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L’opposition gabonaise se déchire à belles dents !

l'info réelle 7J/7 - Source : Gabon Actu le Mardi 12 Octobre 2010 à 23:45 | Lu 3025 fois

L’opposition gabonaise, déjà très affaiblie, se déchire à belles dents, ruinant d’un coup ses chances de remporter les législatives de 2011 attendues comme un tournant pour Ali Bongo Ondimba.



L’opposition gabonaise se déchire à belles dents !
A l’origine du déchirement, la rencontre à Paris le 27 septembre entre l’opposant historique, Pierre Mamboundou et Ali Bongo Ondimba, en marge d’une visite officielle de ce dernier.

Les images de ce tête à tête, diffusées en boucle par les médias d’Etat et la presse docile au pouvoir, ont suscité de nombreux commentaires au Gabon. Dans la presse et la classe politique, certains ont évoqué un rapprochement entre l’UPG et la majorité au pouvoir pendant que d’autres y voyaient un pas vers une entrée au gouvernement sur fond de rumeurs de remaniement dans l’exécutif.

Dans une déclaration au siège du parti, l’UPG a tenu à couper court les supputations sur un possible ralliement à la majorité présidentielle.

« La rencontre du 27 septembre (…) faite à l’extérieur du Gabon n’avait pas pour but de légitimer un pouvoir en place », a martelé le parti dans la déclaration lue par son porte parole, Thomas Ibinga.

L’UPG s’adresse directement à ses « amis » de l’opposition réunis au sein de la Coalition des partis politiques pour l’alternance (CPPA). Cette coalition, nouvelle dans l’échiquier politique gabonais, a le week-end écoulé commenté le tête à tête de Paris en laissant entendre qu’il ne s’agit pas d’un acte politique neutre. La CPPA a soutenu qu’il s’agit pour Ali Bongo Ondimba de légitimer son pouvoir. La preuve : la diffusion en boucle de la rencontre dans les médias publics gabonais. Un fait rare dans ce pays où l’opposition est souvent muselée.

L’UPG explique que la rencontre de Paris avait pour but de décrisper le climat politique plus que tendu depuis l’annonce des résultats de l’élection présidentielle du 30 août 2009. L’opposant historique visait aussi à établir le dialogue afin « d’amorcer des discussions sur le futur politique du pays ».

« Dans tous les cas, dans toute démocratie, il serait anormal que le président légal ne rencontre pas le chef de l’opposition », fait remarquer le texte qui dénonce « toute discussion occulte avec la majorité ».

Le parti de Pierre Mamboundou dont le leader est depuis plusieurs mois en France pour des raisons médicales affirme qu’il « continuera de jouer pleinement son rôle de premier parti politique de l’opposition gabonaise sans détour et ceci en dépit des provocations des uns et des autres ».

Au passage, le parti martèle qu’il « ne cèdera pas aux sirènes de ceux qui pendant plusieurs décennies ont contribué au recul de notre pays et qui se découvrent aujourd’hui une âme nouvelle d’opposant ». L’affirmation est comme un couteau remué dans une plaie.

La déclaration marque ainsi une nette rupture entre l’UPG et la CPPA. L’UPG se targue d’être l’unique parti qui n’a jamais participé à un gouvernement. Son leader a pendant plus de deux décennies refusé toute rencontre officielle avec le président Omar Bongo Ondimba. Depuis la fin des années 80, la première rencontre entre M. Mamboundou et Omar Bongo Ondimba a eu lieu en avril 2006 après une violente contestation par les partisans de Mamboundou des résultats de la présidentielle de 2005.

A l’issue rencontre, l’ex opposant radical a mis beaucoup d’eau dans son vin. Il était devenu l’une des personnalités gabonaises la plus consultée par Omar Bongo.

Pierre Mamboundou avait revendiqué la victoire à l’issue de l’élection présidentielle anticipée organisée après le décès d’Omar Bongo. Mais le leader de l’UPG s’est très vite retiré de la vie publique pour des raisons de santé.

Zacharie Myboto et le Secrétaire exécutif de l’Union nationale (UN), André Mba Obame ont mené la fronde contre le pouvoir en place.

L’UPG refuse décidément de s’associer à l’UN composée à son avis d’anciens hauts dirigeants du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir).

La querelle ouverte entre les deux camps marque incontestablement la rentrée politique dans le pays. Elle pourrait perdurer jusqu’aux législatives de fin 2011. Le scrutin est considéré comme un tournant majeur pour le régime en place, orphelin d’Omar Bongo Ondimba, le patriarche qui savait fouetter la sauce à son goût. Qui vivra, verra

Yves Laurent Goma, Gabon Actu


Mardi 12 Octobre 2010
Source : Gabon Actu
Vu (s) 3025 fois



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24.Posté par Léonid le 15/10/2010 12:56 | Alerter
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Depuis plusieurs jours les gabonais assistent à une multitude de réactions, à travers les médias d'état et privés, suite à la rencontre, à Paris, entre le Chef de l'Exécutif Ali Bongo et l'opposant historique, Pierre Mambondou. La plus incompréhensible de celles-ci provient d'une bande de fraudeurs, manipulateurs d'opinions et pilleurs du pays. Réunis au sein d'une coalition, dont l'UN (l'Union des Nuisibles), ces gens d'apparence trompeuse ont pu séduire une infime parti du Gabon, caractérisée par un fort repli identitaire comme le montrent les dernières élections présidentielles. Comment comprendre une coalition unanime sur la non élection du Président Ali, mais incapable de dire le vrai vainqueur de la dernière présidentielle? Avec un homme qui a affirmé, au micro de RFI, etre l'élu des gabonais pour avoir gagné dans deux provinces ( woleu-ntem et Estuaire), une telle coalition est-elle crédible?

Malgrès ces agitations des voyoux de la république qui brillent par leurs aller et retourd entre la majorité et l'opposition, a la recherche de leur bien etre personnel, les gabonais ne se trompent pas sur l'identité du vrai et unique opposant au Gabon. Ils l'ont prouvé en 1998, 2005 et 2009 en portant mojoritairement leur choix sur le Président Pierre Mamboundou. C'est ce discernement du peuple, dans son immence majorité, que je retiens comme motif de satisfaction.

S'agissant de la rencontre, que repprochent-ils à PMM? Ont-ils oublié que certains d'entre eux ont gouverné ce pays avec des majorités illégitimes, car issues de la fraude? Quand la fraude les maintenait au pouvoir, ils n'osaient pas la critiquer. Personne d'entre eux ne soutenait l'usage de la biométrie. Tous s'enferment dans un silence complice en soutenant une politique qui veut que le Premier Ministre soit toujours un fang, comme si d'autres gabonais ne sont pas capablent de gouverner ce pays.

D'ailleurs, le Président français a très bien compri la véritable identité de ces voyoux. IL leur avait fait comprendre leur responsabilité dans la situation economique, politique et sociale du Gabon. Leur incompétence et esprit d'égoisme ont conduit le Gabon dans le sous dévéloppement actuel.

En soutenant ces gens pour des raisons éthniques c'est domage que le Nord ne comprenne pas l'interet supérieur de la nation. Malheureusement Le vote ethnique a encore de beaux jours dans notre cité

Léonid

23.Posté par nietszche le 15/10/2010 12:00 | Alerter
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@ Diaz

Ma phrase est une déclaration compacte de ce que vous reprenez, dans la mesure où l adhésion plénière sous-entend une séance plénière devant les chambres. Pour ce qui est des amendements le PDG n est pas tenu de jouer contre son propre camp, si c était une obligation ou son rôle premier , alors on ne désignerait pas le camp opposé avec le terme " Opposition".

Qu’il n ait pas les voix nécessaire pour imposer ses points de vues et que la majorité ratifie, ne la rend nullement illégale ou illégitime. Pour ce qui est des décrets, vous citez si bien la constitution et attester de l existence du mécanisme des décrets comme moyen légal de gouverner, alors pourquoi vous insurgez vous contre ce qui est permis et écrit noir sur blanc. Ou doit on toujours interpréter la loi à sa guise et selon ses intérêts ?

Si les dispositions de loi ne vous plaisent, ne criez pas, jetez la constitution à la poubelle mais n incriminez pas ceux qui en font usage.

Concernant l exportation du bois brute, le moratoire dessus est le fruit d une entente qui engage tout d abord la volonté et la bonne foi des acteurs autre que l Etat, à savoir les professionnels de la filière et les propriétaires des permis forestiers, un Etat « fort » se réserve « légalement » le droit (Tautologie nécessaire pour toi @Diaz) de décider autrement à savoir une loi annulant celle sur laquelle on a institué le moratoire.

Si on devait admettre l idée d une faiblesse de gouvernement à faire appliquer une loi (que vous affectionnez tant), ce serait l échec des gouvernements EYEGHE qui ont conduit le dossier depuis 2002, sans avancées même mineures, jusqu’ à ce que l on ne passe avec BIYOGHE le cap de l immobilisme.

Mais fort heureusement ce n est pas le cas, car il n y avait pas de lois qui imposaient l arrêt de l exportation et la construction des usines de transformation et excusez moi de me reprendre( c est le seul moyen pour que vous compreniez la logique ) , juste un moratoire sur l exportation du bois brut . Et ce dernier peut dériver sur un succès à savoir l application de la loi faisant suite la modernisation de la filière consentie par les forestiers, ou sur un échec, la poursuite des exportations de billes non transformées, ce que souhaitent de vive voix l Opposition.

J ai dit plus haut "Heureusement ce n est pas le cas...", cependant nous constatons désormais qu’ une loi à été décrété sur cette affaire, dont l immobilisme s expliquait tout simplement par le fait que les gouvernements précédents, vu leurs ambitions, n ont pas eu le courage de faire pression sur une branche entre les mains des futurs faiseurs de roi ( les mêmes forestiers français qui ont choisi Léon Mba à la place de J H Aubame). Un état et un gouvernement faible qui cède le pas à un Etat fort, capable de légiférer en toute souveraineté contre certains intérêts, au grand damne de quelques hiérarques associés à la paupérisation de l Etat et disposé à retardé encore de 5 années ( 2 pour l expiration du moratoire et 3 au minimum pour installer les usines ) de plus la génération de nouveaux emplois et un meilleur profit du bois pour le pays. Le tout en feignant d ignorer la feuille de route signée avec le FMI. Quel cynisme !!!

Moi j appelle ca, la politique de la terre brulée, s opposer à tout , même à ce qui peut aller dans le sens de l intérêt du pays , juste dans un seul but et pour un seul leitmotiv :

" Si Ali Bongo ne perd pas en ratant son mandat , alors que tous les gabonais perdent !!!!!"


Alors : Prière de m expliquer en quoi l Etat est hors-la-loi vu qu’un moratoire peut être suspendu, des compensations voir des arrangements ont été fait avec la partie opposée et l Etat agit dans le cadre d une loi.
Un moratoire n’est pas une loi !!!!! L ancienne loi permettait l exportation et elle a été légalement (même si par le dispositif légal du décret) remplacé par une autre.

À propos des décrets : Dans un contexte où les forces d inerties prompt à l immobilisme telles que celles observées lors de l affaiblissement politique de OBO (1990-2009 : les décades des compromis politiques et des baronnies telles « les appelistes » et autres) sont aussi forte, virulentes et prédisposé au sabotage, ne vous étonnez pas de la méthode.

En convenant avec moi qu’ il y a beaucoup trop de travail à faire pour ne pas se perdre en discussions, débats philosophiques ou affectifs sur les individus et leurs origines, ou épilogues avec une Opposition dont les quiritaires n ont que trop longtemps démontré à l ouvrage les limites de leurs capacités, vous comprendrez qu’ il puisse y avoir plus important que de devoir absolument prendre pour vérité absolu le verbiage de certains politiques sans réels bilans, mais juste des nominations comme palmarès.

22.Posté par LeGaboma le 14/10/2010 21:13 | Alerter
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@ Odjuan'a Mbédé (Le Guerrier Mbédé)


Je ne pense que nous parlions de la même chose. De l’époque des faits que vous relatez à aujourd’hui, il y a eu apaisement et plusieurs tables rondes entre ces parties (et même ces partis). Le paradigme dont nous parlions est bien différent.


21.Posté par Odjuan'a Mbédé (Le Guerrier Mbédé) le 14/10/2010 19:50 | Alerter
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@ Diaz et LeGaboma

Quelle anguille sous roche cherchez-vous ?

Cette tension entre l’UPG, le PSG et les partis de la CPPA date de l’époque de la Conférence des Présidents des Partis de l’Opposition quand en 2008, conformément à l’article 12 de la loi électoral(ordonnance n°0004 /PR/2006 du 22 août 2006), il fallut procéder au choix du parti devant désigner le vice président représentant l’opposition à la CENAP et à l’élection du rapporteur et du questeur.

En effet, lors de cette réunion tenue en ce temps là au siège de l’UGDD sis à l’immeuble les arcades, PMM et Moussavou King, avaient voulu que le vice président sortant, membre du parti de Moussavou King soit reconduit alors qu’en 2005, ils s’étaient tous accordés sur le principe rotatif de la vice présidence et électif des postes de rapporteur et de questeur.

Devant le rappel par leurs paires du principe retenu d’un commun accord en 2005, et le choix que ces derniers portèrent sur l’UGDD pour la désignation du vice présidence de la CENAP représentant l’opposition, PMM qui voulait placer son secrétaire général au poste de questeur et Moussavou King qui lui tenait à reconduire son Poulin au poste de vice président après un mandat de 30 mois, étant tous deux mis en minorité, rentrèrent dans une colère noire et claquèrent la porte et de la salle et de la CPPO en criant au complot.

C’est depuis ce temps là que l’UPG et le PSG n’ont plus rien voulu avoir en commun avec les présidents des partis qui composent aujourd’hui la coalition à l’exception du président du MORENA unioniste qui en ce temps là faisait partie du club d’Akébé.

Ceci pourrait donc justifier la fronde de l’UPG à l’endroit de la CPPA. Maintenant que les portes de la RTPDG leur sont ouvertes, je ne serai pas surpris de voir apparaitre pour une déclaration fumante, le King de Moussavou.

Quant à la promulgation d’une loi sans l’amender, c’est possible car cela ne dépend pas d’une loi mais du fait de la majorité qualifiée qu’a le système dans les deux chambres du parlement. Nous l’avons vu lors de toutes les modifications de notre constitution devenue un véritable chiffon et l’exemple de la loi des finances 2010 est tout frais.

Plusieurs autres lois passent au parlement comme une lettre à la poste parce que les députés PDGistes et alliés ne défendent pas le peuple mais le système.

Voici là, ma modeste participation à ce débat.

20.Posté par Diaz le 14/10/2010 15:34 | Alerter
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@ Nietszche

Pourriez-vous me citer l'article de la loi qui dit qu’on « peut publier une loi à l’application (promulguer) sans corrections ou ajustements (amendements) dès lors que le texte a l’adhésion de la majorité plénière ». Je ne vois nulle part ni dans ni dans le règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, ni dans le règlement intérieur du Sénat, et encore mois dans la Constitution. A moins d’un décret présidentiel, d’une décision ministériel ou d’une décision de justice, toute loi est soumise d’abord au vote du législateur (donc le parlement) après lecture de celui-ci. Et cette lecture implique nécessairement des amendements. Il n’y a que les parlementaires pédégistes qui n’ont jamais rien à dire sur les textes qui viennent du gouvernement.

Pour le cas de la loi de finance, la lecture du parlement ne s’accompagne de l’audition de des départements ministériels en vue de justifier la confection ou les engagements du budget. Tout cela na’ pas été fait pour l’exercice 2010. Le tout récent réaménagement de la loi de finance non plus. On s’achemine également à un scénario identique pour l’exercice 2011. Le constat au Gabon, c’est le parlement passe le temps à subir en constatant des textes de loi directement adoptés et promulgués en Conseil de Ministres. Notez qu’une décision de Conseil de Ministres a force et valeur d’un décret présidentiel.

Pour ce qui est de l’exportation du bois, ce n’est pas parce que des partenaires agissent en hors la loi qu’un gouvernement doit se comporter aussi en hors la loi. C’est de la responsabilité du gouvernement de faire appliquer la loi ainsi que ses accords. Quand un gouvernement est incapable de le faire c’est qu’il est tout simplement maladroit, incompétent et impuissant. C’est le propre des gouvernements illégitimes. Ce qui est notre cas. Vous êtes conscient que la décision de faire arrêter l’exportation n’était nullement motivée par la volonté de faire appliquer la loi et les termes du moratoire.

19.Posté par Diaz le 14/10/2010 15:01 | Alerter
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@Odjuan'a Mbédé (LGuerrier Mbédé)

Merci pour ce rappel historique qui montre avec clarté la source de l'inculture civique des gabonais. Le pire c'est qu'il y a des milliers qui ignore jusqu'à leurs droits les plus simples en tant que citoyen.

Permettez moi d'ajouter à votre beau propos l'argumentation suivante.

Dans tout Etat les décisions de justice ont force de loi. On peut faire appel de la décision, mais si l'appel est rejetée à tous les niveaux (cour d'appel, cour de cassation, cour constitutionnelle), on finit par être obligé d'appliquer la décision. Pour notre cas, et dans le contexte de notre discussion, la cour constitutionnelle est la plus haute juridiction (surtout en matière d'élections, elle a même trop de pouvoir à ce niveau, puisqu'il n'y a aucune institution pour renverser ses décisions qui sont pour la plupart iniques). Ses décisions ont tout simplement force de loi.

Dans le cadre des contentieux électoraux, elle est souvent juge et partie. Car le contentieux électoral n'est qu'une autre forme de faire appel à une décision de justice. Le scénario est le suivant.

Elle proclame les élections, en d'autres termes, elle rend une décision de justice. La décision ne plaît aux opposants et ceux-ci font appel. Ils font appel auprès de qui? Auprès de celle-là même qui a rendu la décision. Quand le contentieux est vidé, la décision est tout simplement la même. N'ayant aucune institution pour renverser la décision de la cour Marie Mado, on se trouve en fin de course avec un président ou un député nommé ou autorisé par une cour de justice. C'est alors un président ou un député somme toute légal, mais foncièrement illégitime.


@ Nietszche
Vous avez grandement raison sur le questionnement de la communauté internationale. Je crois aussi que vous conviendrez avec moi quant l'existence des pays exemplaires en matière de démocratie et droits de l'homme. Je citerai par exemple les pays scandinaves ou encore les petits Etats insulaires de l'océan pacifique. Mais c'est malheureusement des Etats dont la voix influence aucunement le cours des évènements dans ce monde. Les seules voix qu'on entend ce sont celles de Etats impérialistes qui s'expriment uniquement en fonction de leurs intérêts respectifs. La France condamne la mascarade électorale en Iran, mais félicite vainqueurs frauduleux d'Afrique francophone. Les Etats-Unis veulent le changement et la démocratie pour l'Irak, mais pas pour son voisin le Koweit. Le comble c'est que les Etats-Unis ne va pas attaquer les protégés de la France, i.e. le Gabon, le Togo, au risque de perdre un allié en Europe.

Ainsi, cher Nietszche, quand je parle de communauté internationale, le questionnement que vous faites ne m'échappe nullement pas. On l'évoque, parfois juste pour le besoin d'exprimer qu'il y a un monde autour de nous auquel se reférer.

Merci pour la discussion

18.Posté par Odjuan'a Mbédé (LGuerrier Mbédé) le 14/10/2010 13:49 | Alerter
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@ Diaz,

J’apprécie beaucoup votre humour quand vous dite je cite : " La loi constitutionnelle en date du 16 octobre 2009 l’autorise à être Président du Gabon. Président légal est ici synonyme à « Chef de l’Exécutif ».Aussi, j’espère que notre débat permettra à d’autres d’être éclairés car le mal du Gabonais est entre autre son ignorance des lois, conséquence du système communiste instauré par le père Bongo avec pour seul objectif, l’incrustation de la pensée unique du chef dans l’intelligence du peuple. Pour y parvenir, le pouvoir vida l’instruction civique de son contenu pour le remplacer par l’étude du petit livre vert inspiré du petit livre rouge de MAO ainsi que « la minute du parti » diffusée sur l’unique chaine de télévision de l’époque et relayée par radio Gabon sans oublier la création du CUSPOD.

Finalement, les Gabonais dans leur grande majorité ignorent les lois de la république, particulièrement la loi fondamentale appelée la constitution.

C’est conscient de ce fait que je me permets de rappeler à notre attention à tous, l’Article 53 de la constitution qui stipule que :
L'initiative des lois appartient concurremment au Gouvernement et au Parlement.
Le gouvernement initie des projets de loi et le parlement, des propositions de loi. Le projet ou la proposition d'une loi est soumis à la délibération et au vote du Parlement.

Quant à la cour constitutionnelle, les Articles 83 et 84 de la constitution précisent que :
La Cour Constitutionnelle est la plus haute juridiction de l'État en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l'organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l'activité des pouvoirs publics.

Article 84 (Révisé par la Loi n° 13/2003 du 19 août 2003)
La Cour Constitutionnelle statue obligatoirement sur :
• la constitutionnalité des lois organiques et des lois avant leur promulgation, des actes réglementaires censés porter atteinte aux droits fondamentaux de la personne humaine et aux libertés publiques;
• les Règlements de l'Assemblée Nationale et du Sénat avant leur mise en application, quant à leur conformité à la Constitution.
• les Règlements du Conseil national de la communication et du Conseil économique et social avant leur mise en application, quant à leur conformité à la Constitution;
• les conflits d'attribution entre les institutions de l'État,
• la régularité des élections présidentielles et parlementaires et des opérations de référendum dont elle proclame les résultats.
• la Cour Constitutionnelle proclame les résultats des élections des membres des collectivités locales. La Cour Constitutionnelle est saisie en cas de contestation sur la validité d'une élection, par tout électeur, tout candidat, tout parti politique ou délégué du Gouvernement dans les conditions prévues par la loi organique,
• la régularité des élections présidentielles, parlementaires, des collectivités locales et des opérations de référendum dont elle proclame les résultats
.

Ces extraits de la constitution nous indiquent clairement que la cour constitutionnelle n’a pas mission d’initier des lois, encore moins d’en délibérer ou les voter. De ce fait, aucune loi de la république n’a été prise pour légaliser la présidence d’Ali.






17.Posté par nietszche le 14/10/2010 13:46 | Alerter
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i)
On peut publier une loi à l application( promulguer) sans corrections ou ajustements (amendements) dès lors que le texte a l adhesion de la majorité pleiniere ( PDG) , c est le principe democratique du dictat de la majorité. Les amendements ne sont pas necessaire dans le cadre d une reconnaissance par la majorité et que le gouvernement ne fait pas l objet d une interpellation legale à ce sujet par les chambres.



(j)
l exportation du bois brute etait soumise à un moratoire juqu en 2012 , pour la creation des poles de tranformation du bois, projet necessitant pres de 3 ans pour le deploiement.

À 2 ans de l echeance , avec Mba Abessole et biens d autres hieraques dont certains membre dirigeant de l UN , comme detenteurs majeurs nationaux de surfaces mises en exploitation, leurs reactions vous surprennent elles ?

Vous portez le repproche à l Ètat de prendre en main ce qui ressemble d avance à un nom respect de contrat ?

L omission du non-respect de la contrepartie incombant aux exploitants en marge de cette loi, est elle volontaire ou le fait de l exces de soucis pour l interet national ?

Si l execution des obligations ne suivent pas les delais du moratoire prévu pour permettre depuis 5 ans( 2002 - 2005 ) l apport de biens plus d entrées fiscales et plus d emplois dans le pays doit-on resider dans la passivité et la tolérance chère à feu President Bongo ?

On court ici le risque de s enfermer dans des retards eternels de l application de la loi, des moratoires successifs et indefinis , imposés par des individus prets à tout brader à l etranger , peu soucieux de reinvestir au pays , de redonner une petite part au mackaya, en terme de simple petits emploies . Est ce cela la vision patriotique qu on promulgue à l " Union des Riches " ?

16.Posté par nietszche le 14/10/2010 12:48 | Alerter
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@ LeGaboma

En quoi AMO et PMM sont contre les interets francais ? D autant que je saches lors de leur campagne ou des debats televisés , ils ont tous eludé la question du Geant francais. Preteriez vous à ces deux partis vos aspirations Ou doit-on comprendre qu AMO et PMM y vont en thalassotherapie pour mieux la combattre?

15.Posté par nietszche le 14/10/2010 12:28 | Alerter
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@ Diaz POST 9

Communauté Internationale dites vous ? Faudrait soi-meme etre excent de reproches et clean dans son costume d opposant .

Pensez vous un seul instant que l ambassade des Etats -Unis ou la communauté europeenne n a pas les dossiers ou l historique des parcours et antecedents de Myboto, AMO , JEN , Ogulinguede ?

Vous representez vous un seul instant une ingerence pour des freres macons qui ont reconnu la primauté du Grand maitre et dont l historique financier et les avoirs flous dans les coffres en France ne sont aucun mystere pour la Societe Generale , la BNP ou d autres banques specialisés dans le recel des detournements de biens publiques imputable au compte de l " Union des Riches " ?

Pour des honnetes gens et des personnages de conviction et de haute moralité comme l ont ete Mandela, Gbagbo, Tsvangira, Tchissekedi, c est et ce fut une evidence.

Mais pour des brigands qui ne rechignent nullement devant l idee de creer des situations ou un climat similaire à ceux du Centrafrique de Patassé ( premier ministre de Bokassa) opposé à Bozizé ou le Congo-Brazaville avec Youlou face à Massemba. Kolela le maire de Brazaville et sa milice challangeant Lissouba, Sassou versus Lissouba , ou plus recent la Cote d Ivoire avec son Trio Bedier-Gbagbo-Ouattara , je doute fort.

14.Posté par Diaz le 14/10/2010 11:21 | Alerter
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@LeGaboma

C’est également un plaisir de discuter avec vous, même quand nos points de vue sembler s’opposer. De la discussion jaillit la lumière et la démocratie un combat d’idées. Mais dans tous les cas, nous avons plus des avis communs que des points de vue contraires.

Pour ce qui est de notre sujet de débat, vous dites une chose pour laquelle je suis parfaitement d’accord avec vous. Je vous cite :

« Cependant, je peux bien convenir au fait qu’il y ait, à la lecture des deux déclarations, anguille sous roche car la virulence de ces deux attaques montre bien qu’il y a du non dit et, surtout, un malaise dans les nouveaux rapports qu’entretiennent ces trois blocs ».

Cette anguille fait également l’objet de mon questionnement et ma recherche d’information. J’ai l’impression qu’il y a quelque chose que chacun des blocs nous cache.

Pour ce qui est des rumeurs, vous avez dû remarquer que je ne prends pas toujours les rumeurs pour de l’argent comptant. C’est peut-être un trait dû à ma quinzaine d’années de vie en occident. Je suis toutefois d’accord avec vous que la notion de rumeur est tout autre chose au Gabon. Il n’y a pas de fumer sans feu, dit-on. Il nous revient donc d’investiguer à partir de ce qui se murmure ici et là. C’est en évoquant ces rumeurs avec mon aîné (au Gabon) qu’il m’a répondu ceci : « Tu sais, nous ici, parfois c’est la vérité qu’on qualifie de rumeur ».

Mais, de vous à moi, continuons à s’assurer de ce qui est vrai. Je me ferai l’honorable service de poster des amples informations sur ce forum dès que j’aurai la certitude sur certaines de ces rumeurs.

Je vous remercie d’avoir évoqué la promesse faite à AMO au sujet de l’héritage du trône d'OBO. Vous êtes d’ailleurs le premier à me confirmer que la promesse avait été faite par la France. J’en connais beaucoup qui soutiennent que la promesse avait été faite par Omar Bongo lui-même. Qu’à cela ne tienne, la prise en compte de cette promesse à AMO ajoute beaucoup dans la recherche des informations pour comprendre la crise actuelle entre l’UN et l’UPG.

Par contre, je ne sais pas d’où est venue à Rawiri l’idée de confier le pouvoir à PMM après Bongo. Aussi, je n'ai toujours pas la confirmation si cette idée a été évoquée lors de la rencontre entre PMM et Ali.

J’apprécie beaucoup votre hypothèse des promesses faites par Giscard d’Estaing, François Mitterrand ou Jacques Chirac à AMO et PMM. C’est une hypothèse à en tenir compte, puisque la couleur de l’opposition en Afrique francophone a souvent changé parfois en fonction du régime en place en France et en fonction des intérêts français. De plus, PMM aurait eu des accointances avec Jacques Chirac lorsqu'il était encore l'ACCT.

A comprendre votre analyse, une question me vient au sujet de la crise entre l’UN et l’UPG. Est-ce un combat de promesses d’héritage entre AMO et PMM ? Ce combat me rappellerait un autre du même type : l’héritage politique d’OBO que se dispute AMO et ABO.

Pour finir, sachez que je ne suis ni de l’UN ni de l’UPG pour justifier un quelconque « débordement ». Je me fais défenseur de l’unité de l’opposition gabonaise tout en me donnant l’effort d’analyser les faits avec le maximum d’objectivité. Quant à mon idéologie politique, remarquez que je suis de ceux qui prônent un soulèvement populaire si jamais l’opposition perd frauduleusement les législatives 2011.

Merci pour la discussion.

13.Posté par Diaz le 14/10/2010 10:18 | Alerter
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@ Odjuan'a Mbédé ( Le Guerrier Mbédé)

Merci pour votre remarque et votre claire intervention. Cela me permet de préciser ma pensée. Car beaucoup semble avoir été confondu entre la définition de la légalité d’Ali et ma conclusion. Je regrette cette confusion.

Une chose est sure : une succession d’illégalité a amené Ali au pouvoir. Vous faites bien en mentionnant l’illégalité de la CC elle-même. Aussi, tenez compte de cette historicité : il y a une loi nouvelle qui octroie la légalité à Ali, mais il y aussi une loi précédente (sinon des lois) dont le non respect fait de lui un président illégitime.

La loi constitutionnelle en date du 16 octobre 2009 l’autorise à être Président du Gabon. Président légal est ici synonyme à « Chef de l’Exécutif ». Toutefois, la succession d’illégalité dont vous et moi sommes d’accord dans sa venue au pouvoir fait de lui un président illégitime. Vous serez aussi d’accord avec moi qu’il ne serait pas illégitime si toute la légalité avait été respectée dans sa venue au pouvoir.

La confiscation du pouvoir est encore illégale à un autre niveau que je n’ai pas étayé dans mon post. Mais voici quelques exemples :
(i) La loi de finance promulguée sans amendement au parlement : non respect de la loi
(ii) Suppression de l’exportation du bois : non respect de loi qui échelonne le processus d’industrialisation jusqu’en 2012
(iii) Révision (quasi clandestine) des listes électorales pour les dernières législatives partielles
(iv) Confiscation de medias publics : non respect de la Constitution qui donne droit à la liberté d’expression
(v) Incarcération sans jugement et sans tenir compte de présomption d’innocence du Général Ntumpa Lebani

C’est donc un président illégitime qui bafoue presque toutes les lois de notre pays, mais dont une loi nouvelle constitutionnelle confère la légalité. C'est donc une confiscation illégitime et illégale du pouvoir. Il restera illégitime tant que le peuple ne se reconnaîtra pas en lui.

Ainsi, pour ma part, sans soutenir une quelconque intention de l’UPG, il n'y a aucune légitimation du pouvoir d’Ali en le qualifiant de Président légal. Toute l’opposition s’accorde à l’appeler « Chef de l’Exécutif ». Il faut bien qu’il y ait une loi constitutionnelle qui l’autorise à diriger le gouvernement gabonais.

J’espère avoir précisé ma pensée.

12.Posté par LeGaboma le 14/10/2010 02:44 | Alerter
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@ Diaz


Je partage votre point de vue sur certains points également. J’aimerai avant tout me féliciter de ce que nous pouvons ne pas être d’accord, tout en discutant et nous enrichissant mutuellement.



Je vais essentiellement réagir sur les rumeurs qui semblent constituer le sous-bassement de votre post 9. Vous faites bien de préciser que ce ne sont que des rumeurs, mais dans notre pays là, la rumeurs n’a pas le même sens que partout ailleurs.



Toutefois, la rumeur qui consiste à croire que la CPPA aurait adressée une correspondance à l’Elysée me parait bien rébarbative en soi, tant dans la forme que le fond. Dans la forme, pourquoi voulez-vous que la CPPA s’adresse à la France parce qu’un gabonais aurait rencontré un autre, fut-ce sur le sol français? Dans le fond, le contenu de cette supposée missive n’apparait pas, même symptomatiquement, dans les déclarations du PDG et de l’UPG. Or, connaissant ses deux paries et leurs méthodes, on ne peut pas ne pas soupçonner qu’ils s’en seraient bien servi en ces moments de tensions et de lutte pour le leadership.



Cependant, je peux bien convenir au fait qu’il y ait, à la lecture des deux déclarations, anguille sous roche car la virulence de ces deux attaques montre bien qu’il y a du non dit et, surtout, un malaise dans les nouveaux rapports qu’entretiennent ces trois blocs. Je me répète donc, de telles réactions ne sauraient être justifiées par la seule sortie de la CPPA, surtout pour l’UPG. Mais cette rumeur d’une lettre de la CPPA à la France, en ce qui me concerne, laisse plutôt à désirer. Le crédit que l’on donne à une rumeur se confronte d’abord à la connaissance qu’on a des événements, des acteurs et des enjeux du moment. Je n’y crois pas. Elle semble plutôt vouloir justifier la sortie disproportionnée de l’UPG.



A l’autre rumeur, celle qui consiste à croire que le pouvoir aurait été promis à PMM, je rappelle que la rentrée d’AMO dans le système OBO est dite avoir été faite, elle aussi, sous la base de la promesse qu’il remplacera celui-ci à la fin de son règne. Deux questions, à cet effet, me viennent à l’esprit:



1. Qu’est-ce que l’affaire Rawiri vient encore faire dans les occurrences et enjeux d’aujourd’hui? Vous devez savoir que dans le type de rapports qui unissent la France et le Gabon en ce moment, les sujets qui fâchent ne s’évoquent jamais. En tout cas, ce n’est pas possible d’exhumer ce sujet aujourd’hui, sinon, dans quel but lorsqu’on sait que le principal soupçonné c’est Ali?
2. Comment promettre le pouvoir à PMM et tout faire, à l’inverse, pour qu’Ali prenne ce même pouvoir? Cette question se pose tout aussi dans le cas d’AMO, d’ailleurs, il a crier haut et fort, durant sa campagne, qu’il était l’héritier légitime d’OBO tant dans le sens de cette rumeur, tant dans la nature des rapports qu’il entretenait avec lui. La France aurait-elle utilisé AMO et PMM, si l’on suppose que ces rumeurs sont fondées, en les miroitant de les mettre au trône? Si ces promesses avaient vraiment été faites, on ne manquera pas d’observer que pour AMO, elle aurait été faite soit par Giscard d’Estaing (1974-1981) soit par François Mitterrand (1981-1995) et, pour PMM, sans doute sous Jaques Chirac (1995-2007). Mais c’est Sarkozy qui fait la loi en France (et en Afrique francophone) en ce moment. Ces promesses d’octroie de pouvoir peuvent-elles prévaloir sous celui-là? Au nom quoi va-t-il mettre AMO ou PMM au pouvoir à contre courant des intérêts français?



En tant que militant d’un parti, c’est certainement normal qu’on veuille justifier les débordements de chez soi. Mais confrontons d’abord les rumeurs avec nos bases de données avant de les brandir comme plausibles.



@ Odjuan'a Mbédé ( Le Guerrier Mbédé)



Je hoche la tête quant à la deuxième partie de votre post 11.

11.Posté par Odjuan'a Mbédé ( Le Guerrier Mbédé) le 13/10/2010 19:30 | Alerter
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@ Diaz,

Merci pour la réponse et la définition que vous donnez à la légalité ; toutefois, je suis un peu surpris de constater que vous n’êtes pas vous-même d’accord avec votre propre définition de la légalité, puisque vous concluez votre post en disant : « la CAN 2012 n'aura jamais lieu au Gabon si le biafrais d'Ali s'entête dans sa confiscation illégitime et illégale du pouvoir »

Vous dites bien qu’Ali a confisqué le pouvoir de manière illégitime et illégale ! Si tel est le cas, comment pouvez vous affirmer que : « Coup d'Etat ou pas, Ali est bien le président légal, puisque la Cour Constitutionnelle de sa mère a signé le texte de loi qui le déclare président. » ?
Entendons-nous par légalité du pouvoir d’Ali, le simple fait d’être déclaré président de la république par la cour constitutionnelle illégale elle-même au regard des dispositions de l’article Article 89 de notre constitution alinéa 2 qui stipule que :

La durée du mandat des Conseillers est de sept (7) ans renouvelable une fois? Mlle Marie Mado et sa bande sont là depuis combien de temps?

Mon cher frère, permettez que je vous rappelle que la légalité est le caractère de ce qui est légal c'est-à-dire de ce qui est conforme à la loi.
Trouveriez-vous légale la procédure utilisée par Ali pour prendre le pouvoir ? Si oui, alors suivons tous l’UPG dans sa logique et reconnaissons Ali comme Président de la République et alignons-nous derrière lui pour construire le Gabon émergeant !

Comme l’a dit LeGaboma post 6, la déclaration de l’UPG qui s’en prend sans retenu à ceux qu’elle a appelé ses amis de l’opposition, ne parait avoir été faite que sur une mauvaise interprétation des propos tenus par la CPPA.

En effet, sauf si j’ai mal compris moi aussi, il me semble que la CPPA s’adressant au pouvoir en place, n’a fait que dénoncer la récupération qu’il tente de faire par médias interposés suite à cette rencontre, comme pour faire croire aux gabonais que PMM reconnait désormais la victoire déclarée d’Ali et tant pis pour ceux qui refusent de reconnaitre qu’il a gagné les élections à la régulière !

Si vous vous relisez, vous comprendrez la contradiction contenue dans votre post sauf si l’on considère votre introduction comme ironique et dans ce sens, je serai d’avis avec vous.

Par contre, connaissant nos amis de l’UPG, si comme vous le dites, la CPPA avait adressé une lettre de protestation de cette rencontre à l’Elysée qui la leur aurait transmise, vous pouvez être sure qu’ils n’auraient pas hésité à la brandir ou a en faire allusion, vu le ton de leur déclaration. C’est donc de la simple rumeur.

Toutefois, je ne pense pas que PMM n’ai pas compris le sens de la déclaration de la CPPA et qu’avec l’ACER, ils soient prêts à laisser Ali mener les choses et devenir son complice officiel. Ma lecture pourrait être erronée mais je déplore tout même l’attitude de l’UPG qui a donné l’impression aux gabonais de faire front commun avec le PDG pour s’acharner a cœur joie sur la CPPA et particulièrement sur les leaders de l’UN. Or, à ce que je sache, Léon Mbou Yembi, et Mouity Nzamba pour ne citer que ces deux là, sont loin d’être des opposants au lait !

Un peu de modestie grandirait l’UPG plutôt que cette prétention d’avoir été le seul à emmener bongo père à accepter la révision du code électoral, la présence des représentants des candidats dans les bureaux de vote, l’utilisation des enveloppes accolées et la remise des procès verbaux aux représentants des candidats. Sinon, il n’y aurait rien eu ! comme quoi, nous devons tout cela au seul PMM.

Quel manque d’humilité !

10.Posté par Saint Jean le 13/10/2010 16:36 | Alerter
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C’est regrettable que la plus-part des personnes qui s’expriment sur ce site semble ne pas comprendre le problème du Gabon.
Il quelques jours sur un dossier Afrique, j’ai fait passer une réaction pour faire comprendre aux uns et aux autres qu’ils perdaient leur temps. Le Gabon n’est pas un dossier à part. Ce qui se passe au Gabon est-il différent de ce qui se passe au Congo, au Togo, bientôt au Sénégal, voir dans toute l’Afrique. Tous ce que nous vivons n’est autre chose qu’une face du fonctionnement du Système de Satan. Vous ne voulez pas comprendre que c’est Satan qui dirige ce monde. C’est pour cette raison que tous les grands hommes de ce monde adhèrent aux organisations sataniques.
Apres plusieurs jours en France, ne comprenez vous pas que Pierre Mamboundou qui pendant ses trois mois de maladies a eu droit à trois mois de prédication auprès des grands maitres en France. A mon avis il ne s’agit pas retours à la soupe, mais plus tôt d’une remise à l’ordre. Ce ne sont pas seulement deux acteurs politiques qui se sont rencontré, mais deux frères spirituels, le chef des loges aux Gabon avec un acteur important de sa circonscription. Ne soyez donc pas surpris demain de voir d’autres acteurs politiques prendre des positions semblables. Vous les connaissez tous.
Il ne s’agit pas d’un dossier politique seulement, mais surtout un dossier spirituel. Satan dirige le monde, ce que nous vivons aujourd’hui n’est autre chose l’expression du fonctionnement du système de satan dans ses derniers jours comme l’explique les saintes écritures. Il n’y a pas d’opposition politique, mais des frères spirituels.


Je vous republie ici une partie de l’article pour un peu de lumière.


Le chef trompeur d’un système mondial
Durant toute la période de temps que Dieu lui a accordée, le Diable a eu la possibilité d’étendre son influence sur toute l’humanité. Jésus parla de Satan comme du “chef du monde”. (Jean 14:30.) Dans Révélation 12:9, il est dit qu’il “égare la terre habitée tout entière”. Le saviez-vous ? Peu de personnes savent cela. Pourquoi ?
Parce que “Satan lui-même se transforme continuellement en ange de lumière”. (II Cor. 11:14.) Il est passé maître dans l’art de tromper (Gen. 3:13 ; I Tim. 2:14). Les gens ne doivent donc pas s’attendre à ce que le Diable dirige la majorité des hommes en se servant d’un culte franchement satanique, en les entraînant dans des pratiques occultes ou en ayant recours directement à la possession par les démons. La plupart des gens ne sont pas disposés à pratiquer de telles choses. Il entre plus dans la manière de Satan de dominer par des moyens subtils des hommes capables, intelligents et très respectés. Il agit ainsi en tant que “dieu de ce système de choses”, qui inclut les organisations politiques, commerciales et religieuses du monde (II Cor. 4:4). Voyons comment les choses se passent.
Le livre biblique de la Révélation (ou Apocalypse) représente de façon symbolique la partie politique du présent système mondial sous les traits d’une “bête sauvage (...) avec dix cornes et sept têtes”. (Rév. 13:1.) De qui a-t-elle reçu l’autorité de dominer ? “Le dragon [Satan le Diable] a donné à la bête sa puissance et son trône et une grande autorité.” (Rév. 13:2 ; 12:9). Les systèmes politiques des hommes n’ont-ils pas reflété l’esprit bestial de Satan ? Alors que Dieu interdit le meurtre, l’histoire des gouvernements de la terre n’est qu’une suite de massacres à des fins nationalistes.
Il est vrai que des chefs politiques parlent parfois de Dieu ou prétendent le prier pour qu’il les guide dans l’exercice de leurs fonctions. Mais ensuite ils ne tiennent aucun compte de la Parole écrite de Dieu, ni de ses commandements justes, ni de sa volonté clairement révélée dans les Écritures. Ils s’efforcent au contraire de réaliser leurs projets égoïstes. Ils disent aux hommes que leur destin est entre leurs mains plutôt qu’entre celles de Dieu. Il n’est donc pas étonnant que selon la Bible “des paroles inspirées par des démons” entraînent les chefs politiques de la terre vers la guerre finale contre Dieu. — Rév. 16:13, 14.
Les Écritures associent étroitement les éléments commerciaux du monde aux “rois de la terre” politiques (Rév. 18:9-19). Le commerce ne reflète-t-il pas, lui aussi, l’esprit du principal adversaire de Dieu ? On ne voit partout qu’avidité et malhonnêteté, à tel point qu’aujourd’hui il est courant d’entendre : “Consommateurs, prenez garde !”
Mais les grandes religions traditionnelles ne sont-elles pas différentes de tout cela ? Ne sont-elles pas une protection puissante contre n’importe quelle influence mauvaise venant du domaine suprahumain ? Bien au contraire, les chefs religieux de la chrétienté et du paganisme se sont étroitement associés aux chefs politiques et commerciaux. Étant donné que “l’amitié pour le monde est inimitié contre Dieu”, ces religions se sont révélées elles-mêmes de fausses religions. — Jacq. 4:4.
La Bible décrit l’empire mondial de la fausse religion, appelée “Babylone la Grande”, sous les traits d’une prostituée “avec laquelle les rois de la terre ont commis la fornication, tandis que ceux qui habitent la terre ont été enivrés du vin de sa fornication”. — Rév. 17:2, 5.
L’humanité n’a-t-elle pas vacillé comme un homme ivre à cause des effets de cette association étroite de la politique et de la religion ? Les religions n’ont-elles pas béni les nations et prié pour leurs armées durant leurs guerres sanglantes ? Que dire également des mœurs ? Il est évident que lorsque les habitudes morales des gens en général changent, beaucoup de chefs religieux changent également de point de vue à cet égard. Ne tenant pas compte de la Parole de Dieu, les ecclésiastiques hypocrites se tournent vers la sagesse du monde et recherchent le soutien et l’approbation des hommes. Il n’est donc pas étonnant que la Parole de Dieu, loin de décrire Babylone la Grande comme une protection contre le Diable, l’appelle une “habitation de démons”. — Rév. 18:2.
La Bible montre donc que Satan, le “dieu de ce système de choses”, en manœuvre les différentes parties de façon à réaliser ses desseins. Il engendre une attitude d’esprit ou un ensemble d’inclinations qui pénètrent les hommes en général (II Cor. 4:4). Comme l’apôtre Paul l’a écrit, le Diable est “le chef (...) de l’esprit qui opère maintenant dans les fils de la désobéissance”. (Éph. 2:2.) Même des gens qui auraient aimé vivre selon de bons principes ont été “pris” dans ce système de choses et forcés à adopter ses pensées corrompues et à participer à ses activités iniques. Beaucoup de personnes ont même été directement harcelées par des créatures spirituelles. Par exemple, elles ont entendu des “voix”, elles ont vu des apparitions effrayantes et elles ont parfois été blessées par des objets lancés par une force mystérieuse.


Nous sommes sous la domination de Satan. Les systèmes politiques sont sous son control.

Il n’y a que le Royaume de Dieu pour nous apporter la Solution. Tous nos acteurs politiques sont dans les sectes Sataniques. Croire que l’un d’eux peut nous aider à sortir de cette misère n’est qu’une perte de temps.

Prions comme Jesus pour la venue du Royaume de Dieu. (Matthieu 6:9-10) 9 “ Vous devez donc prier ainsi : “ ‘ Notre Père dans les cieux, que ton nom soit sanctifié. 10 Que ton royaume vienne. Que ta volonté se fasse, comme dans le ciel, aussi sur la terre.


St Jean

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