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Grève dans le secteur de l’éducation au Gabon

Le site de la Liberté - LVDPG - Presse Gabonaise & Internationale le Mardi 12 Avril 2011 à 07:39 | Lu 519 fois



Le Syndicat national des enseignants et chercheurs (SNEC) et la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (CONASYSED) ont déclenché lundi, pour des motifs différents, des mouvements de grève qui, à des degrés divers, ont perturbé les cours dans les établissements universitaires, secondaires et primaires à travers Libreville .

A l’issue d’une assemblée générale, samedi dernier à l’Université Omar Bongo (UOB) de Libreville, le SNEC a décidé d’observer une "grève d’avertissement limitée" d’une semaine, pour protester notamment contre la décision du rectorat de suspendre certains de ses membres, à la suite de leur nomination dans le gouvernement parallèle formé par André Mba Obame, secrétaire exécutif de l’Union nationale.

Le 25 janvier dernier André Mba Obame, s’était autoproclamé président de la République et formé un gouvernement parallèle de 18 membres, avant de se réfugier, avec son équipe et quelques cadres de l’UN, au siège du Programme des Nations unies pour le developpement (PNUD) à Libreville, d’où ils sont sortis le 27 février dernier.

Au lendemain de l’autoproclamation de M. Mba Obame, le gouvernement d'Ali Bongo avait réagi en dénonçant un acte de "haute trahison" et menacé de lever l’immunité parlementaire de l’ancien ministre de l’intérieur, député de Medouneu, dans le Woleu-Ntem (nord), ainsi que de rayer des effectifs de la fonction publique les agents de l’Etat nommés dans son gouvernement.

Le président du SNEC, Jean Rémy Yama, a fait savoir que dans le préavis de grève déposé au rectorat le 17 mars dernier, "nous avons relevé que la décision prise par le recteur de suspendre nos collègues est illégale".

"Jusqu’à présent, nous n’avons aucun texte réglementaire qui les suspend ou les met dans l’impossibilité de percevoir leur salaire", a déclaré M. Yama.

"Par conséquent, nous interpellons le gouvernement d'Ali Bongo . En l’absence du droit, et puisqu’il n’ya aucun élément de sanction, nos collègues doivent immédiatement reprendre les cours et bénéficier de leurs salaires. Dans la correspondance que nous avons adressée au gouvernement nous signifions cela", a-t-il ajouté.

Le président du SNEC a toutefois expliqué que le syndicat avait décidé d’une grève d’avertissement limitée, au lieu d’une grève illimitée parce que le gouvernement avait accédé à certaines autres revendications, dont celle relative à la mise à disposition des moyens financiers pour la viabilisation des parcelles attribuées aux enseignants-chercheurs à Angondjé, dans le nord de Libreville.

Pour sa part, la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (CONASYSED), a décidé d’une grève illimitée sans service minimum, conformément au préavis déposé sur la table du gouvernement le 5 mars dernier, pour exiger la reprise des travaux du comité de suivi des accords conclus par le syndicat et le gouvernement.

Selon le modérateur de la CONASYSED, Guy Hervé Essone, le syndicat entend aussi protester contre le refus du ministère de l’éducation nationale d’octroyer des postes budgétaires aux enseignants du pré-primaire, du primaire et du secondaire des promotions 2007,2008, 2009 et 2010 et aux moniteurs.

La CONASYSED réclame aussi le rétablissement des salaires des leaders syndicaux, le paiement des rappels, la régularisation de toutes les situations administratives de tous les enseignants, la mise en place des centres de gestion des ressources humaines et la mensualisation de la prime d’incitation à la fonction enseignante (PIFE), actuellement payée une fois par an.

Mardi 12 Avril 2011
LVDPG - Presse Gabonaise & Internationale
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1.Posté par éclair le 12/04/2011 11:10 | Alerter
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Voici comment on tue le pays depuis dix. Mve mintsa scolarise ses enfants dans le privé. Il est en outre président adjoint du conseil d'administration. Bonne lecture sur la réaction du gouvernement.




Écrit par Administrateur Lundi, 11 Avril 2011 19:34

Communiqué du ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur suite aux grèves dans le secteur
« De façon intempestive, la vie du système éducatif gabonais est demeurée, durant les dix (10) à quinze (15) dernières années, rythmée par des grèves et des solutions approximatives dictées par des circonstances, mais dont nous pouvons tous constater que, tout cela a abouti à une très grave dégradation des infrastructures et équipements scolaires sur toute l’étendue du territoire national, ainsi qu’une baisse sans précédent du niveau et du rendement scolaires. En ce qui concerne, particulièrement nos bacheliers, pour les raisons indiquées ci-haut, rares sont ceux qui rentrent au Supérieur et qui accomplissent leur cycle universitaire sans être aux prises avec des pires difficultés d’adaptation ; ce qui compromet gravement leur réussite.
A cet titre, nos bacheliers, orientés dans les pays partenaires durant les cinq (05) à six (06) dernières années, ont eu beaucoup de mal à être inscrits sans un ensemble de tests préalables ou encore sont orientés dans des établissements supérieurs privés ; les Universités d’Etats des pays amis, n’étant plus suffisamment prédisposées à les accueillir.

Pour remédier à cette situation et permettre à notre système éducatif de retrouver sa crédibilité nationale et internationale, un ensemble de réformes sont envisagées et mises en œuvre depuis fin 2009 début 2010 ; réformes renforcées par les conclusions des Etats Généraux de l’Education, de la Recherche, et de la Formation, tenus à Libreville les 17 et 18 mai 2010.

Mais, force est de constater que certaines forces d’inertie, regroupées au sein de certains syndicats poursuivant des objectifs extra-professionnels, tentent à chaque fois, sans succès jusqu’à présent, de bloquer la mise en œuvre des réformes en cours.

C’est à cette fin, qu’en octobre 2009, les syndicats regroupés au sein de la CONASYSED, ont lancé un mot d’ordre de grève, qui a abouti au non paiement des salaires de certains enseignants qui les ont suivis, pour les mois d’octobre et novembre 2009. Mais comme le plus grand nombre d’enseignants a continué à exercer, avec conscience professionnelle, l’année scolaire 2009-2010, quoique perturbée, a été sauvée.

A la rentrée d’octobre 2010, les mêmes nostalgiques de l’ordre ancien et des déviances qui les nourrissaient à souhait, ont à nouveau tenté, mais en vain, d’appeler les enseignants du Pré-primaire, du Primaire et du Secondaire, à une grève.

Cette nouvelle tentative, quoique vaine, ayant été orchestrée en violation du statut général de la Fonction Publique et des textes qui régissent l’exercice du droit syndical dans un service public, ont donné lieu à la traduction, devant le Conseil de Discipline, des agents de l’Etat ayant ainsi gravement porté atteinte au principe fondamental de continuité du service public, du fait simplement de leur tentative hors la loi.

Le Conseil de Discipline, après audition des intéressés, a proposé à leur encontre, des sanctions extrêmes de licenciement. Mais, suite à la sollicitation de la Haute Chambre du Parlement, le Sénat, qui a souhaité une atténuation des sanctions, le Ministre en charge de l’Education Nationale a saisi, en date du 25 mars 2011, le Ministre en charge du Budget et de la Fonction Publique, pour que les sanctions à infliger à ces enseignants hors la loi, ainsi qu’à ceux du SECEG ne se limitent, pour la dernière fois, qu’à un blâme avec inscription au dossier assorti d’une mise en débet pour les quinze (15) jours de grève qu’ils avaient lancés.

Par ailleurs, le Ministre en charge de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, en synergie avec celui en charge du Budget et de la Fonction Publique, continuent à honorer les échéances de paiement de rappels, chaque trimestre, et poursuivent aussi bien les intégrations que la régularisation des situations administratives des Enseignants, des Chercheurs et d’autres personnels.

Dans ce registre, et après la séance de travail organisée conjointement par les deux Ministres, avec les syndicats de l’Enseignement Supérieur et les syndicats de l’Enseignement scolaire dont les membres n’étaient pas traduits en Conseil de Discipline, l’Education Nationale a saisi le Budget et la Fonction Publique par courrier en date du 16 mars 2011 pour communiquer la liste des responsables de l’Administration et des représentants des syndicats, aux fins du suivi des dossiers concernant l’ensemble des personnels du système éducatif national. Ces personnels enseignants, ainsi que d’appui multiforme, peuvent noter que la Prime d’Incitation à la Fonction Enseignante (PIFE) de l’année dernière leur a été payée au mois de mai 2010. La Prime d’Incitation à la Fonction Enseignante de 2011 (PIFE), sera payée au mois de mai prochain comme expliqué dans tous les bassins pédagogiques.

En 2010, et pour la première fois, les enseignants désignés pour organiser les examens et concours dans d’autres provinces, ont perçu des frais de mission en plus des vacations. Les arriérés des vacations 2009 que nous avons trouvés, ont été payés pour un montant de deux cent (200) millions de Francs CFA. Les vacations des examens et concours de 2010, ont été intégralement payées sans plus jamais accumuler des arriérés. Pour les vacations des examens et concours 2011, qui vont commencer au mois de mai, leur paiement se fera également avec la même célérité et la même transparence dans chaque Trésorerie Provinciale. Pour la première fois, la Journée de l’Enseignant a été organisée sur toute l’étendue du territoire national, en impliquant tous les Enseignants et Chercheurs ainsi que tous les personnels d’appui administratif, technique et logistique.

Devant tous ces efforts fournis par le Gouvernement, force est de constater, que les mêmes qui visent d’autres objectifs, ces quelques enseignants regroupés au sein de la CONASYSED, pour mieux faire diversion, essayent de distiller dans l’opinion, au moyen des tracts, des messages téléphoniques et de l’usage de l’internet, des rumeurs en tous genres, notamment en essayant de dévoyer la mesure prise pour garantir la réfection des salles de classe avant chaque rentrée scolaire, faisant croire que les inscriptions budgétaires à cet effet, d’un montant de cinq cent treize millions deux cent seize mille cent vingt (513.216.120) Francs CFA, pour tout le pays, seraient destinés à enrichir les Directeurs d’Académie Provinciales dont ils disent qu’ils seraient tous originaires d’un même groupe ethnique.

A cet effet, le Ministère fait la mise au point suivante :

1- Cette dotation est inscrite au Budget de l’Etat et répartie, province par province. Elle sera gérée par les différentes Trésoreries provinciales, conformément à la note circulaire prise à cet effet, dans le cadre d’un comité de gestion collégiale, pour éviter tout détournement et en choisissant librement une à trois entreprises installées dans chaque province, afin qu’à la rentrée prochaine, enseignants et élèves, trouvent les établissements attrayants comme ce fut le cas dans l’ancien temps.

2- Les Directeurs d’Académies provinciales sont au nombre de neuf (09) et sont choisis en raison d’un (01) originaire de chaque province, depuis toujours.

3- Sur 131 Chefs d’établissements d’enseignement secondaire, cette année, les nominations ont été effectuées sur la base d’une liste d’aptitude aux fonctions de Chef d’établissement selon trois critères : l’expertise, les capacités managériales, la citoyenneté civique, sociale et sociétale. Sur la base de ces critères scientifiques, sur cent trente et un (131) Proviseurs et Principaux, trente quatre (34) sont Fang, dix huit (18) sont Punu, treize (13) sont Nzébi, neuf (09) sont Eshira, sept (07) sont Myènè, six (06) sont Tsogho, quatre (04) sont Obamba, deux (02) sont Ndoumou, deux (02) sont Kota ; deux (02) sont Vili, un (01) Aduma, un (01) Awandji, un (01) Téké, un (01) Kaningui, un (01) Vungu, un (01) Kuélé, un (01) Lumbu, un (01) Okandè, un (01) Massango, un (01) Puvi (et les vingt quatre autres sont des expatriés Chefs d’établissements privés reconnus d’utilité publique).

4- Au niveau de l’Administration Centrale, sur neuf (09) Directeurs Généraux choisis en raison de leur expertise et de leur esprit civique ainsi que sur la base de leurs capacités managériales, et non pas sur des bases géopolitiques, il y a trois (03) Fang, un (01) Punu, un (01) Awandji, un (01) Obamba, un (01) Puvi, un (01) Vili et un (01) Nzébi.

L’application des critères scientifiques n’a marginalisé, ni favorisé un groupe ethnique comme cela s’est toujours passé durant ces dix (10) à quinze (15) dernières années.

En appelant à cette nouvelle grève, ces auteurs et instigateurs croient pouvoir perturber les examens de fin d’année. A cet effet, les Directeurs d’Académies Provinciales, les Chefs de Circonscriptions Scolaires, les Chefs de Bases Pédagogiques et les Chefs d’Etablissements, chacun en ce qui le concerne, et sous la supervision nationale de l’Inspection Générale des Services, sont chargés de poursuivre le processus engagé depuis toujours, d’identification des enseignants et d’autres personnels qui ne font pas preuve de ponctualité et d’assiduité et qui ne remplissent pas avec efficacité, soit leurs tâches pédagogiques, soit leurs tâches administratives, soit encore leurs tâches d’appui logistique ou technique.

A ce titre, les uns et les autres de ces responsables, sont instruits de renforcer ce contrôle à partir du lundi 11 Avril 2011 et de nous faire rapport, en fin de chaque journée, de la présence effective des personnels qui leur sont affectés ainsi que de l’effectivité de l’accomplissement de leurs tâches. Chaque Chef d’Etablissement et chaque Chef de Circonscription Scolaire, sous le contrôle des Directeurs d’Académies Provinciales, est instruit de proposer, parmi les enseignants et autres personnels, qui seront appelés à être enrôlés dans le processus de l’organisation des examens et concours, rien que ceux qui, durant l’année, auront, de façon avérée, fait preuve de ponctualité, d’assiduité et d’efficacité dans l’accomplissement des tâches pédagogiques ou autres, afin que les résultats desdits examens puissent refléter réellement le niveau de l’enseignement. La PIFE 2011 et celles futures, ne seront également payées qu’en proportion du nombre de jours de travail effectif.

Pour ce qui est de la grève lancée par le Syndicat National des Enseignants et Chercheurs (SNEC), le Ministère constate que la procédure a été respectée mais demande, dans ce cadre partenarial franc, que la circulaire d’application des modalités du service minimum soit respectée pour ne pas tomber dans l’illégalité et notamment en faisant poursuivre les examens, en cours, dans chaque Faculté ou dans chaque Grande Ecole.

Enfin, dans tous les cas, la Commission Administrative Paritaire prévue pour le Statut Général de la Fonction Publique, et organisée par l’Arrêté de Monsieur le Premier Ministre pris en février 2010, reste le cadre de dialogue et de consultation avec les partenaires sociaux ainsi que les audiences éventuelles auxquelles nous sommes toujours ouverts.

Je vous remercie. »



2.Posté par Le Parent le 12/04/2011 11:17 | Alerter
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GREVE OU PAS, ILS NE SONT JAMAIS DANS LES CLASSES E TOUTE FACON
En conge de maladie sans production de certificat medical
mort d'un "parent" au village, parent au Gabon, c'est une manche longue longue, on connait
conversation "pedagogique collegiale" au bistro du coin etc...
La greve, bof, un autre alibi parmi d'autres pour ne pas travailler mais avec salaire.
Quels examens la pour les eleves qui n'ont rien appris !!!

3.Posté par NDONG MINKO le 12/04/2011 12:03 | Alerter
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La réaction de de l'intervenant " le Parent " est typique du gabonais. Sans chercher à raisonner il voit tout comme il est lui même; sans vouloir chercher à lire le fonctionnement des établissements, il juge les enseignants pour absences. Les enseignants sont parmi les fonctionnaires les plus réguliers dans l'exercice de leur fonction. On ne doit pas dire du mal à ceux qui sont à l'origine du développement des états. Tous ne sont pas justes, mais la majorité est constitué de bons comme ceux qui revendiquent leurs droits. Il n'est jamais interdit à un fonctionnaire de faire de la politique. Vous n'allez pas me dire que les PDGistes ne sont des fonctionnaires.PAUVRE GABONAIS IGNORANT ABRUTI.

4.Posté par le gabonais le 13/04/2011 09:54 | Alerter
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L'intervenant qui dit que les enseignants ne travaillent pas est véritablement un abruti. Je suis sûr qu'il fait partie des gabonais qui ont profité toute leur vie durant des autres compatriotes car n'ayant obtenu que des faveurs, parce que ces parent eux mêmes n'ont rien obtenu par l'effort. Si l'on vérifie bien cet intervenant fait partie des gabonais qui ont abusés des autres en reçevant des bourses d'études gratuites, sans effort, et n'a rien réalisé avec cette bourse d'étude, la preuve, son raisonnement, c'est vraiment un abruti

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