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L'opposition gabonaise et les amis du Gabon se laisseront-ils distraire par les manigances du pouvoir Hitlérien BONGO-PDG et affiliés ?

Le site de la Liberté - Jean Aimé MOUKETOU le Mardi 14 Juillet 2015 à 16:47 | Lu 2547 fois

Certains faits ne peuvent tromper personne. Pour peu qu'on mène des profondes réflexions sur les événements et les agissements du régime des BONGO-PDG et affiliés, installé au pouvoir par effraction et fait feu de tout bois pour tenter de s'y accrocher.



Le tribunal de grande instance de Libreville est transformé depuis l’arrivée de M. Ali BONGO à la magistrature suprême, en Volksgerichtshof, c’est-à-dire en tribunal politique visant à condamner arbitrairement tous ceux que le pouvoir imposteur juge dérangeants. Tenez, après l’attaque du domicile de M. Jean PING, ancien président de l’Union Africaine, leader de l’opposition gabonaise par des vandales instrumentalisés par le régime hitlérien des BONGO-PDG et affiliés, ce dernier a saisi la justice et déposé une plainte auprès du tribunal de grande instance de Libreville (devenu cour spéciale ou justice politique des Bongo-PDG et affiliés). Contre toute attente, l'opinion apprendra de la bouche de Sidonie-Flore OUWÉ née ITSIEMBOU, procureur de la République près le tribunal politique des BONGO-PDG et affiliés, que le parquet de Libreville s'est auto-saisi d'une affaire qualifiée de séquestration arbitraire et traitement inhumain, contre M. Jean PING, qui sera entendu par la police judiciaire. Un troisième fait viendra animer l'actualité judiciaire, en ce qu’Hervé OPIANGAH portera plainte contre M. Jean PING pour diffamation.

Curieusement, alors que la logique aurait voulu que la troisième affaire soit traitée après les deux premières, c'est plutôt la dernière, c'est-à-dire la plainte de M. Hervé OPIANGAH qui sera traitée en premier, par la justice politique des BONGO-PDG et affiliés. Pourtant, n'importe quel magistrat sérieux, aurait eu le réflexe de convoquer à la barre, les deux personnes qui, arrêtées au domicile de M. Jean PING, avaient cité M. Hervé OPIANGAH comme étant le commanditaire de cet acte de vandalisme, vu que la victime n'avait fait que rapporter leur témoignage.

Ceci appelle quelques questions. Pourquoi la dernière plainte a-t-elle été traitée avant les deux premières ? Comment les deux accusateurs d'Hervé OPIANGAH ont-ils pu disparaître des geôles de la police judiciaire et que sont-ils donc devenus ? Aurait-on par hasard, procédé à leur élimination physique ou sont-ils encore vivants ? Qu'est ce qui peut bien faire courir Sidonie-Flore OUWÉ née ITSIEMBOU sur des affaires d'importance aussi minime que celle d'Hervé OPIANGAH contre Jean PING, alors que le grand dossier de l’assassinat de l’étudiant Bruno MBOULOU-BEKA, traîne dans les tiroirs de son bureau et que les Gabonaises et Gabonais attendent qu'elle communique sur son évolution ? Ali BONGO, le manipulateur de la justice gabonaise et son clan prendraient-ils l'opposition pour un groupe de grands enfants qui ne voient pas ses manigances ?

Et voilà que, pendant qu'on attend la suite sur l’assassinat de Bruno MBOULOU-BEKA par la milice du pouvoir imposteur, Ali BONGO sort du chapeau, l'affaire de l’incendie de l’ambassade du Bénin au Gabon en avril 2015, avec une nouvelle pièce montée du jeune Elysée Boris N’NANG alias « Bobo » qui, instrumentalisé, présente au monde entier, un récit aussi incohérent que le premier.

Comme si les Gabonaises et Gabonais étaient tous des idiots, Sidonie-Flore OUWÉ née ITSIEMBOU et son équipe de la présidence, oubliant que le même Elysée Boris N’NANG alias « Bobo » avait affirmé sur une chaîne de télévision privée, TV+, que ses premiers propos accusateurs contre l’opposition lui avait été dictés par des éléments du régime hitlérien Ali BONGO, ils le ramènent à nouveau sur la scène. This time, sous l'inspiration des mêmes, ce jeune homme qui court le risque de disparaître comme les deux accusateurs d'Hervé OPIANGAH, informe le monde entier, via la chaîne de télévision nationale du Gabon que c’est un agent sécurité de M. Jean PING qui aurait organisé son évasion et lui aurait remis une importante somme pour se réfugier dans un pays ami et frontalier.

Ainsi, il sort de ce grossier montage, trop d'incohérences dans les témoignages de ce jeune gabonais, instrumentalisé par le régime hitlérien des BONGO-PDG et affiliés. Il n’y a que malgré toutes ces histoires sans consistance de la justice politique des BONGO-PDG et affiliés, aucun Gabonais sensé ne peut croire aujourd’hui à ces témoignages qui n'ont pour seul objectif, celui de prendre la communauté nationale et internationale pour des imbéciles en essayant de rassembler maladroitement certains éléments pour accuser l’opposition gabonaise, à travers la personne de M. Jean PING, d'être violente et prête à mettre le Gabon à feu et à sang.

Il est temps que l'opposition déterminée arrête d’évoluer habillée d'une assurance qui lui fait perdre le réflexe de l'analyse et de la vigilante qui lui impose le contexte actuel ! Ali BONGO et ses criminels en col blanc veulent tout simplement faire taire les débats de fond sur la réforme des institutions et des élections, l’organisation d’une Conférence Nationale Souveraine qui conduira à la refondation d’une République Gabonaise démocratique.

Le régime des BONGO-PDG et affiliés veulent nous divertir afin que tous ces débats passent à l’arrière-plan. Dès qu’ils placent les faux débats, l’opposition déterminée doit contre-attaquer et, relancer les vrais débats, ainsi que les vrais dossiers judiciaires, à l’instar du vandalisme au domicile de Libreville de M. Jean PING, de l'assassinat de Bruno MBOULOU-BEKA, de la situation administrative du faussaire national Ali BONGO et des crimes de sang (« crimes rituels ») car le reste n'est que pure diversion.

In fine, l’opposition déterminée du Gabon n'est pas si dupe que le croient Ali Bongo et son clan. Leur petit plan est déjà à découvert et ils sont attendus au virage pour leur répondre de la plus belle manière.

Dr. Jean Aimé MOUKETOU

Mardi 14 Juillet 2015
Jean Aimé MOUKETOU
Vu (s) 2547 fois




1.Posté par Nkembo le 14/07/2015 16:57 | Alerter
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Honnêtement vous manquez de sérieux, cet article est sans sens sauf aux yeux de ceux qui ont privilégié la calomnie, la haine, ceux qui trouvent leur interêt sur tout ce qu'on raconte sur ali, même si ce sont des conneries.

2.Posté par Maven le 14/07/2015 18:06 | Alerter
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Opiangah, Dieu ne t'a pas donné le droit de tuer les autres; un jour il te demandera des comptes.

3.Posté par ME DIBABE le 14/07/2015 22:14 | Alerter
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je voudrais savoir si nkembo est au courant que le petit artiste comédien le tout minable DIBAKOU dit mamadou qui avait animé avec un succès incontestable et reconnu des pdgiste la campagne présidentielle du regretté MBA OBAME est depuis lors en exile en guinée Equatoriale loin des siens juste parce-que il a soutenu quelqu'un d'autre que ali bongo ? Honnêtement toi qui ne manque pas de sérieux comme nous autres là qui critiquons la gestion exemplaire et efficace de ton ali et ses autres là tu trouves cella normal ?

4.Posté par mbourou le 14/07/2015 23:21 | Alerter
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Lettre ouverte des Congolais et des organisations africaines de France, à son Excellence Monsieur François Hollande, Président de la République Française.

Lettre ouverte des Congolais et des organisations africaines de France, à son Excellence Monsieur François Hollande,
Président de la République Française.

Pour la démocratie,
Pour le respect de la Constitution avant l’élection présidentielle de juillet 2016,
Pour le respect des droits humains en République du Congo.

A Son Excellence François Hollande,
Président de la République Française,

Monsieur le Président,
Nous avons l’insigne honneur de vous interpeller à l’occasion de l’audience que vous allez accorder ce mardi 7 juillet 2015, à Monsieur Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo.
Nous sommes des citoyens et citoyennes du Congo-Brazzaville, ainsi que des associations de ressortissants africains et d’organisations panafricaines, toutes reconnues en France au titre de la loi 1901. Nos objectifs renvoient à des principes que vous avez parfaitement défendus et illustrés à chaque étape significative des relations entre la France et l’Afrique depuis le début de votre mandat présidentiel en 2012.
Il s’agit notamment du principe que vous avez précisé dans les termes suivants à Dakar, lors du Sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie en novembre 2014 : « Là où l’alternance est empêchée, j’affirme ici que les citoyens de ces pays sauront toujours trouver dans l’espace francophone le soutien nécessaire pour faire prévaloir la justice, le droit et la démocratie. »
C’est ce même principe que Vous avez tout récemment réaffirmé à Cotonou au mois de juillet 2015, devant les deux chambres réunies du Parlement béninois, lorsque vous avez déclaré ceci : « … Vous savez combien je suis attaché, ici comme ailleurs, à ce que soient respectés les textes constitutionnels, les échéances électorales, les rythmes de la démocratie. (…) Trois alternances démocratiques en vingt-cinq ans, des échéances toujours respectées, des élections régulières : autant de preuves que le Bénin a réussi à donner à ses institutions une pleine traduction démocratique ».

« La stabilité des institutions, c’est la stabilité du pays ».
Ce principe relève de la même vision que nous partageons à travers notre accord sur le point que précise la Charte Africaine de la Démocratie, des Élections et de la Gouvernance de l’Union Africaine dans les termes suivants :
« Interdire, rejeter et condamner tout changement anticonstitutionnel de gouvernement dans tout État membre comme étant une menace grave à la stabilité, à la paix, à la sécurité et au développement. »
Dans son chapitre 8, ladite charte prévoit des sanctions en cas de changement anticonstitutionnel de gouvernement. Dans ce cadre, elle met en garde contre « tout amendement ou toute révision de constitution, ou des institutions juridiques qui portent atteinte aux principes de l’alternance démocratique. » (Alinéa 5).
De ce point de vue, Monsieur le Président, nous sollicitons Votre très haute attention sur les deux questions suivantes.
–Premièrement : Quel constat objectif doit-on faire depuis que, dans son discours de fin d’année, en décembre 2014 le Président Sassou Nguesso avait annoncé l’élection présidentielle pour 2016 comme le prévoit la Constitution en vigueur ?
-Deuxièmement : Comment la France peut-elle aider le peuple congolais à éviter le chaos politique qui pourrait résulter d’un changement de Constitution ou d’une révision de la Constitution en vigueur, à une année de la date de l’élection présidentielle ? En cela, l’on devrait considérer l’idée selon laquelle, en raison de ses propres intérêts et au moins en raison de son rôle de puissance tutélaire de la Zone Franc, l’État français doit traduire dans les faits, sous votre mandat actuel, son engagement pour l’alternance démocratique en Afrique et pour la fin de la Françafrique.
Monsieur le Président, pour avancer dans la défense de la cause universelle de la démocratie et des droits humains, nous aimerions vous apporter les éléments de réponse que voici, s’agissant des deux questions ainsi posées, et en adoptant une optique panafricaine de progrès.

A propos du constat
Des faits objectifs conduisent au constat selon lequel le Président Denis Sassou Nguesso a pris jusqu’ici des décisions anticonstitutionnelles qui font peser les menaces les plus graves sur la paix civile au Congo. Un pays qui a été lui-même victime de plusieurs conflits armés internes et qui se trouve au centre d’une sous région – l’Afrique centrale – laquelle est une zone géostratégique laminée par des conflits armés aux conséquences incalculables.
En effet le constat est plutôt évident si l’on observe au moins les trois aspects suivants de la vie politique interne au Congo.
1- L’opposition parlementaire et non parlementaire, dans son ensemble, vient de dire « Non » au projet de réforme institutionnelle envisagée dans le cadre d’un dialogue qui est censé se tenir du 11 au 15 juillet 2015.
2- L’opposition dans son ensemble et la société civile déclarent depuis plusieurs mois qu’elles s’opposeraient à tout référendum portant sur la Constitution.
3- L’opinion répandue par le Parti Congolais du Travail (PCT), consiste à contourner les articles 57, 58 et 185 dans le but de changer de Constitution et d’instaurer ce qu’ils appellent « une nouvelle République ». Or ces articles stipulent respectivement :
Article 57 : Le Président de la République est élu pour sept ans au suffrage universel direct. Il est rééligible une fois.
Article 58 : Nul ne peut être candidat aux fonctions de Président de la République : (…) – s’il n’est âgé de quarante ans, au moins, et de soixante dix ans, au plus, à la date du dépôt de sa candidature (…).
Article 185 : L’initiative de la révision de la Constitution appartient, concurremment, au Président de la République et aux membres du Parlement. Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire. La forme républicaine, le caractère laïc de l’État, le nombre de mandats du Président de la République ainsi que les droits énoncés aux titres I et II ne peuvent faire l’objet de révision.
Sur la scène internationale, une stratégie de séduction est mise en œuvre par Monsieur Sassou Nguesso et ses multiples réseaux pour masquer ses propres échecs depuis 31 ans d’exercice effectif du pouvoir, en tant que chef de l’État [(1979-1992) et (1997- 2015)].
Ainsi voudrait-il venir plaire à la France, en étant votre hôte au palais de l’Élysée, et en se présentant à cette occasion comme « le médiateur incontournable » dans divers conflits en Afrique Centrale. Mais Monsieur le Président, c’est certainement là où le bât blesse, car à ce jour aucun des conflits dans lesquels il a été désigné comme médiateur n’a connu un règlement. Le cas de la République Centrafricaine est le plus significatif à cet égard.
Par ailleurs tout en se présentant comme le meilleur défenseur des intérêts économiques de la France au Congo, Monsieur Sassou Nguesso s’active à mettre l’économie congolaise sous la coupe de divers acteurs douteux de certains pays émergents (Chine, Russie, Brésil, Afrique du Sud, …).
Rappelons que dans ce même contexte, il avance masqué dans un projet funeste : construire la plus grande mosquée d’Afrique Centrale à l’heure où Boko Haram et d’autres intégristes musulmans prennent l’Afrique Noire comme cible.
Autant de faits qui indiquent une certitude : le Congo est réellement en danger. D’ailleurs dans un tel contexte, il est difficile que les Jeux Africains prévus en septembre 2015 puissent se dérouler dans la quiétude surtout quand on constate les violations flagrantes des droits humains dont sont surtout victimes les jeunes (près de 70% de la population congolaise) ainsi que les acteurs politiques et de la société civile qui expriment ouvertement leur hostilité à la violation de la constitution du 20 janvier 2002. Ces faits sont établis sans ambigüité, entre autres dans le rapport 2015 de l’Observatoire congolais des droits de l’Homme. On les observe au quotidien dans un pays où règne l’impunité et ou la Force Publique et le Pouvoir Judiciaire sont au service du Chef de l’État et de son clan.
Tout ce constat nous amène à partager avec Vous la réflexion suivante, que Vous avez exprimée à Cotonou le 2 juillet 2015 : « là ou les règles ne sont pas respectées il y a des risques et des conséquences sur la paix civile ».
Ce que nous attendons de la France
Monsieur le Président, nous attendons de la France les deux choses suivantes :
1-La fermeté de l’État français dans ses relations avec le Congo, afin que l’ordre constitutionnel soit respecté dans ce pays, notamment en ce qui concerne les articles 57, 58 et 185 ci-dessus rappelés.
2-L’engagement dissuasif de l’État français au sein de la communauté internationale, afin de conjurer le chaos politique et sécuritaire programmé par le Général Sassou Nguesso au Congo. De ce point de vue, il importe d’anticiper l’effet d’une nouvelle crise majeure au Congo, laquelle amplifierait celles déjà en cours (Centrafrique, Burundi) et prévisibles (R. D. Congo). Il importe également que la France s’implique de manière conséquente dans le règlement de la crise actuelle au Burundi afin que Monsieur Kurunzinza quitte le pouvoir conformément à l’accord d’Arusha.
En vérité comme elle l’a fait en accélérant la chute de Blaise Compaoré en octobre 2014, la communauté internationale se doit d’aider le peuple burundais à mettre fin aux manœuvres de Pierre Kurunzinza, tout cela afin que Denis Sassou Nguesso ne puisse pas s’appuyer sur une jurisprudence au nom d’une prétendue souveraineté, qui légitimerait son projet de « Président à vie ».
Excellence, c’est de notoriété publique, la démocratie et le respect des droits humains sont en général en corrélation avec l’amélioration du niveau de vie des populations dans le monde y compris en Afrique. Les hommes passent, les États et leurs intérêts restent.
Et une chose est certaine : Au regard de l’abondance des ressources naturelles et humaines dans notre continent, nous Africains avons la capacité d’atteindre des niveaux élevés de bien-être et de développement dans nos pays respectifs. Nous pouvons, grâce à une meilleure gouvernance de nos pays, en démocratie, endiguer les drames des émigrations qui frappent une partie de la jeunesse africaine. Les noyades des jeunes africains en Méditerranée resteront à jamais un cauchemar que l’Histoire expliquera aussi par l’existence des dictateurs comme Sassou Nguesso sur notre continent.
Vous remerciant de l’attention que vous accorderez à cette lettre, nous vous prions d’agréer, Excellence Monsieur le Président, l’expression de notre très haute considération.
Ampliations :
-Chefs d’États et de Gouvernements ;
-Organisation des Nations Unies ;
-Union Africaine ;
-Union Européenne ;
-Communauté Économique des États d’Afrique Centrale ;
-Organisation Internationale de la Francophonie.
Les signataires :

5.Posté par NDONGMINKO le 15/07/2015 13:13 | Alerter
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NOUS SOMMES AU GABON,
IL Y'A BEAUCOUP DE CHOSES QUI SE PASSENT DANS VILLES ET VILLAGES QUE NOUS NE POUVONS PAS RÉGLER. LA PLUPART DU TEMPS CES AFFAIRES SONT CONFIÉES A LA JUSTICE. ET LA JUSTICE QUI EST L'INSTRUMENT DES LOI POUR TOUS LES RÈGLE EN BONNE ET DUE FORME EN RESPECTANT LES LIGNES DE LA LOI. LES ELECTIONS OU TOUT GENRE DE VOTE A TOUJOURS ÉTÉ CONTESTE CHEZ NOUS ET ON A EU L'HABITUDE DE FAIRE APPEL A LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE POUR GÉRER ET PUBLIER LES RÉSULTATS.
MAIS COMME TOUJOURS,NOS CONNAISSEURS DE LA MAJORITÉ PDG REFUSENT PRÉTEXTANT AVOIR TOUS LES INSTRUMENTS DE JUSTICE ÉQUITABLE POUR EXERCER LEUR DEVOIR.
L'OPPOSITION QUI N'EST JAMAIS SÛRE DE LA JUSTICE ÉQUITABLE VOYANT TOUTE LA DÉROUTE ET LE FLOU GÉNÉRÉ PAR MADAME OUWE,RESTE PERPLEXE ET CLAME HAUT ET FORT SA REFONTE. PERSONNE NE PEUT PLUS JAMAIS FAIRE CONFIANCE EN LA JUSTICE GABONAISE DES LORS QUE L'ON EST CONTRE ALI. MAIS QUE DEVIENDRONT ILS QUAND ALI VA PERDRE LE POUVOIR? CAR C'EST ÉMINENT. TOUS VONT APPRENDRE A CONNAITRE QU'EST CE QUE LA JUSTICE QUAND ON SORTIRA TOUS LES DOSSIERS ÉCRASÉS DANS LES TIROIRS DES BUREAUX DE LA JUSTICE!!!!!!!

6.Posté par laurenzo lamas le 16/07/2015 12:26 (depuis mobile) | Alerter
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Bj avez vous remarqué hier dans la nuit, vers 19-20h dans le ciel. Il yavais un hélicoptaire ki fesait ds rondes dans l ciel. Il a fait plus d 3h dan le ciel entrain d faire ds rondes. Il a fait prequ ts ls pk et j crois mm kil a fait nzeng

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