News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
News 7J/7&Infos Utiles...
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

L’opposition gabonaise se déchire à belles dents !

Le site de la Liberté - Source : Gabon Actu le Mardi 12 Octobre 2010 à 23:45 | Lu 3008 fois

L’opposition gabonaise, déjà très affaiblie, se déchire à belles dents, ruinant d’un coup ses chances de remporter les législatives de 2011 attendues comme un tournant pour Ali Bongo Ondimba.



L’opposition gabonaise se déchire à belles dents !
A l’origine du déchirement, la rencontre à Paris le 27 septembre entre l’opposant historique, Pierre Mamboundou et Ali Bongo Ondimba, en marge d’une visite officielle de ce dernier.

Les images de ce tête à tête, diffusées en boucle par les médias d’Etat et la presse docile au pouvoir, ont suscité de nombreux commentaires au Gabon. Dans la presse et la classe politique, certains ont évoqué un rapprochement entre l’UPG et la majorité au pouvoir pendant que d’autres y voyaient un pas vers une entrée au gouvernement sur fond de rumeurs de remaniement dans l’exécutif.

Dans une déclaration au siège du parti, l’UPG a tenu à couper court les supputations sur un possible ralliement à la majorité présidentielle.

« La rencontre du 27 septembre (…) faite à l’extérieur du Gabon n’avait pas pour but de légitimer un pouvoir en place », a martelé le parti dans la déclaration lue par son porte parole, Thomas Ibinga.

L’UPG s’adresse directement à ses « amis » de l’opposition réunis au sein de la Coalition des partis politiques pour l’alternance (CPPA). Cette coalition, nouvelle dans l’échiquier politique gabonais, a le week-end écoulé commenté le tête à tête de Paris en laissant entendre qu’il ne s’agit pas d’un acte politique neutre. La CPPA a soutenu qu’il s’agit pour Ali Bongo Ondimba de légitimer son pouvoir. La preuve : la diffusion en boucle de la rencontre dans les médias publics gabonais. Un fait rare dans ce pays où l’opposition est souvent muselée.

L’UPG explique que la rencontre de Paris avait pour but de décrisper le climat politique plus que tendu depuis l’annonce des résultats de l’élection présidentielle du 30 août 2009. L’opposant historique visait aussi à établir le dialogue afin « d’amorcer des discussions sur le futur politique du pays ».

« Dans tous les cas, dans toute démocratie, il serait anormal que le président légal ne rencontre pas le chef de l’opposition », fait remarquer le texte qui dénonce « toute discussion occulte avec la majorité ».

Le parti de Pierre Mamboundou dont le leader est depuis plusieurs mois en France pour des raisons médicales affirme qu’il « continuera de jouer pleinement son rôle de premier parti politique de l’opposition gabonaise sans détour et ceci en dépit des provocations des uns et des autres ».

Au passage, le parti martèle qu’il « ne cèdera pas aux sirènes de ceux qui pendant plusieurs décennies ont contribué au recul de notre pays et qui se découvrent aujourd’hui une âme nouvelle d’opposant ». L’affirmation est comme un couteau remué dans une plaie.

La déclaration marque ainsi une nette rupture entre l’UPG et la CPPA. L’UPG se targue d’être l’unique parti qui n’a jamais participé à un gouvernement. Son leader a pendant plus de deux décennies refusé toute rencontre officielle avec le président Omar Bongo Ondimba. Depuis la fin des années 80, la première rencontre entre M. Mamboundou et Omar Bongo Ondimba a eu lieu en avril 2006 après une violente contestation par les partisans de Mamboundou des résultats de la présidentielle de 2005.

A l’issue rencontre, l’ex opposant radical a mis beaucoup d’eau dans son vin. Il était devenu l’une des personnalités gabonaises la plus consultée par Omar Bongo.

Pierre Mamboundou avait revendiqué la victoire à l’issue de l’élection présidentielle anticipée organisée après le décès d’Omar Bongo. Mais le leader de l’UPG s’est très vite retiré de la vie publique pour des raisons de santé.

Zacharie Myboto et le Secrétaire exécutif de l’Union nationale (UN), André Mba Obame ont mené la fronde contre le pouvoir en place.

L’UPG refuse décidément de s’associer à l’UN composée à son avis d’anciens hauts dirigeants du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir).

La querelle ouverte entre les deux camps marque incontestablement la rentrée politique dans le pays. Elle pourrait perdurer jusqu’aux législatives de fin 2011. Le scrutin est considéré comme un tournant majeur pour le régime en place, orphelin d’Omar Bongo Ondimba, le patriarche qui savait fouetter la sauce à son goût. Qui vivra, verra

Yves Laurent Goma, Gabon Actu


Mardi 12 Octobre 2010
Source : Gabon Actu
Vu (s) 3008 fois



Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

24.Posté par Léonid le 15/10/2010 12:56 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Depuis plusieurs jours les gabonais assistent à une multitude de réactions, à travers les médias d'état et privés, suite à la rencontre, à Paris, entre le Chef de l'Exécutif Ali Bongo et l'opposant historique, Pierre Mambondou. La plus incompréhensible de celles-ci provient d'une bande de fraudeurs, manipulateurs d'opinions et pilleurs du pays. Réunis au sein d'une coalition, dont l'UN (l'Union des Nuisibles), ces gens d'apparence trompeuse ont pu séduire une infime parti du Gabon, caractérisée par un fort repli identitaire comme le montrent les dernières élections présidentielles. Comment comprendre une coalition unanime sur la non élection du Président Ali, mais incapable de dire le vrai vainqueur de la dernière présidentielle? Avec un homme qui a affirmé, au micro de RFI, etre l'élu des gabonais pour avoir gagné dans deux provinces ( woleu-ntem et Estuaire), une telle coalition est-elle crédible?

Malgrès ces agitations des voyoux de la république qui brillent par leurs aller et retourd entre la majorité et l'opposition, a la recherche de leur bien etre personnel, les gabonais ne se trompent pas sur l'identité du vrai et unique opposant au Gabon. Ils l'ont prouvé en 1998, 2005 et 2009 en portant mojoritairement leur choix sur le Président Pierre Mamboundou. C'est ce discernement du peuple, dans son immence majorité, que je retiens comme motif de satisfaction.

S'agissant de la rencontre, que repprochent-ils à PMM? Ont-ils oublié que certains d'entre eux ont gouverné ce pays avec des majorités illégitimes, car issues de la fraude? Quand la fraude les maintenait au pouvoir, ils n'osaient pas la critiquer. Personne d'entre eux ne soutenait l'usage de la biométrie. Tous s'enferment dans un silence complice en soutenant une politique qui veut que le Premier Ministre soit toujours un fang, comme si d'autres gabonais ne sont pas capablent de gouverner ce pays.

D'ailleurs, le Président français a très bien compri la véritable identité de ces voyoux. IL leur avait fait comprendre leur responsabilité dans la situation economique, politique et sociale du Gabon. Leur incompétence et esprit d'égoisme ont conduit le Gabon dans le sous dévéloppement actuel.

En soutenant ces gens pour des raisons éthniques c'est domage que le Nord ne comprenne pas l'interet supérieur de la nation. Malheureusement Le vote ethnique a encore de beaux jours dans notre cité

Léonid

23.Posté par nietszche le 15/10/2010 12:00 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@ Diaz

Ma phrase est une déclaration compacte de ce que vous reprenez, dans la mesure où l adhésion plénière sous-entend une séance plénière devant les chambres. Pour ce qui est des amendements le PDG n est pas tenu de jouer contre son propre camp, si c était une obligation ou son rôle premier , alors on ne désignerait pas le camp opposé avec le terme " Opposition".

Qu’il n ait pas les voix nécessaire pour imposer ses points de vues et que la majorité ratifie, ne la rend nullement illégale ou illégitime. Pour ce qui est des décrets, vous citez si bien la constitution et attester de l existence du mécanisme des décrets comme moyen légal de gouverner, alors pourquoi vous insurgez vous contre ce qui est permis et écrit noir sur blanc. Ou doit on toujours interpréter la loi à sa guise et selon ses intérêts ?

Si les dispositions de loi ne vous plaisent, ne criez pas, jetez la constitution à la poubelle mais n incriminez pas ceux qui en font usage.

Concernant l exportation du bois brute, le moratoire dessus est le fruit d une entente qui engage tout d abord la volonté et la bonne foi des acteurs autre que l Etat, à savoir les professionnels de la filière et les propriétaires des permis forestiers, un Etat « fort » se réserve « légalement » le droit (Tautologie nécessaire pour toi @Diaz) de décider autrement à savoir une loi annulant celle sur laquelle on a institué le moratoire.

Si on devait admettre l idée d une faiblesse de gouvernement à faire appliquer une loi (que vous affectionnez tant), ce serait l échec des gouvernements EYEGHE qui ont conduit le dossier depuis 2002, sans avancées même mineures, jusqu’ à ce que l on ne passe avec BIYOGHE le cap de l immobilisme.

Mais fort heureusement ce n est pas le cas, car il n y avait pas de lois qui imposaient l arrêt de l exportation et la construction des usines de transformation et excusez moi de me reprendre( c est le seul moyen pour que vous compreniez la logique ) , juste un moratoire sur l exportation du bois brut . Et ce dernier peut dériver sur un succès à savoir l application de la loi faisant suite la modernisation de la filière consentie par les forestiers, ou sur un échec, la poursuite des exportations de billes non transformées, ce que souhaitent de vive voix l Opposition.

J ai dit plus haut "Heureusement ce n est pas le cas...", cependant nous constatons désormais qu’ une loi à été décrété sur cette affaire, dont l immobilisme s expliquait tout simplement par le fait que les gouvernements précédents, vu leurs ambitions, n ont pas eu le courage de faire pression sur une branche entre les mains des futurs faiseurs de roi ( les mêmes forestiers français qui ont choisi Léon Mba à la place de J H Aubame). Un état et un gouvernement faible qui cède le pas à un Etat fort, capable de légiférer en toute souveraineté contre certains intérêts, au grand damne de quelques hiérarques associés à la paupérisation de l Etat et disposé à retardé encore de 5 années ( 2 pour l expiration du moratoire et 3 au minimum pour installer les usines ) de plus la génération de nouveaux emplois et un meilleur profit du bois pour le pays. Le tout en feignant d ignorer la feuille de route signée avec le FMI. Quel cynisme !!!

Moi j appelle ca, la politique de la terre brulée, s opposer à tout , même à ce qui peut aller dans le sens de l intérêt du pays , juste dans un seul but et pour un seul leitmotiv :

" Si Ali Bongo ne perd pas en ratant son mandat , alors que tous les gabonais perdent !!!!!"


Alors : Prière de m expliquer en quoi l Etat est hors-la-loi vu qu’un moratoire peut être suspendu, des compensations voir des arrangements ont été fait avec la partie opposée et l Etat agit dans le cadre d une loi.
Un moratoire n’est pas une loi !!!!! L ancienne loi permettait l exportation et elle a été légalement (même si par le dispositif légal du décret) remplacé par une autre.

À propos des décrets : Dans un contexte où les forces d inerties prompt à l immobilisme telles que celles observées lors de l affaiblissement politique de OBO (1990-2009 : les décades des compromis politiques et des baronnies telles « les appelistes » et autres) sont aussi forte, virulentes et prédisposé au sabotage, ne vous étonnez pas de la méthode.

En convenant avec moi qu’ il y a beaucoup trop de travail à faire pour ne pas se perdre en discussions, débats philosophiques ou affectifs sur les individus et leurs origines, ou épilogues avec une Opposition dont les quiritaires n ont que trop longtemps démontré à l ouvrage les limites de leurs capacités, vous comprendrez qu’ il puisse y avoir plus important que de devoir absolument prendre pour vérité absolu le verbiage de certains politiques sans réels bilans, mais juste des nominations comme palmarès.

22.Posté par LeGaboma le 14/10/2010 21:13 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@ Odjuan'a Mbédé (Le Guerrier Mbédé)


Je ne pense que nous parlions de la même chose. De l’époque des faits que vous relatez à aujourd’hui, il y a eu apaisement et plusieurs tables rondes entre ces parties (et même ces partis). Le paradigme dont nous parlions est bien différent.


21.Posté par Odjuan'a Mbédé (Le Guerrier Mbédé) le 14/10/2010 19:50 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@ Diaz et LeGaboma

Quelle anguille sous roche cherchez-vous ?

Cette tension entre l’UPG, le PSG et les partis de la CPPA date de l’époque de la Conférence des Présidents des Partis de l’Opposition quand en 2008, conformément à l’article 12 de la loi électoral(ordonnance n°0004 /PR/2006 du 22 août 2006), il fallut procéder au choix du parti devant désigner le vice président représentant l’opposition à la CENAP et à l’élection du rapporteur et du questeur.

En effet, lors de cette réunion tenue en ce temps là au siège de l’UGDD sis à l’immeuble les arcades, PMM et Moussavou King, avaient voulu que le vice président sortant, membre du parti de Moussavou King soit reconduit alors qu’en 2005, ils s’étaient tous accordés sur le principe rotatif de la vice présidence et électif des postes de rapporteur et de questeur.

Devant le rappel par leurs paires du principe retenu d’un commun accord en 2005, et le choix que ces derniers portèrent sur l’UGDD pour la désignation du vice présidence de la CENAP représentant l’opposition, PMM qui voulait placer son secrétaire général au poste de questeur et Moussavou King qui lui tenait à reconduire son Poulin au poste de vice président après un mandat de 30 mois, étant tous deux mis en minorité, rentrèrent dans une colère noire et claquèrent la porte et de la salle et de la CPPO en criant au complot.

C’est depuis ce temps là que l’UPG et le PSG n’ont plus rien voulu avoir en commun avec les présidents des partis qui composent aujourd’hui la coalition à l’exception du président du MORENA unioniste qui en ce temps là faisait partie du club d’Akébé.

Ceci pourrait donc justifier la fronde de l’UPG à l’endroit de la CPPA. Maintenant que les portes de la RTPDG leur sont ouvertes, je ne serai pas surpris de voir apparaitre pour une déclaration fumante, le King de Moussavou.

Quant à la promulgation d’une loi sans l’amender, c’est possible car cela ne dépend pas d’une loi mais du fait de la majorité qualifiée qu’a le système dans les deux chambres du parlement. Nous l’avons vu lors de toutes les modifications de notre constitution devenue un véritable chiffon et l’exemple de la loi des finances 2010 est tout frais.

Plusieurs autres lois passent au parlement comme une lettre à la poste parce que les députés PDGistes et alliés ne défendent pas le peuple mais le système.

Voici là, ma modeste participation à ce débat.

20.Posté par Diaz le 14/10/2010 15:34 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@ Nietszche

Pourriez-vous me citer l'article de la loi qui dit qu’on « peut publier une loi à l’application (promulguer) sans corrections ou ajustements (amendements) dès lors que le texte a l’adhésion de la majorité plénière ». Je ne vois nulle part ni dans ni dans le règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, ni dans le règlement intérieur du Sénat, et encore mois dans la Constitution. A moins d’un décret présidentiel, d’une décision ministériel ou d’une décision de justice, toute loi est soumise d’abord au vote du législateur (donc le parlement) après lecture de celui-ci. Et cette lecture implique nécessairement des amendements. Il n’y a que les parlementaires pédégistes qui n’ont jamais rien à dire sur les textes qui viennent du gouvernement.

Pour le cas de la loi de finance, la lecture du parlement ne s’accompagne de l’audition de des départements ministériels en vue de justifier la confection ou les engagements du budget. Tout cela na’ pas été fait pour l’exercice 2010. Le tout récent réaménagement de la loi de finance non plus. On s’achemine également à un scénario identique pour l’exercice 2011. Le constat au Gabon, c’est le parlement passe le temps à subir en constatant des textes de loi directement adoptés et promulgués en Conseil de Ministres. Notez qu’une décision de Conseil de Ministres a force et valeur d’un décret présidentiel.

Pour ce qui est de l’exportation du bois, ce n’est pas parce que des partenaires agissent en hors la loi qu’un gouvernement doit se comporter aussi en hors la loi. C’est de la responsabilité du gouvernement de faire appliquer la loi ainsi que ses accords. Quand un gouvernement est incapable de le faire c’est qu’il est tout simplement maladroit, incompétent et impuissant. C’est le propre des gouvernements illégitimes. Ce qui est notre cas. Vous êtes conscient que la décision de faire arrêter l’exportation n’était nullement motivée par la volonté de faire appliquer la loi et les termes du moratoire.

19.Posté par Diaz le 14/10/2010 15:01 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@Odjuan'a Mbédé (LGuerrier Mbédé)

Merci pour ce rappel historique qui montre avec clarté la source de l'inculture civique des gabonais. Le pire c'est qu'il y a des milliers qui ignore jusqu'à leurs droits les plus simples en tant que citoyen.

Permettez moi d'ajouter à votre beau propos l'argumentation suivante.

Dans tout Etat les décisions de justice ont force de loi. On peut faire appel de la décision, mais si l'appel est rejetée à tous les niveaux (cour d'appel, cour de cassation, cour constitutionnelle), on finit par être obligé d'appliquer la décision. Pour notre cas, et dans le contexte de notre discussion, la cour constitutionnelle est la plus haute juridiction (surtout en matière d'élections, elle a même trop de pouvoir à ce niveau, puisqu'il n'y a aucune institution pour renverser ses décisions qui sont pour la plupart iniques). Ses décisions ont tout simplement force de loi.

Dans le cadre des contentieux électoraux, elle est souvent juge et partie. Car le contentieux électoral n'est qu'une autre forme de faire appel à une décision de justice. Le scénario est le suivant.

Elle proclame les élections, en d'autres termes, elle rend une décision de justice. La décision ne plaît aux opposants et ceux-ci font appel. Ils font appel auprès de qui? Auprès de celle-là même qui a rendu la décision. Quand le contentieux est vidé, la décision est tout simplement la même. N'ayant aucune institution pour renverser la décision de la cour Marie Mado, on se trouve en fin de course avec un président ou un député nommé ou autorisé par une cour de justice. C'est alors un président ou un député somme toute légal, mais foncièrement illégitime.


@ Nietszche
Vous avez grandement raison sur le questionnement de la communauté internationale. Je crois aussi que vous conviendrez avec moi quant l'existence des pays exemplaires en matière de démocratie et droits de l'homme. Je citerai par exemple les pays scandinaves ou encore les petits Etats insulaires de l'océan pacifique. Mais c'est malheureusement des Etats dont la voix influence aucunement le cours des évènements dans ce monde. Les seules voix qu'on entend ce sont celles de Etats impérialistes qui s'expriment uniquement en fonction de leurs intérêts respectifs. La France condamne la mascarade électorale en Iran, mais félicite vainqueurs frauduleux d'Afrique francophone. Les Etats-Unis veulent le changement et la démocratie pour l'Irak, mais pas pour son voisin le Koweit. Le comble c'est que les Etats-Unis ne va pas attaquer les protégés de la France, i.e. le Gabon, le Togo, au risque de perdre un allié en Europe.

Ainsi, cher Nietszche, quand je parle de communauté internationale, le questionnement que vous faites ne m'échappe nullement pas. On l'évoque, parfois juste pour le besoin d'exprimer qu'il y a un monde autour de nous auquel se reférer.

Merci pour la discussion

18.Posté par Odjuan'a Mbédé (LGuerrier Mbédé) le 14/10/2010 13:49 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@ Diaz,

J’apprécie beaucoup votre humour quand vous dite je cite : " La loi constitutionnelle en date du 16 octobre 2009 l’autorise à être Président du Gabon. Président légal est ici synonyme à « Chef de l’Exécutif ».Aussi, j’espère que notre débat permettra à d’autres d’être éclairés car le mal du Gabonais est entre autre son ignorance des lois, conséquence du système communiste instauré par le père Bongo avec pour seul objectif, l’incrustation de la pensée unique du chef dans l’intelligence du peuple. Pour y parvenir, le pouvoir vida l’instruction civique de son contenu pour le remplacer par l’étude du petit livre vert inspiré du petit livre rouge de MAO ainsi que « la minute du parti » diffusée sur l’unique chaine de télévision de l’époque et relayée par radio Gabon sans oublier la création du CUSPOD.

Finalement, les Gabonais dans leur grande majorité ignorent les lois de la république, particulièrement la loi fondamentale appelée la constitution.

C’est conscient de ce fait que je me permets de rappeler à notre attention à tous, l’Article 53 de la constitution qui stipule que :
L'initiative des lois appartient concurremment au Gouvernement et au Parlement.
Le gouvernement initie des projets de loi et le parlement, des propositions de loi. Le projet ou la proposition d'une loi est soumis à la délibération et au vote du Parlement.

Quant à la cour constitutionnelle, les Articles 83 et 84 de la constitution précisent que :
La Cour Constitutionnelle est la plus haute juridiction de l'État en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l'organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l'activité des pouvoirs publics.

Article 84 (Révisé par la Loi n° 13/2003 du 19 août 2003)
La Cour Constitutionnelle statue obligatoirement sur :
• la constitutionnalité des lois organiques et des lois avant leur promulgation, des actes réglementaires censés porter atteinte aux droits fondamentaux de la personne humaine et aux libertés publiques;
• les Règlements de l'Assemblée Nationale et du Sénat avant leur mise en application, quant à leur conformité à la Constitution.
• les Règlements du Conseil national de la communication et du Conseil économique et social avant leur mise en application, quant à leur conformité à la Constitution;
• les conflits d'attribution entre les institutions de l'État,
• la régularité des élections présidentielles et parlementaires et des opérations de référendum dont elle proclame les résultats.
• la Cour Constitutionnelle proclame les résultats des élections des membres des collectivités locales. La Cour Constitutionnelle est saisie en cas de contestation sur la validité d'une élection, par tout électeur, tout candidat, tout parti politique ou délégué du Gouvernement dans les conditions prévues par la loi organique,
• la régularité des élections présidentielles, parlementaires, des collectivités locales et des opérations de référendum dont elle proclame les résultats
.

Ces extraits de la constitution nous indiquent clairement que la cour constitutionnelle n’a pas mission d’initier des lois, encore moins d’en délibérer ou les voter. De ce fait, aucune loi de la république n’a été prise pour légaliser la présidence d’Ali.






17.Posté par nietszche le 14/10/2010 13:46 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler



i)
On peut publier une loi à l application( promulguer) sans corrections ou ajustements (amendements) dès lors que le texte a l adhesion de la majorité pleiniere ( PDG) , c est le principe democratique du dictat de la majorité. Les amendements ne sont pas necessaire dans le cadre d une reconnaissance par la majorité et que le gouvernement ne fait pas l objet d une interpellation legale à ce sujet par les chambres.



(j)
l exportation du bois brute etait soumise à un moratoire juqu en 2012 , pour la creation des poles de tranformation du bois, projet necessitant pres de 3 ans pour le deploiement.

À 2 ans de l echeance , avec Mba Abessole et biens d autres hieraques dont certains membre dirigeant de l UN , comme detenteurs majeurs nationaux de surfaces mises en exploitation, leurs reactions vous surprennent elles ?

Vous portez le repproche à l Ètat de prendre en main ce qui ressemble d avance à un nom respect de contrat ?

L omission du non-respect de la contrepartie incombant aux exploitants en marge de cette loi, est elle volontaire ou le fait de l exces de soucis pour l interet national ?

Si l execution des obligations ne suivent pas les delais du moratoire prévu pour permettre depuis 5 ans( 2002 - 2005 ) l apport de biens plus d entrées fiscales et plus d emplois dans le pays doit-on resider dans la passivité et la tolérance chère à feu President Bongo ?

On court ici le risque de s enfermer dans des retards eternels de l application de la loi, des moratoires successifs et indefinis , imposés par des individus prets à tout brader à l etranger , peu soucieux de reinvestir au pays , de redonner une petite part au mackaya, en terme de simple petits emploies . Est ce cela la vision patriotique qu on promulgue à l " Union des Riches " ?

16.Posté par nietszche le 14/10/2010 12:48 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@ LeGaboma

En quoi AMO et PMM sont contre les interets francais ? D autant que je saches lors de leur campagne ou des debats televisés , ils ont tous eludé la question du Geant francais. Preteriez vous à ces deux partis vos aspirations Ou doit-on comprendre qu AMO et PMM y vont en thalassotherapie pour mieux la combattre?

15.Posté par nietszche le 14/10/2010 12:28 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@ Diaz POST 9

Communauté Internationale dites vous ? Faudrait soi-meme etre excent de reproches et clean dans son costume d opposant .

Pensez vous un seul instant que l ambassade des Etats -Unis ou la communauté europeenne n a pas les dossiers ou l historique des parcours et antecedents de Myboto, AMO , JEN , Ogulinguede ?

Vous representez vous un seul instant une ingerence pour des freres macons qui ont reconnu la primauté du Grand maitre et dont l historique financier et les avoirs flous dans les coffres en France ne sont aucun mystere pour la Societe Generale , la BNP ou d autres banques specialisés dans le recel des detournements de biens publiques imputable au compte de l " Union des Riches " ?

Pour des honnetes gens et des personnages de conviction et de haute moralité comme l ont ete Mandela, Gbagbo, Tsvangira, Tchissekedi, c est et ce fut une evidence.

Mais pour des brigands qui ne rechignent nullement devant l idee de creer des situations ou un climat similaire à ceux du Centrafrique de Patassé ( premier ministre de Bokassa) opposé à Bozizé ou le Congo-Brazaville avec Youlou face à Massemba. Kolela le maire de Brazaville et sa milice challangeant Lissouba, Sassou versus Lissouba , ou plus recent la Cote d Ivoire avec son Trio Bedier-Gbagbo-Ouattara , je doute fort.

1 2 3
Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Gabonlibre.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre...Signalez nous des commentaires hors sujet en cliquant "Alerte"

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Jean Ping Président élu | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Revue Politique | Revue Economie | Revue Société | Annonces Classées | Société Civile | MDFC | CAPPO | Gabon Occupé par l'imposteur | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Revue Infos Plus | Education Nationale | Gabon - Diplomatie | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Actu Estuaire | Actu Woleu Ntem | Actu Ogooué Maritime | Actu Haut Ogooué | Actu Ngounié | Actu Moyen Ogooué | Actu Ogooué Lolo | Actu Ogooué Ivindo | Actu Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame

Les Articles les plus lus

Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...