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Interdire l’utilisation de l’image d’un Président? Quelle mouche a donc encore piqué le Biafre au Gabon? (Dr. Daniel Mengara)

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24 le Dimanche 5 Septembre 2010 à 00:44 | Lu 2384 fois



Interdire l’utilisation de l’image d’un Président? Quelle mouche a donc encore piqué le Biafre au Gabon? (Dr. Daniel Mengara)
Décidément, les biafreries du Sieur Ali Bongo au Gabon n’en finissent plus. Quelle est donc cette imbécilité qui consiste à proclamer, comme cela, que l’on ne peut plus, au Gabon, utiliser l’image d’un Président de la République dans les médias ou dans quelque structure que ce soit sans autorisation?

Je me permettrai donc, au vu de l’énormité de l’acte, je dirai même de l’affront contre le peuple gabonais, d’être brutal (Si vous avez le cœur fragile ou les nerfs à fleur de peau, arrêtez ici votre lecture et allez dormir).

Car Il y a une question fondamentalement constitutionnelle qui se pose ici, mais que le Biafre en chef du Gabon, en bon héritier d’un pouvoir volé (et donc qui ne comprend pas le sens du droit), se permet, comme cela, dans un geste arbitraire qui rappelle les bonnes vieilles habitudes de papa Bongo (le diable ait son âme), de balayer d’un revers de la main.

Et il n’y a pas pire signe de dictature et d’absolutisme que quand un Président, de surcroit autoproclamé, commence à vouloir contrôler l’utilisation qui est faite de son image. On commence par le contrôle des images, ensuite on passe au contrôle des personnes, de leurs déplacements, de leur parole et enfin de l’air même qu’ils respirent. Tous les signes, donc, qui montrent qu’Ali Bongo, seulement un an après sa prise de pouvoir, montre des tares autocratiques tellement profondes qu’il sera forcément un despote pire et plus dangereux que son père ne le fut jamais.

Il y a tout d’abord le simple fait que dans tout système républicain, c’est-à-dire basé sur les principes de fonctionnement et de droit que l’on regroupe sous le terme de « République », être président de la République enlève automatiquement au président le droit de pouvoir jouir de l’exclusivité ou de la protection de son image, encore moins d’en faire lui-même un usage commercial. C’est que le Président de la République, une fois élu, ne s’appartient plus.

Il appartient au peuple. Dès lors, son image et tout ce qu’il représente en tant qu’institution républicaine tombent dans ce qu’on appelle « le domaine public ». A partir de ce moment, n’importe quelle personne, n’importe quelle structure ou n’importe quel média est libre de l’utiliser à titre satirique, illustratif ou commercial, sans que cela puisse amener à conséquence pénale pour l’utilisateur.

Certes, il y a une zone du droit où l’image du Président de la République, en tant que propriété publique, c’est-à-dire propriété commune sans exclusive, est protégée : ce domaine concerne justement et précisément le principe qu’Ali Bongo et son régime sont en train de bafouer. Autrement dit, dès lors que l’image du Président de la République relève du domaine public, personne ne peut s’en arroger l’exclusivité. Personne ne peut, par ailleurs, en interdire l’utilisation : ni l’Etat ni le régime ni quelque groupe d’intérêt que ce soit. Personne.

Or, cette protection qui entoure l’utilisation de l’image du Président de la République, quel qu’il soit, fut érigée pour un but totalement contraire au but visé par Ali Bongo et sa mafia. Cette protection existe précisément parce qu’elle veut empêcher quelque entité que ce soit, y compris le Président de la République lui-même, de s’en arroger l’exclusivité.

Elle n’a rien à voir avec Ali Bongo en tant qu’individu, mais bel et bien avec ce qu’on appelle « l’institution du Président de la République ». Parce qu’un Président de la République est une institution, son image est, par définition, publique et, donc, n’importe qui peut l’utiliser comme il veut sans entrave, y compris commercialement. Par exemple, un citoyen peut librement décider d’imprimer des tee-shirts à l’image du Président de la République et les vendre. Dès lors qu’il ne jouirait pas du monopole de l’Etat, ce qui constituerait un usage exclusif et, donc, illégal, un tel citoyen dispose du droit constitutionnel de s’enrichir en vendant librement des tee-shirts sur lesquels sont imprimées des images du Président.

Et c’est justement à ce niveau que la loi qui organise le domaine public est intéressante : elle protège, en fait, et ceci par défaut, le droit de tout le monde à utiliser l’image du Président et, en contrepartie, en interdit, par défaut également, l’utilisation exclusive ou le monopole.

L’interdiction générale et absolutiste faite par Ali Bongo est donc en totale et directe contradiction de ce principe, et constitue, à ce titre, un acte hautement anticonstitutionnel. Elle sort aussi totalement des prérogatives constitutionnelles réservées au Président de la République. Celui-ci ne jouit nulle part du pouvoir de promulguer des lois ou des décrets qui limitassent de quelque manière que ce soit les principes fondamentaux qui entourent la pratique des libertés publiques inaliénables, surtout s’il n’a pas pris le soin de se référer préalablement au Parlement (qui érige les lois fondamentales) et à la Cour constitutionnelle (qui juge de la constitutionnalité des lois et des décrets).

Mais il y a ensuite le fait que Ali Bongo et sa clique, dans cette interdiction par trop générale, et donc, absolutiste, montrent clairement qu’ils confondent, en fait, deux aspects ou deux nuances dans la loi qui se veulent complémentaires et non opposées. Ils font une évidente confusion entre les dispositions qui protègent tout ce qui relève du domaine public, et auxquelles toutes les institutions de la République et tous les citoyens sont soumis par défaut, et les dispositions qui interdisent l’utilisation abusive des institutions de la République aux fins de promouvoir des intérêts privés, exclusifs ou monopolistes.

Un exemple d’utilisation abusive serait par exemple le fait que quelqu’un utilise, non pas seulement l’image, mais également l’institution du Président de la République, et ce d’une manière qui laisserait à penser que le Président de la République cautionne ou avalise son activité. Pour revenir à l’exemple du vendeur de tee-shirt, il n’y a, en pratique, rien qui lui interdit d’imprimer des tee-shirts à l’image d’Ali Bongo et de les vendre. Mais si, dans le cadre de sa vente, il proclame verbalement ou par écrit qu’il est le vendeur exclusif des tee-shirts avec l’image d’Ali Bongo et que les gens n’ont pas le droit d’acheter de tels tee-shirts ailleurs que dans son entreprise, son activité devient automatiquement illégale.

Un autre exemple : un entrepreneur organise à Libreville une grande foire internationale à laquelle il invite même le Président aux fins de le voir prononcer un discours à la cérémonie d’inauguration. Mais si, sur le panneau d’affichage géant, il met l’image du Président avec des textes qui font la promotion de son entreprise, comme si le Président était une star qu’il avait payée pour promouvoir son produit, on aboutit automatiquement à un usage abusif.

Il y a donc ici conflit car l’utilisation de l’image du Président, dans ce cas, donne l’impression que le Président cautionne et recommande son entreprise ou son produit, ce que le Président, sous la loi, ne peut se permettre de faire. Parce qu’une telle situation serait en effet un usage abusif et une utilisation tronquée de l’institution du Président de la République à des fins de promotion d’une entreprise privée qui s’arrogerait ainsi la caution du Président, on peut conclure à un acte illégal.

Mais cette situation-là est très loin de l’amalgame constaté dans l’édit d’Ali Bongo qui, dans son fantasme de dictateur, voudrait assujettir par défaut la nation à une situation où tout le monde devrait, au préalable, demander autorisation. Non seulement c’est irréaliste et inapplicable en termes bureaucratique et administratif, mais c’est également fantaisiste et arbitraire car on pourrait tout aussi bien mettre en prison un enfant de 12 ans qui, par mégarde, aurait collé l’image du Président sur son cartable pour le décorer, sans avoir au préalable été faire la queue au Bureau d’Ali Bongo pour demander l’autorisation.

Ne parlons même pas du fait qu’aucune émission de télévision ne pourrait plus utiliser l’image du Président sans demander d’autorisation au cas par cas, et serait à chaque fois obligé de se justifier au cas par cas. Les productions de journaux satiriques seraient elles aussi compromises vu qu’utiliser une photo ou faire une caricature du Président deviendrait des crimes. Autant simplement proclamer que personne ne peut plus parler d’Ali Bongo au Gabon…. Ce sera plus simple.

Mais au-delà de ce type de biafreries, il y a, enfin, le problème constitutionnel lui-même.

Le drame dans un pays quel qu’il soit, c’est quand personne dans un régime donné ne se préoccupe de jeter un œil dans la Constitution avant que de faire une proclamation telle que celle que vient de pondre Ali Bongo. C’est comme si, au Gabon, il y avait d’un côté la Constitution que nous connaissons tous, et de l’autre, la Constitution informelle par laquelle le régime fonctionne, c’est-à-dire l’arbitraire qui veut que celui qui se dit Président de la République ait le droit de tout faire, de tout dire et de tout interdire hors Constitution, sans que l’on sache le texte de loi sur lequel il se base pour faire ses proclamations.

Ali Bongo, comme son père jadis, ne semble pas comprendre qu’être Président de la République ne veut pas dire qu’on puisse inventer des lois et les servir par décrets à la nation sans s’être soucié au préalable de la constitutionnalité de ces décrets. Autrement dit, dès lors qu’un décret pourrait être lui-même anticonstitutionnel, la première préoccupation d’un régime quel qu’il soit devrait être de soumettre le décret au test de la Constitution.

Dès lors que ledit décret se retrouverait en contradiction avec les fondamentaux de la Constitution, il se retrouverait automatiquement frappé de caducité. Et dès lors, tout citoyen a le droit de refuser de s’y soumettre. C’est précisément ce qui se passera ici car le décret est tellement inapplicable qu’il mourra de ses propres contradictions.

Il ne fait aucun doute à mes yeux que la proclamation qui a été faite par le dictateur gabonais d’interdire l’utilisation de son image enfreint elle-même les dispositions qui protègent l’intégrité du domaine public au Gabon. Dans le droit gabonais, tout comme dans le droit français dont le droit gabonais s’inspire, le domaine public désigne ce que Wikipedia, le site de référence en ligne, définit comme l’ensemble des « biens non susceptibles d’appropriation privée », c’est-à-dire l’ensemble des choses ne pouvant faire l’objet de droit de propriété et qui sont donc déclarées « res communis » (comprenez : « biens communs » ou « propriété commune »).

L’institution du Président de la République étant donc un bien commun, ni le Président de la République ni aucun autre citoyen ne peuvent s’approprier l’exclusivité de l’utilisation de l’image du Président. Les images de celui qui, à un moment donné, exerce les fonctions de Président de la République relèvent eux aussi de ce même principe. Personne, ni l’Etat ni aucun groupe ni aucun citoyen ni le président lui-même, ne peut en interdire l’utilisation libre dès lors que cette utilisation ne tendrait pas à suggérer que l’utilisation que l’on fait de l’image est basée sur la caution explicite ou implicite de son activité par le Président de la République.

Si le Gabon était un pays de droit, il ne fait aucun doute dans mon esprit que la Cour constitutionnelle invaliderait immédiatement cette décision en la proclamant anticonstitutionnelle car contraire aux dispositions constitutionnelles et légales qui protègent le domaine public. Mais vu que Madeleine Mborantsuo, putain de la République au propre comme au figuré, saoule encore de ses amourettes avec le défunt dictateur, et qu’elle s’est donnée pour mission de protéger jusqu’au bout son biafre de beau-fils, l’arbitraire s’érigera une fois de plus en loi au Gabon.

Mais je me console déjà au moins avec délectation de l’une des conséquences intéressantes et inattendues de cet édit d’Ali Bongo. Grâce à la haute bienveillance et au génie incomparable du roi nègre du Gabon, on devrait bientôt voir disparaître du Gabon tous les tee-shirts à son image qu’il avait lui-même fait imprimer lors de la campagne électorale. Je me réjouis de savoir que toute personne qui sera surprise dans les rues et villages du Gabon portant un tee-shirt arborant l’infâme bouille d’Ali Bongo sera immédiatement mise aux arrêts.

Je me réjouis de savoir que bientôt au Gabon il y aura une prison d’un million de places où Ali Bongo mettra au cachot tous ceux qu’il aura surpris à porter ses tee-shirts de campagne, y compris les membres de son propre régime et tous ces pauvres Gabonais qui, affamés par son père, se jettent souvent sur ces tee-shirts, question d’économiser 2000f CFA qui ne seraient plus utilisés à l’achat d’un tee-shirt à l’« assamse » à Mont-Bouët.

On devrait aussi voir disparaître ses propres posters de campagne affichés un peu partout encore dans Libreville, et dont certains encombrent encore la vue des honnêtes citoyens. Et, comble de tout cela, à la prochaine campagne présidentielle de 2016, on devrait au moins être rassurés de savoir qu’en tant que candidat à la Présidence de la République, il devra faire lui-même la queue devant son propre bureau pour se demander à lui-même l’autorisation d’utiliser sa propre image, et comme il y aura, dans cette demande, un conflit d’intérêt évident et insoluble, on pourra s’attendre à ce qu’Ali Bongo se refuse à lui-même le droit d’utiliser sa propre image sur ses tee-shirts de campagne. Il ne pourra même pas utiliser son propre nom vu que cette utilisation serait abusive.

Pour séduire les Gabonais et espérer une réélection, il n’y aura plus pour Ali Bongo d’autre recours que l’utilisation dans ses posters de campagne des fesses nues de son épouse Sylvia Bongo, qu’il pourra par la suite pavaner en petite culotte sur les plages et dans les villages du Gabon, un peu comme le fait son collègue et mentor Nicolas Sarkozy dans ses folies napoléoniennes en France. Nous espérons au moins, pour notre honneur de Gabonais, que le derrière de Sylvia sera plus apetissant que celui de Carla Bruni, parce que, nous, Gabonais, on est très pointilleux sur ce genre de choses.

Quel imbécile…

Dr. Daniel Mengara
Président, “Bongo Doit Partir” (BDP)

BDP-Gabon Nouveau
P.O. Box 3216 TCB
West Orange, NJ 07052
Tél: 973-447-9763

Dimanche 5 Septembre 2010
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19.Posté par nko'o le 08/09/2010 09:22 | Alerter
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Mengara,

Rien à foutre de ton doctorat en littérature francophone. Il n'est pas utile pour le Gabon. Lis tes livres, et laisse-nous avancer. Tu maitrises rien de la politique.

Sylvia Bongo Ondimba est avant tout une mère de famille. Accepterais-tu que ta défunte mère soit traitée de la sorte? ou du moins ton épouse?
Tu n'es pas du tout un exmple pour tes enfants (si tu les en as bien sûr).


De plus, tu veux nous faire un cours sur le droit à l'image or tu ne maitrises rien du droit. Cultive-toi davantage, pauvre aigri.

Enfin, tu dois impérativement faire des excuses publiques en l'endroit du couple Bongo.

Mal appris!!!!

18.Posté par Nko'o le 07/09/2010 20:08 | Alerter
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Pour séduire les Gabonais et espérer une réélection, il n’y aura plus pour Ali Bongo d’autre recours que l’utilisation dans ses posters de campagne des fesses nues de son épouse Sylvia Bongo, qu’il pourra par la suite pavaner en petite culotte sur les plages et dans les villages du Gabon, un peu comme le fait son collègue et mentor Nicolas Sarkozy dans ses folies napoléoniennes en France. Nous espérons au moins, pour notre honneur de Gabonais, que le derrière de Sylvia sera plus apetissant que celui de Carla Bruni, parce que, nous, Gabonais, on est très pointilleux sur ce genre de choses.

Quel imbécile…

Non, Mengara! notre première Dame, Sylvia Bongo, a plus de valeur que toi et mérite respect. Je pense que ce sont tes petites fesses maigres là qui sont appétissantes pour les pédés, et crois-moi, ils vont bien te sodomiser.
T'es la pire honte!! avec ce genre de bassesse, tu es comparable à une espèce animale.
Pitiééééééééééééééééééééééééééééé!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! de toi!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!, Mengara le pédé!!!!!!!!!!!!!!!!!

17.Posté par Ngone le 07/09/2010 14:23 | Alerter
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Pour séduire les Gabonais et espérer une réélection, il n’y aura plus pour Ali Bongo d’autre recours que l’utilisation dans ses posters de campagne des fesses nues de son épouse Sylvia Bongo, qu’il pourra par la suite pavaner en petite culotte sur les plages et dans les villages du Gabon, un peu comme le fait son collègue et mentor Nicolas Sarkozy dans ses folies napoléoniennes en France. Nous espérons au moins, pour notre honneur de Gabonais, que le derrière de Sylvia sera plus apetissant que celui de Carla Bruni, parce que, nous, Gabonais, on est très pointilleux sur ce genre de choses. Quel imbécile…

Dr. Daniel Mengara
Président, “Bongo Doit Partir” (BDP)

Là, c'est vraiment de la bassesse ! On rase la moquette à ce que je vois. C'est dommage.

16.Posté par mwana kandouo le 07/09/2010 14:14 | Alerter
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ERRATUM:
T'es nul!!! tu aurrais mieux fais de clouer ton mec, au lieu d'intervenir sur un domaine qui n'est pas le tien. Où as-tu vu quelqu'un perdre exclusivement le droit à l'image au motif qu'il soit devenu président de la république donc, personne publique?
Tu fais honte aux gabonais, toi!!! nul comme 0!

15.Posté par Mwana kandouo le 07/09/2010 14:03 | Alerter
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@la raison,

T'es nul!!! tu aurrais mieux fais de clouer ton mec, au lieu d'intervenir sur un domaine qui n'est pas le tien. Où as-tu vu un quelqu'un perdre exclisivement le droit à l'image au motif qu'il soit devenu président de la république donc, personne publique?
Tu fais honte aux gabonais, toi!!! nul comme 0!

Pour ta culture, prends connaissance de ce qui suit:


Droit à l'image: les époux Sarkozy gagnent leur procès contre Ryanair


Reproduction d'un encart publicitaire de la compagnie aérienne Ryanair publiée dans la presse le 28 janvier 2008 AFP/ArchivesLes époux Sarkozy ont gagné mardi le procès qu'ils avaient intenté à la compagnie aérienne Ryanair pour avoir publié sans autorisation une photo de leur couple mais le tribunal n'a accordé que 60.000 euros à Carla Bruni sur les 500.000 euros de dommages et intérêts réclamés.

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, qui se sont mariés samedi à l'Elysée, avaient assigné en référé la compagnie irlandaise à bas coûts pour avoir publié le 28 janvier dans Le Parisien une photographie dans le cadre d'une campagne promotionnelle. Dans cette publicité, une bulle faisait dire à l'ancien top-model : "Avec Ryanair, toute ma famille peut venir assister à mon mariage".

Dans deux ordonnances distinctes - l'une concernant Nicolas Sarkozy, l'autre sa nouvelle épouse - le juge des référés, Louis-Marie Raingeard, a estimé que la publicité avait "porté atteinte au droit à l'image" du couple car elle avait été publiée sans son consentement.

Concernant M. Sarkozy, le tribunal a estimé qu'il avait "sur son image, quels que soient son statut et sa notoriété, un droit exclusif et absolu". A ce titre, il lui a alloué un euro de dommages et intérêts, conformément à ce qu'il demandait.

Faisant valoir que son image, pour un visuel publicitaire sur le seul territoire français, se négociait habituellement autour de 500.000 euros, Carla Bruni avait réclamé un demi-million d'euros.

Le tribunal a estimé qu'en tant que "mannequin, auteur compositeur interprète", elle avait bien subi un "dommage patrimonial", mais ne l'a chiffré qu'à 60.000 euros. La nouvelle Mme Sarkozy s'est également vu allouer un euro symbolique au titre du préjudice moral.

Le tribunal a jugé que "l'appréciation" du dommage patrimonial "ne pouvait que tenir compte de l'étendue de la campagne publicitaire : une publication le 28 janvier dans le journal Le Parisien" mais aussi "un important effet de buzz (écho médiatique, ndlr), recherché par la défenderesse".

Le tribunal a également condamné Ryanair à faire publier un encart dans Le Parisien afin de rendre publique sa condamnation.

L'avocat de Ryanair, Me Francis Teitgen, s'est étonné mardi que "ce qui a été sanctionné, c'est essentiellement l'effet de buzz", l'image litigieuse ayant été "infiniment plus répandue que ce à quoi on s'attendait", notamment via internet. "C'est la grande nouveauté de cette décision", a-t-il insisté.

L'avocat a également regretté que "la dimension humoristique" de la campagne n'ait pas été retenue par le tribunal.

Après quelques heures de réflexion, la compagnie a finalement décidé d'"accepter le jugement rendu par la justice française" et de ne pas faire appel.

En sus, Ryanair dit avoir l'intention "d'écrire une lettre au bureau du Président Sarkozy, en lui proposant d'offrir 60.000 euros à l'association caritative du choix de son choix en plus des dommages et intérêts".

Me Thierry Herzog s'est réjoui d'une "décision satisfaisante car elle sanctionne la violation du principe du droit à l'image". "L'essentiel tant pour Nicolas Sarkozy que pour Carla Bruni était le respect de leur droit à l'image et le fait de ne pas pouvoir utiliser leur image à des fins publicitaires sans leur consentement", a-t-il ajouté.

L'avocat a ajouté qu'il devait s'entretenir avec Carla Bruni avant de décider s'ils porteraient ou non l'affaire au fond, toutefois, a-t-il rappelé, en souriant, "60.000 euros, c'est déjà 60.000 fois plus que ce que proposait la société Ryanair".

14.Posté par LaRaison le 07/09/2010 13:32 | Alerter
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Tu dis : Mr le docteur en littérature francophone, Ali a tout à fait raison. A beau être une personne publique, il a tout de même une personnalité privée, et c'est sur celà que vous devriez -vous appuyez.

Tu me fais pitié, il est président à partir de là il a laissé son droit privé (sur ce domaine) à la poubelle!

Cultive toi un peu c'est triste de te lire

13.Posté par Mwana Kandouo le 07/09/2010 10:53 | Alerter
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Mr Mengara,

Je respecte votre titre de docteur en littérature francophone. Sachez tout de même qu'à chacun, son domaine de compétences. Ne dit-on pas que chaque caïman a son propre marigot?
Vous venez une fois de plus le confirmer dans votre analyse sur le droit à l'image.

Mr le docteur en littérature francophone, Ali a tout à fait raison. A beau être une personne publique, il a tout de même une personnalité privée, et c'est sur celà que vous devriez -vous appuyez.

Vous dite:Certes, il y a une zone du droit où l’image du Président de la République, en tant que propriété publique, c’est-à-dire propriété commune sans exclusive, est protégée : ce domaine concerne justement et précisément le principe qu’Ali Bongo et son régime sont en train de bafouer. Autrement dit, dès lors que l’image du Président de la République relève du domaine public, personne ne peut s’en arroger l’exclusivité. Personne ne peut, par ailleurs, en interdire l’utilisation : ni l’Etat ni le régime ni quelque groupe d’intérêt que ce soit. Personne. Ce qui n'est pas faux.

Et concernant sa vie privée, dans quelle circonstance le droit à l'image doit -il s'appliquer?

Par exemple sur votre site, BDP, l'image d'ALI est assimilée au gorille.
Là c'est ABO comme personne privée à qui on fait grief.Et il est à mesure de porter plainte contre vous.

De plus, vous osez parler de l'absolutisme. Avez-vous un problème mental?
Dans toutes vos interview, jamais vous n'avez employé le pronom personnel "Nous", c'est toujours"Je". Est-ce à dire que le BDP, n'existe pas comme parti politique organisé mais plutôt comme étant propriété privée de Mr Mengara?

Contrairement à votre mouvement, le PDG est un parti bien organisé, et tu n'entendras jamais notre ALi09 parler en son propre nom quand il s'agit des affaires du PDG. Et celà n'est pas de son domaine mais de celui du SG.

Mr, quelle place accordez-vous au vice président de BDP, quel rôle joue votre SG, s'il existe?
C'est ça qu'on appelle de l'absolutisme.

Commencez par montrer l'exemple dans votre parti politique avant de chercher à critiquer ABO qui est entrain de redonner l'espoir au peuple gabonais.
Mal élevé!!! un docteur qui passe son temps à injurier!! c'est comme ça que vous comptez diriger le Gabon?
Vous n'honnorez pas ce titre de docteur.

Enfin, sachez que la politique se passe sur le terrain, et non derrière l'écran d'un ordinateur.

12.Posté par abessolo le 07/09/2010 10:45 | Alerter
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keurtyce a raison !

On veux de vrai opposants et non des opposants qui viennent nous divertir !

Ils veulent s'attaquer à ces individus qui utilisent l'image du chef de l'état pour se faire du fric !

En cela ils ont raison et je les approuve !

Mr mengara il y a plein de sujets sur lesquels on aimerait vous attendre mais là ..... Pour ce genre d'analyse il me suffit d'aller à INANGA bar !!!!

11.Posté par Yannick Frédy le 07/09/2010 08:09 | Alerter
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Il parait qu'ali9 est diplômé ou docteur en droit quelque chose comme ca. il sait ce qu'il fait vous aussi.
mdrrrrrrrrrrrrrrrr!!!!!!!!!!!!!!
PS: vous aurez compris comme moi de que la vérité est comme l'ascenseur elle finit par remonter. il a fait droit au studio avec son pote jimmy Ondo

10.Posté par LE PATRIOTE le 06/09/2010 14:12 | Alerter
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FERMES LA JAME vous faites pitié parce que vous n'avez que ça à faire, critiquer, calomnier, insulter! Vous n'avez rien à faire de votre vie!? Le Gabon a besoin de travailleurs, de gens pragmatiques et non d'apprentis politiciens aigris qui vieillissent devant un écran d'ordinateur pour polluer la toile de leur contrevérités! Vous êtes aigris et jaloux, allez donc vous baignez dans un océan de vertus pour vous déssouiller de votre malhonnêteté intellectuelle et mentale.Nous vous disons ça suffit!!!!!!! »

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