News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
News 7J/7&Infos Utiles...
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

L’acte posé par André Mba Obame est politique : elle mérite une réponse politique et non judiciaire.

Le site de la Liberté - http://joelmbiamany-ntchoreret.blogspot.com le Jeudi 5 Mai 2011 à 18:48 | Lu 861 fois



L’acte posé par André Mba Obame est politique : elle mérite une réponse politique et non judiciaire.
Je suis contraint, depuis quelques jours, à une certaine réserve. Pourtant, au vu de la situation tendue en ce moment à Libreville, je me dois de prendre la parole. Garder le silence, en ces temps si graves de l’histoire politique de notre pays, serait de favoriser les troubles qui entraîneront le pays à des sérieux affrontements politiques et civils si les Gabonais ne s’immobilisent pour dire non : c’est assez, Ali Bongo et le PDG, vous devez arrêter vos folies si vous aimez ce pays. Le Gabon n’est pas une chose. Il est un corps vivant. Vous et les vôtres l’avez suffisamment martyrisé.

Effectivement, le pays est à terre. Nous n’avons pas besoin de cette énième crise politique qui ne fera qu’agrandir le fossé; plonger le peuple un peu plus dans le tourment. La crise politique latente qui perdure ne trouvera aucune solution viable par un processus judiciaire que l’on sait déjà tronqué d’avance. En insistant dans votre démarche de la levée de l’immunité parlementaire d’André Mba Obame, vous donnez au feu l’oxygène qui embrassera ce pays. Il entraînera inéluctablement le pays dans une rébellion occasionnant la mort d’innocents. Nous n’avons pas besoin de ce cataclysme. Vous devez vous ressaisir.

L’action posée par André Mba Obame est légitime. Les Gabonais de bonne foi doivent examiner ce dont il s’agit avec une attention toute soutenue. Ce qui est mis en exergue dans l’acte posé par André Mba Obame est la défense des droits démocratiques collectifs et de nos valeurs républicaines.

Le contentieux électoral de l’élection présidentielle anticipée au Gabon a été arbitrairement examiné. Jusqu’aujourd’hui, Ali Bongo n’a pas fait la preuve qu’il avait gagné cette élection, au-delà des déclarations du ministre de Jean-François Ndoungou. Si Ali Bongo dit être la personne élue, qu’il le démontre. Sinon toute personne ayant pris part à cette élection est tout en fait en droit de se dire vainqueur au regard de ses propres données des votes.

En vérité, la Commission électorale n’avait pas déclaré de vainqueur. Alors qu’elle procédait à la compilation des données des urnes, le ministre de l’intérieur accompagné des bérets rouges est venu interrompre la centralisation des résultats des votes, s’étant préalablement rendu compte, selon les données préliminaires, qu’Ali Bongo avait perdu l’élection. À partir des données sorties de sa poche, le ministre de l’intérieur a déclaré Ali Bono vainqueur de l’élection. Malgré le poids des preuves présentées par les autres candidats sur les facéties de la déclaration du ministre de l’intérieur, le Conseil constitutionnel a statué la déclaration de Jean-François Ndoungou valable.

Nos évaluations des deux tiers des votes exprimés indiquent qu’Ali bongo au mieux ne pouvait qu’être troisième. Les déclarations faites par les observateurs objectifs corroborent nos conclusions. Il y a donc dans la proclamation du ministère de l’intérieur de l’élection d’Ali Bongo une forfaiture. En validant cette déclaration, en plus de jeter parterre ce qui la restait de crédibilité, la Cour constitutionnelle s’est sabordée dans son rôle de gardienne de la légalité constitutionnelle.

Autant, puisque la Cour Constitutionnelle qui a validé l’élection d’Ali Bongo par le ministre de l’intérieur était elle-même déjà dans une situation d’illégalité : le mandat de sa présidente étant échu avant la tenue de l’élection présidentielle, le pays est dans une situation de crise politique et institutionnelle. Lorsque l’instance censée dire le droit n’est plus légalement dans le droit de le faire, qui en effet peut lire le droit?

Vue la déliquescence de la plus haute autorité juridique de l’État, l’improbable neutralité du ministère de l’intérieure, l’incapacité de la CENAP de proclamer les résultats authentiques, le vainqueur réel de résultats de l’élection présidentielle anticipée n’a pas été légalement proclamé.

André Mba Obame, comme tout citoyen épris du droit, de la légitimité de l’autorité politique, a pris l'initiative, par son geste, de poser la question: qui a gagné l’élection présidentielle anticipée de 2009?

La question d’André Mba Obame s’adresse de façon politique à la classe politique, à la société civile gabonaise, à la communauté nationale et internationale. Elle a le mérite de rechercher la vérité, une voie de sortie de la crise politique par l'examen des faits. Laisser la situation en l’état, c’est appeler à l’arbitraire qui depuis septembre 2009, s’est manifesté à tous égards. La question d’André Mba Obame ne doit souffrir d’aucun silence au risque de conduire le pays dans tous les excès.

Plusieurs compatriotes disent que la crise politique actuelle au Gabon est un conflit entre deux frères. Il n’en n’est rien. Elle concerne les institutions de la République. Par conséquent, c'est un fait qui concerne toutes les Gabonaises et tous les Gabonais. Toute la classe politique doit comprendre dans quel gouffre elle va plonger le pays si elle n’est ne parvient pas à donner une suite politique réelle à la question que nous pose André Mba Obame. Il ne faut pas, comme en Côte d’Ivoire, favoriser une situation qui occasionnera des morts parce que personne ne veut réexaminer les résultats des urnes en toute neutralité.

Il faut sortir de l’impasse. La solution consiste à la mise en place d’un gouvernement de transition pour une période 16 mois. Dans l’intervalle, une commission constituée à parité des membres de l’opposition, de ceux du parti au pouvoir et de la société civile veillera à redonner la crédibilité aux institutions de l’organisation et de la tenue des élections libres et transparentes au Gabon.

Les Gabonaises et les gabonais de tous les bords politiques et les membres de la société civile doivent se mobiliser pour que cette commission de correction institutionnelle soit mise en place.

Joël Mbiamany-N’tchoreret

Jeudi 5 Mai 2011
http://joelmbiamany-ntchoreret.blogspot.com
Vu (s) 861 fois




1.Posté par Doom Le Vengeur le 05/05/2011 22:42 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@Joël Mbiamany-N’tchoreret,

Je ne vous connais pas, mais je vois pas mal d'articles signés de votre nom. C'est bien d'apporter votre contribution. Mais, pour la première fois, j'ai tenté de lire un de vos articles, le présent article.

Juste un conseil, relisez vos articles, trop de fautes, mais le fond est pertinent. La présence de nombreuses fautes nuit gravement à la crédibilité de vos articles.

Bonne continuation

2.Posté par FOUTAISE le 05/05/2011 23:08 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
C'est au pays qu'il faut aller combatte 1 peu comme le fait AMO avec tant de courage et d'abnégation

3.Posté par CHE2 le 06/05/2011 12:55 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Mr Doom le vengeur, il existe certes quelques lapsus calami, mais de là à parler de trop de fautes, je ne suis pas d'accord avec vous car je n'en ai pas vu! Où alors notifier les nous

4.Posté par NYANGO le 06/05/2011 20:45 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
VOUS LES AGREGES EN FRANCAIS, LAISSEZ NOUS LES MAKAYAS ECRIRE CE QU ON PEUT L ESSENTIEL ETANT QU ON SE FASSE COMPRENDRE . AMO EST NOTRE PRESIDENT C EST CLAIR ET NET. ALI LE BIAFFRAIS NE PERD RIEN A ATTENDRE. IL PEUT PAYER TOUS LES BENINOIS DU GABON POUR EMPOISONNER NOTRE AMO NATIONAL, PEINE PERDUE. CAR LE FILS DE MEUDOUNEU EST INVISIBLE DANS LES TENEBRES. S ALI PEUT IL N A QU A AFFRONTER AMO FACE A FACE, PLUME CONTRE PLUME. CE N EST PAS CE QUE LES GENS RACONTENT AU COIN DE LA RUE ! AMO ECRIT EN DOCTEUR EN SCIENCES POLITIQUE CE N EST PAS LE ON ON ON ON ON............................................................!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

5.Posté par MEBALE le 10/05/2011 09:39 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Joël,

Vous écrivez: "En vérité, la Commission électorale n’avait pas déclaré de vainqueur. Alors qu’elle procédait à la compilation des données des urnes, le ministre de l’intérieur accompagné des bérets rouges est venu interrompre la centralisation des résultats des votes, s’étant préalablement rendu compte, selon les données préliminaires, qu’Ali Bongo avait perdu l’élection. À partir des données sorties de sa poche, le ministre de l’intérieur a déclaré Ali Bono vainqueur de l’élection. Malgré le poids des preuves présentées par les autres candidats sur les facéties de la déclaration du ministre de l’intérieur, le Conseil constitutionnel a statué la déclaration de Jean-François Ndoungou valable"


Alors je repose mes questions et je suis constant la dessus.
1- Au moment de l’interruption du dépouillement ou en était-on ?
2- Quelles provinces avaient déjà été dépouillées ?
3- Que restait-il à dépouiller ?
4- Quel était le classement ?

Pour Gabriel NZEMBI le vice président de la CENAP représentant l’opposition se mure dans un silence complice ?
Il faut qu’il parle pour confirmer la posture légère de Monsieur MBA OBAME qui est soutenu par des partisans et militants facilement manipulables.

Si l’acte posé par André Mba Obame est politique et mérite une réponse politique et non judiciaire, que dire des actes posés par BBM, Grégory, ONA ESSANGU et MAMBOUNDOU en 2006 ?
La roue tourne et AMO l’apprend à ses dépens.

6.Posté par Mone AKI NGOSS le 12/05/2011 11:35 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
à MEBALE
La jalousie n'est pas bien. Pourquoi êtes-vous jalou de votre frère? ah l'homme noir! Il ne veut pas voir son frère à l'aise. Il calomnie, il juge, il vilipende. c'est dommage, vraiment dommage!
vous répondez à une question par une autre?
pourquoi les PDgistes sont bêtes comme ça. même s'il est agregé il fini par être bête à force d'être au PDG, Arrêtez de vous faire PED...ah c'est PEDGISTES, c'est vraiment pas la peine! Et on s'étonne que le pays somnole?! Pitié hein!

7.Posté par ABOCKLONG le 05/10/2011 20:32 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
nous ne pouvons attendre aucune réponse politiquedans notre pays qui se démocratique ,et donc rien n'est respecté. Les pdgistes vont de ce pays leur champ de manioc , ou ils sont les seuls à décider , et tout cela avec le concours de la France. Nous Gabonais et Gabonaises nous n'arriveront pasau stade de nos frères Ivoiriens , nous sommes peu et,Dieu sait AMO est le président que nous avons choisi le30 Aout 2009 . La France nous a imposé un autre en récompense du soutien apporté au financ ement des présidents élusdans ce pays. Nous disons à notre président AMO qu'il est le sujet de nos prières tous jours

8.Posté par ABOCKLONG le 05/10/2011 20:56 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
AMO Dieu est avec vous notre président , lors de la campagne présidentielle 2009 , le peuple Gabonaise vous avait donné corps et ames pour notre libération. Il y a une chose donc nous sommes sûrs .Dieu le tout puissant ferra son noeuvre pour nous sortir de cette misère ,le chemin n'est plus long . Il commencera par des miracles avec votre santé et vous donner la force de combattre ces sorciers des pdgistes qui sont brisés. Leur reigne est court . Qu'iles se souviennent des paroles de leur fondateur

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Gabonlibre.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre...Signalez nous des commentaires hors sujet en cliquant "Alerte"

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Jean Ping Président élu | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Revue Politique | Revue Economie | Revue Société | Annonces Classées | Société Civile | MDFC | CAPPO | Gabon Occupé par l'imposteur | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Revue Infos Plus | Education Nationale | Gabon - Diplomatie | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Actu Estuaire | Actu Woleu Ntem | Actu Ogooué Maritime | Actu Haut Ogooué | Actu Ngounié | Actu Moyen Ogooué | Actu Ogooué Lolo | Actu Ogooué Ivindo | Actu Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame

Les Articles les plus lus

Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...