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Inédit ! Ali Bongo face à la presse gabonaise

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Lundi 19 Août 2013 à 07:01 | Lu 858 fois

Le 17 août 2013, après le traditionnel défilé militaire sur le boulevard de l’Indépendance à Libreville, le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a accordé une interview à la presse gabonaise. Différentes problématiques touchant à l’économie, à la politique, au social et autres y ont été abordées. Ali Bongo a énoncé, entre autres, qu’«une bonne politique doit amener une situation apaisée dans le pays».



Inédit ! Ali Bongo face à la presse gabonaise
Fait inédit au Gabon, le président de la République a consacré près d’une heure et demie de son agenda, pourtant chargé des différentes manifestations inhérentes à la fête de l’indépendance, à s’entretenir avec la presse gabonaise, le 17 août 2013.

On notera que les différentes questions qui lui ont été posées ont permis au président Ali Bongo de confirmer sa volonté de changer la donne et d’inscrire le Gabon, comme il l’énonçait dès les premières heures de son accession à la magistrature suprême en 2009, dans le giron des pays émergents. De même, l’échange a-t-il permis d’appréhender son interprétation de la situation politique économique et sociale du Gabon, mais aussi de quelques aspects de l’actualité internationale.


Dans la volonté des organisateurs de prendre en compte toutes les variantes de la presse gabonaise, les journalistes sélectionnés pour cet exercice provenaient autant de la presse écrite-tabloïd que de la presse écrite en ligne, en passant par les journalistes de l’audio et de la télévision.

L’un des axes majeurs qui, à tout le moins, intéresse fortement les Gabonais reste de toute évidence le secteur économique. Dans cette rubrique, Ali Bongo, invité à donner son appréciation des réformes engagées depuis sa prise de fonction a déclaré : «je ne pourrais jamais vous dire que je suis pleinement satisfait du rythme des réformes. Je suis satisfait des réformes engagées et en cours, mais quant au rythme, nous pouvons mieux faire». Le président de la République estime que ce qui était important, au-delà de tout, était d’entamer ces réformes. Ce qui a été fait et le temps permet de réajuster et de voir comment faire en sorte qu’elles atteignent leur vitesse de croisière.

Interrogé «sur quoi il comptait pour fixer l’émergence du Gabon d’ici à 2025» – ce qui ramène l’échéance à 16 ans seulement, alors que la moyenne observée pour qu’un pays devienne émergent est de 20 ans au moins-, Ali Bongo a répondu que certains pays se sont fixés des échéances plus courtes et que, dans le cas du Gabon, il est d’abord question d’initier le processus, de le mettre sur les rails. Dès le départ, il fallait se «fixer des objectifs contraignants», a expliqué le chef de l’Etat. S’il n’a pas vu les choses en termes de trois mandats présidentiels devant couvrir les 20 ans nécessaires observés pour atteindre l’émergence économique, il estime que les gouvernements qui viendront devront poursuivre la lancée.


Au sujet du retard constaté quant à la construction de 5000 logements par an, Ali Bongo a souligné qu’il y avait un autre besoin plus urgent pour le Gabon : «Nous avions une priorité qui était celle de la route» du fait qu’elle allait permettre déploiement rapide des citoyens et des entreprises censées réaliser ces édifices sur l’ensemble du pays. «Il était question que nous puissions définir les normes en matière de logement dans notre pays. Les normes internationales doivent s’appliquer. Il n’y a pas de normes tropicales», a lancé le chef de l’Etat qui a, en outre, souligné que ces travaux passent par de «bonnes études».

S’agissant des casses entreprises, sans suite, dans certains quartiers de la capitale gabonaise, le président Ali Bongo a indiqué que cette opération est intervenue du fait que «nous n’avions pas développé les grands axes en tenant compte de la densité du trafic». Il fallait donc procéder à la libération des lieux obstrués et diminuant la densité de la circulation des automobilistes. «Pour rénover ces quartiers, il faut d’abord leur offrir une zone de relogement», a-t-il dit pour dénoncer par ailleurs les lourdeurs enregistrées dans l’obtention d’un titre foncier.

La problématique de la hausse des prix du loyer et de la cherté de la vie n’était pas en reste. Pourquoi la population n’a-t-elle pas bénéficié des fruits de la croissance ? a interrogé un journaliste. Et Ali Bongo d’expliquer que le problème, au Gabon, est qu’un important nombre de produits n’y est pas fabriqué. «Nous avons tout fait pour que l’inflation n’augmente plus», a-t-il déclaré avant d’ajouter que «nous souhaitons maintenir un taux de croissance raisonnable».

Le président a reconnu que les mesures prises semblent insuffisantes. D’où sa volonté de réaménager la politique fiscale et douanière du Gabon, non sans noter que le problème de la vie chère n’est pas spécifiquement gabonais, il existe des pays où les prix sont plus élevés. «La baisse, oui. Mais nous allons demander un effort au secteur privé et à l’administration… nous avons été sur le terrain et nous avons constaté qu’il y a des commerçants qui ne respectent pas les normes fixées», a-t-il dénoncé en demandant également aux contrôleurs de mieux faire leur travail.

Au regard de tout cela, la président de la République a estimé que la situation n’est pas aussi mauvaise que cela peut paraitre. Pour lui, le niveau de vie des Gabonais a changé. «Le chiffre d’affaires de certaines entreprises a augmenté», a-t-il dit.

Pour ce qui est de la corruption, de l’affairisme et autres maux qui plombent le déploiement de l’économie nationale, Ali Bongo a indiqué que des enquêtes sont en cours, des entreprises déjà indexées et mises en redressement ou en débet. «Nous souffrons d’un manque de communication […] Que nos compatriotes comprennent que nous ne sommes pas restés les bras croisés. La justice fait son travail», a-t-il précisé tout en soulignant que des budgets seront augmentés pour les institutions chargées de mener les opérations d’enquêtes et autres jugements. Toute chose qui devrait être soutenu par la formation des enquêteurs pour une meilleure investigation.

La mesure d’’interdiction de l’exportation du bois en grume est vue par le chef de l’Etat comme un succès. Plus de 3500 emplois ont été créés dans le secteur depuis 2010, 50 Petites et moyennes entreprises (PME) ont également été crées, a informé Ali Bongo avant de relever que cette interdiction a été une belle initiative. «En 2020, nous ne devons plus qu’exporter des biens qui ont subi une première transformation locale», a déclaré le président de la République qui a pris l’exemple d’un meuble fabriqué dans un autre pays à partir du bois produit au Gabon mais dont le prix de revient exclu une grande partie de Gabonais de son acquisition. «Pour qu’une économie soit forte, il faut qu’elle repose sur une diversification et non sur un seul produit», a-t-il soutenu.

Le domaine du social, dans cette entrevue avec le président Ali Bongo Ondimba, lui a permis de mettre l’accent sur l’accès aux logements sociaux que la Société nationale immobilière (SNI) construit sur l’ensemble du territoire. Par rapport au nombre de 5000 logements promis par an aux Gabonais, le chef de l’Etat a déclaré : «nous avons beaucoup de retard et nous espérons le rattraper». Il explique ces retards par un certain nombre de contingences dont la réorganisation du secteur, la viabilisation des parcelles, etc. Pour l’acquisition des bâtisses déjà réalisées, il a fait remarquer que celles-ci sont onéreuses.

«Les premiers chiffres (prix) paraissent chers […] Ce ne sont pas des logements sociaux», a-t-il lancé. «Nous allons, avec le gouvernement, voir avec les banques comment accompagner les populations dans l’acquisition de ces logements», a-t-il promis. Cela permettra de réduire les taux des prêts et d’augmenter les délais de remboursement. Le gouvernement devra donc accompagner ce mouvement. «Une bonne politique doit amener une situation apaisée dans un pays, sans soubresauts, sans grèves», relève le président de la République.

Liant cette problématique à celle du chômage, du fait notamment que ceux qui ne travaillent pas ne pourront prétendre à ces logements, Ali Bongo a directement répondu que «si vous faites une maison à 30 millions de francs CFA, ce n’est pas un logement social», d’où son ambition de faire de son mieux pour que les Gabonais vivent globalement dans de meilleurs conditions de vie.

Les questions politiques et sportives ont également été abordées dans cette interview. Et le chef de l’Etat, se voulant rassembleur, a continué à appeler à l’union des Gabonais pour la cause commune de développement qui transcende les ethnies, les provinces et les clans.

Gabonreview

Lundi 19 Août 2013
Gabonlibre.com : News 7J/7
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1.Posté par Tchougoudja Le Fils le 19/08/2013 16:40 | Alerter
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Ali est un blagueur qui passe son temps à faire dans les règlements de comptes. Il veut narguer une partie du clan Ondimba en même temps qu'il veut narguer l'opposition et notamment AMO en décorant son Acrombessi pour "sevices rendus à la nation", quelle blague!

Je ne crois plus dans ce mec. Ses amis et lui font le mauvais coeur. Mais l'ironie de tout ça c'est que lui-même finit par faire un constat accablant:

Le train est bloqué en gare! Il ferait mieux de se demander pourquoi le train est coincé en gare, et de se poser la question de savoir pourquoi les gabonais ne ressentent pas les effets positifs de ladite croissance économique?

Non Monsieur Ali Bongo, vous n'êtes plus en campagne! 2009 est passé! Hissez-vous à la hauteur de la fonction de président de la République. Trêve de blah blah...

2.Posté par Feu-PDGiste-A-Mort le 20/08/2013 00:09 | Alerter
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LE PETIT-LA a vraiment de tout petits rêves ! C'est toujours depuis bientôt 4 ans : "On va faire ceci", "On espère rectifier cela", colmater les brèches, boucher les trous...bref, continuellement reporter à plus tard, et le plus tard possible ce qui nous tous évident à faire pour le bonheur des Gabonais. De toute cette interview que j'ai eue le malheur de regarder, à aucun moment n'ai-je senti d'URGENCE dans le traitement efficace des problèmes que vivent nos concitoyens de plus en plus livrés à leur sort. Car même lorsque LE PETIT-LA évoque ses soi-disant "priorités" (des maquettes et des chantiers inachevés pour la plupart !), je constate qu'il passe à côté de l'essentiel : les Gabonais ne demandent pas la charité, ils veulent pouvoir vivre d'un travail décent payé à la hauteur des richesses de leur pays, qui leur permettrait de s'occuper des leurs.

Cette attente du plus grand nombre implique que l'Etat prenne des mesures d'URGENCE à l'avantage des Gabonais démunis, d'abord, ensuite des fonctionnaires moyens. Parmi ces mesures ou réformes, la première aurait dû être la PROVINCIALISATION DE LIBREVILLE : il y avait là matière à rapidement et radicalement changé le visage de la capitale, et également commencé à régler le gros problème des effectifs pléthoriques de la Fonction Publique, à Libreville, où ils se trouvent un nombre incalculable de cadres et hauts-cadres à trop souvent sécher le boulot, parce que, où bien ils ne savent pas quoi faire de leurs journées de travail, ou bien ils n'ont pas de bureau !

La deuxième réforme ou mesure d'URGENCE aurait dû consister dans l'AUGMENTATION DU NOMBRE DE FONCTIONNAIRES, de façon significative ! De vraies économistes (interrogées à ce sujet) soutiennent que le budget du Gabon peut supporter un tel défi ! A condition bien sûr de mettre un peu d'ordre, de rigueur et d'égalité dans la gestion des deniers publics ! Pourquoi n'organise-t-on pas un débat ouvert à tous, en ce sens, ou un colloque national ?

La troisième et dernière réforme, je n'en vois pas plus, me paraît concerner la fortune personnelle des principales figures du pouvoir. Un CHEF à la tête du Gabon, et pas un PETIT, aurais pris sans tarder un décret fixant un IMPÔT SUR LA FORTUNE !

Mais comme nous n'avons qu'un enfant qui joue au président à la place qu'il croit appartenir à son petit "tara chéri", nous pouvons toujours attendre 2025 en hurlant de toutes nos forces : "On te suit !"

N'oublions pas que le frère d'Accrombessi (aussi ignare que son aîné), qui vit richement derrière le Camp Aïssa (dans l'ancien immeuble d'Idriss Ngari), n'a pas attendu 2025 pour rouler en TX encore dans les sachets !!!

3.Posté par Feu-PDGiste-A-Mort le 20/08/2013 00:09 | Alerter
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LE PETIT-LA a vraiment de tout petits rêves ! C'est toujours depuis bientôt 4 ans : "On va faire ceci", "On espère rectifier cela", colmater les brèches, boucher les trous...bref, continuellement reporter à plus tard, et le plus tard possible ce qui nous tous évident à faire pour le bonheur des Gabonais. De toute cette interview que j'ai eue le malheur de regarder, à aucun moment n'ai-je senti d'URGENCE dans le traitement efficace des problèmes que vivent nos concitoyens de plus en plus livrés à leur sort. Car même lorsque LE PETIT-LA évoque ses soi-disant "priorités" (des maquettes et des chantiers inachevés pour la plupart !), je constate qu'il passe à côté de l'essentiel : les Gabonais ne demandent pas la charité, ils veulent pouvoir vivre d'un travail décent payé à la hauteur des richesses de leur pays, qui leur permettrait de s'occuper des leurs.

Cette attente du plus grand nombre implique que l'Etat prenne des mesures d'URGENCE à l'avantage des Gabonais démunis, d'abord, ensuite des fonctionnaires moyens. Parmi ces mesures ou réformes, la première aurait dû être la PROVINCIALISATION DE LIBREVILLE : il y avait là matière à rapidement et radicalement changé le visage de la capitale, et également commencé à régler le gros problème des effectifs pléthoriques de la Fonction Publique, à Libreville, où ils se trouvent un nombre incalculable de cadres et hauts-cadres à trop souvent sécher le boulot, parce que, où bien ils ne savent pas quoi faire de leurs journées de travail, ou bien ils n'ont pas de bureau !

La deuxième réforme ou mesure d'URGENCE aurait dû consister dans l'AUGMENTATION DU NOMBRE DE FONCTIONNAIRES, de façon significative ! De vraies économistes (interrogées à ce sujet) soutiennent que le budget du Gabon peut supporter un tel défi ! A condition bien sûr de mettre un peu d'ordre, de rigueur et d'égalité dans la gestion des deniers publics ! Pourquoi n'organise-t-on pas un débat ouvert à tous, en ce sens, ou un colloque national ?

La troisième et dernière réforme, je n'en vois pas plus, me paraît concerner la fortune personnelle des principales figures du pouvoir. Un CHEF à la tête du Gabon, et pas un PETIT, aurais pris sans tarder un décret fixant un IMPÔT SUR LA FORTUNE !

Mais comme nous n'avons qu'un enfant qui joue au président à la place qu'il croit appartenir à son petit "tara chéri", nous pouvons toujours attendre 2025 en hurlant de toutes nos forces : "On te suit !"

N'oublions pas que le frère d'Accrombessi (aussi ignare que son aîné), qui vit richement derrière le Camp Aïssa (dans l'ancien immeuble d'Idriss Ngari), n'a pas attendu 2025 pour rouler en TX encore dans les sachets !!!

4.Posté par Pale Lôge le 20/08/2013 03:42 | Alerter
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Pour une première, c'en fut une! Nous prétendons pas dans notre propos de faire une analyse approfondie du texte proposé sur l,entretien du Président. Mais nous voulons nous masturber l'esprit sur quelques points.

Le premier , s'il n'a pas été relevé est la concertation et la paix sociales. Face aux journalistes, celui a affirmé d'être choisi à partir de son projet de société. Donc élu par le peuple majoritairement. Or, la réalité nous prouve le contraire. C'est au forceps que ce dernier s'est adjugé , en effet, la magistrature suprême. Émeutes à POG avec assassinats des patriotes nationaux qui défendaient leur victoire et dispersion violente des opposants et leurs militants au Carrefour de la démocratie; dispersion au cours de laquelle Pierre MAMBOUNDOU avait subi un traumatisme, avec des conséquences sur
sa santé. Cette situation a conduit à un second pan, le dialogue social.

Du dialogue social, aucune sincérité. Comme comprendre que les accords obtenus de commun accord avec l'opposition sous son arbitrage soient bafoués par son camp, tout en souhaitant que les clivages se transcendent! Difficile semble de parvenir à un climat politique apaisé.

Le second est le taux de croissance dont il se félicite par les entreprises créées et les les économie engrangées. Pour notre part la croissance est économique qui, certes se tient compte de la bonne santé de l'économie, mais elle est plus positive si elle se répercute sur l'IDH. Or, la majorité ne ressent pas les effets induits. Elle éprouve toute les peines du monde pour se loger, se nourrir, se soigner. Est-ce en construisant des centres hospitaliers de nouvelle génération pour se dire que l'objectif est atteint?

En somme, l'homme pressé qu'il est tel que «qui trop embrasse, mal étreint», car la félicité que rêve le commun des gabonais n'est pas au rendez-vous du train de l'Émergence!

5.Posté par tarchidime le 20/08/2013 20:51 | Alerter
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@Feu-PDGiste-A-Mort, pensez-vous sérieusement que la troisième réforme puisse émaner de celui qui est là pour ne protéger au premier chef que les nantis dont il fait partie? Ce serait comme on dit scier la branche sur laquelle ils sont tous assis et qui pourrait fédérer certains membres dits de la "majorité" et ceux de l'"opposition" autour de la défense des intérêts communs à préserver et à défendre à tout prix.

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