ne peuvent être pris en compte dans des projets ou le bien comun est ignoré; faire un stade ne participe pas au bien comun bref, il faut aller au carnage s'il y a lieu; les gabonais ne mouront pas tous, ils seront debarassarés de ceux qui pensent avoir été oint pour une mission divine, celle qui ne vient pas du peuple. Le test est simple que les plus virulents du syteme deviennent des benévoles; je reste convaincu qu'ils seront les premiers dans la rue et nous expliquer comment la soupe prise hier soit aujourd'hui abjecte.

12.Posté par dfhjklmf le 13/08/2010 19:05 | Alerter
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Déclaration de l'Union Nationale

Libreville, le 13 Août 2010



Un officier général des forces de sécurité et de défense risque d'être présenté dans les tout prochains jours devant la Cour de sûreté de l'Etat pour répondre des accusions qui sont retenues contre lui. Il s'agit du général NTUMPA LEBANI, ancien Secrétaire général du Conseil national de sécurité, incarcéré depuis plus de 9 mois à la prison centrale de Libreville, malgré les nombreuses démarches entreprises par sa famille.



Lors de son arrestation, il n'a opposé aucune résistance. Il n'en a pas moins été envoyé dans les geôles et y est maintenu depuis lors.

Comment expliquer la détention d'un haut responsable militaire, sans accusation officiellement annoncée ?



Les principales charges ne reposeraient-elles pas sur une accusation fréquemment utilisée dans ce type d'affaire: la conspiration ? Dans le cadre d'une conspiration, point n'est besoin que le délit soit constitué, ni qu'une quelconque preuve réelle et directe ne soit trouvée. Dès lors, le pouvoir illégitime a tout latitude de présenter le général NTUMPA LEBANI devant un tribunal d'exception.



Rien autant que la détention arbitraire du général NTUMPA LEBANI n'illustre les manquements au respect des droits de l'homme et des libertés publiques dans notre pays. En effet, comme le général NTUMPA LEBANI, de nombreux citoyens sont victimes de cette privation de leur liberté sans que soient pris en compte les droits élémentaires de la défense. Cette situation préoccupante en dit long sur l'état de notre démocratie. Elle confirme tout le discrédit dont souffre le pouvoir en place et dont nous ne cessons de dire - parce que c'est la vérité - qu'il est illégitime et souffre d'incurie. Ce pouvoir se complait dans un cynisme et un aveuglement inqualifiables. L'Union Nationale considère que nous sommes face à un procès politique.



Pour l'Union Nationale, rien n'est plus révélateur que le contraste entre la précarité grandissante des Gabonais, qui n'intéresse pas le pouvoir en place et l'attitude haineuse du gouvernement envers toutes celles et tous ceux qui osent s'opposer à sa dictature.

Il faut faire la lumière sur l'affaire NTUMPA LEBANI !



Au moment où des hôpitaux sont fermés faute de médicaments, où des enfants meurent de faim, Ali Bongo Ondimba profite de la célébration du cinquantenaire de l'Indépendance pour dépenser 4 milliards de Francs CFA pour un feu d'artifice. Oui, 4 milliards de Fcfa c'est le montant qui a été payé à un Cabinet britannique pour organiser un spectacle son et lumière en face de la Présidence de la République au soir du 17 août. Cette dépense somptuaire qui n'a jamais été inscrite au budget de l'État, n'a donc pas été autorisée par le Parlement gabonais comme c'est la règle. Le pouvoir agit comme toujours depuis 10 mois, en violation flagrante de la loi et au mépris des préoccupations urgentes et prioritaires des Gabonais.



Ce 17 août 2010, le Gabon célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance. Mais à voir agir la dictature émergente, nous avons l'impression que c'est vers une nouvelle forme de colonisation économique que le Gabon est conduit.

Les projets annoncés à grand renfort de propagande comme les décisions économiques prises par le pouvoir font toujours la part belle aux entreprises non gabonaises au détriment des opérateurs économiques nationaux qui ont chaque jour le sentiment de devenir des étrangers dans leurs propre pays.



Nous en voulons pour preuve le projet de réforme de la Chambre de commerce. Les PME gabonaises et les autres opérateurs économiques nationaux ont été complètement écartés de ce projet qui fait la part belle à la CPG qui est sous le contrôle des filiales des entreprises étrangères installées au Gabon. Lorsque nous savons que c'est à cette Chambre de Commerce nouvelle formule que l'on confiera des compétences de la puissance publique telles la bourse de commerce, le courtage maritime, les tribunaux de commerce, etc. on peut raisonnablement s'interroger.



Nous pouvons également citer dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l'indépendance, l'attribution sans appel d'offres des marchés publics quasi exclusivement à des entreprises étrangères lorsque ce ne sont pas celles de la famille d'Ali Bongo Ondimba. Le Gouvernement peut-il dire, en dehors d'Entraco et SOCOBA - dont nul n'ignore les liens incestueux avec le pouvoir - quelle est la part de l'investissement qui a été confié à des entreprises appartenant majoritairement à des Gabonais. La situation est si grave que le Paul Biyoghé Mba lui-même s'en inquiète et s'est inquiété à la fois du retard pris par les travaux et par l'inadéquation de ceux-ci avec ce qui est prévu dans le cahier de charge.



Cette année, le Gabon notre pays a 50 ans. C'est l'occasion pour chaque Gabonaise et chaque Gabonais de réfléchir à l'avenir.



Nous devons à la vérité de dire que les Gabonais sont réellement inquiets pour leur avenir et pour l'avenir du pays. Et l'Union Nationale est aux côtés de ces milliers de Gabonais inquiets pour leur avenir.



L'Union Nationale persiste et signe. Il n'y a pas de développement possible sans démocratie. Il n'y a pas de développement possible sans respect de l'État de droit.



Mesdames et Messieurs,



L'article 28 de la Constitution dispose que : " Le gouvernement conduit la politique de la nation, sous l'autorité du président de la République et en concertation avec lui. Il dispose, à cet effet, de l'administration et des forces de défense et de sécurité. Le gouvernement est responsable devant le président de la République et l'Assemblée nationale, dans les conditions et les procédures prévues par la présente Constitution."



Depuis un certain temps, le Pouvoir, en violation de l'article 28 de la Constitution, prend la liberté de rattacher des établissements publics à la Présidence de la République. L'Union Nationale dénonce avec la dernière énergie le rattachement de l'Agence Nationale des Grands Travaux, du Fonds Souverain pour les Générations futures, de l'Agence Gabonaise d'Études et d'Observation Spatiales, de l'Agence Nationale des Parcs Nationaux et de l'Agence Nationale de l'Informatique à la Présidence de la République. Il s'agit là d'une concentration des pouvoirs contraire à la Constitution. Car, en rattachant ces services administratifs à la Présidence de la République, ils se trouvent soustraits du contrôle du Parlement.



Au soir du 8 août 2009, le Gabon était un Etat, une République organisée. Il doit le demeurer. Les pulsions monarchiques qui tendent à tout banaliser et tout ramener à la personne d'Ali Bongo Ondimba doivent cesser. Mais, dans quelle République sommes-nous quand tous les symboles de l'Etat, de la République et de la Nation sont bafoués ? Ainsi, le 09 août 2010, les Gabonais ont regardé à la télévision une cérémonie officielle à la Présidence de la République au cours de laquelle :

1. Ali Bongo Ondimba a remis des insignes aux fanions des dix Corps d'armée de la République ;
2.Ali Bongo Ondimba, le Chef de son Gouvernement et tous ses membres, les Présidents des Institutions constitutionnelles, dont les Présidents des deux Chambres du Parlement et le Président de la Cour constitutionnelle, se sont prêtés à un cérémonial dit de "Rituel d'allégeance" au Drapeau.


En agissant ainsi, le Pouvoir fait comme si le Gabon était devenue une monarchie au sein de laquelle tous les pouvoirs sont concentrés entre les mains d'un souverain unique et distinct du peuple. Pour preuve, l'épouse d'Ali Bongo Ondimba a, avant et au même titre que les membres du gouvernement, fait allégeance au Drapeau alors que la Constitution ne lui confère aucun statut.

L'Union Nationale s'interroge avec gravité sur la nature réelle du régime politique qu'Ali Bongo Ondimba essaie insidieusement d'imposer à la République Gabonaise ?



Il y a quelques mois déjà, nous avions attiré l'attention de l'opinion sur le fait que le fils d'Ali Bongo Ondimba arpentait le tapis rouge au moment où son père recevait les honneurs militaires. Plus récemment, nous nous sommes également interrogés sur la nature du message qu'il entendait envoyer à l'opinion en orchestrant une rencontre avec un citoyen d'origine pygmée auquel il attribuait une stature d'essence royale.



L'article 2 de la Constitution qui établi clairement que le Gabon est une République, précise également que l'emblème national est le Drapeau tricolore, vert, jaune, bleu, à trois bandes horizontales, d'égale dimension. Le Gabon est une République et le Drapeau est son emblème. Ni plus ni moins.



Le respect du Drapeau c'est d'abord le respect de ses caractéristiques, de ses dimensions et de ses couleurs. Autant d'éléments qui semblent échapper à ces messieurs et dames qui se sont imposés à la tête de notre pays et se caractérise depuis dix (10) mois par l'amateurisme et l'improvisation.





Le Drapeau national est l'emblème, donc le symbole du Gabon. Lorsqu'on viole la Constitution en s'imposant au pouvoir par la force et en posant régulièrement des actes qui lui sont contraires, on souille l'honneur national. Lorsqu'on fait installer dans la ville des Drapeaux à bandes verticales en lieu et place du Drapeau national, on souille le Drapeau national. Ce que n'a pas manqué de relever et stigmatiser le maire de Libreville au cours de sa dernière conférence de presse.



La cérémonie à laquelle le peuple Gabonais a été le témoin ce 09 août 2010 peut faire rire le touriste qui l'assimilerait au simulacre d'une monarchie d'opérette ou inquiéter l'observateur averti car :

■elle est une mauvaise et inopportune imitation d'une tradition américaine qui repose sur l'histoire spécifique de ce pays et les conditions de sa création ;
■elle traduit une dérive dangereuse qui rappelle les heures les plus sombres des régimes fascistes hitlérien et mussolinien dont chacun sait où ils ont conduit leurs pays et l'humanité ;
■elle consacre la banalisation de l'emblème de la République et de l'autorité de l'Etat.
Comment comprendre que ces drapeaux fleurissent essentiellement dans les quartiers sous-intégrés ? Pourquoi ne voit-on pas de drapeaux devant les villas cossues et quartiers huppés ? Pourquoi voit-on plus facilement le Drapeau dans les taxis et voitures ordinaires que dans les limousines ? Quelle différence le citoyen gabonais peut-il faire désormais entre l'épicerie du coin et la résidence du préfet ?



La fameuse cérémonie du Drapeau rappelle à tout observateur averti certaines pages peu glorieuses de l'histoire de l'Humanité au cours du siècle précédent. Oui, mesdames et messieurs, l'allégeance au Drapeau est la marque de fabrique des régimes fascistes du 20è siècle. Quand on affuble le Drapeau national d'insignes militaires, quel message veut-on envoyer ? S'agit-il de demander à nos forces de défense et sécurité d'aller planter ce Drapeau quelque part ? Où ? Est-on entré dans une logique de conquête territoriale ? Ne jouons pas avec le feu !!!



L'Union Nationale le dit et le répète à Ali Bongo Ondimba et au PDG, le Gabon est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale et entend le demeurer. Et au moment où notre pays célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance, il conviendrait de se souvenir que jamais depuis la proclamation de l'indépendance de notre pays, le caractère républicain de son organisation politique n'a été remis en cause.



L'Union Nationale prend à témoin l'opinion nationale et la communauté internationale sur cette dérive aux allures monarcho-fasciste qui menace gravement la stabilité du Gabon et son caractère républicain.



Aux historiens et universitaires gabonais, l'Union Nationale suggère d'offrir à Ali Bongo Ondimba les mémoires de l'histoire de l'Europe et du Monde du début du siècle dernier et de lui dire qu'il joue avec le feu !



Les Gabonais n'attendent pas du pouvoir ou de quiconque qu'il fasse allégeance au Drapeau national, cela est un non sens. Les Gabonaises et les Gabonais attendent que tous les citoyens, chacun à la place qui est la sienne, respectent la Constitution et les lois de la République.



Si le pouvoir a un réel respect pour le Drapeau national, alors plutôt que de se prêter à un simulacre de cérémonie initiatique autour de l'emblème national, qu'il élargisse les espaces de liberté et fasse la lumière sur l'affaire Ntumpa Lebani !



Si le pouvoir a un réel respect pour le Drapeau gabonais, qu'il respecte le pluralisme et la démocratie en créant les conditions de totale transparence des prochaines élections législatives ; qu'il ouvre à l'opposition l'accès aux média publics.



Si le pouvoir a un réel respect pour le Drapeau gabonais, Ali Bongo Ondimba doit confier l'essentiel des marchés de travaux et de services de la Présidence de la République à des Gabonais.



Si le pouvoir à un réel respect pour le Drapeau de notre pays, alors qu'il accorde à nos concitoyens et à notre pays le respect et la considération qu'ils sont en droit d'attendre !



Enfin, l'Union Nationale exprime son profond dégoût et son mépris face à la décision rendue par la Cour constitutionnelle validant l'élection lourdement entachée de fraudes de deux candidats du PDG lors des législatives partielles de juin 2010.



Je vous remercie.

11.Posté par Ngone le 13/08/2010 16:37 | Alerter
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BOYCOTT ? Ce mot sonne vrai et fort. Et si l'indépendance réelle du Gabon démarrait en 2010 ? Alors oui au boycott mais pour la suite également tant que la constitution ne sera pas respecté. A quoi sert d'aller aux élections, de contester les résultats en connaissant l'issu par avance ? Il faut que cela change. Les gabonais n'iront pas dans la rue où les attend l'abattoir, nous devrions désormais nous servir du BOYCOTT comme seule arme et que ceux qui jouent avec le peuple arrêtent de nous prendre pour des cons. Comment pouvaient-ils s'attendre à ce que la cour constitutionnel qui n'a pas lu le droit en juin 2009 le lise maintenant ? elle le lira en 2011 ? en 2016 ? en 2020 ? Mais enfin nous réatteindrons et dépasseront les 42 ans à ce rythme et cela ne semble pas déranger nos opposants.
Et si Ali avait forcé pour bien faire ? telle est mon questionnement qui ne peut de toute façon avoir de logique que s'il y a véritable respect de la loi, rien que la loi et de la constitution de notre pays. En attendant BOYCOTT.

10.Posté par 241 le 13/08/2010 15:30 | Alerter
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Tate robinson mbolo.
Bienvennue au corps de garde!autour d'un pot de vin de mussungu ,ici on ne se cache rien ohhh on se dit tout.

9.Posté par 241 le 13/08/2010 15:29 | Alerter
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Ta te robinson mbolo.
Bienvennue au corps de garde!autour d'un pot de vin de mussungu ,ici on ne se cache rien ohhh on se dit tout.

8.Posté par robinson le 13/08/2010 13:57 | Alerter
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bonjour à tous je vous lis tous les jours et c'est la première fois que j'interviens sur le site. Je suis tout à fait d'accord avec l'idée de ne pas fermer le site le 17 Aout , je pense pour ma part qu'il faut une plate forme qui montre au monde inter connecté qu'il y a des gens qui sont contre cette pseudo indépendance pour ne pas dire cette dépendance.
trouver nous des sujets qui relatent la magouille des indépendances des pays africains, nous passeront notre temps à les commenter de manière indépendant.

7.Posté par LeGaboma le 13/08/2010 13:21 | Alerter
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Une suggestion:

Dans le sens du post 5 & 6, ne fermez pas. Trouvez-nous de bons sujets pour la circonstance, on sera connecté toute la journée!

6.Posté par 241 le 13/08/2010 12:29 | Alerter
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Je suis entierement d'accord avec julio!
Je pense qu'il ne faut pas nous privé de ce site au jour du 17 Aout de la dépendance du peuple Gabonais.
Nous avons des choses à dire!
En cette date meme!
Et faire un boycoott ne pourra que nous nuir à nous memes!
Ne fermons pas notre seul plate forme ou nous pouvons librement nous exprimer pitié!

5.Posté par julio le 13/08/2010 10:49 | Alerter
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ça ressemble plutôt à une injonction du pouvoir. nous on ne fête pas, on aurait passer des bons moments à dire ce qu'on veut sur ce site le 17 août 2010, pendant que le club des fêtards des présidents africains s'enivre d'alcool au bord de mer.
je propose que le site reste ouvert, les étrangers pourront savoir ce que nous pensons de cette journée.

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